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3 réflexions au sujet de « La dette privée, cette grande oubliée »

  1. Ce qui frappe le plus dans votre billet c’est le trou noir que vous soulignez en matière de dette privée.
    Évaluée à 164 000 milliards de dollars pour le FMI cette dette monte jusqu’à 237 000 milliards de dollars pour le très bien informé IIF.

    Ce dernier est à même d’établir des statistiques sur l’ensemble du secteur financier ce qui n’est pas le cas de la Banque des Règlements Internationaux qui ne peut fonder les siennes que d’après les éléments fournis par les banques déclarantes.
    Quand au Fonds monétaire international, il ne fait que compiler des sources extérieures.

    Peut-être ai-je tort mais je vois dans cette différence astronomique l’impact des sociétés financières en matière d’endettement privé. Et plus particulièrement, en leur sein, le poids des sociétés financières non bancaires qui résident dans des havres et autres paradis tant fiscaux que réglementaires.

    On a vu comment Lehman Brothers avait explosée en vol en regard de gigantesques encours auprès de ces sociétés financières non bancaires.
    On a vu aussi comment ces encours sont devenus des montagnes de créances pourries puis ont pu faire des navettes ultra rapides entre New York et Londres sans que les autorités de contrôle britannique ou américaine ne s’intéressent au problème.

    Il y a de quoi s’interroger quand la porosité entre le secteur financier officiel et le shadow banking ne fait que croître et embellir.

    À titre d’exemple je m’interroge sur La très rentable HSBC.
    La Planète gros sous lui voue une telle confiance que les taux de CDS à 5 ans de ce géant sinobritannique sont les plus bas du marché pour les grands établissements financiers.

    Les juteux bénéfices de HSBC sont essentiellement induits par la Chine.
    Or, la Chine c’est à la fois le plus effervescent casino de la finance mondiale et sans doute le lieu où les créances douteuses sont les plus importantes de la planète.

    Merci encore pour vos billets et leurs qualités.

  2. Il faut avouer que pour le commun des mortels, ces sommes astronomiques ne representent rien. A quoi peut bien correspondre 237 000 millards de dollars de dettes ? On pourrait essayer de les rapprocher â d’autres montants aux ordres de grandeur comparables : le budget des ‘Etats, le PIB mondial, etc…En fait, quelles en sont les contreparties ? Si l’économie mondiale était une sorte de Monopoly géant (ce qui semble en partie le cas), cela reviendrait à considérer que « la banque » prête de telles sommes « aux joueurs », pour qu’ils puissent continuer à jouer….inimaginable….

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