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5 réflexions au sujet de « Les Allemands n’ont pas de plan B »

  1. Dans le même temps, la Deutsche Bank prévoirait, selon Le Monde, le licenciement de 7 000 salariés sur 90 000 à l’échelle de la planète.

  2. Il me semble que pour une fois les allemands ne sont pas logiques: ils ne peuvent pas avoir « en même temps » le beurre économique de l’euro-schlague comme arme supranationale pour imposer leur vision de l’économie, et l’argent du beurre de politique intérieure de la souveraineté nationale, bien à l’abris du droit et de la jurisprudence de la Cour de Karlsruhe. Il faut qu’ils choisissent leur camp, visiblement celui de l’Europe des Nations envisagée par de Gaulle. La survie du projet européen est sans doute à ce prix. On ne peut rien construire de solide sur l’énorme malentendu actuel qui, faute d’un projet d’Europe cohérent pour s’opposer au projet actuel , – qui soit plus soucieux du bien-être de ses habitants que de la compétitivité à court terme de ses entreprises -, ne laisse aux peuples que le choix entre l’UE de l’argent et des lobbies actuelle, et le souverainisme populiste.

    JP

    1. Après le TINA, voici le Noir et le Blanc.
      Boris Vian parlait de l’infinité des nuances de gris entre ces deux « couleurs »

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