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3 réflexions au sujet de « De moins en moins rond »

  1. Bonjour à tous,

    Cette histoire de taux négatif sur les dépôts soulève une question intéressante.

    En effet, si les dépôts font les crédits comme on le dit et comme le montre en fait Paul Jorion, c’est à dire qu’il faut financer avec une ressource les prêts qu’on distribue avec un coefficient multiplicateur, ça veut dire qu’on taxe la ressource qu’on prête négativement ?

    Ce n’est même plus sur la tête qu’on marche mais carrément dans un autre monde non ?

    Ah quand un salaire négatif, plus tu bosses moins tu gagnes ?

    Remarquez, comme il y a un moment que j’ai bien compris que toute cette foutaise de « science économique » était encore plus charlatanesque que les Tarots et la boule de cristal et que la seule réalité était un rapport de force arraché par de multiples artifices légaux et illégaux dans un ensemble humains bourré de schéma mentaux facilitant le système, tout ceci ne m’étonne plus du tout. reste que quand les gens vont perdre pieds et perdre confiance en tout, là le signal sera donné pour le grand effondrement ou un truc dans le genre ! Ou alors une grande et saine réaction planétaire des individus formant l’espèce humaine (on peut rêver ça fait du bien).

    1. CloClo, les dépôts font les crédits et les reconnaissances de dettes finissent à la banque centrale pour faire du cash ^^
      le salaire négatif, c’est le salaire différé, car les futures retraites deviendront peau de chagrin…
      Cloclo, tu deviens collapsologue, et tu as bien raison.
      bien à vous.

    2. En fait les taux négatifs sur les dépôts bancaires reviennent effectivement à une taxation de l’épargne « qui ne travaille pas » ; c’est à dire de l’épargne dont le propriétaire ne se prononce pas sur le type d’emploi ou d’investissement de son pouvoir d’achat qui serait de nature à anticiper les productions de biens et de services qui répondraient à ces besoins futurs motivant implicitement son épargne.
      Le problème de cette taxation financière est que son produit reste dans le système bancaire qui ne sait pas plus que l’épargnant définir et identifier les emplois et investissements répondant à des besoins réels qui soient constitutifs d’une demande solvable justifiant des crédits sains.

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