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3 réflexions au sujet de « L’inexorable poids de la dette américaine »

  1. Merci d’aborder le sujet de la croissance et de la dette américaine. Car, au-delà des gesticulations, des provocations (certainement volontaires) et de la forme agressive de Trump, l’argument massue est quand, vous ou certains de vos proches retrouvent un emploi, ou que la conjoncture parvient à relancer l’activité de l’entreprise où vous travaillez, à redynamiser l’économie locale ou à soutenir le niveau des salaires. Qu’en est-il réellement ? Déjà, j’ai lu des chiffres très différents sur la croissance annuelle enregistrée par les US : allant de 4,8 % (?!) à 3,1%…. Ainsi que sur les chiffres du chômage : officiellement très bas (4%), mais avec un taux d’activité de la population en âge de travailler, qui, il semblerait, se dégraderaient plutôt. Et quid des indicateurs comme le taux de pauvreté, la diminution de l’espérance de vie, mais aussi le taux d’endettement privé, etc… Bref, on nage un peu, ce qui permet au final de ne plus comprendre grand chose, ou du moins, de se laisser un peu trop convaincre en fonction de préjugés ou de la qualité des orateurs, quels que soient leurs bords…
    Aussi, une autre réflexion qui vient à lire ce billet, c’est l’impression que Trump (ou du moins son entourage) a finalement joué la relance par une baisse fiscale et une augmentation de la dépense publique (principalement au travers du budget militaire, au sens large…) ; on aimerait bien mettre en rapport le montant du creusement du déficit et de la dette avec celui annoncé de la croissance, bien que ces deux termes recouvrent des éléments disparates (de quoi est faite la dette, et de quoi est faite la croissance), pas forcément congruants. Bref, le quidam que je suis reste pour l’instant perplexe sur cette situation économique des US, en tout cas à faire palir les pays de l’UE, et au-delà…..et aussi, à faire douter (si cela n’avait pas été déjà le cas depuis longtemps) de la doxa économique prêchée invariablement et autoritairement par l’UE…

  2. Bonsoir,

    Ce qui frappant aux USA, c’est le fait que le plein emploi revendiqué par l’administration Trump ne se traduise pas par une diminution de la dette, ce qui est très certainement un cas unique dans l’histoire moderne.

    J’y vois plusieurs explications :
    -le taux de participation est à un plus bas historique ; cela permet de manipuler les chiffres du chômage.
    -la robotisation et la digitalisation de l’économie qui condamnent une grande partie de la population à des bullshit jobs.
    -les récentes réformes fiscales qui creusent les inégalités et permettent une concentration de la richesse.
    -L’évasion fiscale qui ampute encore davantage les revenus de l’état.

    Bref, avec ces remarques, le tableau est en réalité franchement inquiétant. A noter que la plupart de ces remarquent pouvaient également être formulées pour l’administration Obama.

  3. Vous devriez ajouter que la moitié du déficit budgétaire, proche des mille milliards de dollars comprend le déficit de la balance commerciale américaine de plus de la moitié : 570 mds$ pour 2017 (source EPR février 2018).
    Vous pouvez observer par ailleurs que la dette américaine de plus de 20.000 mds$ contient un déficit cumulé de la balance des échanges commerciaux de 11.750 milliards de 1980 à 2017 (même source).
    En résumé, Trump n’a rien à y voir.

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