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4 réflexions au sujet de « La dynamique allemande qui participe du démantèlement de l’Europe »

  1. Ne pensez-vous pas que L’Allemagne finira par sortir de l’euro car trop de déséquilibres économiques, financiers et culturels la sépare des pays du sud qui risquent un retournement politique et économique si la récession pointe de nouveau son nez sans parler d’une possible crise financière plus grave que celle de 2007/2008 ?

  2. C’est bien entendu une hypothèse, mais elle aurait comme conséquence de pénaliser les exportations en raison du remplacement de l’euro par un nouveau deutschemark.

  3. Jeu de domino, l’Allemagne sort de l’euro, et après ? Qui reste et pourquoi faire ? Et la mécanique bien huilée de l’économie allemande, là où son énorme excédent commercial est un atout, deviendra un handicap dans l’interland européen. Comment faire tourner cette énorme machine si tout à coup une partie des débouchés venaient à se tasser ? Sûr qu’un Trump serait content en contrant l’un des grands concurrents avec la Chine. Et dans tout ça, comment s’articuleraient l’ensemble des institutions européennes ? Bref, un enchaînement tout à fait imprévisible…..

  4.  » assouplir « …. mais comment?
    Le point de vue (un peu trop long) d’une personnalité compétente soufflant généralement le chaud, parfois le tiède.. (disons… « orthodoxe légèrement modéré »..!..) :
    https://www.telos-eu.com/fr/limpossible-equation-italienne.html
    Extrait:
    … » Après avoir défié Bruxelles en affirmant que la politique italienne se faisait à Rome. Di Maio l’a répété, le gouvernement ne reculera pas face aux marchés, il ne sera pas victime des spreads. Pour un pays dont la dette représente 132% du PIB, une dette dont la maturité moyenne est de 7 ans et le coût moyen aujourd’hui est de 2,8%, une hausse des taux serait mortelle. Rappelons qu’en 2011 le taux de l’obligation à 10 ans avait atteint 7% net, et qu’il était à 3,44% le 27 septembre dernier ! Plus redoutable que le pouvoir de sanction éventuelle de Bruxelles est la surveillance de fait de la politique budgétaire de Rome par les marchés.

    Peut-on pour autant rester spectateurs ? Comment concilier désir légitime d’une nouvelle majorité d’infléchir le cours de la politique économique et engagements européens ? La réponse apportée à cette question dans nombre de travaux récents consiste à desserrer l’obligation de solidarité entre membres de l’Eurozone et pays revendiquant une plus grande autonomie budgétaire. La solution passe par l’organisation d’un régime de restructuration de dette en cas de problème de solvabilité et/ou d’un régime de répression financière qui d’une manière ou d’une autre dirige l’épargne italienne vers des emprunteurs italiens « ….

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