RUMEURS BRUXELLOISES NON CONFIRMÉES POUR PUIGDEMONT, par François Leclerc

Billet invité.

Qu’est ce que Carles Puigdemont est allé faire à Bruxelles ? Il semble y être venu accompagné de cinq de ses conseillers (des ministres du gouvernement catalan). Circonstance particulière, il se serait rendu en voiture à Marseille pour y prendre l’avion, accréditant le caractère sensationnel de ce qui s’apparente par sa méthode à une exfiltration.

Le procureur général de l’État espagnol a annoncé ce lundi matin avoir requis des poursuites devant l’Audience nationale contre l’ensemble du gouvernement catalan destitué pour « rébellion » ainsi que pour « sédition, malversation et prévarication ». Dimanche, le secrétaire d’État belge à l’Asile et à la Migration Theo Francken avait déclaré que la Belgique pourrait offrir l’asile à Carles Puigdemont, une éventualité aussitôt démentie par le premier ministre belge Charles Michel, qui avait en son temps appelé à « une solution pacifique dans le respect de l’ordre national et international ».

Le lien n’est toutefois pas établi entre la présence de Carles de Puigdement à Bruxelles et une demande d’asile révélée par le quotidien espagnol El Periodico. Mais une rencontre avec Theo Francken semble par ailleurs se confirmer.

Theo Francken, qui a été accusé de jeter de l’huile sur le feu, est membre du parti indépendantiste flamand de la Nouvelle alliance flamande (N-VA), qui se proclame en faveur de l’indépendance de la Flandre dans le cadre européen. Celle-ci se revendique de la droite libérale et a des liens soutenus avec l’extrême-droite dont elle ne répugne pas à adopter la rhétorique.

À suivre…

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