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3 réflexions au sujet de « La vision allemande de l’Europe »

  1. Difficile de ne pas penser que l’Allemagne (enfin, le gouvernement allemand) porte une lourde responsabilité dans la déconfiture de l’Europe. Il en va d’une sorte de surpoids allemand, qui entraîne les autres pays de l’Europe dans un sens qui ne leur convient pas. Et dans un même mouvement elle entraîne tout le monde dans la chute, malgré une France accrochée à elle, comme voulant rétablir une sorte d’équilibre, mais en fait accompagnant le mouvement de la chute. Si l’image est bonne, l’urgence aujourd’hui serait dorénavant d’anticiper cette chute….On pourra se lamenter de l’incurie ou du manque de clairvoyance du personnel politique ; ou alors apposer une sorte de fatalisme de l’histoire….
    Ps : je note dans le billet peut être une petite imprécision: il y a un an avait déjà eu lieu le vote du Brexit et il y a deux ans un certain Varoufakis q
    s’était déjà mis à clamer que si l’Europe ne se démocratisait pas, elle se désintégrerai….ici comme ailleurs, il semblerait que l’espèce humaine collectivement soit caractérisée par une sorte de cécité….

  2. Tout comme l’Union Européenne, donc, Emmanuel Macron est aussi à la peine.
    Le 8 mai 2016 à Orléans, notre futur « petit roi », aujourd’hui moqué de tous, ou presque, rendait un vibrant hommage à Jeanne d’Arc. C’était 6 mois avant sa déclaration à la présidence de la République, mais tout le monde sentait déjà qu’il cherchait à gagner en légitimité – au grand dam des socialistes – pour prétendre à devenir le prochain chef de l’État.
    Aujourd’hui, je repense à ce discours, et j’imagine Manu, seul en son palais, implorer de l’aide : “ Où es-tu… ma sauveuse ? ”
    “La France et l’Europe sont bel et bien aujourd’hui plongés dans l’histoire. Notre temps n’est pas celui de la quiétude et de l’insouciance. Il ne doit pas non plus être celui du cynisme et du défaitisme. Nous devons nous confronter à ces défis, sans rien céder à la peur. Et le faire en sachant qui nous sommes, et d’où nous venons. Car le passé, toujours, brûle notre époque et le présent est gros de ce qui a été. […] Et dans notre passé, il est des traces, vibrantes, qui doivent nous éclairer, nous aider à retrouver le fil de cette  histoire millénaire qui tient notre peuple debout.”
    Hum ! Entendrait-il des voix ?

  3. De mon point de vue, l’Allemagne est gagnante avec l’Europe, mais sa force lui permettrait d’être gagnante sans l’Europe. Plusieurs pays (Belgique, Pays-bas…) collent leurs décisions économiques à la politique et l’économie allemande (prix et salaires, etc.). Les pays de l’Est Européen sont aussi dans la sphère d’influence allemande. De ce fait l’Allemagne est et restera néolibérale, et ses alliés aussi.
    Le Parlement risque bien d’avoir une forte composante extrème-droitière si la question des immigrés polarise effectivement d’autres pays que Italie, Allemagne, Autriche, Hongrie. Ce n’est pas le cas (pas suffisamment) en Espagne, France, Belgique… Mais ce sont les partis social-démocrates qui seront les plus menacés.
    Comment imposer à l’agenda électoral la question de l’austérité mortifère et des inégalités scandaleuses, de la fin de la croissance (que ce soit du fait de la robotisation et l’IA selon P Jorion, ou du déclin de l’énergie et son effet sur le PIB, selon Jancovici). Et NON PAS l’alternative au racisme que serait la vieille chanson de l’Europe des valeurs (chrétiennes…) contre l’égoïsme, laquelle risque, hélas, d’être entendue, et de provoquer un mauvais clivage, sans projet autre que « on casse tout » et « on continue sans changement ».
    Autre question : dans quel groupe européen se mettront les députés macronistes ? Libéral ?

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