L'actualité de la crise : SORTIE DE ROUTE, par François Leclerc

Billet invité

Une nouvelle réunion de l’Eurogroupe s’est terminée lundi soir et son chef de file sur le départ, Jean-Claude Juncker, a une fois encore tenté de masquer son échec : « Nous avons l’intention de finaliser les détails opérationnels des deux options d’ici à fin novembre, sous la forme de lignes directrices qui seront approuvées par l’Eurogroupe afin que l’entrée en vigueur [du FESF doté de moyens supplémentaires] puisse se faire en décembre ».

Quant à l’implication du FMI et des pays émergents, toujours aussi floue, Jean-Claude Juncker a annoncé qu’il faudrait attendre février de l’année prochaine. Maria Fekter, la ministre autrichienne des finances, a mangé le morceau en reconnaissant ce matin que l’Italie était trop grosse pour être aidée.

Dans ces conditions, cela surprend moins que les ministres des finances ne se soient toujours pas accordés sur les mesures à prendre, sauf en répétant leurs très grandes lignes déjà annoncées sans parvenir à les concrétiser. Dans le même temps, le taux des obligations italiennes à 10 ans dépassait mardi matin 6,73 %, un niveau qui a déjà successivement incité l’Irlande, la Grèce et le Portugal à demander à bénéficier d’un plan de sauvetage.

Les projecteurs sont braqués sur les tentatives de Silvio Berlusconi de rester au pouvoir, mais même sa chute ne changera plus rien à l’affaire : l’Italie est inexorablement entraînée dans la zone des tempêtes, en dépit de l’arrivée promise pour cette semaine de la mission de mise sous tutelle du gouvernement par le FMI, la BCE et l’Union européenne, qui a été décidée au G20. Il en est de même avec le suivi heure par heure des péripéties de la formation du gouvernement d’unité nationale grec : celui-ci mis en place, cela ne rendra pas l’État davantage solvable.

Il y a quelque chose de pathétique dans la situation actuelle, car rien ne réussi aux dirigeants européens, et pour cause…

On apprenait dans la même journée que le FESF avait du consentir pour son émission obligataire destinée au sauvetage financier de l’Irlande un taux très à la hausse par rapport à la précédente, la demande n’étant que très légèrement supérieure à l’offre. Et que la BCE avait doublé la semaine dernière le montant de ses achats obligataires sur le marché secondaire, afin de contenir la hausse des taux italiens en priorité.

Pendant ce temps là, Christine Lagarde se rendait à Moscou, dans le cadre d’une mission de bons offices, afin que les Russes confirment leur participation au sauvetage de l’Europe via le FMI. Arrivée à Lisbonne, laTroïka entamait sa deuxième mission d’évaluation des efforts accomplis par le gouvernement pour s’entendre dire par celui-ci qu’il souhaitait négocier des « ajustements » du plan de sauvetage du pays. Une perspective qui n’a pas manquée d’être également évoquée en Irlande.

La Hongrie, enfin, se révélait être sous le coup d’une prochaine baisse de sa notation, son secteur bancaire rencontrant de grandes difficultés et risquant de devoir faire face à une dévaluation du forint qui les accentueraient. Ce qui ne sera pas sans répercussions en Allemagne et en Autriche, les banques hongroises étant essentiellement des filiales des banques de ces deux pays.

Un véritable cri d’alarme était par ailleurs lancé par Josef Ackermann, PDG de la Deutsche Bank. « Assez, c’est assez ! », s’est-il écrié à propos de l’empilement des taxes et mesures de régulation auxquelles les banques européennes sont soumises. Elles ne pourront pas en supporter davantage, a-t-il affirmé, car « ces mesures nous mettent dans une situation difficile face à la concurrence internationale. Les banques américaines et asiatiques travaillent avec des ratios de fonds propres beaucoup plus bas».

Réponse du berger à la bergère ? Un article du Wall Street Journal se fondant sur une étude de l’Union des Banques Suisses, venait ce même jour rappeler la quantité faramineuse d’actifs douteux datant du début de la crise que les banques européennes – dont la Deutsche Bank – avaient encore à leur bilan. En émettant des doutes sur leur valorisation effective au prix du marché, pour estimer que la menace que ces actifs faisaient planer sur elles était probablement au moins aussi importante que celle que représentaient les obligations souveraines européennes.

Jusqu’ici tout va bien !

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326 réflexions au sujet de « L'actualité de la crise : SORTIE DE ROUTE, par François Leclerc »

  1. Déjà des glissades alors que l’hiver n’est même pas commencé!

    Deux problèmes: la profondeur du fossé et où sont les dépanneuses?

    1. La stupidité de ces Européens aux commandes, c’est d’avoir à l’image de Sarkozy voulu jouer les américains sans avoir ni le dollar ni la propagande de légende des USA, tout en voulant ce qui est totalement incompatible avoir l’orthodoxie allemande sur la monnaie.
      On a ce beau résultat et le déni de ces élites sans un gramme d’intelligence en dehors de leurs petites cupidités à l’abri des regards et la bêtise d’une Angela Merckel en retard de 50 ans aussi à contre courant que l’autre la Margaret Thatcher en son temps, c’est avec de telles personnes qu’on revient à l’âge de pierre pour l’argent, l’argent, l’argent,

      1. je ne pense pas qu’ils agissent ainsi pas cupidité, mais plutôt par idéologie d’une part (ils n’ont qu’un seul programme dans leur disque dur et sont persuadés qu’il n’en existe pas d’autres) et pour rester au pouvoir d’autre part.

      2. @liervol à propos de « La stupidité de ces Européens aux commandes »

        Il y a deux hypothèses extrêmes :
        1) ils sont d’une remarquable stupidité (il suffit de de lire la presse, le Wall Street Journal par exemple, pour conclure qu’ils ne font au mieux que repousser un peu les catastrophes les plus lourdes.)
        2) Ils font tout ce qu’il est possible de faire pour repousser un peu la grosse catastrophe sans sortir du cadre remarquablement stupide dans lequel ils ont accepté d’exercer leur métier de chefs d’Etat.

        Pour ceux qui subissent les conséquences de leurs décisions:
        – dans le cas 1) il pourrait suffire de choisir des chefs d’Etat ou de gouvernement moins stupides (ce que la Grèce, l’Italie, l’Espagne et la France s’apprêtent à faire alors que l’Irlande, l’Islande et le Portugal l’ont fait récemment)
        – dans le cas 2) comme le dit P. Jorion, c’est changer de cadre qui est indispensable.

        Mon opinion personnelle est que Sarkozy se débrouille plutôt bien si on veut bien considérer qu’il n’a pas d’autre ambition que de tenir jusqu’à l’élection présidentielle et qu’il pense lui aussi qu’il n’est guerre possible de faire mieux sans sortir du cadre.

        Avoir des dirigeants moins stupides ne servirait à rien d’autre qu’à gagner quelques mois ou quelques semaines.

        (Un Sarkozy héroïque dirait: rien à faire de vraiment utile pour telles et telles raisons, vous réfléchissez, vous choisissez et vous votez – c’est trop lui demander !)

      3. Bonsoir,

        comme un esquif dans la tempête si l’equipage ne s’entend pas bien c’est le naufrage assuré. Idem l’Europe avec tant d’interêts nationaux que tout le monde va boire la tasse.

        Ce sont les institutions et avec, le projet Européen qui ont été mal réléchis, les hommes politiques il y manque quelques grandes figures, pas de capitaines pour fixer un cap clair bien sur mais pas seulement …

        Cordialement

    2. où sont les dépanneuses? embourbées… et ça se resserre… il n’y a plus rien à vendre, même les promesses.

      1. G.L
        ‘(…)et qu’il pense lui aussi qu’il n’est guerre possible de faire mieux sans sortir du cadre.(…) »

        L’inconscient parle?

    3. Tant de gesticulations alors que minuit a déjà sonné….

      Cela me rappelle un des premiers films de Walt Disney où Pluto dans le rôle du soutier essaie de maintenir avec sa pelle à charbon la porte de la chaudière du bateau pendant que celle-ci traverse les airs.

      Des clowns tragiques…

    4. Mark Carney craint une glissade de l’Europe dans une récession qu’il qualifie déjà de modérée, à tout le moins

      et il prévoit que la croissance de l’économie mondiale ne sera que modérée.

      M.Carney a fait état de ses craintes mardi dans une allocution livrée devant des gens d’affaires réunis à Londres. Il s’agissait de son premier discours depuis qu’il a été nommé vendredi dernier à la tête du Conseil de stabilité financière (CSF), au terme du sommet du G20 à Cannes, en France.
      IL redoute la manifestation d'une autre crise financière semblable à celle qui a entraîné une récession mondiale, en 2008.

  2. Merci encore pour tous ces posts qui permettent de comprendre l’intense activité de l’Europe autour de ce moderne tonneau des Danaïdes…

      1. Il est vrai que…

        Celle de droite ressemble farouchement à une ex de mon adolescence, tiens.
        Pas la cruche, la nana.

    1. Aster.
      Tu te trompes.
      Lourdement.

      La Zone Euro (à ne surtout pas confondre avec la zone « Européenne » avec des pays qui ont une monnaie différente).
      La Zone Euro, donc, n’a PAS de politique monétaire, PAS de politique guerrière, et PAS de politique sociale commune.
      Notes, politique sociale, QUI en a les moyens en tant de crise économique….?

      Donc, selon la devise du mieux régner pour mieux gouverner, ce sont les US qui nous dirigent.
      Et ça « tombe » bien.
      Puisque ces cowboys ont assuré qu’ils dirigeaient le MONDE et allaient le « SAUVER »…

      Dream for all and money for … 1% grand max. Un pour mille serait plus juste.

      1. J’ai rien dit, moi. Juste qu’on injectait des liquidités dans un truc percé de partout. Mais que la zone euro n’ait pas de politique du tout, j’en suis convaincue, sinon. :0)

  3. Sortons à 200 ou 300 millions dans les rues et manifestons sur place devant notre domicile avec des pancartes réclamant la fin de ce système..
    Ce sera médiatisé avec un énorme coup de projecteur sur les ténèbres, c’est sûr !!

    1. Pourquoi se fatiguer à tenter de sauver l’injuste ? J’ai l’impression que nous n’avons rien à faire pour l’instant, juste à observer, puisqu’il semble que mathématiquement, toutes leurs tentatives sont vouées à l’échec. La logique est avec nous : la rigueur demandée par les marchés ne fait qu’accélérer la chute du système (augmentation du chômage, perte inéluctable des capacités d’achat des petits donc profits sans cesse décroissants pour les géants, etc.) La convoitise de la spéculation, sans limites, ne peut que se heurter à la réalité. En revanche, il faudra être sur le pont au moment de la réinvention d’un système d’échanges.

      1. Il faut faire en sorte que cela se déroule avec le moins de souffrance possible pour les Peuples.. Donc ceux ci doivent montrer leurs muscles ou leur nombre pour effrayer les bergers malveillants qui pourraient s’aggripper en écorchant ici et là.. Une bête acculée dans ces derniers retranchements est dangereuse..

      2. @ Xian : oui, je comprends. Et en même temps, je crois qu’ils s’en foutent complètement, de ce veto encore paisible affiché par les peuples. En dehors des manif’s, nos seuls leviers pacifiques réels sont les urnes et la grève. Une grève très forte du vote, puisqu’on ne nous donne à choisir qu’entre Charybde ou Scylla, me semblerait déjà un signe fort. Ceci dit, aller expliquer ça à une population qui croit aux gourous, aux sauveurs et au loto me semble perdu d’avance. (Perso, je n’irai pas voter aux prochaines présidentielles, mais que suis-je ?)

      3. Il y a de quoi être désabusé, Aster, en effet.
        Le souci est qu’une grève du vote ne profite qu’aux extrêmes qui, eux, sont dans un délire de propagande tout aussi extrême.
        Quoique… Hitler a subi 2 attentats. Et ce n’est pas le seul dictateur qui a eu chaud.
        Notes, des Présidents américains ont été « effacés » pour avoir attaqué les banques et/ou les 147, tu me diras…

      4. Oui, les extrêmes, c’est la grande faille de mon raisonnement, j’sais bien… Si seulement on avait instauré le décompte des votes blancs ! Mais là aussi, on est piégés… :0(

      5. Attention pas d’impatience, entre maintenant et la réapparition d’un nouveau « CNR », il risque de ce produire beaucoup de choses terribles…il faut compter en années dans pareil cas.
        Pour finir de tout bousiller, il faudra du temps, comme d’habitude.

      6. Pourquoi se fatiguer à tenter de sauver l’injuste ?

        Il ne faut pas forcément sauver l’injuste, mais il faut agir !!!

        Parce que le vrai risque n’est pas que 0,5 % de la population perde beaucoup d’argent, mais que ce 0,5 % crée une guerre en Iran, ou ailleurs pour sauver sa mise. C’est déjà ce que nous avons vécu avec les 2 premières guerres mondiales et bien d’autres conflits antérieurs…

        Il serait donc prudent d’agir avant, de les neutraliser avant qu’eux ne nous détruisent, « nous » d’ici ou d’ailleurs. De toute façon, la planète ne pourra probablement plus supporter pareil conflit.

        BAV

      7. Presque tout a été dit !

        « N’est-il pas évident que tous les gouvernements sont les empoisonneurs systématiques, les abêtisseurs intéressés des masses populaires? » (Michel Bakounine)

      8. Grêve générale de tous. Devenons totalement improductifs. A pu les esclaves, a pu les soussous.
        Reprenons le moindre de nos fifrelins de tous les établissements bancaires.
        Panique générale de l’oligarchie a tous les étages garantie

        Vous voulez une réaction ?? vous voulez qu’on en finisse ? vous voulez que ça bouge ? Faites ça tout simplement !

    2. Ne vous inquiétez pas le Dieu Football garde tout ces gens bien au chaud et surtout assez abrutis pour les empêcher de réfléchir sur leur sort. C’est si simple de les empêcher de penser et de descendre dans la rue. Pour qu’ils bougent, il faudrait qu’ils aient faim. Ce n’est pas encore le cas et d’ici là pas mal de choses seront rabottées en profondeur. Rassurez vous la télé, l’Internet, et les réseaux GSM, EDGE, 3G…seront bien sûr coupés en dernier. Mais il sera déjà trop tard.

  4. Significatif la « main des marchés » non ?

    Le spread entre l’Allemagne et l’Italie et la France augmente dangereusement.

    Le 1% des gens les plus riches a les moyens de diriger les « marchés ».
    Ils ne s’en privent pas, estimant que les gouvernements ne vont pas assez vite dans les « réformes ».

    Attention « panpan culcul », si vous ne réformez pas tout de suite, c’est à dire : privatisez, dérégulez, délégiférez, déservicespubliquez, nous zzavons les moyens de vous y obliger.

    1. Les environs 8 milliards « d’économies » du plan qui vient de sortir: rigolade par rapport ne serait-ce qu’aux 100 milliards de déficit de cette année. Epoque pré-électorale oblige!

      Je n’ose penser à ce qui nous attend après les élections (quel que soit le vainqueur).

      1. Ne vous leurrez pas, que ce soit le ps ou l’ump, ils appliqueront les programmes qu’on leur impose, avec plus de social au ps, mais qui ne durera pas car les consignes imposées par l’europe fmisante ne le permettra plus.

        Pour l’instant l’urgent est de sortir les électeurs de leur endormissement, ils ne sentent que très peu la crise au regard de ce qui les attend.

        Faire bouger les lignes par l’information hors des circuits conventionnels, voilà tout.

        Plus les petits partis auront des intentions de vote dans les sondages, plus les deux grands partis seront amener à modifier leur avancées vers le libéralisme outre atlantique.

      2. Edith n’a pas tord, la parole au cœur de l’action.
        Elle est pour l’instant l’unique arme disponible et souhaitons qu’elle le restera et suffira à reprendre le dessus dans cette « guerre » économique et les nombreuses batailles à venir.
        Ce blog en est une illustration.

      3. Bruno, je ne suis pas certaine que la présidence soit une fin en soit pour Chevènement,
        et que les évènements graves à venir laisseront une place à la présidentielle avec un petit « p »,
        en revanche une écoute et une ouverture d’Hollande à certaines propositions de Chevènement seraient une bonne chose.
        Rien ne vaut un bon compromis qu’une mauvaise présidentielle.

        Il me semble que de ce point de vue là, Hollande homme de la synthèse, est bien habitué à ce genre d’exercice, alors laissons les s’expliquer entre eux et gardons seulement les idées à défendre.

      4. Je vois que certains espèrent encore en FH pour changer cette situation apres 2012…Le philosophe Michel Cioran avait raison, lui qui disait que c’est souvent l’espoir qui peut être la source de nos souffrances.

      5. Mitterrand, comme Mélenchon, faisait des promesses de changement.
        On sait que venant des politiciens professionnels,
        elles n’engagent que ceux qui les croient…

        Flanby, lui caramel mou des multinationales,
        comme tous les autres flambeurs du club IS
        (Moubarak, Ben Ali, Papandréou, Zapatero, etc.)
        ne propose que de défendre le capital contre le travail.
        Là, on a même plus l’excuse de l’innocence…

  5. Hier la Société générale annonçait qu’elle ne verserait pas de dividendes pour 2011, et pas sur pour 2012. On aurait pu croire qu’elle allait dévisser en bourse.
    Or ce matin, son action bondit de 8 à 9 %.
    Si les marchés se mettent à valider des conduites vertueuses, où allons nous !

    1. Pas de dividendes pour 2011 ? Ils sont vraiment malades à la Socgen, si seulement Bouton était encore là pour les soigner !
      Ça sent bien le sapin par là-bas…

      1. Et aujourd’hui , ils annoncent une baisse significative du financement des achats d’avions pour les Cies Aériennes….
        OHHHH …. j’apercois un airbus, au loin, qui décrit une trajectoire anormale…..
        AAAAHHHH, j’aperçois, au loin , un boeing, qui s’en va , vers sa destination ….

        Mais… bon , jusqu’ici, tout va bien ….

      2. @ tomate,

        Tous les avions que vous apercevez : ils se dirigent vers la city au moins ? pour lui faire subir le sort des twin towers ?

  6. En 2005 les pays europeens ont demandés un audit de la Grèce seul 2 pays se sont opposés à cet audit « la France et l’Allemagne » la raison est la suivante : le montant extraordinaire que la Grèce consacre à son budjet défense bénéficie en priorité à ces 2pays.

      1. Les militaires grecs, de sinistre mémoire,
        sont un pilier de l’OTAN pour défendre la dictature du capital.

      2. Autant d’armes ? Pourquoi-faire ?

        Il y a un ancien mais tenace contentieux (Chypre, eaux territoriales, nationalismes et religions) entre la Grèce et la Turquie, il a été une des raisons (ou un des prétextes) à accepter « quand même » la Grèce dans l’euro…

        http://fr.wikipedia.org/wiki/Relations_entre_la_Gr%C3%A8ce_et_la_Turquie#Actualit.C3.A9
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Contentieux_gr%C3%A9co-turc_en_mer_%C3%89g%C3%A9e
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Enosis

  7. sortie de route ?

    les radars de TRACFIN et Hadopi flashent des mobylettes pendant que des portecontenaires entiers de transaction electroniques s’évaporent …

    la seule solution qui satisfasse tout le monde , banques , états et peuples : reset des systemes informatiques par piratage , impulsion electromagnétique ou tempete solaire …

    pas de morts , pas de gagnants , guerre propre plus propre encore que des bombes à neutrons !

  8. Mdr la deutsche bank avait racheté le portif d’AIG à l’époque et maintenant elle se retrouve avec un nombre de pret toxique issue des subprimes phenomenale !
    Les americains sont donc bien au courant de la teneur en toxicité des actifs de la deutsche bank…

  9. L’espace méditerranéen aura connu un profond bouleversement en cette année 2011 :

    Chute de Ben Ali
    Chute de Moubarak
    Chute de Kadhafi
    Zapattero quitte le pouvoir contraint et forcé tout comme Papandréou et bientôt Berlusconi.
    Chypre est dans une situation identique à celle de la Grèce.
    Même si le Portugal n’est pas un pays méditerranéen, stricto sensu, la débâcle y est grande là-bas.
    Le Liban a changé de gouvernement et d’orientation politique.
    Troubles en Syrie qui est à deux doigts de la guerre civile.
    Israël connait un mouvement de contestation jamais vu depuis sa création.
    Le Roi du Maroc obligé de lâcher un peu de lest.
    Ambiance de fin de règne en Algérie avec un Bouteflika que l’on ne cesse de dire mourant.
    Ambiance de fin de règne en France avec un Sarkozy qui atteint des sommets d’impopularité.

    Seule la Turquie surnage, mais le séisme qui a eu lieu dans sa partie orientale montre bien les défis de développement auxquels elle est confrontée.

    1. Le renouvellement des dictateurs en place vise à faire peur sur la montée des intégristes, ce n’est pas autre chose qu’on nous joue à nos portes, on nous installe des graines de ben laden par ci par là, comme ça les biens peureux vont bien accepter tout ce qu’on leur demande d’accepter.

  10. @ François Leclerc:
    je ne comprends pas bien pourquoi les gouvernements de la zone euro qui sont en difficulté ne réquisitionnent pas leurs banques centrales respectives, pour procéder à une émission de bons du trésor en direction des résidents, dont le produit permettra de solder la dette contactée sur les marchés. Avantage, cela re-nationalise la dette.

    Qu’en pensez-vous?

    1. Croyez-vous qu’il y aurait foule pour y souscrire ? Il faudrait que les taux soient très attractifs, et l’on retomberait dans le problème précédent. L’exemple de la Grèce est édifiant: les grandes fortunes se sont réfugiées en dehors de la Grèce et s’apprêtent à acheter à bas prix les actifs de l’Etat cédés dans le cadre du programme de privatisation.

      1. les grandes fortunes sont apatrides par définition, la notion de loyauté n’existe que chez les gens de (peu de) bien.

      2. Permettre le départ des grandes fortunes n’empêche pas décourager ce départ…
        L’épargne sociale peut-être également sollicitée de diverses façons. Ainsi, les fonds Assurance-vie seraient mis à contribution et devraient proposer les obligations de l’État, via une rémunération plus attractive qui serait attractive parce qu’on aurait bridé les spéculations boursières par une panoplie d’instruments de type SLAM (Lordon).
        On pourrait aussi instaurer une réforme fiscale a minima sur les firmes du CAC, qui rapporterait au plus vite, comme d’ailleurs le rehaussement de la traque des fraudeurs du fisc, qui permettrait d’engranger plusieurs dizaines de milliards par an.

        La solution des cris d’orfraies n’en est une que dans le blockaus bâti par les ultra-liberaux. La liberté c’est ouvrir la porte et sortir de cette UE-là, ou la refonder en permettant des solutions nationales crédibles, reposant sur la possession par les peuples de leurs instruments politiques propres.

      3. L’idée n’est pas forcément idiote, mais elle aurait du être érigée en principe depuis 1973, année à partir de laquelle les Etats se sont formellement interdits de recourir à la planche à billets (en réalité, de recourir directement à l’épargne des particuliers).

        Car effectivement, entre un livret A à 2% d’intérêts et des bons du trésor à 3% par an, il n’y a pas photo. D’ailleurs, les Japonais semblent s’en satisfaire sans soucis.

        Et après tout, sur le principe, pourquoi pas ? L’épargne c’est fondamentalement de l’argent dont les gens n’ont pas besoin. Et comme le taux d’épargne augmente très rapidement avec les revenus, plus les gens sont en capacité d’épargner, et plus il est probable qu’ils n’auront jamais besoin de piocher dans leur épargne.

        De mauvais esprits pourraient suggérer à ce stade qu’une hausse sérieuse des taux d’imposition sur les hauts revenus s’impose, mais passons.

        Quand on y regarde bien, c’est bien à l’Etat que les épargnants font confiance pour assurer aussi bien leur sécurité au quotidien que la bonne tenue de leurs placements, donc de leur épargne.

        Pourquoi ne lui confieraient-ils donc pas leur épargne ? Poser la question, c’est y répondre.

        Les gens, et tout particulièrement les épargnants, ne recherchent pas tant des placements rentables que des placements sûrs. En matière de placements financiers, les bons du Trésor ont toujours été les placements les plus sûrs qui soient.

        Si la possibilité d’acquérir directement des bons du trésor avait été ouverte aux particuliers, l’Etat aurait siphonné absolument toute l’épargne. On se serait donc retrouvé avec d’un côté les bons du trésor, sûrs et d’un rapport modeste, et d’un autre côté le financement des entreprises, réputé peu sûr, et donc coûteux pour celles-ci.

        Il y aurait bien une possibilité médiane consistant pour l’Etat à financer les entreprises à des taux bonifiés par rapport aux conditions de marché en levant à cette fin davantage de fonds auprès des particuliers que ceux strictement requis pour couvrir son déficit budgétaire.

        Mais cela serait revenu pour l’Etat à assumer la fonction de banquier, intermédiaire entre les entreprises et les épargnants. Cela n’aurait fait ni les affaires des entreprises (encore que ?) ni des intermédiaires financiers de tout poil (banquiers, assureurs-vie,…).

        Dénonçant ce « dysfonctionnement de marché », comprendre ce stupide manque d’intérêt des épargnants pour la prise de risque qui conduit les entreprises soit à devoir se financer à un coût prohibitif, soit à devoir se tourner vers cet Etat imbécile qui ne connaît rien à la marche des affaires, les entreprises et les intermédiaires financiers ont eu gain de cause.

        Les particuliers ne pourraient en aucun cas bénéficier d’un accès direct aux bons du trésor, réservé aux seuls banquiers, et souscrits dans des conditions autrement plus coûteuses pour les Etats que s’ils avaient directement fait appel à l’épargne des particuliers. Voire infiniment plus coûteuses lorsque la solvabilité des Etats est mise en question.

        Quant aux banques, elles ne se sont jamais convenablement substituées à l’Etat pour assurer le financement des entreprises car autant l’envergure financière des Etats leur permet de faire face à des faillites, autant c’est autrement plus risqué pour une institution financière. Il fallait donc en faire reposer tout le poids sur les particuliers, invités à placer leur épargne en actions (pour ceux qui aiment le risque) ou en obligations (a priori moins risqué, en tout cas aussi longtemps que l’entreprise ne dépose pas le bilan).

        Et aujourd’hui alors que les Etats menacent ruine ? Eh bien disons que l’idée vient un petit peu tard, pour ne pas dire un petit peu trop tard. Il aurait fallu le faire avant, au prix d’une inflation modérée (le prix à payer pour assurer le financement des entreprises). Aujourd’hui, il y a trop d’ardoises en souffrance accumulées un peu partout pour que l’Etat puisse prendre le relais à un coût supportable.

      4. @ F. Leclerc

        Pourtant, la dette publique japonaise est détenue en interne à 94%, alors qu’elle est la première au monde parmi les pays développés (230 % du PIB au tournant de l’année prochaine !). Ce qui – pour l’instant – permet au yen de constituer une monnaie-refuge (mauvais pour l’export, bien sûr).

        Qui la détient ? …pour la moitié : la Poste (c’est-à-dire des millions de petits épargnants) et les fonds public de retraite (beaucoup de monde) ; pour le reste : la Banque centrale (mais moins de 10%), les banques, les assurances-vie, encore des épargnants plus ou moins individuels, etc. Le premier groupe est obligé de souscrire et le second est « persuadé » de le faire…

        …n’y aurait-il pas là quelque piste pour une politique de renationalisation de la dette publique française… entre obligation faite aux zinzins, incitation forte (!) au volontarisme et appel patriotique (la patrie en danger) ?
        …certes, la dette en grande partie « rapatriée » continuerait d’être mortifère (budget grevé, déflation, impotence des politiques publiques, etc.) mais ce serait déjà, euh, comme une enceinte de confinement qui contiendrait ses effets les plus délétères…
        Oui, je sais, là, je cherche le bâton pour me faire battre… 😉

      5. A david cayla :

        « Si la possibilité d’acquérir directement des bons du trésor avait été ouverte aux particuliers, l’Etat aurait siphonné absolument toute l’épargne » :
        Cette possibilité existe, voir à ce sujet le site de l’AFT (Agence France Trésor) :
        http://www.aft.gouv.fr/?lang=fr

      6. Je suis pour le lancement d’une pétition exigeant que le prochain emprunt d’état français le soit auprès des résidents. Quel stupidité le dernier emprunt de 35 Mds€ de Sarkozy auprès des « marchés » ! L’effort d’épargne des français ne cesse de croitre du fait de la politique anxiogène sur les salaires et les retraites (17% des revenus ?). L’incertitude actuelle sur le rendement des assurances vies en € inciterait beaucoup de gens à les convertir en emprunt d’état à 3% !
        C’est une VBI (vraie bonne idée)

      7. @iGor milhit

        Si j’ai bien compris « anatiofurtif » signifie « qui fuit le territoire national, ou n’a qu’une présence tout à fait ponctuelle et discrète »…? Sorte de résident fiscal, par exemple ?

      1. j’allais le dire, Talleyrand lui comprenait très bien que les « grands » ne servent que leurs intérêts, et savait même en jouer, pour son intérêt, et même parfois pour celui de la France.

      2. « Talleyrand, qui savait nager sur le dos et ramper sur le ventre comme personne, qui trahissait à Versailles comme on pète à Passy, c’est-à-dire sans bruit, a vécu tellement courbé qu’on a pu l’enterrer dans un carton à chapeau. » Pierre Desproges

      3. @ Bruno,

        Il a peut-être vécu courbé mais enrichi ! Bref, il avait choisi son camp, lequel lui a par ailleurs octroyé une longévité sidérante dans ces temps chahutés

      4. @ Talleyrand qui n’est pas Talleyrand : son génie s’est en effet manifesté à différentes occasions, les français en ayant quand même bénéficié un petit peu de temps à autres

      1. Ce que j’ai aimé en particulier dans ce documentaire, c’est d’apprendre qu’en Angleterre ils ont poussé le vice jusqu’à privatiser les locaux des impôts, et les loyers de ces centres prennent le plus naturellement du monde le chemin des paradis fiscaux !!!!

        Incroyable le toupet des nantis !!!! Et après ça bande d’ignares de fainéants de profiteurs qui ne voulez pas de rigueur, vous n’avez pas honte, bande de voleurs !!!!

      2. la city, c’ est une kleptocratie catégorique ou manifeste
        (on s’en doutait, vu que notre Clown blanc le disait déjà avec une telle ardeur
        mais de voir le gouvernement britanique qui fait allégeance à cette City
        (est-ce que nos conseils européens ne font pas allégeance

      3. Après le pot de miel, voici le pot de sirop:

        « Le Commonwealth fait la promotion d’une série de valeurs communes à ses membres telles que l’égalité, la non-discrimination, la démocratie et la primauté du droit. La déclaration de Harare de 1991 a reconnu l’importance particulière qu’il accorde aux droits de la personne, à l’éthique démocratique, à l’égalité des sexes, au développement durable et à la protection de l’environnement. Au cours du temps, il s’est spécialisé dans certains domaines, ce qui lui a permis d’aider directement ses membres à faire face à des problèmes communs ou particuliers. En effet, ceux-ci bénéficient de l’appui d’un vaste réseau d’organismes privés, bénévoles et professionnels, comprenant entre autres des associations juridiques, médicales, d’universités et de parlementaires, des professionnels et des organisations médiatiques et sportives. Partageant une langue de travail commune et des systèmes juridiques, d’administration publiques et d’éducation semblables, le Commonwealth s’est érigé sur un passé commun pour devenir une association dynamique d’États en harmonie avec le monde moderne. »
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Commonwealth_of_Nations

  11. Le Fonds de secours de la zone euro (FESF) a levé lundi trois milliards d’euros d’obligations à dix ans, une opération marquée par une demande plus faible et par un taux nettement plus élevé que lors des précédentes émissions, selon un communiqué. La demande n’a été que légèrement supérieure au montant prévu, qui était de trois milliards d’euros. Quant au taux, il est ressorti à 104 points de base au-dessus du taux sans risque de même échéance, soit 3,59%.

    http://lexpansion.lexpress.fr/economie/sauvetage-de-l-euro-les-taux-d-interet-grimpent-pour-le-fesf_269235.html?xtor=EPR-237-%5bXPN_11h%5d-20111108–21258850@180874659-20111108110725

  12. Avec environ 1 milliard d’esclaves, la Chine tient la dragée haute à l’économie mondiale et séduit ou contraint tous nos dirigeants par son implacabilité.
    Les USA et la Chine sont liés pour « attaquer » l’Europe; les premiers pour la céder , les seconds pour la racheter au plus bas prix avec si possible des bons du trésor US.
    Les pays de la zone sud en Europe ne résisteront pas et la France risque de ne pas faire partie du camp des plus riches…
    Leur politique et le plan des oligarques est soutenue par les mots et les armes et aucune structure ne peut s’y opposer dont ils n’aient déjà pris le contrôle.
    Médias hypnotiques, élections truquées, éducation malveillante, culture de la défiance, de la bêtise et de la peur, le peuple est confiné à l’obéissance par les armées, et dans l’ignorance des pratiques d’avidité maladives qui autorisent les puissants à confisquer ou à prendre la vie.

    Et dire que nous ne sommes pas loin de pouvoir nous entendre et nous apaiser.
    Nous sommes une espèce toute jeune et un jour, la musique de J.S. Bach sera notre guide à tous.
    Au regard de ce blog et de tous les commentaires que nous nous y échangeons, force est de constater que nous sommes en quête d’une société respectueuse du vivant et, le seul fait d’en exprimer le désir nous met sur le chemin de l’accomplissement du monde que nous ambitionnons en nous incitant à l’action. Et même si elle est dérisoire, elle a vertu d’élévation de l’estime de soi.
    Notre esprit n’a-t-il pas la capacité de façonner l’univers ?

    Salut à tous.

      1. pour l’heure, le maitre existe bel et bien , en tant que puissance que nul ne contrôle et nous mène dans le mur .

      2. Le maître qui domine le monde : je ne sais pas s’il faut OU non qu’il en soit toujours ainsi mais toute l’histoire de l’humanité ne fait que tourner autour de cette idée avec plus ou moins de bonheur selon le degré de lucidité et les valeurs intérieures du maître en question qui, de toutes les façons, finit lui aussi toujours en poussière, comme tous les vivants : poussière tu es, poussière tu redeviendras.

        1. Votre vision de l’Histoire a l’avantage de pouvoir être écrite en six lignes, pas une de plus. Pour le reste…

      3. Très bonne question!
        Je ne pense pas non plus qu’il y ait « maître », ce qui impliquerait qu’il y aurait un pilote dans l’avion…
        En fait le régime monétaire capitaliste dérive tout bêtement.
        Personne n’a véritablement les moyens d’éviter ce qui semble inévitable, à savoir l’impossibilité de rembourser des dettes devenues trop excessives.
        Sans doute irons-nous vers de lourdes restructurations.
        La mise en place de dictatures d’union nationale qui se profile un peu partout va sans doute presser et opprimer le plus modestes un peu plus, mais cela est si peu au regard du trou financier que l’on ne voit pas bien à quoi cela rime.
        Espérons simplement que cette situation sociale très violente finira par se solder par des annulations larges, au niveau mondial de toutes les dettes publiques, tant pis pour les milliardaires!
        Il leur restera bien une chemise propre!

      4. Parler-vous de ma vision de l’histoire ? ET qu’elle est-elle je vous prie ? Celle du JO et du JOUE ! Plutôt 60 000 pages que 6 lignes ! Aucune poésie il est vrai !

      5. « Maître intérieur », si j’ose cette expression. Avant la cupidité, il y a le désir. Avant l’abus du pouvoir, il y a le sentiment d’avoir raison. C’est en chacun de nous, non? Ce monde n’est que le produit de notre propre nature. Posons-nous la question : si c’était moi qui étais banquier, financier, maître du monde? à la tête d’une fortune en milliards? Si c’était moi qui détenait un pouvoir quasiment absolu, celui de gouverner les gouvernements, celui de déclencher les guerres à ma convenance, celui d’acheter qui je veux quand je veux. Si c’était moi, qui avait l’Anneau …?

        Hein?

      6. Il est peut-être temps de rappeler que le mot « idéologie néolibérale » implique un jugement de valeur à mon sens complexe, et il est une source très répandue de confusion.
        Encore une dont l’économie politique est porteuse en grand nombre.
        Tout d’abord, le libéralisme.
        C’est le jeu du marché concurrentiel avec son coté « concurrence impure et imparfaite », évidemment, parce que, à part les ordinateurs (et encore), personne ne tient toutes les informations du marché.
        En faire une religion est effectivement une « idéologie ».
        Or, nous n’avons pas véritablement les moyens d’en arriver là, car nous sommes en face de deux mouvements qui interagissent et qui mettent peu à peu le « marché » hors jeu.
        1) Le marché
        Le prix est celui que je peux obtenir et celui que je suis prêt à consentir.
        2)La mécanique du capital
        L’intérêt est communément et abusivement appelé « le prix de l’argent ».
        Emprunter un capital me coûte tant d’intérêts par an. Et ce taux, s’agissant du taux du « marché » monétaire et interbancaire varie entre +2 et +x% annuels.
        Or, s’agit-il d’un « marché » au sens où il y échange de biens, services et biens d’équipements contre de l’argent?
        En fait, il s’y échange un titre de créance contre de l’argent.
        Mais, pourquoi, à la différence de tous les autres échanges d’argent contre biens, services et biens d’équipements, l’emprunteur doit-il, en plus, payer l’intérêt, le « loyer de l’argent » dans le cas du crédit?
        Eh bien, cela tient au fait que l’argent est un objet spécial.
        C’est un objet convoité et désiré pour lui-même sans utilité propre, mais avec une utilité universelle.
        C’est aussi un objet, à la différence de tous les autres objets de la création humaine, qui garde sa valeur nominale indéfiniment. Et cela est une véritablement anomalie, unze incohérence et une contradiction interne à l’objet monnaie lui-même!
        Et c’est pourquoi cet argent est en mesure, à tout moment, d’imposer des conditions à son usage.
        Et ce sont ces conditions que l’on appelle intérêt, et c’est ainsi que les conditions de tout ce qui en découle sont devenues des conditions capitalistes. Puisque tout échange nécessite l’intervention de l’argent, les conditions capitalistes s’exercent sur l’ensemble du marché qui n’a plus grande chose à voir avec un « marché libéral », parce qu’il est conditionné et contraint par le capitalisme causé par la monnaie telle qu’elle avait été créée depuis toujours.
        Nous observons, d’ailleurs, que les taux interbancaires ne baissent jamais en dessous des 2%, même quand la banque centrale fournit de l’argent à volonté et gratuitement aux banques!

        Nous découvrons ainsi que l’intérêt est attaché à l’argent tel qu’il est fait d’une façon inséparable comme « son prix » ou son « loyer »!

        Nous découvrons ainsi aussi que le capitalisme, « néolibéral » ou pas, est inhérent à la monnaie elle-même telle qu’elle est faite!
        Qu’il n’y a dans le domaine de la monnaie absolument rien de libéral, mais une contrainte absolue.

        Or, la monnaie est de toute façon une création artificielle, et il suffirait de la créer différemment pour que les conditions capitalistes disparaissent.

        En clair, si la monnaie ne se distinguait pas des biens, services et biens d’équipement par le fait qu’elle garde sa valeur nominale indéfiniment, la monnaie ne serait plus en mesure d’imposer ses conditions capitalistes au marché.

        Pour ce faire, il faudrait apprendre à s’habituer au fait que la monnaie aussi, comme toutes les créations humaines sans exception, ait à supporter une dégradation temporelle.
        Dans ce cas, l’échange entre monnaie et biens, services et biens d’équipement cesserait d’être conditionné aux conditions capitalistes, mais deviendrait inconditionnel.
        Et nous aurions supprimé le capitalisme.
        Le projet du SMT vise précisément cela!
        Pour en savoir plus: johannes.finckh@wanadoo.fr

        Alors, au lieu de vider constamment l’enfant avec l’au du bain en s’attaquant au marché au lieu d’y apporter la distinction entre un marché constamment contraint par la monnaie capitaliste et un marché qui ne serait pas soumis à une telle contrainte, nous avancerions certainement.
        L’idée serait : conserver le marché concurrentiel et libre, condition même de la dignité humaine, mais supprimer son coté capitaliste imposé au bénéfice des seuls capitalistes
        Jeter le bain sale du capitalisme et sauver l’enfant, le marché.

      7. Agnès, c’est le coup de la volonté de puissance à l’envers, récupéré par une sœur maudite, etc. Non, la seule puissance qui vaille, c’est celle de la joie pure, un état de grâce dans la matière. Remercions monsieur Leclerc de partager son savoir (quoique hier il m’a pas répondu …).

      8. @Sourdon les sirènes du langage maître qui désignent le maître du monde… casino de la pensée et bal de retournements de veste. on connait tous la colère, la peur rend rigide, le premier dont on trouve le cou on s’en saisit on le cloue. on pourrait aussi suspendre à nos portes des hiboux, sacrifier la chasse, sanctifier notre puissance d’esprit… les trônes révolutionnaires perdent leurs pailles, des fachos de gauche multiples et variés aux révolutionnaires colombes de mes deux églises les ont usés, c’est bon plus besoin; vous savez ces discours, le quidam se retrouve avec un képi, il tire avec les autres, son camp c’est les autres… basta!

      9. @François Leclerc,
        « Il est extrêmement difficile d’écrire l’histoire. On ne sais jamais au juste comment les choses se sont passées; et l’embarras de l’historien s’accroît avec l’abondance des documents. Quand un fait n’est connu que par un seul témoignage, on l’admet sans beaucoup d’hésitation. Les perplexités commencent lorsque les événements sont rapportés par deux ou plusieurs témoins; car leurs témoignages sont toujours contradictoires et toujours inconciliables.
        Sans doute les raisons scientifiques de préférer un témoignage à un autre sont parfois très fortes.
        Elles ne le sont jamais assez pour l’emporter sur nos passions, nos préjugés, nos intérêts, ni pour vaincre cette légèreté d’esprit commune à tous les hommes graves. En sorte que nous présentons constamment les faits d’une manière intéressée ou frivole. »
        L’ile des pingouins – A. France – 1908

    1. @ Agnès,

      C’est pour ça qu’un monde sain ne peut exister sans l’existence préalable de contrepouvoirs institutionnels effectifs (relire Montesquieu) et que toute cette nomenklatura ne fait qu’une seule chose depuis 40 ans : miner et supprimer tous les contrepouvoirs que notre belle histoire nationale avait pourtant écrits en lettres de sang.

    2. Mais dites ?

      Il n’y a pas eu tromperie avec cette histoire de subprime ?

      Quand il y a eu tromperie, on ne fait pas un procès ?

      Les prêts que l’on savait non remboursable sont quand même à la base de ces actifs qui n’en finissent pas de pourrir.

      Quand le respect du droit n’est plus possible, on fait quoi ?

      Nous devrions cesser tout commerce avec ces gens malhonnêtes.

      Le maître est celui qui peut se passer du respect des règles, sachant que s’il les enfreint, il ne risque rien.

    3. @renou, là, sur cette vidéo, http://zec.blogs.letelegramme.com/archive/2011/11/08/goldman-sachs-la-mine-d-or-et-ses-perles.html, Yoel Zaoui, le patron de la banque Goldman Sachs pour l’Europe, le témoin clef langue de bois et le journaliste de bois boulonné, la mâchoire, regardez la mâchoire du patron, la seule qui nous raconte l’histoire (j’y mettrais pas mon doigt), c’est vrai qu’est-ce qu’un historien va faire d’une mâchoire un dentier? qu’aurait fait et dit Anatole de la frivolité, de la partialité? (moi j’ai pas tenu + de quelques secondes zappées)

      1. Magnifique séquence!… Tu aurais du aller au bout.
        « Gardons confiance et croyons en nous-même. » Yoël Zaoui
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Yoël_Zaoui
        Il faut toujours bien connaître son ennemi, si l’on souhaite vaincre.
        Je ne sais pas ce que dirait Anatole mais je rappelle qu’Alphonse Capone est tombé pour fraude fiscale…

    4. Univers d’ondes

      De la Source limpide, elles s’écoulent
      En cascades et gerbes se répandent
      Tel un torrent d’écume, elles déboulent
      Sur tous les mondes, elles s’étendent

      Les voilà qui s’additionnent
      Et le tangible jaillit à nos yeux
      Les voilà qui se tamponnent
      Et l’intangible alors, dirige le jeu

      L’hirondelle et son nid ne font qu’un
      Le saumon et sa source sont réunis
      Comme les deux pics de l’iceberg serein
      Par le même corps noyé, sont unis

      Tout autour ce sont des ondes
      Ne cherche plus de ta sonde
      Tu fais partie de cette ronde
      Nous sommes unis en ce monde

      Tu es toi aussi, parcelle d’éternité
      Tu fais partie de cette vaste humanité
      Quand chaque perle sera illuminée
      La trame entière sera de toute beauté

  13. Oh mince ma tirelire est emplie de reconnaissances de dettes se dit le marché en sortant sa boîte de kleenex, après avoir trépigné des pieds pendant un moment..

  14. La beauté de l’Amour,

    Que fais-je ce matin à aller encore sur le « Blog de Paul Jorion »
    J’suis addict ou quoi?
    Bien sûr bien qu’absolument non experte en économie, j’estime être bien informée, grâce à vous.
    Merci encore, pour tout votre travail.
    Je viens de terminer le dernier livre de Paul Jorion  » La guerre civile numérique » acheté Samedi dernier à Silfiac.
    Je ne peux que vous le recommander. Quand des états (cf en Egypte) nous supprimeront ce moyen d’expression en temps réel qu’est Internet…….
    Le téléphone Arabe, les Tams-tams!!!!! ou mieux les colporteurs….

    Quand les  » miz-du » débarquent en Bretagne,
    Nous sommes un peu mélancoliques.
    C’est notre histoire.

    Je pars bientôt en « humanitaire »,
    Après le Maroc, la Tunisie.

    Je reviendrai car la Bretagne est sous mes souliers,
    Ma terre.

    Un peu hors- crise, mon propos.

    France Furby

      1. Dans sa version actuelle, Commotion est un projet très officiel. Il est hébergé et financé par l’Open Technology Initiative (OTI), département high-tech de la New America Foundation, organisme prestigieux consacré à l’étude des grands problèmes de la société américaine, et présidé par Eric Schmidt, l’un des patrons de Google.

        rien que ça, peut faire réfléchir!

  15. « Lagarde se rendait à Moscou, dans le cadre d’une mission de bons offices, afin que les Russes confirment leur participation au sauvetage de l’Europe via le FMI. »

    Lagarde, en première ligne pour mettre l’UE sous la tutelle US , pour empêcher toute solution UE alternative tentant d’émerger et nous emprisonner dans l’ultra-libéralisme le plus sauvage.
    Ce qui revient à interdire à tout jamais une prise en compte de quelconques spécificités nationales et expédie l’Europe sociale dans les ténèbres extérieures, d’où elle n’est d’ailleurs jamais sorti. L’UE comme cheval de Troie du transatlantisme, équivalent de l’OTAN dans la guerre économique que les gouvernements/banques mènent aux peuples du monde.

    Qui jettera les trente pièces d’argent à Lagarde ?..

  16. Des pièces d’argent pour Mme Lagarde!
    Mais j’en ai plein mes tiroirs,
    Victimes d’héritages multiples…..
    Qui peut me donner l’adresse mail de Mme Lagarde?

    Nous allons faire des affaires, j’le sens bien.
    Et en plus j’ai quelques lingots d’or et  » Napoléon » toujours en héritage!!!!

    Auxquels je n’ose toucher par respect.

    Mais enfin si elle me fait une offre intéressante….
    Vais-je céder à la tentation?

    Je suis en attente de ses propositions.

    Bien à vous. France Furby

    1. Depuis le hack du site de l’UMP et la mise à dispo du carnet d’adresses sur Pastebin, tout sera dispo dans les prochains jours…

  17. Jusqu’ici tout va bien !

    Comme disait, en passant devant chaque étage, le gars qui s’était jeté du dernier étage du building !

  18. Hi,

    Un article à lire absolument sur le site de « The Economist » , le thème Fukushima.

    Extrait :

    « The police are particularly vigilant in preventing unauthorised people getting near the stricken plant, owned by Tokyo Electric Power (Tepco), Japan’s biggest utility. The air of secrecy is compounded when you try to approach workers involved in the nightmarish task of stabilising the nuclear plant. Many are not salaried Tepco staff but low-paid contract workers lodging in Iwaki, just south of the exclusion zone.

    It is easy to spot them, in their nylon tracksuits. They seem to have been recruited from the poorest corners of society. One man calls home from a telephone box because he cannot afford a mobile phone. Another has a single front tooth. Both are reluctant to talk to journalists, because a condition of their employment is silence. But they do share their concerns about safety. One, who earns ¥15,000 ($190) a day clearing radioactive rubble at the plant, says he was given just half-an-hour of safety training. Almost everything he has learned about radiation risks, he says, came from the television.

    A strict hierarchy exists among the workers at Fukushima. Tepco’s own salaried staff are in a minority. The firm employs a top tier of subcontractors, from the builders of reactors such as Toshiba and Hitachi. They, in turn, subcontract work to builders and engineers, who subcontract further, down to small gangs of labourers recruited by a single boss. Some lower-ranking companies may have ties to the yakuza, Japan’s mafia, and among the lowest-paid recruits are members of the burakumin minority, who have long been discriminated against.

    Those on the lower rungs, say labour advocates, are particularly vulnerable. They often have no corporate health, pension or redundancy benefits. Hiroyuki Watanabe, an Iwaki councillor from the Japan Communist Party who is campaigning to protect Dai-ichi workers, has a document showing one worker’s accumulated radiation exposure. In two months it had reached almost 33 millisieverts, or a third the level normally permissible for those working on a nuclear accident in a year. Mr Watanabe reports many safety breaches. Workers wading through contaminated water complain that their boots have holes in them. Some are not instructed in when to change the filters on their safety masks. »

    La totalité à cette adresse : http://www.economist.com/node/21536625

  19. @ François

    Quand Paul est venu débattre à Liège en janvier 2010, je lui ai demandé si l’inflation ne constituerait pas une sortie obligatoire pour les États. Il a écarté la question d’un revers de main.
    Quand je vous ai dit sur ce blog le 4 novembre, « N’assistons-nous pas enfin, à la mise en route de la planche à billets et aux conditions d’une inflation forte sinon galopante, prévue par l’histoire ancienne et récente, mais dont nombre d’observateurs ne pouvaient imaginer le scénario concret ? Ce dernier se jouerait au plus haut niveau, un niveau mondial, avec le FMI à la manoeuvre ? » , vous avez répondu: « Ils ne vont pas ouvrir la porte en grand ! »

    D’accord, mais cette interrogation me paraît inévitablement persister.
    Et je suppose que ce n’est pas sans raison que l’hypothèse de l’inflation est de plus en plus présente dans les commentaires de tous bords.

      1. Elle suppose juste qu’on laisse filer la planche à billets. Ou le crédit, classiquement, mais ce dernier commence à avoir très mauvaise presse.
        On espère que les salaires suivront plus ou moins, ce qui n’est pas du tout certain pour tous.

        La visée principale est d’alléger les dettes. Les débiteurs rembourseront intérêt et capital en une monnaie dévaluée, vu que par définition les prix augmentent, et les créanciers sont payés, en intérêt comme en capital, avec la même perte réelle de pouvoir d’achat de la monnaie.
        Ce seraient les États en tant que débiteurs qui l’organiseraient ou la laisseraient s’installer. Les banques et les super-riches y perdraient, et donc il faut que l’État comme soutien de la finance et de l’oligarchie passe au second rang – soit que la droite n’en puisse plus, soit qu’une gauche poussée par les classes populaires en mouvement soit aux affaires.

        En tout état de cause, ça ne serait pas une partie de plaisir pour nombre de gens ordinaires. Une politique d’indexation des salaires, efficace et réactive, serait ici souhaitable. Et un soutien des budgets sociaux aussi – un choix que l’Islande vient d’opérer avec un certain succès (« Leçons de la crise islandaise: laisser les banques faire faillite » )

      2. nos gouvernents sembleraient plus tentés de provoquer une variante à l’inflation par la frénésie de la taxe à la consommation, lesquelles se moquent bien de l’augmentation des salaires

    1. 1/3 d’inflation, 1/3 d’austérité drastique et 1/3 de remboursement pour faire plaisir aux financiers. Tout cela sur 20 ans, et on est reparti comme en 40…. Juste un petit compromis à la belge, et le néo-libéralisme s’installe à demeure dans des sociétés de plus en plus inégalitaires…
      Juste ce qu’il faut de redistribution pour éviter les révoltes… et la main-mise permanente des financiers sur la bête mondiale est actée…
      Je ne suis pas optimiste moi aujourd’hui. Bizarre. ..

    2. Oui… pourquoi la diabolisation de l’inflation?

      Est-ce par crainte de l’hyper inflation? ou d’autres problèmes sous-jacent ?

      Frédéric Lordon la prône il me semble?

      1. pour moi l’inflation me ramène toujours à des image de la crise de 1929 , En parlant de crise il me semble que le début ,la mèche c’est l’augmentation du pétrole ,donc de l’essence , mais je dois me tromper ?

      2. @ardéchoix

        L’hyper inflation allemande est-elle due au traité de Versailles ou à la crise de 29 ?

        il me semble que l’hyper inflation est antérieur à 29 ?

    3. En tout chez Neslé et chez intermarché l’inflation galope : le sac de 4kg de croquettes pour chat de moins de 5 euros à 8 euros actuellement, alors pour en arriver là, autant faire marcher la planche à billet pour racheter toutes les dettes des états !!!

      1. On pourrait même exporter les chiens aux chinois !

        Coup double aussi . Triple même : amélioration de l’environnement par disparition des crottes .

      2. Erreur GRAVE, Vigneron.
        Si tu voyais ce que me ramène sympathiquement mon bestiau comme souris, mulots, jeunes rats, campagnols..
        Bouffer un chat, c’est facile 40 rongeurs de plus par an et vu leur reproduction…
        Soit, toi, tu te retrouves sans récolte.

        Mieux vaut bouffer un chien et le remplacer par une sonnette ou une alarme.

      3. plutôt bouffer les vieux comme dans soleil vert, les chats au moins ça manifeste ça bouge ça ne se laisse pas faire si la bouffe n’est pas au rendez vous pas comme ces crétins d’humains en plus ça ne gaspille pas et en ce qui concerne les chiens vive les crottes à bas la pollution humaine et Fukushima. Je déteste facilement l’espèce humaine elle est trop stupide mais je vous prie de ne pas toucher aux animaux.

      4. Liervol, ne te laisses donc pas bouffer par Vigneron car tu es utile.

        Mais là, un doute m’habite. Vigneron, es-tu chasseur, fils..???
        Ou bouffes-tu du rongeur..???
        Car cela expliquerait bien des choses.

  20. Once Greece goes, the whole euro project will unravel.

    The now repeated imposition of supra-national policy by an unelected elite on the citizens of the eurozone has got to be ultimately unusustainable. The dangers of extreme populist backlash followed in short order by Balkanisation are all too obvious. If the euro goes, so does the European Union, Angela Merkel keeps saying. Actually, it is the other way around. Persistence with the euro is straining the whole EU to breaking point

    http://blogs.telegraph.co.uk/finance/jeremywarner/100013174/once-greece-goes-the-whole-euro-project-will-unravel/

  21. Si vous voulez rigoler 5 minutes…

    http://www.boursier.com/actualites/reuters/valquant-anticipe-un-triplement-du-cours-des-actions-en-cinq-ans-98391.html

    « Les actions sont bon marché, voire très bon marché (…) On va avoir après cette crise un doublement ou un triplement du prix des actions entre 2013 et 2018 », a estimé mardi Eric Galiègue, président de Valquant, lors d’une présentation.
    « Il existe un gisement de performance qui va s’exprimer un jour », a assuré Eric Galiègue

    cqfd

  22. Té, au fait.
    « Les banques américaines et asiatiques travaillent avec des ratios de fonds propres beaucoup plus bas». » D’après Deutsche Bank.
    C’est faux.
    Les banques asiatiques ont été obligées de remonter à 15,5% de propres par leur gouvernement. Voire même plus.
    Quoique … mentir est naturel tant chez les politiques que les banquiers, vous me direz.

    1. On parle bien des mêmes fonds propres ? Durs, et tout et tout ?
      Entre 9 espérés (plutôt 7 aujourd’hui) et 15,5%, il y a tout de même une différence, non ?
      C’est du papier chinois très fin ou du lourd ?

  23. Je lance une idée de discussion… à savoir, comment chacun a été éveillé à ce qu’on pourrait appeler une conscience politique ?

    Autre chose, pour moi l’idée révolutionnaire doit se développer comme une clarté stellaire derrière les nuées, à savoir qu’aucun programme ni aucune analyse aussi pertinente soit-elle ne donnera un élan suffisant à un mouvement, d’ailleurs nous ne sommes pas certain qu’à l’heure de la TV l’on ne préfère pas fuir dans des paradis artificiels….

    « Je te vis une fois — une seule fois — il y a des années : combien, je ne le dois pas dire, mais peu. C’était un minuit de Juillet ; et hors du plein orbe d’une lune qui, comme ton âme même s’élevant, se frayait un chemin précipité au haut du ciel, tombait de soie et argenté un voile de lumière, avec quiétude et chaud accablement et sommeil…. » (Poe)

    Peut-être que la révolution est incompatible avec le jour, comme l’amour en fait… il faudrait inverser les horloges biologiques.

    Peut-être que c’est beaucoup plus compliqué qu’on ne le pense à savoir que nous ne voulons pas ce que nous voulons, et inversement. J’ai déjà dit, rejoignant Tocqueville que la démocratie pure pouvait être.. inquiétante, comme force politique trop présente, volonté collective sans opposition… que la pseudo-démocratie nous laisse libre de conspuer le pouvoir. Mais nous ne voulons peut-être pas non plus le « souverain bien », mais autre chose de beaucoup plus nocturne, beaucoup plus fou, et tout programme politique parait stupide par rapport à la fiction rêvée de chacun, ce qu’il imagine vraiment, et donc pas assez attractif. Il y avait aussi en mai 68 tout un côté imaginaire qui visait bien au delà des revendications politiques, « l’utopie » c’est peut-être ce quoi, cette poésie insaisissable et pas du tout le concret que l’on suggère, et la vérité de mai 68 c’était bien autre chose que tout ce qui en a décanté dans les journaux, et dans les paroles etc… Ce sont ceux qui ont essayé d’attraper l’imaginaire des choses qui ont compris vraiment, enfin il me semble. Pourtant, si l’on pense à A. Breton et au surréalisme, ça a été le dernier grand échec de ce côté-là de la poésie provocant le changement sociétal. Ca n’a jamais cassé 3 pattes à un canard…; mais pourtant c’était bien l’idée.

    Non seulement chacun est pris dans le filet social mais également celui de ses relations personnelles toutes aussi normatives… puisque l’autre projette toujours une image, même aimable, mais enfin… d’où le fait que créer est le principal acte révolutionnaire parce que c’est la négation de tout cadre, c’est le retour (sur soi, ou rien…) en dehors du social, la négation du monde, son épochè. On rejoint ici un individualisme révolutionnaire paradoxalement et pourtant si différent de l’individualisme abstrait normatif, libéral ! Il s’agit de « l’infracassable noyau de nuit » de chacun.

    Ni les spécialistes des arts marxistes, ni les bouddhistes du temple d’atac, n’y arriveront… Il faut déjà… rendre chacun un petit peut délinquant, au bon sens du terme, mais faire comprendre à chacun la jouissance à contourner les lois, à les enfreindre un petit peu, que tout ce bric-à-brac de lois et de normes s’évanouit avec le jour comme un mirage… que l’on peut errer en dehors de la société des hommes, dans la nuit et bien entendu jusqu’au bout de la nuit. Voilà ce que suppose devenir révolutionnaire, – qui ne remet pas tout en cause ne remet rien en cause. Ca va toujours beaucoup plus loin qu’on croit, toujours.

      1. Que non !
        Vraiment réaliste Lisztfr.
        Nos vies sont différentes, nos expériences aussi; plongés en Absurdie nos yeux se sont ouverts et la première phase consiste en la compréhension des processus.
        Au temps de la globalision, l’histoire du XXème Scle encore si proche, brouillent le sens d’éléments dont nous ne sommes pas responsables.
        La première étape c’est l’analyse et ensuite vient le positionnement par rapport aux évènements.
        Sauf que la peur du lendemain est toujours sous-jacente.
        http://www.dailymotion.com/video/x23926_le-processus-2000_creation

      1. Bin qui n’ose pas commettre l’interdit, n’y arrivera pas…. Bataille a beaucoup écrit à ce sujet, sur la « transgression » mais enfin il s’agit de la commettre à l’intérieur de soi, si c’était aussi simple que de fracasser une vitrine ou de se défouler à la façon ado, ça se saurait. L’acte importe moins que l’intention, si la transgression se fait commandement elle devient sa propre limite ce n’est donc pas de cela dont il s’agit mais d’un sombre regard ironique et libre, – accueillir l’illimité en soi – … sans ce feu révolutionnaire qui est amour, rien ne se fera… A part Gorki je ne vois personne qui ait ressenti cela, si ce n’est les milliers d’anonymes.. ou Chopin, le révolutionnaire même. C’est pourquoi les polonais ne le méritent pas…

        La révolution c’est dans la tête. Si l’on pense de travers on risque de la rater, c’est pourquoi je m’échine à en retrouver le chemin, et c’est pourquoi je l’obscurcis… il faut déjà ranimer les hommes, sinon ils sont écrasés par cette geôle permanente du quotidien ! C’est pas avec des indignés qu’on fera la révolution, et pas avec des écrasés mais avec des gens qui ont quelque chose de plus dans le regard ! Qui veulent plus qu’une gamelle pleine ! qui ne savent pas trop ce qu’il veulent en fait, sauf que leur regard va beaucoup plus loin, au delà du concret il veulent un nouveau type de rapport entre les hommes sans doute retrouver le sens du mot fraternité… voilà le dénominateur commun.

      2. « il veulent un nouveau type de rapport entre les hommes ; sans doute retrouver le sens du mot fraternité… »

        Je ne sais si c’est à cause de l’ambiance générale installée par le dernier billet de Paul, mais je suis pris d’un doute : fraternité ?, ce mot a-t-il jamais eu réellement un sens, ou bien n’est-il rien d’autre qu’une illusion, un beau nom donné à ce que l’on pensait être une qualité intrinsèque et altruiste de l’être humain alors qu’il ne désignait que la solidarité, c’est-à-dire l’une des manifestations d’une union des efforts de ces mêmes êtres humains pour lutter contre l’adversité afin que l’espèce (ou un de ses sous-ensembles) survive au cours des périodes difficiles ?…

    1. Vous connaissez le discours sur le « common decency » de Orwell, repris par Michea ?
      Pour moi, c’est ça le stade « de base ».
      Ca recoupe la « vergogne » de Stiegler (aidos), complémentaire de la notion de justice (« dike »).
      Ce sont en effet des choses qui doivent se ressentir simplement et directement, comme le prône le label « Radicalité Simple ».
      Moi, la dernière fois que ça a fait « tilt » ,de façon claire et nette en terme d’injustice émotionnellement ressentie », c’était avec le jeune Jean S quand on le promouvait vers l’EPAD…
      Peut être que j’intellectualise trop tout ce qu’on lit sur l’injustice tous les jours…

      1. Non timiota, vous ‘n’intellectualisez pas trop’, vous avez entièrement raison !
        Politique part et pour les ‘riches’, oligarchie imposante et médias bien ficelés…
        Nous aurions besoin de ces ‘élites’ dirigeantes, redevenues garantes du bien commun,
        et y’a du chemin à faire…
        ou bien ils iront à la guerre si nécessaire, mais à la bataille ?!

      2. http://pileface.com/sollers/article.php3?id_article=753

        Pour reprendre le sujet que j’ai lancé, même si mon père était syndicaliste, à la CFDT, pour moi le monde était très bien dans les années 80 et je n’avais rien à reprocher au capitalisme… aucune conscience politique, ni économique, – je votais socialiste… après m’être frotté aux trotskystes je n’y voyais pas plus clair. Donc, jusqu’à l’age de 35 ans, pour moi le système économique allait de soi, je voyais bien qu’il y avait des « impérialistes » … mais sans plus. Jusqu’au jour où bon sang mais c’est bien sûr, la valeur de l’argent dépend de ceux qui n’en ont pas, d’un seul coup j’ai compris… et quand j’ai dit à mon chef qu’il n’y avait pas assez d’argent et que c’est ce qui fait sa valeur il n’a pas compris. La rareté du capital n’est même pas une notion évidente… et même pour mon syndicaliste de père. En fait si je généralise le combat syndical ça a été toujours pour de petits progrès sans compréhension de rien de fondamental ayant trait à l’économie.

        Et le peuple socialiste a ceci comme arrière-fond, comme fond de boutique…

      3. @ lisztfr

        Quelle transcendance, quant à tout ce qui concerne l’immanence! Je pense mieux comprendre vos propos.

        Par vos propos, vous me faites mieux comprendre mon père, qui se déclarait « anarchiste de droite ». A priori, absurde. Mais quant on y réfléchi…

        L’essentiel, pour les humbles que nous sommes tous, c’est la créativité.

      4. la valeur de l’argent c’est aussi ce qu’on en fait, à quoi il sert, comment on l’utilise
        (la gestion bling-bling semble du plus mauvais impact, et très dégradante de sa valeur

      5. « En fait si je généralise le combat syndical ça a été toujours pour de petits progrès sans compréhension de rien de fondamental ayant trait à l’économie. Et le peuple socialiste a ceci comme arrière-fond, comme fond de boutique… » (lisztfr)

        En désignant ceux à qui retirer le pouvoir économique (1%) et ceux à qui il faut le donner (99%) Occupez Wall Street peut sembler nettement plus radical ! On ne sait pas à quoi ça aboutira (ni même si ça conduira à quelque-chose.) Wall Street est bien parti pour tout détruire mais les anti Wall Street ne disent pas par quoi remplacer cette destruction. A la limite il ne font que suggérer que c’était mieux avant (quand on trouvait un boulot avec un salaire dont le niveau avait comme par hasard été établi grâce a un rapport de force syndical.)

        Il y a peut-être un espoir venant du fait que beaucoup plus de gens seraient maintenant en mesure de se demander et de comprendre ce qu’est un salaire ou un prix, à quoi servent les impôts, d’où viennent les matières premières, etc?

        J’ai été syndiqué, je me suis donc battu entre autres « pour les salaires » (sans trop de conviction parce qu’ils étaient tous « décents » là où j’ai travaillé) mais c’était sans savoir ce qu’était un salaire et sans comprendre ni oser demander pourquoi il n’était jamais question des prix après lesquels courraient les dits salaires. Que les syndicats aient quasiment disparus me semble la conséquence de ce qu’ils ne sont plus vraiment utiles dans la situation actuelle.

        Ces questions me semblent assez bien posées dans Leur grande trouille – François Ruffin – LLL (journaliste en ayant marre de faire son cinquantième reportage sur les combats contre les fermetures d’usines.)

      6. @ timiota

        Proche d’Orwell, en ce qu’il dénonce? Oui, sans aucun doute.

        Selon certains me connaissant: je ne serais pas de notre siècle…

    2. @ lisztfr

      Vous mettez le doigt sur l’essentiel, à savoir que l’état fondamental est celui d’une contradiction permanente. Sommes-nous absolument certains de désirer ce que nous prétendons désirer ? Le but auquel nous prétendons tendre est-il vraiment celui que nous déclarons ? Relire Fédor puis continuer de douter de tout, remettre tout en cause, avant de prétendre que nous aspirons à quoi que ce soit de véritablement stable. Mais, comme l’a si bien écrit Bertrand Russel, « Le problème en ce bas-monde est que les imbéciles sont sûrs d’eux et fiers comme des coqs de basse-cour, alors que les gens intelligents sont emplis de doute ». Le jour où la majorité des hommes seront « emplis de doute », … nous irons plus loin. Penser jusqu’au bout est si difficile, … et désigner l’ennemi tellement plus simple… Quant à la « nuit noire », presque personne ne veut en entendre parler.

    3. Le problème est double: le public est peu informé sur ce qui se passe en économie, il n’a pas les connaissances basiques nécessaires et ne dispose pas des informations pour pouvoir se forger une opinion solide. Il se base sur les infos qui passent à la télé ou sur des articles de presse, qui sont souvent de nature tendancieuse ou incomplètes. Je crois le pire c’est l’Italie. Très peu d’italiens lisent des journaux ou bien seulement les supports de sport, par contre la télé berlusconisée est au top dans la faveur du public, car elle propose un grand nombre de divertissements.
      Deuxième problème: pour changer, pour donner à une situation tant insupportable qu’ingérable un tournant de révolte, il faut proposer au public une vision idéologique, porteuse d’espoir, un ensemble d’idées conductrices. Seulement contéster ou se plaindre ne suffiront pas. Mais aucun parti ou mouvement politique en Europe ne semble en mesure de faire ca.

      1. Vous êtes dans un champ de blé et vous ne voyez pas le coquelicot? Il est rouge, avancez, ouvrez les yeux et fermez-moi cette télé Nom de D….

    4. Qui es tu ?

      Qui es tu, toi propriétaire de ce corps
      Le propriétaire n’est pas la propriété
      Dans ce temple, tu vis des moments forts
      Par les sens, à chaque instant abreuvé

      Tu te meus sans cesse en équilibre
      Dans ce décors changeant et mouvant
      De ta machine tu sens être la fibre
      Tu commandes à tes ressorts émouvants

      Qu’une agréable sensation t’atteigne
      Et te voilà jusqu’aux larmes, rieur
      Qu’ on te pique comme une teigne
      Te voilà en larmes, pleurant ta douleur

      Qui es tu, toi qui ressens ces vibrations
      Qui de partout viennent en légions
      Tu les filtres de tes belles persiennes
      Te les appropriant, les faisant tiennes

      Quand la nuit tes yeux se ferment
      Chef d’orchestre, tu poses ta baguette
      Les musiciens alors, de leurs termes
      En rêves, te décrivent leur pipelette

      Qui es tu, toi qui me lis de tes yeux
      Qui souris de mes mots, de leur jeu
      Toi qui luis sous ton précieux toit
      Qui s’amuse sans cesse de tes doigts

      Xian 2003

    5. Je me retrouve bien dans votre propos. Vous auriez pu citer aussi Baudelaire à propos de l’infini. Et même Marx si toutefois l’on ne réduit pas Marx au penseur de l’économique — la vulgate marxiste — car c’est en philosophe que celui-ci pense avant tout la transformation sociale, même si, il est vrai, il n’en a pas tiré toutes les conclusions qui auraient dû s’imposer à lui en regard de sa propre philosophie, je pense évidemment à sa théorie économique qui fait du travail un coût et le reconduit à la tendance bourgeoise de la rationalisation de toutes les choses du monde dont il devient très difficile de se dégager tant cette rationalisation s’objective dans les productions sociales rendant difficile sinon impossible toute sortie du cadre.
      La transformation sociale ne vaut que d’être portée par de nouvelles formes de vie, autrement dit de nouveaux rapports sociaux avec les nouvelles formes de la sensibilité-intelligibilité qu’ils impliquent nécessairement, sans quoi elle est vouée au discours ventriloque de la seule raison raisonnable qui fait tant bégayer l’histoire. Comme disait Bourdieu nous incorporons les formes de l’ordre social, ce qui nous permet de penser le monde qui nous entoure comme allant de soi et de nous y mouvoir de façon quasi automatique. Autrement dit les principes de vision et division de l’ordre social ne sont pas de simples conceptions, interchangeables, ils sont bien au contraire parties intégrantes de notre être sensible qui fait nos manières d’être. D’où l’idée qu’en amont de tout changement de représentation survient le moment chaotique sans lequel rien ne peut se transformer. D’une représentation du monde à une autre il y a une solution de continuité, et ce sont précisément les formes de la sensibilité bousculées en leurs tréfonds qui permettent le passage.

      L’hubris économique peut et doit être contenue par la loi. L’actualité rend cette évidence criante. Mais il faut aller au delà sans quoi demeurera intact notre soumission aux choses. La démocratie directe ou pas n’a pas à elle seule la capacité d’initier une transformation sociale consistante et durable. Pour sortir du cadre seul un élan à même de briser en nous et hors de nous la notion de valeur marchande au fondement des rapports sociaux nous propulse dans l’inconnu, seul voie désormais praticable. Je pense qu’il existe ici et là cet élan y compris parmi les indignés même si je vous l’accorde volontiers il faudrait que ceux-ci prennent pleinement conscience que leurs projets dépassent le stade de l’indignation.

  24. le suivi des péripéties de la formation du gouvernement d’unité nationale grec : celui-ci mis en place, cela ne rendra pas l’État davantage solvable.

    C’est évident, de même le maintient des mesures d’austérité par une coalition ou un gouvernement de salut public ne calmera pas la colère des grecs et l’impression d’être devenue une colonie, ou du moins un pays occupé a souveraineté réduite et le grec à titre individuel un sous-européen.

    Je doute que les grecs souhaitent la sortie de l’euro, ce serait bon pour leurs exportations et le tourisme, mais mauvais pour les importations, qui sont + importantes en volume.
    Une solution serait d’utiliser une drachme à usage interne, tout le monde est payé en drachmes, et un euro en doublure, permettant aux touristes allemands de ne pas se casser la tête avec un taux de change, et aux grecs de conserver leurs économies en suisse en euros. Les prix sont donc affichés dans les deux devises dont le taux de change peut occasionnellement être modifié.

    La Grèce pourrait vouloir rester dans l’Euro mais s’en faire éjecter de force. C’est une mesure assez symbolique, le poids de la Grèce dans l’Euro et l’UE étant très minime, les élus et ministres grecs seraient privés de droit de vote (mais resteraient probablement observateurs). Ce qui ne porte pas loin, finalement.

    Il est tout simplement impossible d’empêcher les grecs d’utiliser l’Euro, si les grecs veulent le garder ils seront passagers clandestins de l’Euro, auxquels viendront sans doute se joindre, de gré ou de force, le Portugal et l’Italie puis l’Espagne. Il serait intéressant pour eux de créer une union monétaire, un Eurosud.
    Les pays balkaniques pourraient être intéressés du fait de leur échanges avec la zone EuroSud moyennant une simplification des conditions d’entrée puisqu’il ne s’agirait que d’une union monétaire.

    D’ailleurs d’autres pays pourraient s’inviter tout seuls dans l’euro, je pense à la Tunisie. Rien ne les empêche d’adopter l’Euro comme monnaie nationale, même sans droit de vote à la BCE. Parce que quand bien même ils l’auraient ça ne changerait pas grand chose aux décisions prises à la majorité. Un EuroMed incluant outre les pays sud-européens les riverains de la méditerranée, y compris la Turquie.

    Bien sur pour le moment c’est utopique, mais les choses peuvent changer si vite… qu’il est toujours utile de réfléchir au coup suivant.

  25. Le rapport de force est faussé ou fossé , vous parlez de révolution aujourd’hui il faudrait passer par la case délinquance, comment se payer tous les voyages pour manifester quand on a pas touché de salaire depuis plus de 3 ans? Par contre quand on est du coté de la finance on a le temps de faire du lobbying si une loi ne nous plait pas et si on a encore un travail et un crédit sur le dos , on ne va pas risquer de tout perdre pour manifester, les seuls qui peuvent se payer le luxe de manifester sont les rentiers du syndicalisme et ils ne sont pas très nombreux au lieu de faire des sondages douteux genre avec quel homme politique aimeriez vous avoir un enfant… Faisons de sondages du genre, Un politique rentier doit il être payé par l’état et toucher une retraite cumulable
    – Faut il virer le gouvernement actuel
    – Quel est selon vous l’homme le plus malhonnête du gouvernement actuel
    -Avez vous honte de votre président?
    -Pensez vous que notre gouvernement se moque de nous oui- non -sans opinion- ne se prononce pas
    -L’austéristé est elle une supercherie?
    -Le gouvernement actuel est plutot lache et incompétent ou plutot courageux et compétent?
    -Que penseriez vous d’un renouvellement complet des hommes politiques actuel genre interdiction de faire de la politique un métier?

  26. Bonsoir à tous
    Tous ces discours sur les mesures qu’on va prendre, mais oui, dans une semaine, c’est juré!
    1/2 vie 72h!

    Puisqu’il va falloir tailler dans les dépenses, pourquoi ne pas commencer par celles des « communiquants » ?
    Je rappelle qu’il existe un discours convenant à tout en tout lieu et en tout temps – je ne sais pas s’il est libre de droits – son auteur est Pierre Dac), le voici:
    «  » Mesdames, Messieurs,

    Les circonstances qui nous réunissent aujourd’hui sont de celles dont la gravité ne peut échapper qu’à ceux dont la légéreté et l’incompréhension constituent un conglomérat d’ignorance que nous voulons croire indépendant de leurs justes sentiments. L’exemple glorieux de ceux qui nous ont précédés dans le passé doit être unanimement suivi par ceux qui continueront dans un proche et lumineux avenir, un présent chargé de promesses que glaneront les générations futures délivrées à jamais des nuées obscures qu’auront en pure perte essayé de semer sous leurs pas les mauvais bergers que la constance et la foi du peuple en ses destinées rendront vaines et illusoires.

    C’est pourquoi je lève mon verre en formant le voeu sincère et légitime de voir bientôt se lever le froment de la bonne graine sur les champs arrosés de la promesse formelle enfouie au plus profond de la terre nourricière, reflet intégral d’un idéal et d’une mystique dont la liberté et l’égalité sont les quatre points cardinaux en face d’une fraternité massive, indéfectible, imputrescible et légendaire. »

    De plus il est plus compréhensible que tous ceux que nous entendons en ce moment!

    Cordialement

    1. Le président italien a annoncé que Silvio Berlusconi démissionnera dès que les mesures promises à l’UE seront adoptées par le Parlement.

    2. Oui mais M. Leclerc a relevé que

      Maria Fekter, la ministre autrichienne des finances, a mangé le morceau en reconnaissant ce matin que l’Italie était trop grosse pour être aidée.

      Donc c’est mort, fini, GAME OVER !
      « L’hiver sera très très rude », comme disait le vieil indien…

      Le président italien a annoncé que Silvio Berlusconi démissionnera dès que les mesures promises à l’UE seront adoptées par le Parlement.

      Il n’y a pas pire saloperie, il signe la destruction de l’Italie, il se barre et son non moins enf*** de successeur déclare qu’il n’y peut plus rien puisque c’est déjà signé !

  27. « a une fois encore tenté de masquer son échec »

    Vous n’avez pas encore compris que les intéressés se frottent les mains…

  28. Je me pose sérieusement une série de question :

    Pourquoi « les marchés » n’achèvent-ils pas la Grèce, qui est à genoux ?

    Pourquoi s’en prendre à l’italie, qui n’a pas encore reçus de coups ?

    J’ai ma petite idée la dessus : c’est pour faire durer l’affaire, leurs affaires. On peut prendre des sous tous les jours à un pauvre, peu, mais régulièrement. A un homme mort on ne prend qu’une fois …

    1. @ Yves

      Les marchés ont achevé la Grèce ! Il est impossible pour les Grecs de se financer sur les marchés aux taux actuels qui sont demandés. Ils ne sont passés à l’Italie que parce que le cadavre grec est froid justement.

      1. Il vaut mieux qu’il tremble comme un Flamby (flan au caramel),
        car le courage, il ne l’aura que pour défendre le capital contre le travail,
        comme tous les autres « socialistes » à l’oeuvre ailleurs dans la crise.

  29. En ce qui concerne l’état des banques en Europe, on ne dit pas tout. En Roumanie, par exemple, les banques et organismes financiers sont en grande difficulté, en raison de leurs options et engagements en Grèce……….

  30. François Leclerc, Que pensez vous de ceci :
    http://www.renovezmaintenant67.eu/index.php?post/2011/11/04/Les-pires-des-29-banques-syst%C3%A9miques-sont-Deutsche-Bank%2C-BNP-Paribas%2C-Soci%C3%A9t%C3%A9-G%C3%A9n%C3%A9rale%2C-Cr%C3%A9dit-Agricole-G20-de-Cannes
    Cet article n’y va pas de main morte:
     » A elle seule, la Deutsche Bank détient au moins la moitié des dettes des PIIGS – Portugal, Irlande, Italie, Espagne, Grèce détenues par les banques allemandes, ce qui veut dire que sa value to market est négative et qu’elle est déjà rien que pour ceci en faillite technique »

    1. Mathématiques de l’ Architecte

      Tel en jazz, j’ improvise les phrases
      Qui avec la vie, sont en phase
      Et vous les livre, à l’autre rive
      Afin que vos sourires se ravivent

      Comment créer quelquechose à partir du néant
      Si ce n’est en le séparant en plus et moins
      Leur somme après d’exhaltants pas de géants
      Restituant l’éternelle et infinie lumière du bien

      Face à la haine donnez l’ Amour
      Face à la violence donnez la douceur
      Afin que les rires résonnent alentour
      Et que les cœurs battent de bonheur

      Alpes !! qui de vos pics égratignez les cieux
      Regardez les Vosges et leurs douces rondeurs
      Sachez qu’ il est écrit dans l’azur, à mille lieues
      Que l’ avenir appartient à l’ inéluctable douceur

      1. Paul l’explique en une phrase:
        la « science économique » et ses fidèles, depuis les travaux de Marx,
        passe son temps à jeter une couverture dessus…
        Et la couverture finit par etouffer les fidèles…

    1. …bôf… les Etats-Uniens aiment bien faire des remakes, et ceux-là nous donnent un remake d’un grand succès français : Mai 68.
      Ce n’est pas encore ça qui sauvera notre monde, ou alors c’est un début, après la bataille…
      Se souvenir du mot de Paul Jouhandeau, apostrophant les petits bourges mao des barricades (futurs recentrés) : « bande d’idiots, dans 10 ans, vous serez tous notaires ! »

  31. Et une sortie de route – une ! – pour notre aimable jeune Baroin… une de plus :

    …d’après lui, et il y a lourdement insisté, la gauche serait venue au pouvoir, en 1997, « par effraction« .
    Ou l’aimable jeune perd le sens des mots du français, ce qui n’est hélas pas impossible dans sa génération et les suivantes, ou la droite sarkozyste pleinement « décomplexée » commence à considérer – à l’instar des paranoïaques furieux qui composent 90% du GOP (Parti Républicain) aux USA – que l’état naturel de la démocratie, c’est la droite (extrême) au pouvoir et que tous les autres partis, y compris la gauche ultra-molle, ne sont que des trublions illégitimes, des voleurs par effraction…

    1. …ah, la modération a cru bien faire en enlevant un épithète à la suite de mon « aimable jeune….. », épithète certes limite, mais tout de même bien dévalué comparé à tant d’autres que nous proférons tous les jours, et dont l’origine est d’ailleurs charitable et chrétienne !

      L’effarement de certains députés, sur les travées de gauche (repérez l’attitude de Mme Lebranchu, par exemple), montre pourtant bien qu’ils ont rencontré, tout à coup, en l’espèce du Ministre de l’Economie, un specimen d’un genre nouveau…

      …je ne voulais pas aller jusqu’à écrire fasciste ou même fascistoïde, alors même qu’il y a bien, dans ce propos, l’affirmation d’une hégémonie naturelle de la droite et donc du caractère illégitime de la gauche au pouvoir, pour ces gens-là.

      (je me doute qu’il y a une loi – excessive en France – sur la diffamation mais elle ne me paraît pas devoir s’appliquer dans le cas présent, compte tenu de la responsabilité du proférateur, qui va certainement récolter des épithètes bien plus terribles que le mien… )
      (en outre, j’habite à 10500 km de la France et n’ai plus guère l’envie de rentrer dans ce pays – malgré Fukushima – quand je vois ce qui commence à s’y dérouler…)

      1. @ Nerima-kun

        La modération tient à préserver le niveau du débat et à éviter les dérapages en série. La modération n’en passe pour autant pas moins de la sortie ridicule du ministre de l’économie (pas Pébereau, la doublure Baroin) 😉

      2. Nérima.
        T’évites d’éternuer sur le blog, hein…??

        Et la modération pourra passer en pensant à l’occas’…

      3. Yvan, hors sujet… ce serait pas toi aux avants-postes en plein terrain hostile, chez la tribune?

        « Déjà trop taxés a écrit le 08/11/2011 à 17:05 :
        Ces banques ne sont pas décotées mais sur-cotées. Les titres publics dont elles sont gavées ne valent rien car les Etats providence sont de formidables machines à détruire de la richesse. La sortie de crise impose d’interdire toutes les dettes publiques et de réduire massivement les impôts.
        yvan a répondu le 08/11/2011 à 17:36 :
        C’est en effet cette mentalité là qui a donné la crise actuelle. « Merci » à vous. »

        http://www.latribune.fr/bourse/20111108trib000662623/decouvrez-les-15-grandes-banques-les-plus-decotees-en-europe.html

        Yvan est peut être un programme informatique comme BA…
        😉

      4. Évidemment, Guillaume.
        Tu remarqueras aussi que La Tribune permet ce genre de commentaires. Soit, le terrain n’est pas si hostile que cela.
        Contrairement à son concurrent où j’ai déclaré forfait.

        J’estime qu’il faut montrer un avis différent afin que certains essaient de commencer à réfléchir.
        Je n’ai même pas la prétention de convaincre, non, car là, ce serait déjà la révolution depuis longtemps.

        Par contre, si tu pouvais être sympa de ne pas me comparer à BA, … Je l’aime bien mais nos styles sont trop … comment dire … différents. 😉

  32. J’ai eu la flemme de retrouver un article parlant de la guerre numérique, alors, je vous indique ici :
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/08/plainte-de-l-ump-apres-un-piratage-de-donnees-personnelles-sur-internet_1600809_823448.html

    « L’UMP a assuré dans un communiqué que ce document « n’est pas un fichier de l’UMP », et a ajouté que les données ne correspondent pas à celles collectées par le parti. »

    L’important est de sauver les meubles…

  33. J’ai failli étouffé à cause de mon sandwich et de cet article de journal ce midi:

    http://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/ACTUALITE/Economie/24-Heures/Jean-Bonet-Les-evolutions-sont-brutales

    « Et en cas de scénario catastrophe ? Si tout à coup, la valeur des titres grecs était réduite à néant ? Le calcul a été fait : au total, cela aurait un impact négatif de 11,2 M€ sur le résultat 2011 du groupe (MACIF). Un risque qu’il a parfaitement les moyens d’assumer.
    « C’est l’effet domino qui est à craindre plus que l’impact du dossier grec lui-même », analyse Jean Bonet, directeur général adjoint en charge du pilotage économique et de la maîtrise des risques. Mais « l’impact d’une éventuelle défaillance de l’Italie serait absorbable
    »

    Pourquoi s’embête-t-on à payer des créancier qui n’ont pas besoin de cet argent vu que le défaut serait absorbable?

    1. Rien ne justifie qu’une mutuelle ait de tels risques dans son portefeuille.
      Depuis fort lontemps, la technoscruture a écrasé les élus , en cachant le tout derrière le bla bla vendu aux sociétaires.
      Comment la Mutualité a un avenir sain ?
      Je ne pense plus qu’il y ait une réponse positive possible .

      1. Jusqu’à maintenant, les obligations d’État c’est à dire les dettes souveraines étaient considérées quasiment sans risque, le placement le plus sûr en tout cas qu’on trouve sur le marché. Si vous voulez qu’on « serve » aux sociétaires un intérêt aussi minime soit-il sur leurs placements (assurances-vie ou autres), il faut bien que cet argent soit placé quelque part. Il ne peut pas resté sous forme de liasses dans un coffre-fort quelconque. Voyons…
        Sur ce blog, je me fatigue à asséner en permanence ce genre d’évidences…

        1. @ erreipg

          Si vous voulez qu’on « serve » aux sociétaires un intérêt aussi minime soit-il sur leurs placements (assurances-vie ou autres), il faut bien que cet argent soit placé quelque part. Il ne peut pas resté sous forme de liasses dans un coffre-fort quelconque. Voyons…
          Sur ce blog, je me fatigue à asséner en permanence ce genre d’évidences…

          Et on se fatigue à asséner en retour que les « sociétaires » et l’intérêt qu’ils devraient toucher à ne rien foutre, ça nous en touche une sans faire bouger l’autre comme disait le buveur de Corona. L’argent n’est pas un travailleur salarié, il faut combattre ce ridicule dévoiement. Vous faites une avance pour une activité productive ? Très bien, vous partagez les bénéfices de la production. Vous faites une avance pour de la consommation destructive ? Vous touchez queutchi ! Simple comme bonjour.

          Quelqu’un a-t-il une photo de l’argent en bleu de travail en train de ferrailler dans une usine ? Merci d’envoyer au blog de Paul Jorion.

      2. @ Julien Alexandre 9 novembre 2011 à 10:29

        L’argent n’est pas un travailleur salarié, il faut combattre ce ridicule dévoiement. Vous faites une avance pour une activité productive ? Très bien, vous partagez les bénéfices de la production. Vous faites une avance pour de la consommation destructive ? Vous touchez queutchi ! Simple comme bonjour.

        Très lentement, insensiblement, mais sûrement, nous progressons dans notre perception commune. Je suis heureux de vous voir admettre que l’argent prêté pour produire rapporte une part de bénéfice réalisé sur la production. Cela justifie donc à la fois les dividendes distribués à l’actionnaire et les intérêts versés aux autres apporteurs de capitaux avancés.

        Quant à l’argent avancé pour la consommation, je suis heureux de voir que vous prévoyez de le traiter différemment et je vous approuve.

        Je suis même partisan que non seulement il ne rapporte pas à celui qui le prête, mais qu’en plus, il soit interdit d’en prêter pour cet usage. En effet cela accélère la destruction de la planète y compris celle de ses habitants, tant emprunteurs que créanciers qui y ont recours. C’est gens là, y compris ceux qui les gouvernent à la tête des Etats endettés, n’ont pas encore compris que cela n’était possible que parce que, jusqu’alors, la planète disposait de ressources naturelles stockées donc accessibles à très bon compte.

        C’est pour cela que je suis partisan de faire une cure d’amaigrissement, en ramenant notre consommation au strict nécessaire pour survivre, à l’identique de ce que nous avions fait dans les années 40/50. C’est l’idée d’une « guerre pacifique pour l’énergie ». http://www.pauljorion.com/blog/?p=28429#comment-224997

        Nous pourrions simultanément, consacrer nos ressources stockées (il n’y a plus beaucoup de réserves disponibles en Europe du Sud) à investir dans des moyens de captation de l’énergie sur les flux qui nous arrivent. C’est revenir à un comportement semblable à celui des autres êtres vivants, et se rapprocher de celui qui était le nôtre avant que nous nous engagions, il y a deux siècles, dans l’ère industrielle, grâce au charbon, au pétrole et au gaz.

        Je me demande pourquoi vous n’arrivez pas à voir que, fondamentalement, notre crise est une crise énergétique. L’argent n’est qu’un substitut d’énergie utilisé pour faciliter les échanges, lesquels, finalement, foncièrement, ne portent que sur ce qui nous est indispensable pour vivre, à savoir : l’ENERGIE.

        La différence entre un être vivant et un être mort ,vient de ce que l’un, pour entretenir son état, a besoin d’énergie, alors que ça n’est plus le cas de l’autre.

        1. @ jducac

          Cela fait plus de 3 ans que j’ai énoncé ma position sur la question de la rémunération de l’investissement productif et du prêt à la consommation destructrice, qui se trouve être la même que celle de Paul Jorion. Vous n’avez donc aucune raison de vous réjouir de me voir « très lentement, insensiblement (…) admettre » des choses que je dis depuis toujours !

          Vous faites également une digression par rapport au sens de mon propos en croyant pouvoir justifier le versement d’intérêts :

          Cela justifie donc à la fois les dividendes distribués à l’actionnaire et les intérêts versés aux autres apporteurs de capitaux avancés.

          Non, le principe du métayage (car c’est bien de cela qu’il s’agit) justifie le partage du bénéfice comme rémunération du risque. Le versement des intérêts au contraire vise à se prémunir du risque : quel que soit le résultat de l’investissement productif, qui peut-être un échec, les intérêts sont dus. Celui qui avance un capital qu’il a en trop à un producteur qui en manque ne se prive de rien : cet argent, il l’a en trop. Rien ne justifie qu’il exige le versement d’intérêts : qu’il assume le risque.

      3. @Julien Alexandre

        Vous faites une avance pour une activité productive ? Très bien, vous partagez les bénéfices de la production. Vous faites une avance pour de la consommation destructive ? Vous touchez queutchi ! Simple comme bonjour.

        Vous voulez supprimer les intérêts sur le capital ? Bon courage, notre système économique depuis au moins la Sérénissime Venise est basée là-dessus. L’expérimentation multiforme du communisme tant soviétique que chinois s’est écroulée lamentablement. Vous voulez fermer les frontières comme naguère l’Albanie et faire votre cuisine franco-française ? Et vous espérez vous appuyer sur une majorité de citoyens ?
        Quant à séparer pour les rémunérer les capitaux destinés à la Production par opposition à ceux destinés aux prêts à la consommation, je vous mets au défi simplement en réfléchissant un peu, de pouvoir démêler cet écheveau : production nationale bien entendue ! production vitale, production de confort, production d’investissement… Je n’ose pas penser que vous souteniez sérieusement une telle thèse sans imaginer immédiatement son absurdité quel que soit l’angle d’où on la considère…

        1. @ erreipg

          Votre commentaire est monumental. Le rapport avec l’Albanie ou les régimes communistes ? Strictement aucun, mais j’imagine que ça vous a fait du bien. On se soulage comme on peut.
          Quant à votre écheveau, ma petite fille de 2 ans et demi m’a demandé si vous n’aviez pas confondu avec « les petits chevaux » qui trotteraient (conditionnel de rigueur) dans votre tête. Elle n’arrive pas à comprendre comment un être humain peut ne pas saisir la différence entre « produire » et « consommer ». Elle m’a donné cet exemple, je ne sais pas s’il répond à votre « défi simplement en réfléchissant un peu » :

          « Papa, quand je mange un yaourt, je le consomme et après il n’y a plus de yaourt.
          En revanche si je travaillais dans une usine qui fabrique des yaourts, je les produirais et lorsque j’ai fini, il y a un yaourt.

          Je vous laisse continuer la conversation avec elle, en espérant que vous ne serez pas trop largué 😉

      4. Julien, comment peux-tu imaginer qu’un Pierre G (Groscolas p’têt ?) qu’écrit son blaze erreipg puisse penser et chanter autrement qu’il écrit ?

      5. @ Julien Alexandre 9 novembre 2011 à 14:20
        Merci de ces éléments explicatifs. Peu importe lequel se rapproche de l’autre, dès lors qu’on enregistre un rapprochement de points de vue. Permettez-moi cependant de revenir à ce point :

        Vous faites également une digression par rapport au sens de mon propos en croyant pouvoir justifier le versement d’intérêts :

        Quand je suis actionnaire d’une entreprise je touche des dividendes (ou pas) au titre de la rémunération d’un investissement, ce qui est ma cote part du bénéfice redistribué.

        Quand je prête des capitaux à une entreprise, je ne m’immisce pas dans sa marche, je ne suis pas représenté dans ses instances d’administration, je ne fais que lui louer un capital au tarif en vigueur; ajusté d’une surcote éventuelle, compte tenu de la qualité de sa signature. C’est un simple prêt à intérêt.

        C’est tout à fait comparable à une location, à un fermage, et pas du tout au métayage dans lequel, en sus de la mise à disposition du capital, le propriétaire intervient dans la gestion d’entreprise.
        http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tayage
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Affermage

        Je ne vois pas de digression la dedans. Et ne vois pas pourquoi on ne peut pas demander un intérêt quand on prête une somme d’argent à une entreprise de production.

        Celui qui avance un capital qu’il a en trop à un producteur qui en manque ne se prive de rien : cet argent, il l’a en trop

        Celui qui possède du capital ne l’a jamais en trop. S’il l’a un point c’est tout. Parce qu’il l’a gagné par son travail ou par celui de ses parents dont il a hérité. Dans l’un et l’autre cas cet avoir est constitué en vue d’un usage futur indéterminé dans l’instant, mais envisageable dans le futur. Il a été constitué en vue de couvrir un besoin de la vie dans le futur. Etudes des enfants, achat d’un appartement, besoin d’assistance en maison de retraite, prévision de création d’entreprise etc….

        Par exemple quand dans une phase de capitalisation en vue de l’achat d’un appartement programmé dans 10 ans, compte tenu de mes capacités d’épargne, je me trouve au bout de quelques années avec un capital disponible, j’ai tout intérêt au titre d’une gestion en bon père de famille, à le mettre à disposition de celui qui en a besoin moyennant une location (un intérêt).

        Pouvez-vous m’expliquer où mon raisonnement n’est pas convenable. Mon objectif étant de bien vous comprendre.

        1. @ jducac

          Pouvez-vous m’expliquer où mon raisonnement n’est pas convenable. Mon objectif étant de bien vous comprendre.

          C’est très simple : vous raisonnez dans le système tel qu’il est aujourd’hui, là où pour ma part je parle du nouveau cadre qui le remplacera et des règles qui devront prévaloir pour éviter les écueils actuels, dont celui de la concentration de la richesse dans un petit nombre de main, laquelle n’est possible que précisément parce que l’argent appelle l’argent via le versement d’intérêts.

          Si le capitaliste peut prêter son capital, c’est forcément qu’il en a en trop. Sinon, il ne le prêterait pas

      6. @ Julien Alexandre

        Pas facile de faire comprendre aux gens que le moteur du progrès qu’était la rente financière est définitivement grippé.
        Pourtant c’est simple, une fois aux limites de la planète, les ressources manquent pour créer de la rente financière par le travail.
        Il faut passer de la rente financière à la rente énergétique
        http://www.pauljorion.com/blog/?p=28657#comment-228775
        Et cela n’a rien à voir avec le communisme.
        C’est en bleu de travail qu’on construira cette rente pas en costume cravate dans les bureaux de wall street.

      7. @ jducac

        Quand je prête des capitaux à une entreprise, je ne m’immisce pas dans sa marche, je ne suis pas représenté dans ses instances d’administration,

        Vous vivez sur quelle planète ? Avant d’avancer des arguments aussi faux, renseignez-vous! Depuis quand les actionnaires ne s’immiscent plus dans la marche d’une entreprise ? Comment expliquer les demandes exorbitantes d’un retour sur investissement de 15% ? Qui nomme les administrateurs ?

        Aux Etats-Unis, la gouvernance des entreprises repose sur 3 principes :
        – les actionnaires contrôlent l’entreprise
        – les gestionnaires ont pour seule responsabilité fiduciaire de servir les intérêts des actionnaires
        – l’objectif de l’entreprise est la maximisation de la richesse des actionnaires.

        Si après cela, vous continuez à penser que les actionnaires n’ont pas de pouvoir sur l’entreprise, c’est à désespérer de votre bonne foi.

        Pour vous en convaincre, voilà un article d’Alternatives Economiques.
        http://www.alternatives-economiques.fr/index.php?lg=fr&controller=article&action=html&id_article=2470&id_parution=27

        L’actionnaire n’est donc pas un simple « loueur » de capital. Il est aussi propriétaire de l’entreprise au prorata de ses parts investies dans le capital de l’entreprise avec un pouvoir de contrôle sur ses dirigeants. Nous nous rapprochons ici davantage d’un métayage que d’un fermage.

        Celui qui possède du capital ne l’a jamais en trop.

        Mais bien sûr ! Voilà une façon de justifier toutes les inégalités, toutes les escroqueries financières, tous les systèmes d’exploitation et de ne pas poser la question d’une répartition plus juste des richesses produites. Selon vous, le capital en trop est toujours et forcément acquis à la force du poignet et honnêtement. Vous êtes un doux rêveur dont l’angélisme fait le lit des pires idéologies réactionnaires.

        Cdlt.

      8. @JA « le principe du métayage (car c’est bien de cela qu’il s’agit) justifie le partage du bénéfice comme rémunération du risque. »

        En quoi serait-ce différent des OPCVM ? Quelle «variante» ?

      9. @ Julien Alexandre 9 novembre 2011 à 20:54
        Encore une fois merci d’avoir explicité votre point de vue. Je comprends mieux maintenant nos différences de perception. Vous, vous dites ce qui devrait être, compte tenu de votre idéal. Vous parlez d’un monde imaginaire, immatériel, dont les règles de fonctionnement ne sont ni écrites ni érigées en lois applicables.

        Moi, tout comme la très grande majorité de mes congénères, je me suis toujours conformé et me conforme encore au monde tel qu’il est. Celui dont le fonctionnement est régit par un ensemble de règles et lois relevant du droit et de la morale tels qu’ils ont cours dans les communautés au sein desquelles je me situe. J’ai compris que l’espèce à laquelle j’appartiens est, comme toutes les autres, soumise aux impératifs de l’évolution imposant de s’adapter aux changements de l’environnement dans lequel elles vivent.

        Votre conviction, la force de votre croyance sont telles, que ce que certains imagineraient comme une éventualité comme une possibilité parmi d’autres, vous, vous l’inscrivez dans la certitude en faisant un usage du verbe être au futur et non au conditionnel

        je parle du nouveau cadre qui le remplacera et des règles qui devront prévaloir pour éviter les écueils actuels

        Vous voyez l’écueil actuel dans la concentration des richesses, mais vous refusez de voir ce qui saute pourtant aux yeux et qui, pour être plus visible, se révèle à une échelle grossissante au maximum : à savoir, à l’échelle des nations. Les nations qui sont les plus mal à l’aise, celles qui sont en difficulté, celles dont l’avenir est en jeu, ne sont pas celles où il y a trop de capital mais celles où il y a trop d’anti-capital c’est-à-dire de dettes. Ces pays ont, en quelque sorte, dans le passé et le présent, mangé leur vie future. Elles risquent la décohésion, la perte de consistance, la mort, en tant qu’organisme constitué et vivant.

        Car le capital, contrairement à ceux qui le croient néfaste et veulent lui donner cette mauvaise image auprès des foules, est un bienfait pour la perpétuation de la vie.

        Misez-vous sur ceux qui, plutôt que de veiller à renforcer leur capital et à le maintenir au top des besoins de l’humanité dans le futur, s’emploient à le détruire par une surconsommation de masse, très sociale, mais suicidaire pour l’espèce.

        Pensez-vous que les habitants de ces pays surendettés, s’imposeront au final sur la planète, pour perpétuer leurs gênes ?

        Ne voyez-vous pas, avec les pays comme la Chine et l’Allemagne qui se sont obligées à limiter la consommation de leurs peuples, pour consolider le capital de confiance qu’elles inspirent, que c’est parce qu’elles ont privilégié l’épargne (donc le renforcement du capital) qu’elles sont en mesure de s’imposer aux autres ?

        Ce qui fait la richesse, le capital d’une nation, donc sa capacité à survivre c’est sa capacité à capter et s’approprier l’énergie qui lui est indispensable pour se développer sur le territoire où elle est en mesure de s’imposer, quitte à fragiliser les pays avec lesquels elle est en compétition.

        Pensez-vous, parce que la Chine dispose de capitaux-en trop selon votre appréciation- qu’elle va les mettre à disposition des pays qui en ont besoin, alors qu’ils en manquent du fait de leur trop grande consommation? Idem pour l’Allemagne et pour les autres pays qui ont su, en bons capitalistes, ne pas s’endetter au delà du raisonnable compte tenu de leurs réserves d’énergie, vivantes et/ou stockées.

        Personnellement je ne le crois pas et, tant que je vivrai et serai lucide, j’aurais plaisir à échanger sur ce sujet passionnant.

        Pour moi, le monde est né capitaliste et le restera probablement jusqu’à la fin des temps de l’humanité, en dépit d’une petite fenêtre de deux à trois siècles de tentatives locales anticapitalistes. Il faut le reconnaître, elles ont apporté du rêve, mais peut-être aussi plus de malheur que de bonheur, là où on a tenté de les imposer sous couvert de démocraties très vite transformées en dictatures, parfois terribles.

        De toute façon il faut voir les choses avec philosophie. Quand on ne voit pas et ne prévoit pas l’évolution des choses de la même manière, la réalité finit par s’imposer et à servir de juge de paix …. éternelle….dans l’autre monde. Dans celui-ci, attendons et échangeons, cela rapproche toujours !

        Bien cordialement.

        1. @ jducac

          Moi, tout comme la très grande majorité de mes congénères, je me suis toujours conformé et me conforme encore au monde tel qu’il est. Celui dont le fonctionnement est régit par un ensemble de règles et lois relevant du droit et de la morale tels qu’ils ont cours dans les communautés au sein desquelles je me situe.

          Je pense que tout le monde avait saisi depuis longtemps que vous étiez plutôt très conservateur et moi plutôt très progressiste.

          Les nations qui sont les plus mal à l’aise, celles qui sont en difficulté, celles dont l’avenir est en jeu, ne sont pas celles où il y a trop de capital mais celles où il y a trop d’anti-capital c’est-à-dire de dettes. Ces pays ont, en quelque sorte, dans le passé et le présent, mangé leur vie future. Elles risquent la décohésion, la perte de consistance, la mort, en tant qu’organisme constitué et vivant.

          Les nations qui sont les plus mal à l’aise sont celles où la concentration des richesses entre les mains d’un petit nombre (ou le niveau d’inégalité dans la répartition, comme vous le souhaitez) est la plus forte.

          Car le capital, contrairement à ceux qui le croient néfaste et veulent lui donner cette mauvaise image auprès des foules, est un bienfait pour la perpétuation de la vie.

          Personne ne dit que le capital est mauvais en soi. C’est le capitalisme qui pose aujourd’hui problème. Nuance.

          Pensez-vous, parce que la Chine dispose de capitaux-en trop selon votre appréciation- qu’elle va les mettre à disposition des pays qui en ont besoin, alors qu’ils en manquent du fait de leur trop grande consommation?

          La Chine, comme le Brésil, sont sur le chemin d’une bien trop grande inégalité dans la répartition de la richesse, avec des hyper-riches en petit nombre et des hyper-pauvres en grand nombre. Les Chinois, pragmatiques, ont compris cela et font progresser les salaires afin de stimuler la consommation intérieure.

          Mais vous avez raison quant à la conclusion de tout ceci : la réalité finit toujours par s’imposer en juge de paix !

      10. @ FOD 9 novembre 2011 à 23:20

        Vous vivez sur quelle planète ? Avant d’avancer des arguments aussi faux, renseignez-vous! Depuis quand les actionnaires ne s’immiscent plus dans la marche d’une entreprise ? Comment expliquer les demandes exorbitantes d’un retour sur investissement de 15% ? Qui nomme les administrateurs ?

        Bonjour FOD,

        Maîtrisez-vous ! Tempérez votre hargne, vous serez plus objectif et serez mieux en mesure de lire ce que j’ai réellement écrit.

        Si vous me lisez bien, vous verrez que je distingue clairement deux situations, ce que JA a bien vu.

        -L’actionnaire qui est propriétaire d’une part de l’entreprise. Chacun sait qu’il dispose des droits attachés à sa propriété y compris d’intervenir dans son administration au prorata de sa participation dans le capital. C’est parce que c’est connu de presque tout le monde que je ne l’ai pas précisé
        -Le prêteur à l’entreprise, lequel ne s’immisce pas dans son administration. Il se limite à mettre à disposition un capital moyennant le paiement d’une sorte de loyer qui s’exprime sous forme d’un intérêt. Si j’ai cru bon de le préciser, c’est pour bien faire voir qu’un prêt à l’entreprise ne peut pas s’assimiler à un bail de métayage qu’évoquait JA, mais à un bail de fermage qui est, de fait, un bail de location. http://www.chambre-agriculture-28.com/fichiers/FERMAGE%202011%20-2012_NOTE_.pdf

        Voilà une façon de justifier toutes les inégalités, toutes les escroqueries financières, tous les systèmes d’exploitation et de ne pas poser la question d’une répartition plus juste des richesses produites.

        Quoi qu’on fasse, les inégalités existent et cela ne sert à rien de vouloir stigmatiser ceux qui ne refusent pas de voir la réalité. Ce qu’il convient de viser à mon sens, c’est à rendre le plus possible de gens heureux. Je prétends, compte tenu de mon expérience, que ceux qui rendent les gens malheureux sont davantage ceux qui font naître et qui entretiennent des sentiments haineux en exacerbant la jalousie chez les plus mal lotis de leurs congénères. Etes-vous bien certain, en vous bardant de grands et bons sentiments de ne pas faire partie de ces gens là ?

        Pour être issu d’un milieu de travailleurs pauvres où ce que l’on apprenait en premier était de ne pas être jaloux, j’ai rencontré des gens heureux malgré leur condition modeste. J’en ai aussi rencontré d’autres éternellement malheureux par jalousie. Je me dis qu’on manque à ses devoirs d’homme responsable et fraternel quand on incite à la haine et à la jalousie. http://www.pauljorion.com/blog/?p=9807#comment-70123

        Bien cordialement

      11. @ Julien Alexandre 10 novembre 2011 à 13:39

        Je pense que tout le monde avait saisi depuis longtemps que vous étiez plutôt très conservateur et moi plutôt très progressiste.

        Personne ne peut dire le contraire. Pourtant il est aussi possible d’être progressiste en conservant la mémoire du passé, en tirant les leçons de l’expérience, en veillant à conserver l’essentiel à savoir, notre capacité à perpétuer la vie.

        Quand je vous vois à chaque fois éluder les questions de limitation énergétique à laquelle l’humanité est confrontée, je n’arrive pas à me faire une idée de ce qu’est votre conception du progrès. Vous me donnez l’impression d’avoir fait votre choix de la manière suivante.

        J’agis de telle sorte que le plus grand nombre de ceux qui peuvent m’entendre soient convaincus de la nécessité pour le bien de tous, de consommer le plus possible le plus vite possible parce que cette possibilité ne durera pas. Votre aspiration tendant à vouloir apporter un mieux pour ceux que vous pouvez toucher, ne s’inscrit pas dans la durée.

        Votre horizon me semble bouché dans le temps, mais il l’est aussi dans l’espace.

        En effet quel intérêt voyez-vous à accroître le niveau de vie de ceux qui vous entourent dans un espace proche de vous, quand vous savez que des milliards d’autres sur la planète seraient déjà très heureux de pouvoir bénéficier du niveau de vie des plus modestes de chez nous ? Ces gens là souffrent de nous voir vivre avec un tel niveau de vie et vous voudriez qu’ils souffrent davantage ?

        N’avez- vous pas vu à quoi ont conduit les visions progressistes du début du siècle dernier en Russie et ailleurs ? Quelles leçons en avez-vous tiré ?

        Plus près de nous, ne voyez-vous pas où les politiques de certains pays, visant à faire connaître le progrès par la consommation sans fin, et sans réflexion, ont pu conduire ? A hypothéquer le futur. Est-ce cela être progressiste ?

        Expliquez-moi ! J’aimerais tant vous comprendre.

        Bien cordialement.

      12. @ Charles A. 12 novembre 2011 à 17:59

        ceux qui rendent les gens malheureux sont davantage ceux qui font naître et qui entretiennent des sentiments haineux en exacerbant la jalousie chez les plus mal lotis de leurs congénères
        On le connaissait comme la voix du bling bling à talonnettes,
        mais là , Jcaduc se révèle comme la voix de Pétain !
        La justification du système qui nous opprime et mène la planète au désastre:
        celui des profiteurs, financiers et tauliers exploiteurs directs,
        racaille du Fouquet’s et autres voyous.

        Ne vous en déplaise Charles A, je ne nourri de haine à l’égard de personne, même pas pour vous qui pourtant ne témoignez pas que de bons sentiments et de bonnes appréciations à mon endroit.

        Tant pis pour vous si, en sollicitant ainsi, à qui mieux mieux votre système fielleux afin de vous sentir exister, vous finissez par vous empoisonner. Je crois qu’il y a mieux à faire dans la vie. Peut-être que la lecture de ce poème vous y aidera. http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/victor_hugo/le_crapaud.html

        PS Vous aviez placé votre commentaire au mauvais endroit. Je me permets de le mettre là où il aurait dû être. Votre prose ne mérite-elle pas une seconde diffusion ?

      13. JduCAC 40 a mélangé torchon et serviette, son texte et le mien.
        Donc je rétablis.Il ne faut pas brouiller la voix du chiwawa a talonettes,
        nostalgique de Pétain:

        Par Jcaduc:

        ceux qui rendent les gens malheureux sont davantage ceux qui font naître et qui entretiennent des sentiments haineux en exacerbant la jalousie chez les plus mal lotis de leurs congénères

        On le connaissait comme la voix du bling bling à talonnettes,
        Ma réponse, qu’il a tronquée mais au moins, là c’est pas amalgamé

        mais là , Jcaduc se révèle comme la voix de Pétain !
        La justification du système qui nous opprime et mène la planète au désastre:
        celui des profiteurs, financiers et tauliers exploiteurs directs,
        racaille du Fouquet’s et autres voyous.

        Jcaduc a raison: je ne nourris aucun sentiment d’estime
        pour les complices d' »Arbeit macht frei »,
        et autres sentences à talonnettes du CAC 40

      14. @jducac
        Bonjour Jacques
        Vous dites ceci

        N’avez- vous pas vu à quoi ont conduit les visions progressistes du début du siècle dernier en Russie et ailleurs ? Quelles leçons en avez-vous tiré ?

        Plus près de nous, ne voyez-vous pas où les politiques de certains pays, visant à faire connaître le progrès par la consommation sans fin, et sans réflexion, ont pu conduire ? A hypothéquer le futur. Est-ce cela être progressiste ?

        Alors que Julien Alexandre dit ceci:

        C’est très simple : vous raisonnez dans le système tel qu’il est aujourd’hui, là où pour ma part je parle du nouveau cadre qui le remplacera et des règles qui devront prévaloir pour éviter les écueils actuels,

        En effet c’est très simple
        Nous sommes sur ce blog pour construire ce nouveau cadre, pas pour se disputer sur des questions totalement dépassées. N’oubliez pas que la consommation sans fin c’est le capitalisme que vous défendez qui nous y a conduit.
        Cordialement
        Michel

      15. @ michel lambotte 12 novembre 2011 à 21:23

        N’oubliez pas que la consommation sans fin c’est le capitalisme que vous défendez qui nous y a conduit.

        Bonjour Michel,

        Je sais que vous êtes persuadé de cela parce qu’on vous a endoctriné. Vous êtes tombé dans les filets de ceux qui tiennent ces discours en désespoir de cause. Plutôt que d’avouer leur erreur d’analyse, leur faiblesse conceptuelle, leur soif de pouvoir coupable, ils préfèrent accuser ceux qui précisément tendaient à s’opposer à leur dérive suicidaires.

        Soyez objectif, reconnaissez que les capitalistes n’ont jamais été ceux qui défilaient dans les rues avec des pancartes et des banderoles demandant plus de pouvoir d’achat, ce qui en toute logique, conduit à plus de pouvoir consommer.

        Ce ne sont pas les capitalistes qui demandaient à ce qu’il soit travaillé 35 heures pour le salaire de 39 heures, ce qui entrainait mécaniquement un renchérissement du coût du travail, et une augmentation des effectifs de la fonction publique, donc une perte de compétitivité du pays.

        Ce ne sont pas les capitalistes qui devant l’allongement de la durée de vie, et la perte corrélative de la durée de travail dans une vie, ont décidé autoritairement de ramener l’âge de la retraite à 60 ans donc réduire la compétitivité du pays.

        L’esprit capitaliste, contrairement à ce que vous déclarez, n’a jamais encouragé la consommation.

        Au contraire, il a toujours visé à favoriser l’enrichissement résultant de l’application d’un processus vertueux et très simple. Ce processus consiste à inviter le plus grand nombre à travailler beaucoup et bien, tout en consommant le moins possible. C’est une façon de se comporter qui permet de progresser quelle que soit sa situation dans l’échelle sociale. Elle exige que l’on veille à gagner plus que ce que l’on consomme et surtout à ne pas faire l’inverse, sauf pour investir dans des moyens qui accroissent l’efficacité du travail, donc la compétitivité.

        Ce processus sélectif, qui est à l’œuvre depuis toujours, est a l’origine des progrès réalisés par l’humanité.

        Les observateurs réalistes et pragmatiques, même de conditions modestes, tels que ceux issus du monde rural, ont influencé le monde politique en France tant que le réflexe d’accumulation et de sauvegarde du capital est resté majoritaire, soit jusqu’à la seconde guerre mondiale.

        Cet état d’esprit capitaliste visant à travailler beaucoup et à capitaliser par l’épargne, malgré deux siècles d’action anticapitaliste, surtout développée en Europe, a subsisté et à ressurgit en Extrême Orient, notamment en Chine qui reconquiert, sous un régime d’appellation communiste, la première place économique au monde que ce pays occupait jusqu’au 18ème siècle.

        Allons Michel, ouvrez les yeux, cela apparait aussi gros que le nez dans la figure de notre petite planète terre.

        Le pays le plus peuplé du monde, bien camouflé sous une l’appellation de république, dominé par un parti communiste menant une politique capitaliste, est en train de faire la preuve de ce que, pour être grand et fort, au lieu de consommer beaucoup il faut travailler beaucoup pour éliminer les peuples qui ont laissé se développer des courants politiques qui prônaient l’inverse.

        C’est pourtant clair. Qu’est-ce que deux siècles de tentatives anticapitalistes à l’échelle de toute une histoire et d’une évolution qui se sont bâties sur un processus d’accumulation, et d’adaptation du capital physique, intellectuel et moral de notre espèce ?

        Bien cordialement.

      16. @Jducac:
        /// L’esprit capitaliste, contrairement à ce que vous déclarez, n’a jamais encouragé la consommation.

        Au contraire, il a toujours visé à favoriser l’enrichissement résultant de l’application d’un processus vertueux et très simple. Ce processus consiste à inviter le plus grand nombre à travailler beaucoup et bien, tout en consommant le moins possible. ////

        C’est qd meme un peu gros ! …vous connaissez sans doute la démo qui dit que la somme des ceux la somme de ceux qui fabriquent ne peut acheter la somme de ce qui est fabriqué …meme si le gain de productivité n’était pas parasité pour produire des biens et srrvices inutiles …
        Le capitalisme etait moins traumatisant sociétalement que le liberalisme parce qu’il était « immoral » …donc lié a l’affect entre l’exploitant et l’exploité ce qui pouvait (?) limiter les dégats .le libéral est amoral et n’a plus ce frein de conscience …
        La distance entre le dominant et le dominé est lié a la taille du groupe …et il a été nécessaire (?) d’augmenter cette taille pour des gains de productivité .

      17. @ Kercoz 14 novembre 2011 à 12:18
        Désolé Kercoz, mais je n’arrive pas à comprendre ce que vous souhaitez me démontrer.

        Peut-être pourriez-vous plus facilement démontrer que ce que j’avance est faux. Mais, si vous n’y parveniez pas, il faudrait alors vous interroger. Car ce que j’avance, n’est rien d’autre que ce que les faits ont révélé et révèlent encore, y compris à l’échelle des Etats.

        La distance entre le dominant et le dominé est lié a la taille du groupe …et il a été nécessaire (?) d’augmenter cette taille pour des gains de productivité .

        Pour moi, les gains de productivité sont d’abord le fait de l’intelligence, de l’imagination, du génie, de l’inventivité des hommes. L’exploitation des effets d’échelle ne fait que renforcer et décupler la rapidité d’amortissement des investissements, ce qui donne un avantage aux grosses organisations, lesquelles, en plus, peuvent mieux que les petites, couvrir les risques qu’elles sont amenées à prendre.

      18. @jducac
        « L’esprit capitaliste, contrairement à ce que vous déclarez, n’a jamais encouragé la consommation.

        Au contraire, il a toujours visé à favoriser l’enrichissement résultant de l’application d’un processus vertueux et très simple. Ce processus consiste à inviter le plus grand nombre à travailler beaucoup et bien, tout en consommant le moins possible. »

        travailler beaucoup = produire beaucoup = consommer beaucoup de ressources (y compris du pétrole puisque vous êtes sensible à cette problématique).

        Il y a plus : produire beaucoup = vendre beaucoup (sauf à stocker à l’infini ou à investir dans le but de produire encore plus)

        vendre beaucoup = acheter beaucoup = consommer beaucoup (sauf à stocker à l’infini)

        De fait, pour que le système économique puisse tourner, il est nécessaire que le travailleur trouve des débouchés pour sa production. Ne vous en déplaise, michel lambotte a parfaitement raison. (je dis bien nécessaire, et non souhaitable)

        Du reste, vous pourriez suivre Paul Ariès dans son appel à la grève générale de la consommation.

      19. @jducac,

        Personne ne m’a endoctriné et je suis capable de penser tout seul.
        D’ailleurs, je n’ai besoin de personne pour savoir ce que je dois penser mais j’ai besoin de tous pour construire ma pensée, c’est pour cette raison que j’écris sur ce blog.
        Je n’ai jamais participé à aucune manifestation, je ne suis pas partisant ni accroché à aucun slogan, je me contente de faire de mon mieux pour les miens en essayant du mieux que je peux de jalonner leur avenir.
        Je travaillerai jusqu’à ma mort comme beaucoup de participant à ce blog, mais pour réaliser ce que nous aurons décidé, seul, en groupe restreint ou tout simplement ensemble.
        D’autre part, je me fout de la compétivité de la nation quelle qu’elle soit, ce qui est important est la capacité d’augmenter le bien-être des générations futures en consommant moins de ressources, c’est ce que l’on appelle la productivité des ressources qui est à l’opposé du capitalisme financier.
        Les Chinois sont au stade de notre évolution telle qu’elle était en 1910, travailler à la chaîne le doigt sur la couture du pantalon comme des petits soldats (qui se feront tués plus tard).
        Dans ce pays, il y a aussi des personnes qui exploitent les paysans qui viennent grossir les rangs de ces travailleurs.
        C’est ce qu’on appelle la civilisation industrielle qui est totalement dépassée.
        Si même ils arrivent à capter le capital, qu’est que cela prouve, il sont obligés de nous aider sans quoi notre consommation s’écroulerait et il ne leur serait plus possible de continuer.
        Ce qui démontre bien que sans la consommation le capitalisme n’est rien.
        C’est nous les Européens qui sommes en avance, si nous le voulons nous pouvons devenir le phare du monde.
        Enfin bref, je répète ce que j’ai dit:
        La rente financière ne saurait plus être le moteur du progrès parcequ’elle a atteint les limites planétaires, il faut développer la rente énergétique
        Je pense que grâce à la machine décrite sur mon site et plein de gens de bonne volonté, je pense avoir réuni les ingrédients nécessaires pour le prouver et en même temps développer le projet, qui n’est rien d’autre qu’un outil de transition vers une agriculture kercozienne.
        La quantité d’énergie pour la faire avancer est dérisoire et ce fait est en concordance avec la rente énergétique.
        Cela prendra le temps que cela prendra!!! J’ai huit petits enfants qui sont prêts à en découdre et à m’aider quand le moment sera venu.
        Permettez moi de vous dire que j’aime posté sur ce blog et y rencontrer des gens intéressants qui m’apprennent beaucoup en essayant de leur apporter ma modeste contribution.
        Il y a une chose que je ne supporte pas, c’est qu’on s’en prenne à ma personne en me qualifiant d’endoctriné, vous ne me connaissez pas et je ne fais pas partie d’une secte que je sache.
        Contentez vous de critiquer positivement ou négativement mes propos et ce sera bien comme cela.

        Bien cordialement

        Michel

      20. @ kercoz

        Le capitalisme etait moins traumatisant sociétalement que le liberalisme parce qu’il était « immoral » …donc lié a l’affect entre l’exploitant et l’exploité ce qui pouvait (?) limiter les dégats .le libéral est amoral et n’a plus ce frein de conscience …

        Peux-tu développer parceque là … j’suis dans le choux!!

      21. @ fujisan 14 novembre 2011 à 17:52

        De fait, pour que le système économique puisse tourner, il est nécessaire que le travailleur trouve des débouchés pour sa production.

        Regardez donc comme « le système économique » a bien fonctionné avec la Chine communiste/capitaliste qui a piégé les consommateurs occidentaux.

        A force de s’entendre dire qu’ils devaient obtenir plus de pouvoir d’achat de leurs patrons et de l’Etat, pour pouvoir consommer plus, les consommateurs occidentaux ont fini par croire que consommer était la voie d’accès au bonheur et à la prospérité.

        Comme les consommateurs occidentaux n’ont pas réfléchi, et qu’en plus on leur a fait croire que ce qui comptait ce n’était pas de produire des biens au prix le plus bas possible mais de donner un emploi à tout le monde (ce qui est différent d’un travail) pour soutenir la consommation, ils l’ont cru.

        En consommant plus que ce qu’ils produisaient, les consommateurs occidentaux ont fini par n’avoir plus d’autre solution que le recours à l’emprunt à titre personnel et de faire emprunter l’Etat, pour payer un plus grand nombre de fonctionnaires ayant obtenu un emploi, ou de chômeurs ayant perdu le leur.

        Allez-donc dire aux BRICS que « le système » ne marche pas. Ils vous riront au nez.

        Ils nous ont mis à terre en nous rendant bientôt incapables d’acheter les ressources que nous n’avons pas. Ils continueront à travailler beaucoup et se mettront à consommer un peu plus, tout en fournissant à notre place les biens que nous fournissions jusqu’alors à ceux qui nous alimentaient en ressources minérales et énergétiques.

        Allez donc leur dire que travailler beaucoup et consommer le moins possible, ça ne marche pas.

      22. @ michel lambotte 14 novembre 2011 à 20:58

        Je n’ai besoin de personne pour savoir ce que je dois penser mais j’ai besoin de tous pour construire ma pensée, c’est pour cette raison que j’écris sur ce blog.

        Bonjour Michel !

        Pardonnez-moi de vous avoir froissé alors que je n’en avais pas l’intention, bien au contraire.

        Bien sûr que vous êtes en mesure de construire votre pensée. Mais, indépendamment de cela, il n’empêche que vous, comme moi, comme tout le monde, nous nous trouvons tous à notre insu, programmés, influencés, imprégnés, imbibés d’idées qui se sont imposées à nous et que nous avons admises comme bonnes où vraies sans pour autant les avoir toutes soumises à une analyse critique approfondies. Il faut des occasions particulières et souvent un réel effort de réflexion et d’analyse logique, pour qu’à l’occasion d’une remise en cause possible, on se livre à une reconstruction de sa propre pensée, à partir d’une remise à plat que l’on croit objective. Mais qui peut en être réellement certain. Tout le monde ne le fait pas et c’est souvent pour cela que certains sont sans argument à faire valoir pour soutenir les options qu’ils défendent.

        Au-delà du désagrément que j’ai provoqué chez-vous en m’exprimant d’une manière qui vous est apparue comme provocante, votre réponse à eu le mérite de mettre bien en évidence nos différences de perception.

        C’est ce qu’on appelle la civilisation industrielle qui est totalement dépassée.

        L’une de vos convictions opposées aux miennes, concerne l’avenir de l’industrie que vous croyez à jamais condamnée. Personnellement je me refuse à y croire, considérant que le génie humain n’a pas dit son dernier mot en matière de production d’énergie tant en captation sur les flux que par fusion nucléaire.

        Ce qui démontre bien que sans la consommation le capitalisme n’est rien.

        Le capitalisme n’est pas qu’industriel, il est aussi agraire. Pensez-vous que demain les grands espaces agricoles seront transformés en une myriade de petits lopins que chacun exploitera comme un jardin potager sur lequel il aura bâti sa maison à faible consommation d’énergie réalisée sans le concours de l’industrie ?

        Contentez vous de critiquer positivement ou négativement mes propos et ce sera bien comme cela.

        Pas de problème, je ne vous veux aucun mal, et vous prie de m’excuser de vous avoir, par maladresse, laissé croire le contraire.

        Bien cordialement. Jacques.

      23. @Michel Lambotte :
        /////// Le capitalisme etait moins traumatisant sociétalement que le liberalisme parce qu’il était « immoral » …donc lié a l’affect entre l’exploitant et l’exploité ce qui pouvait (?) limiter les dégats .le libéral est amoral et n’a plus ce frein de conscience …

        Peux-tu développer parceque là … j’suis dans le choux!!
        ///////
        On a un point de vue « historique  » du capitalisme : ça se passait au 19e , avant guerre et un peu apres guerre (la der des der) ….on a donc une vue négative subjectivée historiquement (gamins ds les mines … ) Mais les gus qui exploitaient les gus exploités ..vivaient a proximité ..c’etaient des « prochains » … de plus ds leur cursus il y avait pas mal d’heure de philo …de meme pour leurs ingénieurs -adjudants ..qui etaient en contact avec l’exploité …les abus d’usage , etaient donc « immoraux » … aidés par la religion ..faible rémanence de obligations des rites anciens …
        Le « liberal » est impersonnel , c’est le retraité americain , c’est meme ta retraitre , par le truchement de maffieux (économistes) qui prennent les décisions …personne n’est responsable des saloperies dictées par le « marché » …pourtant c’est mon assurabnce vie .. »Ta  » caisse de retraite qui ferme des usines en lorraine ou ailleurs ;…….d’ou l' »AMORALITE » …qui dé-s’affecte le rapport dominant dominé …..Qd Vigneron envoie ses esclaves tailler pas temps de pluie et degrés , plus un zeste de vent …il est obligé de mettre des cierges opour se faire pardonner ..puisqu’il aurait pu attendre …..par contre un blaireau sous traitant de chinois ou de ricains , qui ne se déplace meme pas , les envoie a la crève sans vergogne …c’est juste ecrit sur la « feuille de route »
        Disons que le capitalisme c’est le stade intermediaire avant le liberalisme ….
        En plus court : « loin des yeux , loin du coeur  » …toujours le problème de taille structurelle ..

      24. @jducac
        Je parle à votre raison et vous répondez de façon péremptoire. Qu’est-ce qui vous arrive, jducac ? Vous perdez votre calme légendaire. Ressaisissez-vous !

        Vous connaissant, j’avais même pris la peine de préciser : « je dis bien nécessaire, et non souhaitable ».

        « Allez-donc dire aux BRICS que « le système » ne marche pas. »

        Je n’ai pas dit qu’il ne marche pas. Je vous explique comment il marche, sans diviser en bien et mal ou en gagnants et perdants, qui n’est pas mon propos.

        « Regardez donc comme « le système économique » a bien fonctionné avec la Chine communiste/capitaliste qui a piégé les consommateurs occidentaux. »

        Tout d’abord, si le but de la vie est de «piéger» les autres, les «mettre à terre», c’est un monde fort inamical voire fourbe, pas des qualités morales, vous en conviendrez. Ensuite, la Chine ayant tellement bien «piégé» les consommateurs occidentaux qu’elle se trouve prise à son propre «piège» car elle a besoin de ces consommateurs occidentaux pour pouvoir écouler sa production, faute de quoi elle subira chez elle une récession plus profonde qui provoquera chômage voire émeutes. Je reprends ici votre rhétorique «piégeuse» que je ne fais pas mienne juste pour vous expliquer qu’il y a dépendance réciproque, symbiose.

        « A force de s’entendre dire qu’ils devaient obtenir plus de pouvoir d’achat de leurs patrons et de l’Etat, pour pouvoir consommer plus … »

        Vous interprétez avec vos préjugés ce que je ne dis pas. Quand vous dites à JA : « Expliquez-moi ! J’aimerais tant vous comprendre. », permettez-moi de douter de votre réelle volonté de comprendre, de votre capacité à lire ce qui est écrit sans y voir ce qui n’est pas écrit. Vous êtes épuisant à la longue.

        PS Je constate que vous ne dites rien sur ce qui précédait : « travailler beaucoup = produire beaucoup = consommer beaucoup de ressources … » Qui ne dit mot consent ?

      25. @ fujisan 15 novembre 2011 à 17:55
        Je sais que la formule « Travailler beaucoup et bien, tout en consommant le moins possible » vous gène. Vous cherchez de toute force à démontrer qu’elle ne peut pas marcher alors que je m’emploie à vous fournir des exemples qui prouvent le contraire, que ce soit au plan des individus ou au niveau de la plus grande communauté humaine au monde, la Chine.

        Pour l’avoir vu appliquer dans le milieu pauvre que j’ai connu dans mon enfance, j’ai pu constater le différentiel de résultat qu’elle permet d’atteindre entre ceux qui l’adoptent et ceux qui, à moyens égaux, refusent de l’appliquer.

        Bien sûr, les êtres naturellement doués, ou supérieurement intelligents peuvent obtenir autant ou plus de résultats en travaillant moins que ceux qui ne le sont pas. Ces gens là n’ont pas besoin qu’on leur donne les conseils qui, par contre, sont à mon avis très utiles à ceux que la nature a moins favorisés.

        Bien sûr, si vous avez pris le parti de travailler le moins possible, c’est aussi possible, puisque c’est ce que font les êtres vivants les plus proches de nous, les animaux.

        Mais alors que les animaux pourvoient à leurs besoins sans être obligés de transformer beaucoup leur environnement, hormis pour se nourrir et pour le nid, les hommes sont contraints de le faire davantage ne serait-ce que pour se nourrir, se vêtir et s’abriter, surtout là où les conditions climatiques l’imposent. L’humanité a atteint est tel niveau de développement que nous n’avons pas d’autres moyens aujourd’hui, que d’apporter notre contribution à la satisfaction de nos divers besoins en travaillant et en fournissant une ou plusieurs prestations spécialisées. Si nous n’apportons rien aux autres en échange de ce que nous consommons, nous vivons en parasites. Nous vivons au détriment de la vie de ceux qui s’emploient à satisfaire nos besoins, ce qui n’est pas moral.

        Plutôt que de travailler le moins possible au risque, d’une manière ou d’une autre, de vivre en parasite sur le dos de nos semblables, il vaut mieux travailler beaucoup et bien tout en consomment le moins possible ce qui permet de produire moins cher. C’est bon pour notre propre conscience, mais c’est aussi bon pour les autres, notamment pour ceux qui, en n’ayant pas encore atteint notre niveau de développement, ne peuvent pas satisfaire leurs besoins avec ce que nous produisons à cause de nos prix trop élevés.

        Mais il y a aussi une autre raison pour s’astreindre à travailler beaucoup en consomment le moins possible. Il s’agit d’assurer, ni plus ni moins, la survie de sa communauté.

        En effet, lorsque grâce au travail de plusieurs générations, une communauté est arrivée à un certain niveau de confort de vie, elle à tendance à relâcher l’effort au travail sur elle-même et à consommer l’avance qu’elle avait acquise en allant jusqu’à dilapider son capital et à s’auto détruire. Elle en arrive à consommer l’acquis capitalisé au plan matériel, intellectuel et moral au sein sa structure, sans prendre conscience de son extrême vulnérabilité. Un capital c’est souvent long à se constituer et ça peut être très vite englouti.

        L’Occident en est à ce stade. Il est rappelé à l’ordre par son frère d’Orient. Le travail ne manque pas pour amener les 7 milliards que nous sommes devenus, à prendre conscience de nos responsabilités qui sont d’ordre économique, mais aussi et surtout d’ordre moral.

      26. @jducac
        Je reconnais que le travail a du bon, permet d’avoir une estime de soi, d’avoir le plaisir du travail bien fait, de s’être surpassé… Mais là ne sont pas mes objections à votre précepte.

        « Je sais que la formule « Travailler beaucoup et bien, tout en consommant le moins possible » vous gène. Vous cherchez de toute force à démontrer qu’elle ne peut pas marcher »

        Bien sûr qu’elle peut marcher, mais à la condition expresse que ceux qui arrivent à produire plus qu’ils ne consomment trouvent d’autres qui font le contraire, qui sont nécessaires à la marche des premiers. Vous aurez beau donner tous les exemples que vous voudrez, ce ne sont que des cas particuliers et votre précepte n’est pas généralisable. Quand vous lancez à la face d’humanité : « Travailler beaucoup et bien, tout en consommant le moins possible » vous devez ajoutez : « Mais sachez qu’il est impossible que vous y arriviez tous, certains d’entre vous devront faire l’exact contraire, c’est une nécessité absolue ». Au contraire, chacun sur Terre peut suivre «Tu ne tueras pas ton prochain» qui a une portée universelle.

        Qui plus est, vous divisez l’humanité en deux selon votre critère pour désigner les bons et les mauvais, les vertueux et les vicieux… Ca ne me convient pas car ceux que vous désignez comme «mauvais» sont une nécessité absolue pour que les autres soient «bons». Avec votre division, il n’y a de «bons» que dans la mesure où il y a des «mauvais», il est impossible que tous soient «bons». Alors, en effet, je ne peux accepter qu’on accuse des «mauvais» qui seraient seuls responsables de leur situation alors même qu’ils sont absolument nécessaires à ceux qu’on glorifie comme «bons». Qui plus est, plus on serait «bon», plus d’autres doivent être «mauvais». L’un comme l’autre sont nécessaires au fonctionnement de l’économie, c’est physiquement impossible de faire autrement sur Terre : production et consommation mondiale doivent s’équilibrer (si on fait exception des stocks et investissements qui ne peuvent s’accumuler à l’infini).

        Ma deuxième objection, c’est que « Travailler beaucoup et bien » désigne une société obsédée par la production, c’est-à-dire obsédée par la consommation de ressources matérielles, énergétiques… C’est un pillage des ressources incompatible avec la préservation des conditions de vie de l’humanité.

        Vous avez ajouté «bien» par la suite. Je comprends votre intention, mais en soi cela ne veut rien dire car chacun se considère comme agissant «bien», on se raconte des histoires dans la tête pour s’en persuader, pour se sentir bien, c’est humain. Personne n’avouera faire le «mal», à part les pervers, les sadiques (je ne suis pas psy, c’est peut-être une autre pathologie, mais vous voyez ce que je veux dire).

        Ma troisième objection, c’est que votre précepte est un mot d’ordre qui peut convenir à des fanatiques endoctrinés, à une police des mœurs, à la traque aux «mauvais» qui «consomment toujours trop» ou «ne travaillent jamais assez». Ne me dites pas que ce serait «naturel», car c’est une création sociale qui n’est pas plus «naturelle» que «Tu adoreras un seul Dieu» ou «Tu te conformeras aux lois de l’histoire marxiste» ou «Tu civiliseras les sauvages»… mots d’ordre qui ont provoqué les pires atrocités de l’humanité.

    2. @ Mathieu

      Peu importe qu’il dise vrai ou non.
      Cet article nous rappelle que l’effondrement des dettes d’États ne frappera pas que les banques, les ignobles capitalistes ou les infâmes oligarques.
      Vu qu’elles étaient considérées comme d’honnêtes placements de bons pères de famille, les mutuelles, les assurances vie, les retraites complémentaires en regorgent.
      Leur annulation ne nous obligera(it) plus à sortir du cadre, c’est le cadre qui se fera(it) la malle.
      Avec effet cascade sur la croissance (fuit), la protection sociale, etc.
      Constater que le système s’écroule n’interdit pas de penser que beaucoup seront bloqués sous ses décombres.
      Seuls les architectes du système se sont prévu des résidences secondaires.
      De nouvelles formes de solidarité sont à mettre en œuvre qui dépassent de loin les réseaux familiaux, claniques, communautaires ou nationaux.

      1. c’est,hélas! évident!
        Car les banques ont agi comme elles ont agi, tout comme les assurances, parce qu’elles devaient chercher des rendements élevés, donc risqués (pour les épargnants).

      2. Bien entendu, il faut, comme dans toute répudiation de dettes publiques,
        ou d’expropriation des actionnaires, compenser les petits épargnants.

      3. « je dépose mon argent dans une banque »= »je prête mon argent a une société privée contre rétribution »= »je contracte en connaissance de cause ». Comme des grandes personnes qui savent ce qu’elles font, quoi. Le risque ? Ben ouais, c’est possible, même si on n’aime pas et s’il survient, c’est pas une raison pour faire payer a tous nos propres turpitudes.

      4. @ Johannes

        Vous oubliez que presque tout le monde a un compte en banque,
        et que cela n’en fait pas des exploiteurs.
        En tout cas, c’est le cas des 99 % ou presque.

      5. Certes leur annulation seule ne nous fera pas sortir du cadre mais c’est un passage obligé il me semble, qu’il soit volontaire où non. Une loi « anti-trust » contre la concentration de capital me paraît passer par l’annulation des dettes souveraines.
        Ce qui est choquant c’est que la masse des petites pertes pour certains creuse le trou d’un peuple et qu’elle en vienne même à le priver de dignité.

        Quand je lis cet article je me met à la place d’un Grec ou d’un Italien (ce n’est pas difficile, mon ménage ne roule pas sur l’or, je travail pour réparer ma voiture qui m’emmène au travail etc…).

        De plus je lis cet article à Niort (siège social de la MACIF, MAIIF, MAAF, IMA) où je contemple mes congénères (qui n’y sont pour rien) sortir du boulot à 16h00 pour aller faire un tennis entre collègues, insouciants et inconscients que leur mode de vie (le cadre) est l’affameur des peuples (si vous me permettez la prose de comptoir). Pourtant la vie est si douce ici qu’on en ferait presque un impératif catégorique, et les mecs ne râlent pas quand ils perdent au Tie-break.

        Bref, il va falloir provisionner pour les impôts de l’année prochaine, acheter des graines de patates pour la jardin familial, peut être même passer son permis de chasse….

    3. Julien, je voudrais pas m’exprimer à la place de PierreG, mais ne voulait-il pas simplement dire aussi que ce système qui se casse la gueule est aussi celui qui devait permettre aux fonds de pension, fonds mutuels, sociétés d’assur-vie, bref gestionnaires d’actifs, zinzins divers – qui, avec l’intermédiaton des banques, détiennent massivement les titres de dettes souveraines – de payer les retraites présentes et à venir de la multitude de croulants américains, canadiens, mexicains, argentins, chiliens, anglais, allemands, italiens, espagnols, français, hollandais, belges, suédois, islandais, suisses, croates, hongrois, lithuaniens, ukrainiens, russes, japonais, australiens, nigériens, etc, etc, etc ?
      Et tu sais bien que l’énormité de l’épargne accumulée là mène la danse sur tous les marchés, particulièrement l’obligataire, comme dans nombre de conseils d’administration de grandes entreprises et que la mondialisation financière répondait pour une bonne part à la nécessité pour ces fonds et leurs cotisants d’aller chercher partout où on pouvait la soutirer la croissance et la liquidité que les marchés nationaux ne pouvait plus leur offrir à partir des années 70. De la même façon que, de l’autre coté, les États, les entreprises ou les banques, particulièrement les entités européennes boostées, body-buildées, par l’UE et l’euro, allaient pouvoir y chercher leurs nouvelles ressources de financement et de liquidité…
      Les retraites par capitalisation sont au coeur de la crise du capitalisme. Il avait fallu deux guerres mondiales pour les abattre, momentanément, au XXe. Le colonialisme impérial lui servait alors de point d’appui avec en plus la « garantie » de l’étalon-or. Le colonialisme de marché l’a remplacé, puissance n, exposant lié aussi bien à la puissance des instruments de marché ou institutionnels employés, aux capitaux en jeu, qu’au poids politique de la myriade d’actionnaires-colons, petits et grands, impliqués dans cette entreprise mondiale de soutirage massif de valeur-ajoutée.
      Les hedge-funds, les paradis fiscaux, les trois soeurs maudites de la notation, les trade-offices des banques d’affaires, les brokers, market-makers, spéculateurs à plein-temps, lobbyistes divers de la dérégulation, politiques vendus ou impotents, etc, ne sont que des rémoras de requins bleus ou requins-baleines autrement plus puissants et destructeurs : les fonds de pensions, les gestionnaires d’actifs, mutuels ou pas, souverains ou pas, publics ou privés, éthiques ou pas.
      Sur les dettes souveraines c’est clair. Ce sont eux qui sont les détenteurs pour les grands pays, loin devant les banques, ce sont eux qui décident du marché.
      De la même façon que les adversaires irréductibles de l’inflation, bien plus que les banques ou des allemands soi-disant traumatisés par les brouettes de flouze de 23 (tu parles ! les plus pauvres ou les classes moyennes n’en ont pas souffert, sauf les épargnants, et la crise de 32 a été beaucoup plus dure, sans parler de 40-48…), mais les gestionnaires de retraite par capitalisation bien sûr.

      1. « Les trois soeurs maudites »

        Un lieu découvert. — Tonnerre, éclairs.

        Entrent LES TROIS SORCIÈRES.

        PREMIÈRE SORCIÈRE

        Quand nous réunirons-nous maintenant toutes trois ? Sera-ce par le tonnerre, les éclairs ou la pluie ?

        DEUXIÈME SORCIÈRE

        Quand le bacchanal aura cessé, quand la bataille sera gagnée et perdue.

        TROISIÈME SORCIÈRE

        Ce sera avant le coucher du soleil.

        PREMIÈRE SORCIÈRE

        En quel lieu ?

        DEUXIÈME SORCIÈRE

        Sur la bruyère.

        TROISIÈME SORCIÈRE

        Pour y rencontrer Macbeth.

        (Une voix les appelle.)

        PREMIÈRE SORCIÈRE

        J’y vais, Grimalkin3 !

        DEUXIÈME SORCIÈRE

        Paddock4 appelle.

        TROISIÈME SORCIÈRE

        Tout à l’heure !

        LES TROIS SORCIÈRES, à la fois.

        Horrible est le beau, beau est l’horrible. Volons à travers le brouillard et l’air impur.

        (Elles disparaissent.)

      2. Bien les trois sorcières. Pour rester en Grèce et ne pas se compromettre avec l’anglois, on aurait pu parler des Erinyes…
        Mégère ( Μέγαιρα / Mégaira, « la Haine »)
        Tisiphone ( Τισιφόνη / Tisiphónê, « la Vengeance »)
        Alecto ( Ἀληκτώ / Alêktố, « l’Implacable »)
        Épiménide, dans un fragment cité par Tzetzes, en fait les sœurs cadettes d’ Aphrodite et des Moires, toutes filles de Cronos et d’ Évonymé (ou Eurynomé  ?), Eschyle les filles de Nyx (la Nuit), Sophocle les filles de Gaïa et de Scotos, la Ténèbre. Dans les traditions orphiques, elles naissent d’ Hadès et de Perséphone (cet attachement au monde infernal se retrouve également dans’ Iliade).

        Elles tourmentent ceux qui font le mal. Elles les poursuivent inlassablement sur la terre en les rendant fous. Au sens large, les Érinyes sont les protectrices de l’ordre établi. Dans l’ Iliade, elles ôtent la parole à Xanthe, le cheval d’ Achille, et privent Phénix de descendance. Le philosophe Héraclite dit que si le soleil décidait de renverser sa course, elles l’en empêcheraient. Dans Electre de Giraudoux, elles sont représentées par trois jeunes filles cyniques et méchantes à la croissance très rapide (de petite fille à adulte en quelques jours), appelées les Trois Euménides. Elles chantent des comptines satiriques sur les personnages de la pièce et vont poursuivre Oreste jusqu’à la perte de sa raison.

        Les anti-hubrys, les empêcheuses de farandoles pêcheresses avec les 3 Grâces, Allégresse, Abondance et Beauté (AAB), nos Paul (A) François (A) et Julien (B…) du blog quoi

      3. Je ne suivrai pas jusqu’au AAB. Car de deux choses le soleil, l’autre c’est la lune, et l’une et l’autre ne se baignent pas dans le même fleuve, qui n’est jamais le même. Mais j’imagine avec plaisir que Bill Jexpire eût eu les Erinyes avec la filiation Cronos en tête. Quant aux agences de l’aseptique modernité du Chiffre du Grand Tout de la Valeur, j’ai « ZZ Top » comme nique name, mais j’ai déjà dû l’écrire dans ce blog.
        A moins, donc.

    4. jducac 40:

      ceux qui rendent les gens malheureux sont davantage ceux qui font naître et qui entretiennent des sentiments haineux en exacerbant la jalousie chez les plus mal lotis de leurs congénères

      On le connaissait comme la voix du bling bling à talonnettes,
      mais là , Jcaduc se révèle comme la voix de Pétain !
      La justification du système qui nous opprime et mène la plantète au désastre:
      celui des profiteurs, financiers et tauliers exploiteurs directs,
      racaille du Fouquet’s et autres voyous.

      1. Oui, le mur du çon est une nouvelle fois pulvérisé mais ce discours récurent a un mérite, il nous rappelle, si besoin en était, que ces idées sont bien ancrées dans les esprits et que le poids électoral de la droite est loin d’être négligeable.
        En conséquence il faudra probablement plusieurs siècles avant d’aboutir à une civilisation supérieure …

  34. Le vol du Sagittaire

    Les pensées, paroles et gestes sont comme des ronds dans l’eau
    Ils s’éloignent alentour, grandissant sans cesse en valeur
    Quand ils arrivent enfin, repus, au bout là haut, tout en haut
    Ils reviennent puissants, pour le meilleur ou le pire vers leur auteur

    Alors .. Sourires.. chuuuutttt !!

    Accrochez vous à mes puissants flans
    Ensemble surplombons les abîmes
    Survolons l’azur comme des enfants
    Atteignons les claires, pures cimes

    Là où la mélodie à nulle autre pareille
    Résonne, harmonie, nous èmerveille
    Là où la baie de lumière est si belle
    Qu’ elle nous fait ressentir l’éternel

  35. Une nouvelle réunion de l’Eurogroupe s’est terminée lundi soir et son chef de file sur le départ, Jean-Claude Juncker, a une fois encore tenté de masquer son échec : « Nous avons l’intention de finaliser les détails opérationnels des deux options d’ici à fin novembre, sous la forme de lignes directrices qui seront approuvées par l’Eurogroupe afin que l’entrée en vigueur [du FESF doté de moyens supplémentaires] puisse se faire en décembre ».

    Traduction
    Option Une : Nous continuons à pomper de l’argent là ou il en reste et mettons en place une méga cure d’austérité en créant une autorité supranationale bidon. (style BCE)
    Option Deux : Nous détournons cet argent en le basculant dans les paradis fiscaux via nos chambres de compensation.
    Tout doit se faire avant décembre pour préparer ma ligne de retraite et celle de mes amis banquiers du Luxembourg, d’Angleterre et d’ailleurs.
    Opacité et escroquerie au menu du jour et au service de junker.

  36. Ce qui est formidable c’est que si la grêce envoyait ballader tous ses créanciers elle pourrait récupérer son triple A de meme pour l’italie, les agences notentl’impossibilité de rembourser la dette mais une fois la faillite avérée elle donneraient facilement un triple A aux nouvelle obligation et les créanciers se bousculeraient pour préter a un pays sans dettes.
    Oui on y pense pas souvent

    1. Euh non, c’est plus compliqué que cela…

      Quand un pays fait défaut, il est pendant un bon bout de temps banni de fait des marchés obligataires, car il n’est pas jugé très fiable par les « investisseurs ».

      Par ailleurs, un pays qui fait défaut se tournera naturellement vers sa banque centrale pour se financer au cas où. Donc, il n’a pas besoin d’un triple A.

      Enfin, si un pays fait défaut, ça ne veut pas dire qu’il est sorti d’affaire : il doit encore être capable de présenter un budget à l’équilibre (ou pas très loin de l’équilibre) et faire en sorte de purger son déficit structurel (qui peut provenir d’un manque de recettes ou d’un excès de dépenses injustifiées). Cette tâche est en partie facilitée par la disparition de la charge de la dette dans ses comptes. Si le pays n’est pas capable d’avoir un budget équilibré, il pourra toujours augmenter ses cibles d’inflation. Cependant, si l’on prend le cas de l’Italie, elle n’a pas de déficit primaire actuellement, mais la charge de sa dette équivaut à 5% du PIB donc elle pourrait profiter d’un défaut si elle peut par la suite emprunter auprès de la BCE (ou de la Banque d’Italie, si elle sort de l’euro) en cas de déficit conjoncturel.

      1. Non c’est pas plus compliqué quand on connait le fonctionnement des marchés
        Vous dites jugés pas très fiables: et actuellement sont ils fiables?
        Ce n’est pas parce que j’écris une chose simple qu’elle ne mérite pas un peu de réflexion
        OUi pas bsoin de triple A et pourtant ils l’auraient
        D’autre part personne ne peut interdire a un état souverain d’émettre des obligations
        Se retourner vers sa banque centrale serait sans doute une erreur,
        pensez qu’ils peuvent faire faillite sans renoncer a l’euro (je sais ca semble étrange)
        ou faire faillite sans faire appel a leur banque centrale.
        Leur dette non remboursable a mis des décennies a se constituer l’investisseur privé y verrait un eldorado, une réorientation vers des secteurs de pointe, le developpement du solaire pourraient faire de la grêce l’usine de l’europe ou du moins faire assez rêver sur le papier pour que les capitaux affluent en masse.
        Sur le dernier point il faut bien sur réduire le déficit structurel et s’en tenir au budget levé par les impots pour faire fonctionner l’état, transformer la grêce en paradis fiscal est aussi une solution, mais vous savez ca a marché pour l’irlande au sein de l’europe.
        D’autre part je ne suis pas convaincu par les chiffres que vous donnez sur l’italie pourquoi comparer la charge de la dette au pib pourquoi pas au PNB , pourquoi ne pas parler de charge de la dette en fonction des recettes fiscales .Vous savez mê^me si je dis n’importe quoi ca ne sera jamais du niveau de bétise de ce qui se fait actuellement, de ce qui s’est fait et de ce qui va advenir, l’irlande s’est développée grace a des privilèges fiscaux, la grêce grace a des subventions européennes , en gros elle a vécu a crédit, mais tous les pays de la zone euro vivent a crédit et nous sommes en période de récession sur le point de faire des coupes budgétaire, une idéologie chasse l’autre l. Celle de l’union par la monnaie tente de cohabiter avec le libérlisme échevelé qui préconise de sacrifier l’état providence sur l’autel du dieu marché .a construction européenne est une aberration économique, les interrets de tous les pays divergent sur le plan économique et c’est sur l’économie que nous avons basé l’union européenne.
        Vous parlez de rassurer les investisseurs je voulais juste vous rappeler que les investisseurs préfèrent investir dans un pays qui viens de faire faillite que dans un pays qui va faire faillite.C’est en effet plus complexe que vous ne pouvez l’imaginer.
        ,
        Le Dieu marché demande la mise a mort de l’europe l’allemagne payera nous payerons tous l’idéologie européenne qui a cru que le capitalisme était un modèle stable et généralisable, alors qu’il est l’ engeance du colonialisme et qu’il ne peut exister que dans la mesure ou il peut et piller les ressources, et exploiter dans d’autres pays et faire consommer hors de tout controle une partie de l’humanité a crédit pour en faire travailler une autre. Il y a semble t’il imcompatibilité pratique entre le capitalisme et la mondialisation dans un systeme aux ressources limitées. Le caitalisme ne peut être qu’un état instable et transitoire que l’on a essayé de maintenir grace au crédit et a la dérégulation , il est en train non pas d’agoniser mais de se décomposer par le travail des parasites qu’il abrite et qui se prennent chacun pour le centre du monde

    1. Une phrase célèbre et toujours d’actualité semble-t-il :
      « Messieurs les Anglais, tirez les premiers. »

  37. Un p’tit texte de Bernard DIMEY pour lutter contre la déprime ambiante…

    Les p’tits plaisirs

    Les p’tits plaisirs du jour les plaisirs de la nuit
    Les croissants du matin, la première cigarette
    Une bouffée perdue d’accordéon musette
    Le verre de beaujolais pour noyer ses ennuies
    L’omelette aux champignons le soir à la campagne
    Le feu dans la ch’minée et l’odeur du calva
    Ça vaut tous les châteaux qui s’écroulent en Espagne
    Mais quand tout va très mal moi je vous dis ça va

    Le camembert du siècle et le verre de chiroubles
    La douzaine de melons échappés du panier
    Le sourire d’une fille qui sans raison me trouble
    Le coup du père François, le coup de l’étrier
    Les p’tits plaisirs du jour c’est du bonheur quand même
    J’en ai tout un folklore et 24 heures par jour
    Je promène ma vie par les chemins que j’aime
    À chacun ses plaisirs, à chacun ses amours

    Les p’tits plaisirs du jour, c’est toi quand tu t’éveilles
    Quand tu sors de ton rêve et que tes yeux ouverts
    Conservent encore un peu d’incroyables merveilles
    Paysages inconnus qu’on regarde à l’envers
    Petit comme un refrain des rues
    Qu’on attrape au hasard et qui vous fait trois jours
    Offrez-moi dix fois rien j’en aurais plein la vue
    À chacun ses plaisirs à chacun ses amours

    — Bernard Dimey —

    1. @ PHILIPPE

      Plus centré sur l’économique

      « Valsez,
      les années
      Tournez, tournez sans cesse !
      On en apprend le prix,
      Comme dit Bernard Dimey,
      Quand on rend la monnaie. »

      Mouloudji

  38. Il est temps de construire de vraies monnaies, libres cette fois, appartenant à leurs communautés et pas à quelques uns. Les outils devraient bientôt être prêts : http://flowplace.webnode.com/.

    L’alternative devrait apporter énormément, selon notre capacité à créer ces monnaies avec les bons paramètres cette fois ci.

    Après tout, la disparition d’une monnaie n’est rien d’autre que la disparition d’un système d’information. A l’heure où l’on atteint des capacités de complexité très fortes des systèmes d’information et un accès abondant à ces systèmes, rien d’étonnant à ce que l’on passe à autre chose.

  39. J’aime beaucoup Dimey…

    Je viens de voir ça : http://www.youtube.com/watch?v=KoD7L1FCtqE&feature=youtu.be

    A Paris, à la Défense… et je suis de tout cœur avec les indignés… du fond de ma campagne.
    La violence me rend folle, j’admire leur courage… et je me sens tellement démunie.
    Jusqu’où ira la barbarie ?
    Je me souviens…
    El pueblo armado jamas sera vincido !
    Seul le nombre peut-être aura raison du plus fort…

  40. A FRANCOIS LECLERC,
    pourquoi avez vous abandonné l’expression la grande perdition?ne serait elle plus adaptée?

  41. En tout cas les hyper riches sont dans cette crise encore plus riches, car désormais ils peuvent tout acheter tout est à vendre et en plus pour rien, des îles grecques aux centrales nucléaires pour le bien commun en passant par Versailles et tout ça symboliquement on y viendra c’est l’abolition des privilèges à l’envers.et de voir ces gouvernements tous s’écraser devant le pseudo marché, marché qui n’existe et ne peux exister qu’avec la bénédiction des gouvernants en plus, le marché avec sa finance est devenu un faux monnayeur avec l’agrément des Etats aussi, au lieu de les envoyer se faire pendre ailleurs au lieu de défendre les intérêts communs faire les profits d’une minorité c’est à vomir. Nul doute rien de mieux que le crédit pour verrouiller les peuples, une pseudo nation de propriétaire ça a tellement peur de perdre ses 4 parpaings payés prix or que ça ne bouge plus. Plus besoin de flics ni d’armée pour maintenir l’ordre mais des banques encore des banques, rien que des banques…

    C’est comme cette histoire de AAA dont on nous fait les gorges chaudes, il suffirait que toute l’Europe refuse le AAA comme l’on fait certains avec la troisième étoile Michelin, là c’est envoyé au diable les agences de notation, là c’est reprendre le pouvoir, et puis ils ne risquent rien, il y a tellement de fric en haut, il faut bien qu’il aille sur un support ce fric, c’est de la manipulation de nous faire croire qu’on en manque du fric, on en manque tellement que les prix s’envolent sur les choses ordinaires signe que la machine à imprimer marche à plein régime.

    Si seulement ils voulaient la crise serait réglée en moins de deux pour le dire, RESET, il n’y a personne pour appuyer sur la touche RESET

    Les pigeons qui achètent les produits que des petits malins font fabriquer par des esclaves en Asie, c’est qui sinon les peuples Européens et Américains gorgés de crédit pour bien faire tourner la bête machine à produire des choses qui ne servent à rien, si ces pigeons voulaient bien se prendre à leur tour pour des vautours et ne plus se laisser aller à la facilité de « Je consomme donc je suis » si ces pigeons voulaient bien se rappeler qu’ils ont un cerveau et qu’ils sont tous ensemble plus puissant qu’une minorité qui les asservit, si…

    J’ai été dernièrement à une présentation d’une petite société américaine cherchant des investisseurs : son créneau le « charity business »,
    sur un disque vendu 10 dollars, 0,80 cents reviennent à l’organisme de charité commanditaire,
    Nous avons aussi ici en France ONG conseils, eux ils font de l’intérim de recruteurs de dons pour les ONG, médecins du monde ect..
    Il faut pratiquement 1 an de don chez médecins du monde par exemple pour payer la boite d’intérim et avant que l’ONG reçoive quelques dons qui devront ensuite payer les frais de structures en premier lieu , c’est vous lire à quel point la charité est un business profitable pour certains.
    Alors avec la crise la misère se transforme en dollars.
    Aux USA, ils en sont venus à vendre leurs morts à venir, on appelle ça le Live settlement, vous investissez sur un décès à venir, plus vite il meurt plus vous gagnez car vous avez racheté via un trust son assurance vie à 20% de sa valeur, tant qu’il est en vie vous payez sa mensualité mais quand il meurt c’est jackpot,et en plus avec un peu de chance vous recevez tout cela dans un gentil paradis fiscal bien britannique. Bien sûr pour répartir le risque vous achetez plusieurs morts à venir découpé en tranches on dit titrisé en sorte dans un portefeuille, donc vous avez 10% de la mort de A 20% de la mort de B ect….
    Rien n’arrête la finance si on ne l’arrête pas.

    1. Ils vont vraiment jusqu’au bout de leur « logique ».
      Notes, plus rapide sera la chute….

      Hhmm… je repense à Vigneron.
      Heureusement qu’il ne bouffe que les mâles…

    2. sur un disque vendu 10 dollars, 0,80 cents reviennent à l’organisme de charité commanditaire,
      Nous avons aussi ici en France ONG conseils, eux ils font de l’intérim de recruteurs de dons pour les ONG, médecins du monde ect..

      Cela me rappelle curieusement l’arnaque de Crozemarie qui enfilait une blouse blanche pour passer régulièrement à la télé et demander, « à vot’bon coeur, m’sieurs dames », des fonds déductibles des impôts pour la recherche contre le cancer . A peine 25% étaient reversés à la Recherche, le reste allait dans la poche de Crozemarie et ses acolytes . Mon père, déjà non imposable avec sa retraite minable, versait chaque fois ce qu’il pouvait en pensant aux cancéreux qu’il connaissait. Il est mort quelques mois avant la révélation de l’arnaque, persuadé qu’il faisait une bonne action depuis des années .
      On a tous dans son entourage un jeune qui après des petits boulots mal payés, vient de trouver miraculeusement à Paris un job utile à l’humanité et bien payé, du genre de celui dont vous parlez à ONG conseils . Le jeunei dont je parle, sans le moindre diplôme , vient de trouver un job bien payé dans un organisme fumeux qui « trouve des financements pour la recherche médicale ». Je soupçonne un Crozemarie bis .

      Votre Live settlement est effrayant, tout comme la pratique des compagnies d’assurance-vie en France qui se dispensent de demander l’autorisation des personnes concernées quand quelqu’un prend une assurance sur leur vie. C’est ainsi qu’on s’est aperçu qu’une bonne femme avait perçu le montant de l’assurance-vie de plusieurs anciens voisins décédés dans des circonstances douteuses.

  42. Démission de Berlusconi ou pas, le taux des bons italiens du trésor augmente ce matin à 6.85%…ça a l’air foutu pour l’Italie.

  43. Le film

    I comme Icare

    avec Yves Montand est repassé ces derniers jours sur Direct 8.
    Vous souvenez-vous de cette expérience:
    http://www.youtube.com/watch?v=5Sqqhr4_J28

    Un cobaye humain doit faire apprendre à un autre cobaye humain une liste d’association de mots.
    Le protocole est le suivant:
    Le premier cobaye lit une fois la liste de mots au deuxième.
    Ensuite il repasse la liste en ne disant que le premier mot de l’association, le deuxième cobaye qui est sur une chaise électrique doit dire le second mot.
    Chaque fois que le second cobaye a un trou de mémoire, le premier lui envoie une décharge électrique en augmentant le voltage de 15 en 15Volts (maximum 465Volts)
    Contexte:
    Le premier cobaye est assis devant un tableau avec des manettes permettant d’envoyer des décharges électrique au second cobaye qui est sur une chaise électrique, de 15, en 15volts jusqu’à 465Volts.
    L’expérience se fait sous l’autorité d’un professeur d’université qui a expliqué au premier cobaye qu’il s’agissait de tester l’amélioration de la mémorisation du second cobaye lorsqu’on lui inflige des punitions électriques de plus en plus fortes.

    Résultat:
    Plus de 60% des cobayes instructeurs vont jusqu’à appliquer 465Volts, même au risque de tuer le second cobaye

    Je n’ai pu m’empêcher de faire le parallèle avec ce qui se passe en Europe actuellement.

    Les dirigeants ont les manettes de la rigueur, l’autorité qui leur intime d’augmenter le voltage sont les marchés, les peuples sont sur la chaise électrique.
    On les châtie pour leur bien, pour le bien des générations futures à qui on veut épargner le fardeau de la dette (c’est du moins ce qu’ils prétendent).
    Cependant certains « cobayes » qui tiennent les manettes semblent ne pas éprouver de conflit de conscience intérieur lorsqu’ils augmentent le voltage (la rigueur).
    Je pense à la « joie » à peine dissimulée de notre cher Premier Sinistre…
    Il est vrai que faire souffrir pour faire apprendre c’est jubilatoire.

  44. Quand Joseph Achermann, PDG de la Deutsche Bank dit:
     » Les banques américaines et asiatiques travaillent avec des ratios de fonds propres beaucoup plus bas».
    C’est un menteur. Et ceci n’est pas relevé sur ce blog. Danger?
    http://www.ftd.de/politik/:systemrelevante-institute-diese-banken-brauchen-mehr-eigenkapital/60125292.html
    Information relevée dans le Financial Times Allemand ci-dessus.
    Qu’au moins les journalistes et chroniqueurs LE LISENT!
    DB: 2,27% de fond propre!
    Mensonges de la DB:
    Goldman Sachs: 7,39%
    Quand aux banques Suisses ouaf ouaf!
    UBS: 3,58%

    Quand aux banques américaines elles se portent mieux par la cause du colossal qualitative easing qui a meme innondé par contrecoup les banques européennes en milliers de milliards de dollars.

    Il ne s’agit de la dette des états, mais des banques qui ne survivent que grace à des fonds propres minables, se rapprochant de ceux Bernie Madoff….C’est à dire du néant.
    Pyramide de Ponzy ou les banques pretent aux états sur des fonds propres nullissimes.
    Il vaudrait largement mieux que ce soit la BCE qui s’en occupe.
    Les banques survivent grace aux forts taux d’interets des PIGs et maintenant de l’Italie!
    Il faut nationaliser ces banques « systémiques  » et prendre le controle de la BCE pour effacer les dettes d’Etat par le quantitatvie easing.
    Passer par ces Madoff menteurs est un scandale.
    Ce n’est pas la meilleure solution, mais rever d’un bancor pour sauver la mise, n’est que pure illusion avec les institutions actuelles.

  45. Sinon, la solution vient d’être trouvée. C’est le BANCOR :
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/11/09/pas-de-sortie-de-crise-sans-resorption-des-desequilibres-des-balances-des-paiements_1600941_3232.html
    « Premier constat : les additions ne tombent pas juste. Logiquement, la somme des balances des paiements (balance des biens et services, des revenus financiers plus solde des mouvements de capitaux) doit s’équilibrer. On en est loin. Chaque année, la divergence est plus grande. C’est le trou noir de la finance mondiale. Une fois éliminées les marges d’erreur, les différences de méthodes comptables, il reste encore un écart gigantesque que personne ne sait, ou plutôt ne veut, expliquer. »

    1. Trop drôle, mais si mes souvenirs sont bons la comptabilité des états comme la France n’est en partie double que depuis peu.

      Je crois que le trou dont vous parlez est de 20 000 MILLIARDS

  46. Bon, ils ont eu Berlusconi, c’est fait. Le peuple italien n’y était pas parvenu avec des dizaines de scandales, de manifs…les marchés ont eu besoin de 48H.

    Les marché, combien de divisions ? aucune mais les spread.

    C’est bon je laisse tomber. Qu’ils mettent qui ils veulent au pouvoir, qu’ils privatisent, qu’ils libéralisent, qu’il déréglementent, que les riches s’enrichissent, que les pauvres s’appauvrissent. Je ne voterais pas, je ne manifesterais pas. Maintenant, je taffe (dans la mesure du possible), je consomme ce que je peux (et en polluant le plus possible), je regarde la télé (la le plus débilitante possible) et je ferme ma G.

    Et après ?…le déluge, peu m’importe…qu’ils récoltent ce qu’ils ont semé.

    Personne ne peut lutter, personne.

    1. Réfléchissez à d’autres formes de lutte : l’imagination et la créativité au pouvoir ! (p.ex.un détail, le human microphone de OWS m’a vraiment fait plaisir). Ou alors profitez-en pour réaliser les choses qui vous tiennent à coeur : le regard sur le monde extérieur changera, les personnes rencontrées deviendront intéressantes et elles vous feront changer d’avis. Peut-être.
      Bonne route ! 🙂

    2. @VV!!

      Je parle au conditionnel, mais celui qui devrait remplacer Berlusconi aurait des liens avec la maffia sicilienne.
      A voir si cela va combler les voeux des marchés. Pour l’instant ils n’ont pas l’air satisfait car les taux à 10 ans viennent de passer les 7%.
      La maffia de Wall Street, aurait-t-elle un contentieux avec la maffia sicilienne ???

      qu’ils récoltent ce qu’ils ont semé.

      Pour l’instant c’est plutôt nous qui « récoltons » les coups de pied au cul, c’est vrai on peut les encaisser en silence.
      Mais même si ça ne change rien au cours des choses, ça soulage de pousser un coup de gueule de temps à autre.

      1. celui qui devrait remplacer Berlusconi aurait des liens avec la maffia sicilienne

        C’est « Borgia », bon sang. :°D

  47. La banque britannique HSBC a fait état mercredi d’un bond de 66% de son bénéfice net au troisième trimestre 2011, qui a atteint 5,22 milliards de dollars (environ 3,8 milliards d’euros)

    Les revenus de HSBC, une des premières banques européennes, se sont élevés à 21,5 milliards de dollars, en hausse de 15% par rapport à la même période de 2010, tandis que son ratio de fonds propres « Tier 1 » atteignait 10,6% au 30 septembre dernier.

    euh comment une banque peut-elle faire des bénéfices ? et quel est l’intérêt ? général bien entendu de ces bénéfices ??

    1. L’intérêt c’est pour les actionnaires et comment une banque peut faire des bénéfices, c’est simple elle prend directement sur les comptes des clients pour commencer, ensuite elle empoche les intérêts et toutes sortes de commissions diverses et ensuite elle spécule comme un diable.

  48. Aux organisateurs de ce blog :
    Au moment de l’accident nucléaire au Japon , F. Leclerc a tenu ici une chronique quasi-quotidienne ; puis plus rien ; quelques interventions éparses .
    L’idée de P. Jorion ( Fukushima , métaphore du capitalisme ) m’incite à proposer une rubrique consacrée à l’énergie , en bonne place dans ce blog . Il y aurait beaucoup à dire au fil des semaines .

      1. @ Béotienne
        Merci pour le lien . Cette publication (  » Luxorion  » ) est fort intéressante .
        Voilà exactement le genre de travail qui pourrait apparaître dans une rubrique  » Energie  » .

  49. @ VV!!

    J’ ai un jour entendu que longtemps les partisans de Friedrich Hayek étaient isolés, personne ne voulait de leurs théories ; on connaît la suite.
    Ce pour dire qu’ il n’ y a aucune raison que ceux qui se croient minoritaires aujourd’ hui n’ aient pas raison demain.

    Se décourager est tendre le bâton à l’ adversaire pour se faire battre.

  50. @ RED
    La suite Monsieur, tient en ceci, dans le cadre actuel c’est le pouvoir qui se déguise en contre-pouvoir. L’actionnaire de référence de « Libération » c’est Édouard de Rothschild.
    Ca dégrise un peu.
    Et maintenant les « Indignés  » bénéficient de la compréhention des dirigeants, et Warren Buffet veut payer plus d’impôts.
    A ce compte là, demain la BNP aura le statut d’ONG.

  51. @ Jducac :
    Le fil de la discussion s’étant par trop étiré , je préfère répondre ici ..Le Sujet , de pus est MAJEUR.
    vous écrivez :
    //// Pour moi, les gains de productivité sont d’abord le fait de l’intelligence, de l’imagination, du génie, de l’inventivité des hommes. L’exploitation des effets d’échelle ne fait que renforcer et décupler la rapidité d’amortissement des investissements, ce qui donne un avantage aux grosses organisations, ////

    Je pense que cette affirmation d’apparence logique est fausse .Pour plusieurs raisons.
    1/ raison sociologique :
    -Pour un gain de productivité , il faut spécialiser les taches , ce qui induit une augmentation de taille du groupe . Cette augmentation de taille va rendre impossible les interactions structurantes originelles basées sur l’affect et fausser l’optimisation de l’individu en terme de valorisation (affect) et de maturation (specialisation réduisant les possibilités cognitives)
    2/ Raison mathématique :
    -La spécialisation doit etre comprise comme la sous traitance ou externalisation aussi bien des productions liées a la physiologie ( nourritures , cuisine , habitat , vetements , education , culture, chasse peche et traditions ….) que des production régaliennes (droit , justice , police…)
    Il devrait etre possible de démontrer que la somme de ces sous -traitances est déficitaire ….surtout au delà d’une certaine taille et SURTOUT qd les gains de production gagnés sur la production d’essentiels est utilisé pour la production du « peu utile » ou de l’inutile …
    -De plus , on peut , me semble t il soutenir la thèse qu’en spécialisant , en DIVIDANT l’ INDIVIDU, on soit obliger d’ élaguer certaines fonctions , certains besoin ..de faire du modèle complexe (au sens math/chaos du terme), un modèle simplifié linéaire , qui non seulement ne va pas couvrir l’ensemble de ts les vrais besoins , mais en profiter pour en créer des plus faciles a fournir et a prévoir .
    Le gain de productivité est , je le pense , un leurre . Du point de vue mathématique , il est faux au delà d’une certaine taille et du point de vue humain , c’est indubitablement une perte d’humanité.

    Le premier gain de productivité de l’espece , n’est pas encore compensé correctement du point de vue sociologique …Pourtant il date d’avant l’homminidé , de l’époque du passage a la socialisation …….le » contrat social » conviendrait mieux pour désigner ce passage que celui dt parle JJR.
    « Contrat social », puisque les animaux qui se socialisent , échangent leur agressivité intra-spécifique contre la protection du groupe .
    cet abandon n’a qu’un but le gain de productivité : meilleur sécurité alimentaire et physique , par la possibilité du nombre (proies plus grosses et procédures plus nombreuses) .
    Cet abandon de l’agressivité par son inhibition et la structuration -Hiérarchisation necessaire a cette inhibition provoque encore des dégats psycho et socio ….
    Le deuxieme gain de productivité par la spécialisation des taches et l’agriculture a provoqué encore p)lus de dégats en autorisant la présence d’un squatteur structurel linéaire parasitant la structure parcellisée ou fractale originelle ….
    POur revenir au premier gain de productivité , il est remarquable de constater qu’outre les sécurisations pré-citées , il a octroyé un gain de temps « libéré » et réemployé en productions ….culturelles que l’on pourrait nommer le « bien commun » . ces productions culturelles servant, en d’appuyant sur les plaisirs des individus , a renforcer la structure du groupe …et des groupes entre eux .
    Je ne pense pas que le capitalisme puisse montrer autant de stabilité et d’efficience .

    1. @ Kercoz 14 novembre 2011 à 16:21
      Merci de vous êtes donné la peine de bien expliciter votre pensée afin d’être mieux compris.

      Vous dites que ma logique est fausse et vous vous appuyez sur une théorie que je condamne parce que, comme souvent, alors qu’elle est pétrie de bonnes intentions à l’égard du travailleur, elle contribue à dévaloriser le travail manuel spécialisé et de ce fait à empêcher les travailleurs concernés de trouver un intérêt à imaginer des améliorations dans leurs pratiques. En final votre théorie contribue à fabriquer des travailleurs malheureux à leur travail, sans rien changer à leur condition, ce qui est la pire des choses.

      Je me permets de faire part d’un avis contraire au vôtre fondé sur une double expérience professionnelle.

      L’une, en tant qu’ouvrier spécialisé dans une manufacture d’armes où, bien qu’ayant un statut de professionnel validé par plusieurs diplômes, j’ai dû, faute de mieux, occuper divers postes d’OS. C’est très bénéfique pour l’individu isolé de s’intéresser à l’amélioration de son poste de travail, et de sa pratique afin d’obtenir à dépense d’efforts égale, un résultat apportant une plus grande satisfaction dans la qualité et l’efficacité du service rendu. On n’a pas besoin de se faire valoir auprès des autres pour retirer des satisfactions du fait des améliorations qu’on introduit dans son propre poste de travail, même quand on occupe un poste d’OS. La simple prise de conscience d’avoir apporté un mieux, peu procurer de grandes satisfactions.

      Croyez-vous que tel artisan qui travaille seul n’est pas satisfait des astuces qu’il trouve et qui lui permettent d’être plus performant dans son art ?

      L’autre expérience, je l’ai acquise en tant que cadre dans l’industrie où je suis intervenu pour initier et superviser des cercles de qualité et des groupes autonomes de progrès visant à améliorer tout à la fois la qualité des produits fabriqués mais aussi la réductions des coûts, l’ergonomie des postes de travail et l’intéressement des opérateurs aux résultats des unités de production auxquelles ils collaboraient.

      J’admets votre argumentation sur les défauts du gigantisme. On y remédie en limitant la taille des unités et en stimulant l’émulation entre elles.

      C’est selon moi, le grand mérite de l’être humain que d’avoir utilisé son aspiration au moindre effort, pour rechercher une amélioration de sa productivité en ayant recours à des moyens extérieurs à sa personne. Cela n’empêche pas que cette aptitude, plus ou moins développée chez chacun d’entre nous, soit démultipliée par le processus d’imitation et d’association d’idées au sein d’une même discipline où par suite de croisements et d’échanges transverses interdisciplinaires.

      Quant au processus d’accumulation et de capitalisation qui a ouvert la voie au capitalisme, nul ne peut nier l’amélioration du niveau de vie et des progrès réalisés dans pays qui l’ont pratiqué comparativement à ceux qui se sont tenus à l’écart. http://www.pauljorion.com/blog/?p=19059#comment-129478

      PS Pour m’éclairer, hormis votre travail de chercheur, pouvez-vous indiquer dans l’exercice de quels travaux industriels avez-vous validé ou invalidé vos théories ?

      1. @jducac

        Aux USA, ils en sont venus à vendre leurs morts à venir, on appelle ça le Live settlement, vous investissez sur un décès à venir, plus vite il meurt plus vous gagnez car vous avez racheté via un trust son assurance vie à 20% de sa valeur, tant qu’il est en vie vous payez sa mensualité mais quand il meurt c’est jackpot,et en plus avec un peu de chance vous recevez tout cela dans un gentil paradis fiscal bien britannique. Bien sûr pour répartir le risque vous achetez plusieurs morts à venir découpé en tranches on dit titrisé en sorte dans un portefeuille, donc vous avez 10% de la mort de A 20% de la mort de B ect….
        Rien n’arrête la finance si on ne l’arrête pas.

        Le capitalisme c’est ça, jducac! Le reste n’est que blablabla…
        J’ai piqué cet extrait dans le dernier post de liervol (merci liervol!)

        Le capitalisme c’est l’argent qui est la mesure de toutes choses. Si l’argent est la mesure de toutes choses il n’y a plus de morale. S’il n’y a plus de morale toutes les dérives sont autorisées. Si toutes les dérives sont autorisées toutes les dérives seront réalisées. Si toutes les dérives sont réalisées l’homme et la nature seront broyés.

        Autre chaîne logique: si l’argent est la mesure de toutes choses sans respect de la morale et des hommes, la production de biens et services va tendre vers un maximum. On recherche une consommation toujours plus élevée. On est donc contraint de fabriquer et vendre des biens et des services toujours plus éphémères, car les gains de productivité sont supérieurs aux besoins réels des acheteurs potentiels.

        On va donc encourager les ventes par le lavage de cerveau (publicité, marketing et lobotomisation des acheteurs à l’aide de jeux, divertissements, TJ etc…) et on va dégrader volontairement et progressivement la qualité des produits pour accélérer leur renouvellement (obsolescence programmée).

        Outre le fait qu’on participe ainsi à l’abrutissement du citoyen (moi ça me gêne, pas vous?) et qu’on le rend malheureux (car réduit à un rôle de consommateur… mais l’homme à aussi des aspirations plus élevées!), on épuise et on gaspille les ressources naturelles et l’énergie disponible.

        Le capitalisme est donc le gaspillage de l’énergie et des ressources naturelles! Vous pouvez le défendre bien-sûr mais pas en prônant une diminution de l’énergie utilisée par l’espèce humaine. Cet argument est complètement illogique.

        Le seul moyen de défendre le capitalisme sans vous empêtrer dans vos contradictions serait de dire : c’est la loi de l’argent et la loi du plus fort, ça me plaît car je suis assez fort pour toujours être du bon côté du manche. Et tant pis pour les pauvres, je n’en ai rien à cirer et de toute manière il en faut!

      2. @ D-croissance 15 novembre 2011 à 15:26

        Le capitalisme c’est l’argent qui est la mesure de toutes choses. Si l’argent est la mesure de toutes choses il n’y a plus de morale. S’il n’y a plus de morale toutes les dérives sont autorisées. Si toutes les dérives sont autorisées toutes les dérives seront réalisées. Si toutes les dérives sont réalisées l’homme et la nature seront broyés.

        Bonjour D-croissance

        Merci de faire un rappel à la morale. Mais pourquoi aller chercher ces histoires d’argent avec les morts ?

        Il y a bien mieux à faire avec de l’argent et avec des vivants (vivantes) surtout quand on est un spécialiste de renommée mondiale en matière d’économie. On sera peut-être heureux d’aller le chercher demain, comme premier ministre « technicien » pour remettre les finances françaises en ordre, à l’exemple de ce qui s’est fait en Grèce et en Italie.
        http://fr.news.yahoo.com/leffarante-double-vie-dsk-102039639.html

        Bien cordiale distraction. Prévoyez du temps car il y a beaucoup à lire et rien à dire.

    2. @Jducac :
      //// On n’a pas besoin de se faire valoir auprès des autres pour retirer des satisfactions du fait des améliorations qu’on introduit dans son propre poste de travail, même quand on occupe un poste d’OS. La simple prise de conscience d’avoir apporté un mieux, peu procurer de grandes satisfactions.
      ////////
      Permettez moi d’etre horrifié de ce passage . Comme je suis horrifié qd je vois un chien rapporter un baton qu’on lui a lançé et le poser au pied de son « maitre » ….Alors qu’un chien moins aliéné tirera dessus pour juger du plus fort d’entre vous pour décider celui qui accèdera le premier a la mamelle , la gamelle ou la femelle ….
      « ouvrier Spécialisé » , je l’ai été aussi durant mes études …taches répétitives ..débilitante , en simple aide a la machine …et vous voudrier aider ce système a mieux « fonctionner » ..comme celui qui glorifie la « vendangeuse » a vigneron a coef 10 et par celà suprime et le travail des non qualifiés et les traditions collatérales …et surtout la dépendance du propriétaire d’avec la piétaille environnante … de façon a vendre en chine puisque cette pietaille n’a plus les moyens ni l’envie de « consommer » …..grace a ce putain de « gain de productivité »

      ////Croyez-vous que tel artisan qui travaille seul n’est pas satisfait des astuces qu’il trouve et qui lui permettent d’être plus performant dans son art ? ////
      Je me permet de vous faire remarquer que vous passez de l’ OS …(l’in-dividu bien dividé) ..à L’artisan ..l’individu pas trop chatré . rien a voir ..l’artisan plombier , elec , charpentier ..utilise bien plus sa capacité cognitive que le premier spécialisé venu , fut il ingénieur ou meme chercheur ..mais surtou adminis _stratif . Je vous fais rappeler que ds un atelier traditionnel de menuiserie disons de 8 personnes , il n’est point besoin de voter pour connaitre les differentes hierarchies admises et « voulues » par chacun : technique , pratique , administratif , economique , artistique , politique …chasse , peche , belote et traditions …meme baise …C’est ds ce sens que je comprends la necessité de parcellisation pour structurer les groupes .

      //// Quant au processus d’accumulation et de capitalisation qui a ouvert la voie au capitalisme, nul ne peut nier l’amélioration du niveau de vie et des progrès réalisés dans pays qui l’ont pratiqué comparativement à ceux qui se sont tenus à l’écart. ////
      Cet argument est rémanent qd je débats ; les miens :
      – obligation de rupture des structures parcellisée donc débilité des individus non optimisés .
      – vous oubliez la « durée de vie » …pour une faible partie (modèle non extensiblepuisque necessitant des esclaves viryels ou vivants )…..mais un truc m’inquiete pour la durée de vie :
      « les especes ont une dureé de vie superieure en captivité » .

      //// PS Pour m’éclairer, hormis votre travail de chercheur, pouvez-vous indiquer dans l’exercice de quels travaux industriels avez-vous validé ou invalidé vos théories ? ///
      Z’allez me faire rougir ! Je n’ai aucune carte de chercheur …
      Pas mal de choses m’ont amenées a penser ce que je pense et a vouloir le divulguer :
      Lecture de Goffman (rites interactif , de la th.du chaos ,(gleick) …pour la pratique , je vais vous contrarier …bossé 28 ans ds des boites de controle type apave /veritas principalement en controle élec …ou j’au pu déplorer les dégats causés par les « controles qualités »….caricature du passage du complexe (réaction -autonomie humaine et complexité du cerveau) …a la linearisation controle qualité ….suivi du délitement qualitatif des interactions professionnelles …
      Autrement la pratique du potager bordelique et la suppression des alignements de pouireauxautorisant celle , de la binette et conséquemment des pratiques phyto mortifères …

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