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2 réflexions au sujet de « Les Italiens peuvent-ils ouvrir le jeu ? »

  1. Apparemment, déjà une bonne nouvelle pour le « job act ». Mais le plat de résistance est pour la rentrée. Comment concilier l’objectif de lutte contre la pauvreté et si j’ai bien compris, une réforme fiscale plus inégalitaire et globalement diminuant les recettes de l’Etat ? Le contexte de prévision de diminution de croissance ne va pas aider. En tout cas, à suivre !

    1. J’ai essayé de comprendre les tenants et les aboutissants de la flat tax à l’italienne ( https://it.wikipedia.org/wiki/Flat_tax#In_Italia ) mais je suis incapable d’en faire la description…

      Deux aspects me semblent importants:
      – elle a été présentée aux électeurs comme une baisse des impôts sur le revenu
      – elle n’est pas réellement « flat » puisqu’il est tenu compte du nombre de personnes dans chaque foyer et de leur revenu (dont il serait déduit une partie avant d’y appliquer un taux de 15%.)

      La traduction de quelques paragraphes de wikipedia donne une idées des débats électoraux à ce sujet:

      La proposition la plus récente de taxe forfaitaire en Italie est celle lancée à l’occasion de la campagne électorale de mars 2018, par la coalition de centre-droit, en particulier le leader de la Ligue, Matteo Salvini, et le leader de Forza Italia, Silvio Berlusconi. Cette proposition s’inscrit dans un contexte italien qui est loin d’être flatteur, comme en témoignent les données publiées en 2017 sur l’évasion fiscale en Europe, où l’Italie occupe la première place. Selon les données pour 2017, l’Italie occupe la sixième place parmi les pays de l’OCDE où la charge fiscale est la plus élevée. Le Danemark, la France, la Belgique, la Finlande et la Suède, qui sont en tête, ont tous des services publics beaucoup plus efficaces que l’Italie. La combinaison d’une fiscalité élevée et de services publics faibles entraîne une forte évasion fiscale, à tel point que l’Italie a la plus forte évasion fiscale en Europe. L’évasion fiscale serait imputable en partie à la combinaison d’une mauvaise éthique publique et de contrôles inefficaces, et en partie due à la charge fiscale excessive, en particulier pour les entreprises. En outre, la grande complexité du système fiscal constitue une incitation à l’évasion fiscale :

      « La Cour des comptes elle-même certifie un chiffre monstrueux qui avait déjà été calculé par la confédération des artisans (Confartigianato): une entreprise de taille moyenne supporte une charge fiscale globale de 64,8 %, soit près de 25 points de plus que la moyenne européenne (40,6). C’est pas mieux non plus pour le coin fiscal [?] qui, à 49%, est supérieur de dix points à la moyenne continentale. Et si la pression des autorités fiscales, qui a été statistiquement de l’ordre de 43% ces dernières années (à une décimale près), est inférieure à celle du Danemark, de la France, de la Belgique, de la Finlande et de l’Autriche, on ne peut s’empêcher de considérer qu’elle est soutenue par un nombre de contribuables beaucoup plus faible. Sans parler de la qualité des services offerts à ce prix aux citoyens italiens ».

      Face à ces données, seule une simplification et une réduction drastique de la charge fiscale peut encourager le paiement des impôts, combinée à un renforcement des contrôles.

      Traduit avec l’aide de http://www.DeepL.com/Translator

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