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5 réflexions au sujet de « Face à leurs consœurs américaines, les banques européennes jouent petit bras »

  1. D’accord pour la teneur de cet article(faiblesse bancaire européenne en général , allemande en particulier), mais avec une réserve de taille concernant « la puissance intacte » de l’armée américaine.
    Cf les trois liens suivants, dont deux sont directement américains.

    https://www.dailysignal.com/2016/05/17/6-facts-highlight-why-we-need-to-rebuild-our-military/

    tps://taskandpurpose.com/army-and-marines-checking-for-glitch/

    https://blogs.mediapart.fr/emilie-durand/blog/080218/jsf-35-un-fiasco-pour-les-usa-et-un-danger-pour-leurope

    1. Il y a des liens constants entre puissance militaire et puissance financière . On peut se souvenir que l’empire romain s’est surtout effondré mécaniquement quand il n’a plus pu « payer » ses armées ou ses mercenaires .

      L’élément nouveau , c’est peut être que la puissance financière maintenue via le « dollar- monnaie d’échange international » , ne permet pas complètement , technologie et puissance des armes aidant , de garantir la suprématie militaire totale .

  2. Faut il regretter que les banques européennes jouent  » petits bras  » , ou que le monde ébahi laisse Trump jouer les gros bras en lâchant la bride aux banques américaines , en défaisant le peu que Obama avait tricoté ?

    Tant que le client ( nous ) accepte le casino , une des règles incontournables pour qu’il gagne contre la banque , c’est qu’il soit au moins aussi riche qu’elle au départ du jeu .

    Ou qu’il braque le casino .

    Ou qu’il triche sans se faire repérer , ce qui suppose le plus souvent qu’il a des complices à l’intérieur .Il peut d’ailleurs s’inspirer des tricheries de la banque .

    Ou qu’il joue à autre chose et autrement .

  3. Face à des banques nord-américaines to big to fail la seule alternative serait de faire grossir les européennes ?
    Quand est-ce alors que l’on change de cadre ?
    Ya quelque chose qui cloche la dedans, j’y retourne immédiatement !

  4. « le monde financier hypertrophié » par la liberté donnée à la spéculation, d’où son interdiction , une belle et grande idée de Paul Jorion.

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