L'actualité de la crise : LES COMPTES N'Y SONT PAS, par François Leclerc

Billet invité

Ils sont encore loin du but, car tout reste à finaliser, et il va falloir des semaines pour y parvenir est-il reconnu !

En attendant de trouver le montage financier miracle qui va faire office de « pare-feu » pour l’Italie, et pour la zone euro toute entière, des solutions de fortune vont être mises en place. Le FESF devrait engager sans attendre des achats de la dette italienne sur le second marché, afin de stabiliser son taux et d’éviter qu’il ne devienne totalement insoutenable (il l’est déjà, dans la réalité).

Vu le temps qui risque d’être nécessaire pour mettre en place un nouveau dispositif financier, les moyens du FESF étant insuffisants au regard de la tâche qui lui est dévolue, il se profile que la BCE pourrait également continuer ses achats – elle est le seul bouclier crédible – car deux précautions valent mieux qu’une étant donné l’enjeu : il n’y aura pas de seconde chance si l’Italie tombe dans le trou, tandis que les paris sont ouverts sur la capacité de la coalition italienne au pouvoir à satisfaire les exigences des dirigeants européens. Cela sera un des enjeux du sommet que de le demander formellement à la BCE, sachant qu’elle restera nécessairement une solution de derniers recours.

Sauver l’Italie est vital, mais en faire autant de la Grèce est tout aussi indispensable. Devant le risque de piétinement des négociations avec l’Institute of International Finance, qui représente les banques détentrices de la dette grecque, il n’est pas exclu qu’un passage en force soit finalement décidé, et que soit présentée comme volontaire une mesure en réalité forcée, en prenant le risque d’une réaction des marchés. A un moment donné, le distinguo devient subtil…

Y a-t-il encore le choix ? Peut-il être répété la séquence précédente de l’été et attendu de nombreuses semaines avant que les négociations avec les banques finalement débouchent, si c’est le cas ? Peut-on une nouvelle fois prendre des demi-mesures et s’en tenir à une décote de 40%, alors qu’il a été calculé par la Troïka que 60% était nécessaire pour que la Grèce puisse renouer avec la solvabilité ? Enfin, la menace suffira-t-elle pour amener les banques à résipiscence  ? Poser ces questions, c’est semble-t-il y répondre. Ce qui ne réglera pas un autre problème: la Grèce devra renflouer ses banques et les caisses de retraite, à un coût qui annihilera une partie significative des effets de la restructuration…

Le destin du Portugal est entre temps oublié, qui va se rappeler à l’ordre.

Il a été par ailleurs calculé que la recapitalisation qui est projetée des banques devait se faire en application d’un ratio de 9% entre leurs fonds propres et leurs engagements, ainsi que d’une valorisation de la dette souveraine à la valeur du marché pour quantifier ceux-ci. Ce sont les banques des pays du Sud qui vont de devoir le plus y procéder. On comprend mieux la virulente opposition de la banque espagnole Santander à toute recapitalisation.

Mais le gros morceaux est de se mettre d’accord sur le « pare-feu », à propos duquel plusieurs options sont sur le tapis. A remarquer que cette expression a remplacé au débotté « l’effet levier », avec pour mérite de clairement identifier le danger à défaut d’en faire autant pour le remède.

La première option reste européenne et repose sur un dispositif assuranciel, qui garantirait les investisseurs achetant de la dette des pays y adhérant (moyennant conditions) à hauteur de 20 à 30% des montants investis. Mais elle se heurte à deux difficultés pouvant aboutir à écarter cette solution : l’effet levier qu’elle permet est limité (coefficient 5 dans le cas d’une assurance portant sur 20% de l’investissement) et rien ne dit que les investisseurs se satisferont d’une telle garantie limitée, vu le sort réservé à la dette grecque. Dans ces conditions, les marchés n’auront même pas besoin d’anticiper pour prendre leur décision  !

Un autre montage est donc étudié, qui pourrait venir en complément et s’appuierait sur la création d’un véhicule spécial (comme l’est le FESF), dans lequel pourraient investir des fonds souverains et des banques. Une variante adosserait ce véhicule spécial au FMI et non plus au FESF. En tout état de cause, le risque serait évacué vers ces nouveaux investisseurs, qui disposent des moyens financiers qui font défaut aux européens, mais qui ne manqueront pas de demander des compensations pour les bas taux qu’ils accorderont. Tout reste à négocier pour que cette seconde hypothèse devienne réalité.

Dans les deux cas – sans entrer dans le détail de mécanismes financiers sophistiqués puisés dans la boîte à outils d’une ingénierie créatrice (et dangereuse) – l’objectif est d’apporter aux marchés des garanties afin que les taux obligataires des pays émetteurs redescendent de leurs sommets. Pour appeler les choses par leur nom, de créer un marché obligataire sous assistance subventionné en dernière instance par les Etats. C’était cela ou la BCE…

Les deux sommets de demain ne pourront pas conclure si des négociations internationales doivent être engagées pour financer le sauvetage de l’Europe. La balle sera renvoyée au G20, qui débutera dans une grosse semaine, ce qui ne donnera pas non plus un répit suffisant pour finaliser un dispositif. D’où l’importance des solutions palliatives mises en place avec le FESF et la BCE en second rang.

La fragilité des dispositifs est impressionnante, comme si elle s’accentuait au fur et à mesure que de nouveaux plans d’action se révèlent nécessaires, avec à chaque fois la garantie illusoire que cela sera le dernier. Comme on le disait des guerres… Pour ne prendre qu’un exemple, recapitaliser a minima les banques n’est possible que si le FESF achète les titres de la dette italienne dont la détention pourrait menacer certaines d’entre elles (BNP Paribas au premier chef), transformant le Fonds en une bad bank potentielle. Le risque n’est pas supprimé, il est transféré auprès des garants du FESF, une fois de plus les Etats.

Après avoir été refusé jusqu’à il y a encore très peu de temps, il a été reconnu qu’il fallait agir sur deux tableaux : restructurer une dette grecque insoutenable et renforcer les banques pour qu’elles puissent faire face à de nouveaux chocs. En espérant que ceux-ci n’interviendront pas, les ardeurs du marché obligataire ayant été calmés par l’assistance qui leur est apportée par les Etats encore vaillants. Un sacré pari, à voir le sort réservé ce matin à une émission obligataire espagnole pourtant à trois mois seulement.

Mais cette adaptation de la stratégie qui a été depuis le début adoptée fait l’impasse sur une nouvelle menace qui la condamne sans appel : la récession économique et la spirale descendante qui va l’accompagner. A chaque jour suffit sa peine, vont-ils se dire demain, à Bruxelles, après avoir accouchés d’une souris.

Résumer la crise européenne à une gestion irresponsable de la dette publique, à laquelle il suffirait de remédier, est une histoire à laquelle même les enfants ne peuvent pas croire. C’est pourtant ce qui tenté, sans voir ce qui s’annonce et qu’ils accélèrent encore… comme de vrais irresponsables.

Le nouveau thème à la mode, la relance de l’Europe permettant une sortie de la crise par la haut, fait l’impasse sur une interrogation qui reste en suspens : quelle est la nature du développement futur de l’Europe, sur quelles ressources devrait-il s’appuyer ?

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199 réflexions au sujet de « L'actualité de la crise : LES COMPTES N'Y SONT PAS, par François Leclerc »

      1. « 1938, de l’autre coté de la méditerranée » ???
        Espoir, vous êtes diablement désespérant. Et d’entrée qui plus est, c’est sans espoir.
        @Frank
        Vous avez une idée de ce qu’était, par exemple, la vie d’un branleur de 18 ans à Berlin en 32 ?

    1. Pour faire la guerre, il faut des jeunes cons envoyés par des vieux cons pour se faire hacher menu. Je crois que cette fois, on va envoyer les retraités au front. Autrement dit, sabrons dans les retraites et permettons aux jeunes de construire cette Europe fédérale que les vieux rechignent à vois naître en s’accrochant à leurs préjugés du passé. Je ne mes sens pas plus proche d’une AUbry ou d’un Sarkozy que d’une Merkel ou d’un Zapatero. Alors en avant, et finissons en avec cette classe politique inepte et qui s’accroche à ses misérables privilèges et autres indemnités.

  1. Le nouveau thème à la mode, la relance de l’Europe permettant une sortie de la crise par la haut, fait l’impasse sur une interrogation qui reste en suspens : quelle est la nature du développement futur de l’Europe, sur quelles ressources devrait-il s’appuyer ?

    Thème à la mode dans le monde capitaliste consummériste programmateur d’obsolescence et autres artifices…
    .
    ..croissance, profits, relance, progrès…. credos resassés, mots vides de (bon) sens.

  2. « Quelle est la nature du développement futur de l’Europe, sur quelles ressources devrait-il s’appuyer ? »

    Et surtout qui veut une relance de cette Europe qui a trahi toutes ses promesses? Censée apporter la prospérité, elle impose aujourd’hui l’austérité et l’accélération de la remise en cause de l’Etat Providence, laquelle remise en cause était déjà contenue en germes dans le traité de Maastricht.
    Les socialistes réussiront-ils un jour à comprendre que l’Europe libérale -qu’ils ont contribué à construire et dont ils demandent aujourd’hui le renforcement- est en contradiction avec les valeurs dont l’idéal socialiste était porteur?

    1. L’europe n’a trahi aucune des promesses faites aux banquiers dès 1973…
      Ce que nous ressentons telle une crise n’est autre qu’une des étapes vers le supra monopole… Demandez vous QUI ne panique pas devant cette crise…

      1. À Philippe MEONI,
        À qui pensez-vous lorsque vous dites ; « Demandez vous QUI ne panique pas devant cette crise… » Pourriez-vous expliciter votre point de vue? Je suis très intéressé à l’entendre.

    2. L’idéal socialiste était porteur

      Le problème c’est le bla bla et la théorie, « seule la pratique peut l’apprendre ». L’important c’est d’y croire, le marxisme était aussi porteur.

    3. Les socialistes réussiront-ils un jour à comprendre que l’Europe libérale -qu’ils ont contribué à construire et dont ils demandent aujourd’hui le renforcement- est en contradiction avec les valeurs dont l’idéal socialiste était porteur?

      Ils ne le savent que trop puisque les faits continuent de le leur rappeler tous les jours depuis trente ans au moins. Le carriérisme et l’égoïsme sont les « vertus » qui priment en politique, elles ont éradiqué ces valeurs de leur conscience depuis longtemps. Le travail de sape a probablement dû commencer sur les bancs de l’ENA !

    4. les socialistes ne représentent plus l’idéal socialiste depuis 1914;

      qui se soucient encore de connaitre l’histoire politique depuis le XIXème siècle jusqu’à nos jours ?

      socialisme ou barbarie

  3. Devant l’accumulation de choix systématiquement erronés faits par ceux qui nous dirigent, je crois de moins en moins à de l’incompétence mais de plus en plus à une volonté délibérée d’arriver à un chaos afin de nous faire accepter le nouvel ordre mondial appelé de leurs voeux.

    1. Je dois avouer que je me demande aussi la même chose. L’incompétence à ses limites et je trouve que ça commence à sembler grotesque comme seule explication. Il est impossible qu’ils soient à ce point incompétents.

    2. Je suis entièrement de votre avis. Il n’est pas possible qu’ils soient sincères. L’idéal européen est un boniment pour pouvoir faire des promesses sans les tenir.

    3. Il y a des précédents historiques de telles incompétences dramatiques et criminelles, p. ex. sur le plan militaire : la ligne Maginot et le Généralissime Gamelin ; la déclaration de guerre de la France à la Prusse par un Badinguet tombé dans le piège de Bismarck (et il ne devait « pas manquer un bouton de guêtre à l’armée française ») ; bien sûr, histoire immédiate, l’intervention anglo-US en Irak et son occupation calamiteuse ; Munich 38 et la réoccupation nazie de la Ruhr en 36 ; l’attaque japonaise de Pearl Harbor au lieu de digérer tranquillement l’Indonésie, l’Indochine et la Sibérie ; la procrastination d’Hannibal en Italie (les fameux « délices de Capoue »), etc.

      A chaque fois, réel et total aveuglement, certitude de détenir la vérité et d’êtres les hommes de la situation et cycle de renforcement des erreurs à mesure que les premiers échecs se présentent (ex. haut commandement français renforçant la ligne Maginot et les troupes de couverture, après le 13 mai 40, jour de la percée de Sedan, « pour que la ligne ne soit pas prise à revers » au lieu de colmater la brèche meusienne).

      Il faut donc éviter, autant que possible, la théorie du complot, même si ce dernier peut parfois exister (ex. quasi-destruction du PC chinois par Mao et sa RévoCul pour lui permettre d’en recoller les morceaux à sa guise) ; c’est même encore plus triste et débilitant comme ça, de voir que nous sommes gouvernés par des idiots sans plus de sens politique et économique…

      1. Oui, c’est saisissant, l’incompétence totale à de si hauts niveaux. (Dans toute l’histoire humaine, chaque règne a connu sa fin en laissant les escrocs se goinfrer dans tous les domaines, hélas.)

  4. Le FESF devrait engager sans attendre des achats de la dette italienne sur le second marché, afin de stabiliser son taux et d’éviter qu’il ne devienne totalement insoutenable (il l’est déjà, dans la réalité).

    Vous dire c’est trop tard ? pourquoi vouloir sauve un systeme deja mort ? au benefice de qui ?
    cette prise d’otage par la finance des peuples, va mené a moins que rien, des révolutions ou des guerre. Vous etez a coté de ce qui compte, c’est pas les compte en banque, c’est les gens, quand aller vous le réalisé ?

    1. C’est expliqué par cette phrase :

      En tout état de cause, le risque serait évacué vers ces nouveaux investisseurs, qui disposent des moyens financiers qui font défaut aux européens, mais qui ne manqueront pas de demander des compensations pour les bas taux qu’ils accorderont.

  5. Même Léonetti l’a dit hier ‘il faut changer l’Europe »

    il n’a pas sit comment

    il n’a pas dit non plus que l’occasion fut flinguer en 2007 quand le référendum de 2005 fut purement et simplement ignoré par ses amis.

  6. Vous ne donnez vraiment pas l’air d’être optimiste! Peut-être l’innovation technologique, pour répondre à votre question? Espérons que ce ne soit pas dans les domaines (para-)militaires…

      1. Par exemple, qu’on roule tous à l’hydrogène, innovations (thermiques) dans le bâtiment, qualité de l’éducation…

        Encore faut-il pouvoir financer ces investissements: peut-on compter sur les banques, pour aider le plus grand nombre? Pas si sûr, si j’ai bien lu entre les lignes la question de FL.

        Et dans les entreprises industrielles ou autres, pour obtenir une productivité « à l’Allemande »: encore faut-il pouvoir financer la demande d’investissements, créateurs de richesses.

        Toujours le même soucis: avoir les moyens de cette politique (à défaut: on aura la politique de ses moyens). Une croissance, cela se finance…

      2. Bruno à raison.
        L’innovation technologique, et l’arrêt du lobbyisme qui soutient la technologie et la production d’énergie actuelle (machines à frics).

      3. Vous pensez réellement qu’il soit bon de calquer le schéma allemand ? Continuer à produire de l’inutile tout jetable ? Cette compétition dans quel but, sachant que ça bouzille complètement la planète ?

      4. Philippe, je parle « d’investissements, créateurs de richesse », pas de consommation.

        Le tout, c’est de faire la différence entre la consommation et l’investissement. D’où mon allusion à l’Allemagne…

        S’endetter pour de l’investissement (un minimum pertinent: créateur de richesse, même indirectement), ce n’est à priori pas un problème. Pour « de l’inutile et du jetable », pour reprendre vos termes: non!

      5. Inutile tout jetable, les produits allemands ?
        Genre BM , Mercedes, Miele … ?
        Mauvais trip, z’ avez méfu du pneu (chinois) ou Kwa ?

      6. @ Bruno 25 octobre 2011 à 18:43
        Je vous donne raison d’insister sur la nécessité de prendre en compte l’investissement. C’est la première phase dans le cycle de la production. Cela nécessite qu’au préalable il y ait eu un processus d’accumulation. Seuls ceux qui n’ont pas d’a priori anticapitaliste peuvent y participer, même sans appartenir à la catégorie des gros revenus. Il y a un certain nombre de citoyens qui pourraient participer à cette œuvre d’épargne indispensable, de préparation du futur. Malheureusement pour eux, et pour la communauté à laquelle ils appartiennent, ils en ont été dissuadés par les courants anticapitalistes issus des théories marxistes.

        Une telle attitude est le résultat de l’implantation dans certains pays, notamment en France, de politiques de la lutte des classes qui sont suicidaires, car elles conduisent à des résultats de « perdant-perdant ». Dans l’Europe du nord et notamment en Allemagne, les peuples ont été plus intelligents. Ils ont compris qu’au lieu de se confronter, capital et travail devaient collaborer pour subsister et préserver l’intérêt commun qui réside dans la conservation du capital industriel au lieu de le manger ou de le faire fuir.

      7. @ Bruno

        Ce n’est pas le problème de création de richesses, nous en sommes déjà saturés… Le souci en est la répartition…
        Du fait de la mécanisation, l’automatisation, là ou ne faut qu’une machine pour remplacer 100 ouvriers, arithmétiquement, il n’y a pas assez de boulot pour tout le monde…
        Et la solution n’est pas de surproduire des gadgets dont nous n’avons pas besoin, au détriment de l’environnement, pour créer des postes de travail rémunérateurs, il faudrait juste répartir la valeur ajoutée et les dividendes sur la production strictement nécessaire pour que toutes et tous aient une vie décente…

      8. @Philippe MEONI

        Je suis d’accord avec vous: il y a un problème de répartition. Est-il normal que la part des salaires soit de 58% du PIB (alors qu’elle était de 68% il y a une génération, sauf erreur de ma part, mais les chiffres sont de cet ordre)? Quant à votre argument de destruction de la main-d’oeuvre par l’augmentation de la productivité, il faut tenir compte des activités tertiaires, et surtout de la création de richesses supplémentaires, à partir du moment où elle est correctement répartie, et de la création d’activités complémentaires, quand on est en (vrai) croissance… Tout le monde est gagnant si tout le monde « joue le jeu »…

        @jducac

        Je suis assez d’accord avec votre analyse, qui est une des facettes du problème. Ne pas oublier cependant que du côté patronal, « jouer le jeu » n’est pas forcément « sa tasse de thé »: en ex.
        http://blogoosphere.lescigales.org/dotclear/index.php?post/2011/10/25/La-gueule-de-l-emploi

        Le problème à mon avis date de 68, où il a effectivement existé de grandes craintes au sein du patronat, qui n’ont jamais été digérées, ce qui a mené à la manière dont depuis sont gérés globalement les rapports entre salariat et employeurs. C’est dommage: le coût en est immense.

      9. @ Bruno 26 octobre 2011 à 10:52
        Merci pour le lien, mais je n’ai pas réussi à y accéder.

        Le problème à mon avis date de 68,

        Ne croyez vous pas que le problème remonte à 1945 à l’époque du CNR ?

        Le PCF était le premier parti de France, il représentait 26% des voix. Aux présidentielles de 2007 il en représentait 13 fois moins. Aujourd’hui pour exister il a du s’allier au FDG
        Si cette force à l’époque du CNR avait, au lieu de placer le capital dans sa ligne de mire, décidé de constituer un fond par capitalisation portant sur une faible partie des cotisations de retraites, cela aurait été triplement profitable.

        D’une part cela aurait constitué une réserve (un capital) susceptible de participer à des investissements nationaux et de tirer parti du fait que le capital est mieux rémunéré que le travail.
        D’autre part cela aurait, pour cette part mise en réserve, déchargé d’ autant les générations suivantes en périodes difficiles telles qu’en ce moment.
        Surtout, cela aurait amené les salariés à être par le biais d’un tel fond, un peu des petits capitalistes et à avoir un comportement beaucoup moins enclin à jouer sur la lutte des classes. De plus cela aurait permis de mieux initier les travailleurs à la marche de l’économie.

        70 ans après, l’antagonisme capital/travail existe toujours. Le capital industriel de la France est en lambeaux et le PCF aussi. Voila un bel exemple de perdant/perdant.

      10. @jducac

        Il y a eu une réelle crainte, lors de la grève des mineurs de 48, en France, d’une arrivée au pouvoir du communisme. Ce n’est qu’au début des années 50 que les choses sont allés mieux, matériellement, grâce en particulier aux effets du plan Marshall (mis en place par les Américains pour éviter des prises de pouvoir communistes en Europe occidentale).

        Quant au perdant/perdant dont parlez, je suis assez d’accord: personne n’est gagnant sur le long terme.

        Lien: http://www.tuxboard.com/la-gueule-de-lemploi/ (même vidéo sur… les liens entre employeurs et employés)

      11. Arrête tes conneries avec le CNR, Jduc ! Le système social de 45, inspiré en partie par le CNR, n’était pas particulièrement « socialisant » relativement à ce qui a pu se faire ailleurs dans le monde occidental. Il n’a en rien empêché la fRance de connaître une des plus extraordinaires croissances de la zone durant près de trente ans, bien au contraire. Et surtout, ne t’en déplaise, d’accumuler un des plus formidable pactoles financiers par tête de noeuds au jour d’aujourd’hui.
        Radote tant que tu veux – et tant que tu peux, profite bien, mais informe toi un minimum !

      12. Jducac 40 se lamente de la lutte des classes,
        qui monte dans le monde entier tous les jours avec la crise.

        La seule façon de mettre fin à cette lutte,
        c’est de mettre fin à l’exploitation, et c’est indispensable.
        Il faut, pour éviter la barbarie euthasier le capitalisme à l’agonie.

        Malheureusement le PC stalinisé n’a jamais entendu y mettre fin,
        Il s’est couché devant le capital, en France comme ailleurs,
        et a perdu l’appui des travailleurs.
        Heureusement pour les élus PC, les travailleurs vivent plus vieux,
        et les retraités en éliront quelques uns
        sous l’étiquette Flan de Gauche (du PS).

      13. @ vigneron 26 octobre 2011 à 15:53

        Le système social de 45, inspiré en partie par le CNR, n’était pas particulièrement « socialisant »

        Ce que je reproche au système, c’est de ne pas avoir été du tout « capitalisant » de n’avoir constitué aucun stock. Ne connais-tu pas les avantages que constitue un stock ? Je ne parle pas d’un stock de dettes.
        http://www.sauvegarde-retraites.org/article-retraite.php?n=258

      14. Jduc,

        ce que je reproche au système, c’est de ne pas avoir été du tout « capitalisant » de n’avoir constitué aucun stock

        10 000 milliards d’euros, 66 500 milliards de francs français d’après Pinay, Jduc, 6,65 millions de milliards de francs d’avant Pinay, ceux du temps de votre splendeur, ceux du temps où vous aviez 20 ans et le CNR douze, Jduc, c’est pas du stock ça ?
        C’est le capital financier et immobilier accumulé net par les ménages français. Ça fait grosso-merdo 300 000 euros en moyenne par ménage comme par actif français. Soit plus de 30 000 heures de SMIC brut, soit près de vingt ans de boulot au smic brut accumulés, pour la part la plus importante depuis les années 50.
        C’est pas du stock, Jduc ? Et même du stock en-veux-tu-en-voilà ? Malgré les « communistes » du CNR, Jduc ?
        Quant aux vertus du stock, je les connais oui, comme je connais ses vices, au moins aussi lourds, et je sais surtout le prix qu’il me coûte de le porter, comme il doit être lourd aussi à porter ce petit stock de 10 000 milliards d’euros pour ceux qui justement et pourtant n’ont et n’auront jamais à profiter des vertus de de stock, puisqu’ils n’en ont pas ou n’en auront bientôt plus, simples portefaix sous le stock d’autrui, lourd malgré le CNR, insupportable sans le CNR, Jduc…

      15. @ vigneron 26 octobre 2011 à 22:19

        10 000 milliards d’euros. C’est le capital financier et immobilier accumulé net par les ménages français

        Pourquoi évoquer Pinay, et une époque où, soit dit en passant, même dans les familles modestes on savait tenir un budget. Il en résultait que les élus, qui bâtissaient et géraient les budgets, savaient viser l’équilibre entre les recettes et les dépenses au lieu de se livrer à une fuite en avant par l’endettement.

        Ces 10 000 milliards, ce n’est pas un fond de capitalisation destiné à participer au financement des retraites, c’est le patrimoine privé des français qui est loin d’être en totalité productif de revenus. Il a été décidé de constituer un fonds de réserve pour les retraites en 1999. Il était de 33 milliards en 2O10 avec l’objectif d’en atteindre 150 en 2020.

        Hélas, les recettes pour le financement des retraites (déficit 32 milliards en 2010) ne suffiront pas à couvrir les paiements en 2011 de sorte qu’il est encore prévu de puiser dans le fond (11 milliards je crois).

        En France la partie capitalisée pour procurer des revenus (4 % sans prendre trop de risques) représente une part infime du PIB contrairement à la plupart des pays occidentaux
        France 1%
        Allemagne 5%
        Espagne 7%
        Danemark 48%
        USA 58%
        Suisse 100%
        Pays Bas 114%

        Vigneron vous n’êtes pas sérieux. Vous induisez vos lecteurs en erreur. A moins que vous ne vouliez encourager leur penchant à manger le capital. Comme si on pouvait encore vivre quand on a mangé le capital.

        PS Il est tout à fait possible que les fonds de pensions Chinois investissent en Europe qui crie famine. C’est normal, elle a bien soutenu la Corée du Nord qui connait des famines de temps en temps. Le PCC n’hésite pas, lui, à faire travailler ses capitaux.Voila des gens qui ont su tirer profit des analyses de Marx, bien mieux que le PCF!

        1. @ jducac

          Le PCC n’hésite pas, lui, à faire travailler ses capitaux.

          Auriez-vous une photo de « capitaux » en train de travailler ? Je suis intéressé !

          Plus sérieusement, avec les millions de retraités ruinés par la retraite par capitalisation, vous en êtes encore à défendre ce système ?

      16. Il faut arreter avec les retraites , c’est un faux problème : ce décalage cotisant /retraité ne peut durer que 20 ou 30 ans au pire …avec un pic a 15 ans max , ..il faudrait integrer la courbe et s’apercevoir que c’est que dalle a financer …..

      17. @jducac
        « Ce que je reproche au système, c’est de ne pas avoir été du tout « capitalisant » de n’avoir constitué aucun stock. Ne connais-tu pas les avantages que constitue un stock ? Je ne parle pas d’un stock de dettes. »

        Ce stock dont vous nous rebattez les oreilles, n’existe pas en soi mais est investi, c’est-à-dire transféré et dépensé de suite au moment T où on constitue ce prétendu stock. Ce n’est rien qu’une promesse, un droit à prendre sur la richesse future qui sera produite au moment T+x années où on en aura effectivement besoin. Que ce soient des pensions par répartition ou par capitalisation, l’argent est dépensé de suite au moment où on cotise contre une promesse de le rendre à l’avenir au moment où on l’utilise effectivement. Votre prétendu stock est de fait un stock de dettes des entreprises, ménages ou États où il est placé.

      18. @ Julien Alexandre 27 octobre 2011 à 16:02

        Auriez-vous une photo de « capitaux » en train de travailler ? Je suis intéressé !

        Bonjour Julien Alexandre !

        Hélas non, je n’en ai pas. Le capital c’est très difficile à photographier. D’ailleurs, combien de travailleurs n’ont qu’une très vague idée de ce qu’est le capital qui leur permet de travailler. Comment pourraient-ils le photographier ? La plupart ne voient pas le capital grâce auquel ils gagnent leur vie et à l’aide duquel ils extraient par leur travail, l’énergie qui fait vivre leur famille. D’ailleurs, après avoir très longtemps été réuni sous forme physique, par de la force physique, le capital se constitue de nos jours par accumulation d’argent. Vous savez, c’est ce truc immatériel qui ne vaut que par l’idée qu’on s’en fait, comme PJ a eu si justement raison de le souligner.

        On arrivera peut-être à photographier des idées un jour. On n’en est encore, pour l’instant, qu’aux vues d’artistes. Il y a, dans ce domaine de représentation, deux courants qui s’opposent.

        Les uns le présentent comme essentiel, comme à l’origine de tout, comme une chose précieuse qu’il faut veiller à préserver, à faire évoluer en fonction du développement des sciences et des techniques, dans le but de le transmettre aux générations suivantes à son meilleur niveau afin de leur permettre de prendre le relai dans l’évolution et la perpétuation de l’humanité. Ils veillent à le renforcer et à ne surtout pas le consommer, le manger.

        Puis il y a les autres. Ceux qui, dans l’incapacité de faire une photo du capital, s’emploient à n’en voir et souligner que le négatif, lequel finit par s’incruster dans leur esprit. Depuis un siècle et demi, ils prêchent la lutte contre lui, pour l’abattre, sans voir qu’ils s’attaquent à ce qui les fait vivre. Certains en divers endroits de la planète, constatant l’amélioration des conditions de vie que permet son exploitation rationnelle, finissent par renoncer à la lutte. Les autres, quand ils auront pris plus de recul et bien réfléchi par eux-mêmes, suivront probablement.

        Une réflexion serait aussi très bénéfique chez les fonctionnaires, dont un très grand nombre seraient bien embêtés pour faire l’inventaire du capital qui les fait vivre.

        Plus sérieusement, avec les millions de retraités ruinés par la retraite par capitalisation, vous en êtes encore à défendre ce système ?

        Il faut être logique. On ne peut pas critiquer les capitalistes parce qu’ils gagnent avec leur capital plus que ce que ne gagnent les travailleurs avec leur travail et ne pas essayer de faire comme eux, quand il s’agit de préparer son propre avenir.

        L’observation, l’imitation et l’anticipation sont des processus qui se répètent à l’infini dans l’évolution des individus et de leurs communautés. Même les animaux et les insectes y ont recours pour faire face à leurs besoins futurs. Les travailleurs feraient certainement de même si certains ne les en dissuadaient pas.

        Certains animaux stockent de l’énergie sous forme de graisses pour passer les périodes d’hiver durant lesquelles il leur est impossible de s’alimenter. D’autres en stockent avant de migrer vers des sites délocalisés où alternativement ils viennent tirer leur subsistance.
        Certains, tels l’écureuil et les abeilles, stockent des denrées pour passer les hivers.

        Pourquoi les travailleurs s’interdiraient ils de les imiter en stockant de l’énergie pour leur hiver ultime, la période de retraite, qui précède leur hiver éternel ?

        Cela parait d’autant plus judicieux que ce stockage peut se faire sous forme de capital (ce qui permet de vivre) lequel peut être transformé en capital matériel en l’investissant dans des moyens de production, ce dont ont précisément besoin les générations qui doivent prendre le relai.

        Vous mettez en évidence les questions de risques. La vie c’est vrai n’est pas sans risque. Mais ne vaut-il pas mieux prendre des risques quand on a encore les moyens de les prévenir et d’y faire face, c’est-à-dire durant la phase a priori la plus prospère de la vie active, que de les laisser supporter par les générations suivantes ?

        Quand on a pris conscience de sa mission principale, celle qui donne un sens à la vie, c’est-à-dire de participer au mieux de ses possibilités à la perpétuation de l’espèce humaine, l’évidence s’impose.
        Il faut laisser à ceux qui nous suivent un capital leur permettant d’extraire de leur environnement l’énergie dont ils ont besoin pour poursuivre l’œuvre intergénérationnelle de perpétuation. C’est bien plus moral que de leur laisser des dettes avec en plus, la charge de subvenir aux besoins de leurs anciens.

        En cela, ils ont raison de s’indigner. Le comble c’est que ceux qui poussent à l’indignation, sont précisément ceux qui ont activement contribué à la mise en place d’un système de non capitalisation pour couvrir les retraites en les laissant à la charge de leurs suivants.

        Enfin, quand on a compris qu’un capital c’est fait pour faire travailler les gens de sa lignée ou de son pays, on ne le laisse pas s’investir dans des entreprises de jeux d’argent, mais dans des entreprises de production situées sur le sol où vivent ceux qui prendront la suite.

        Pourquoi le Fond de Réserve pour les Retraites a-t-il été investir une partie de ses avoirs chez Lehman Brothers ? Pour faire travailler des travailleurs sur le sol de ceux qui en sont les propriétaires, les travailleurs français ? N’est-ce pas plutôt parce que ses gestionnaires ont décidé de jouer avec, en faisant des paris sur les variations du prix des actions ?

        Il faut vraiment que le blog de Paul Jorion songe à se faire mieux connaître au FRR et qu’il amène, comme il l’a fait pour moi, chacun à découvrir, avec un esprit le plus libre possible de toute doctrine, comment fonctionne l’économie.

        Le mieux c’est de leur apprendre à réfléchir, plutôt que de leur donner des solutions toutes faites.

        Bien cordialement.

        1. @ jducac

          Il faut être logique. On ne peut pas critiquer les capitalistes parce qu’ils gagnent avec leur capital plus que ce que ne gagnent les travailleurs avec leur travail et ne pas essayer de faire comme eux, quand il s’agit de préparer son propre avenir.

          Vous jugez – c’est votre droit – qu’il est louable qu’une civilisation évoluée puisse décider de jouer à la roulette russe avec la vie de ses concitoyens après une dure vie de labeur en développant la ponction de la valeur ajoutée créée par le soleil et la sueur des hommes.

          Votre sens de la logique n’est qu’un parti pris idéologique. N’est-il pas plus logique de considérer que le meilleur moyen de préparer son avenir consiste à s’appuyer sur le caractère fondamentalement social de l’animal humain à travers le mécanisme de répartition solidaire entre générations ? Vous qui aimez croire que le capitalisme est un donné naturel, renieriez-vous le caractère social de l’humanité ? Comme je ne le crois pas, il est alors tout aussi logique si ce n’est plus de se baser sur cet élément pour perpétuer des solutions, en s’évertuant à ce que la ponction exercée par le capitalisme ne vienne pas mettre en danger le mécanisme de solidarité.

  7. Merci Mr Leclerc

    N’est-ce pas là une variante du sapeur Camember?

    «  » Sergent, ousque j’vas le mettre ce tas de terre là? «  » »
    «  » » imbécile, creuse un autre trou encore plus grand, comme ça tu y mettras cette terre avec l’autre » » »

  8. Pensez-vous que l’arrivée de Mario Draghi va changer la donne ? Même s’il a juré ses grands dieux n’avoir pas été impliqué dans la dissimulation du déficit grec, il était quand même vice président de Goldman Sachs Europe pendant la période où cette banque aidait le gouvernement grec à le faire.
    Tout de même bizarre de mettre un des pyromanes présumés dans l’équipe des pompiers…. Encore plus bizarre de lui donner les commandes de la vanne…

    1. C’est un « pyrovanne » maintenant, mais ce qui est sûr c’est qu’il ne va pas se tromper pour distribuer les cartes. Mauvaise donne pour les laborieux, et de toute façon même si son boulot et mal fait, il retrouvera un poste ailleurs pour piller un fond de pension, une entreprise publique…

    2. Super Mario, enfin, yaka recruter son ancien staff pour nous montrer comment trafiquer les comptes de l’Union Europeenne toute entiere, pas seulement ceux de la Grece… ah les petits joueurs qu’on se paye en ce moment! Quelques peaux de bananes en plus dans le portefolio des speculateurs, et hop sauve l’Euro !!!

      Allez Mario, mets-y donc encore un ptit coup, on est tout pret du but, DSK reste muet et le peuple est confiant…

      http://www.youtube.com/watch?v=MytfhzcSF-Y
      C’est en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui.

  9. la récession économique et la spirale descendante qui va l’accompagner.
    la relance de l’Europe permettant une sortie de la crise par la haut
    sur quelles ressources devrait-il s’appuyer ?

    Pas sur les états, qui n’arrivent plus à supporter les dettes qu’ils ont déjà. Pas les banques, qui seraient en faillite faute de pouvoir etre sauvées par les états. Pas les PME, qui seront obligées de licencier. Pas les transnationales qui tireront l’échelle pour aller ailleurs s’il n’y a plus rien à gagner ici. Alors qui?
    La question n’est pas bonne parce qu’elle n’a pas de solution. Il faut casser le cadre pour en sortir.
    En gros : tricher. Répudier une partie de la dette et fabriquer de faux billets pour financer une relance par la consommation, ce qui implique un début de relocalisation. Si tout le monde fait pareil personne n’en souffrira, sauf les investisseurs. Ce qui d’ailleurs n’empêchera pas les survivants de revenir s’il y a de l’argent à gagner…

    1. Pas les transnationales qui tireront l’échelle pour aller ailleurs s’il n’y a plus rien à gagner ici

      Mais au contraire, il y a encore tout a gagner ici… Areva, EDF, GDF Suez, France Telecom, Lyonnaise des eaux… Le tout pour une bouchée de pain, mon bon monsieur…

  10. bonjour Monsieur LECLERC,
    il me semble mais je peux ne rien comprendre que le but du jeu consiste à faire patienter tout le monde en attendant les discussions prochaines sur le budget américain… je pense que ces discussions vont engendrer de bien plus gros remous. Je me trompe?

    1. @ Loïc

      A chacun sa version de la crise et à chacun ses absences de solution. L’ensemble n’est pas sous contrôle, il n’y a donc pas de but du jeu.

      1. oui, c’est bien ça, l’ensemble n’est pas sous contrôle … et puisque l’idée du SMT n’a pas fait le chemin qu’il aurait été nécessaire qu’elle fasse, il n’y a pas solution – bonjour le krach pour jeudi matin!

      2. Bonjour François.

        « L’ensemble n’est pas sous contrôle. »

        En êtes-vous aussi certain?

        « Il n’y a donc pas de but du jeu. »

        Qui ressortira encore plus riche (ou moins pauvre) en cas de casse- gueule?

      1. je pense que oui, car les sommet de mercredi sera un échec!
        Les plus gros déposants des plus grandes banques risquent des milliards e par le simple fait du défaut grec pour commencer, le reste suivra comme dans une réaction en chaîne…

      1. @ Efarista
        Nous avons échangé à propos de la propriété privée .
        Il faut aller lire le journal « Le grand soir » et là tu as une lunette de recherche et tu tapes « marinaleda »,
        village de maisons en auto-construction , interdit de vendre en cas de départ , pas de police également , ça existe depuis 30 ans . Une piste …

    1. Un krach violent m’étonnerait…il contrôle les cours de la bourse avec leur HFT…sauf si la machine se dérègle, il y aura un -5% ou -6% grand maximum… -25% ce serait un krach retentissant…

      1. Johannes.

        Je suis tellement humaniste que je ne t’ai jamais vraiment enfoncé avec ta « monnaie » ridicule qui crée une inflation qui empêche de s’investir dans un effort.

        Pourquoi ne comprends-tu pas qu’il est nécessaire à un humain, ou un animal, d’avoir un minimum de stabilité…??????

        Décidément, soit je suis con, ce qui ne m’étonnerait pas, soit tu l’es.

        Bien à toi, Camarade.

      2. @yvan

        La déflation (cf. crise de 29), c’est encore pire que l’inflation. Et il y a plusieurs types d’inflation: par la demande (positive), ou par les coûts (négative). L’hyperinflation (« planche à billet » excessive par rapport à l’évolution de la richesse créée: cf. l’Allemagne en 1923), est évidemment une mauvaise chose…

  11. Habermas s’exprime aujourd’hui dans Le Monde, les traducteurs sont largués.
    On a de bons germanistes chez Jorion, que pensent-ils de cela: Google translator??

    « Au-delà de ce seuil se posent des problèmes de justice de la répartition, car avec le passage d’une intégration « négative » à une intégration « positive », les poids se déplacent d’une légitimation de l’output à une légitimation de l’input. Il serait donc conforme à la logique de ce développement que des citoyens étatiques qui doivent subir des changements de répartition des charges au-delà des frontières nationales, aient la volonté d’influer démocratiquement, dans leur rôle de citoyen de l’Union, sur ce que leurs chefs de gouvernement négocient ou décident dans une zone juridique grise. »

    1. Google translator donne ça en allemand :

      Oberhalb dieser Schwelle gibt es Probleme bei der Verteilung der Gerechtigkeit, denn im Laufe der Integration « negativ » auf « positive » Integration, die Gewichte verschieben von Output-Legitimität, um die Legitimität der die Eingabe. Es wäre daher im Einklang mit der Logik dieser Entwicklung als Bürger unterziehen Veränderungen in Lastverteilung über die Landesgrenzen hinaus Zustand, den Willen haben, demokratisch zu beeinflussen, in ihrer Rolle als Bürger der Union, diese dass ihre Staats-und Regierungschefs verhandeln oder zu entscheiden in einer rechtlichen Grauzone.

      1. Pitié, albatros ! De grâce, cessez d’utiliser Google-Translator. Voilà ce que veut dire la première phrase du texte qui se veut être de l’allemand. « Il y a des problèmes dans la répartition de la justice », alors qu’on avait au départ « … se posent des problèmes de justice de la répartition » (En français, on aurait à peu près ceci : « Au-delà d’un certain seuil, la répartition des richesses pose un problème de justice sociale. »)
        Il existe de bons logiciels d’aide à la traduction, mais ils coûtent très cher.

      2. Ne vous inquiétez pas, je n’utilise google translator qu’à des fins d’amusement…on s’amuse avec ce que l’on a, me direz-vous…

        Évidemment, je me rends compte de son manque de fiabilité, rien qu’en retraduisant ce qu’il a traduit :

        Au-dessus de ce seuil, il y a des problèmes dans la distribution de la justice, parce que dans le cadre de l’intégration, «négative» à «positive» d’intégration, déplacer le poids de la légitimité de sortie, la légitimité de l’entrée. Il serait donc conforme à la logique de ce développement à subir un changement dans la répartition de la charge des citoyens à travers les frontières nationales affectent l’état, la volonté d’avoir démocratiquement, dans leur rôle de citoyens de l’Union de négocier de telle sorte que leurs dirigeants ou de décider une zone grise légale.

    2. à Zeno,18:05. Il y a deux écoles de traduction, l’une qui consiste à rendre le plus fidèlement le texte de départ, au risque d’être difficilement compréhensible, l’autre qui consiste à bien comprendre ce qu’a voulu dire l’auteur et à l’exprimer dans un français clair et correct, accessible au lectorat.
      Le traducteur dont le nom est donné à la fin de l’article fait manifestement partie de la première école ( ex.caricatural : « l’un des plus influents penseurs actuels »). Les lecteurs du blog « Le Monde Idées » pensent comme vous que la traduction frise par moment l’incompréhensibilité. Je suis partisan de la seconde, par respect pour le lecteur, mais cela induit que certaines nuances du texte n’apparaîtront pas en français, elles resteront dans l’implicite.

  12. Les deux tubes de cet automne:

    To the tune of Queen’s Bohemian Rhapsody

    Athenian Rhapsody (The Ballad of Papandreou).

    http://ftalphaville.ft.com/blog/2011/09/06/670431/athenian-rhapsody/

    I Will Delay (from Angela Merkel: The Disco Years) Gloria Gaynor

    http://blogs.wsj.com/brussels/2011/10/24/i-will-survive-the-debt-crisis/

    RTRS-EURO ZONE SUMMIT ON WED UNLIKELY TO PROVIDE MANY CONCRETE NUMBERS TO FLESH OUT CRISIS RESPONSE IDEAS- EURO ZONE OFFICIALS

    RTRS-EURO ZONE SUMMIT UNLIKELY TO CLEARLY QUANTIFY NEW, INCREASED FIREPOWER OF EFSF BAILOUT FUND, COULD INDICATE RANGE-EURO ZONE OFFICIALS

    RTRS-EURO ZONE LEADERS UNLIKELY TO ANNOUNCE TOTAL AMOUNT NEEDED FOR EUROPEAN BANK RECAPITALISATION ON WEDNESDAY-EU OFFICIALS

  13. Parlez-moi de la pluie et non pas du beau temps,
    Le beau temps me dégoûte et me fait grincer les dents,
    Le bel azur me met en rage,
    Car le plus grand amour qui me fut donné sur terre
    Je le dois au mauvais temps, je le dois à Jupiter,
    Il me tomba d’un ciel d’orage.

    George Brassens – L’Orage
    http://www.youtube.com/watch?v=3sAyO7o6RBo

  14. Après avoir été refusé jusqu’à il y a encore très peu de temps, il a été reconnu qu’il fallait agir sur deux tableaux : restructurer une dette grecque insoutenable et renforcer les banques pour qu’elles puissent faire face à de nouveaux chocs.

    Le tout payé par les idiots de service que nous sommes, et ce avant qu’on ne vienne nous balancer en pleine figure de beaux plans d’austérité, que l’on nous arrache nos conquêtes sociales, etc.

    Le tout, pour maintenir sous respirateur artificiel un système moribond, et certainement pas pour nous servir, nous, les peuples européens.

    Le tout, pour servir les mêmes géants de la finance, les mêmes géants des multinationales, confirmant par là le sentiment de plus en plus prégnant que nous vivons dans une ploutocratie, et en plus que nous le soutenons en élisant en majorité des gouvernements de droite et des parlements de droite (ah, le PPE, n’est-ce pas, c’est bien nous, et personne d’autre, qui les élisons) (*)

    Sur ce constat, je préfère qu’ils se plantent, et que tout s’écroule. Pour un peu, j’irais les encourager et leur dire qu’ils sont les meilleurs, et doivent continuer comme ça.

    (*) voire, même quand la soi-disant « gauche » remporte des élections et est aux manettes pour former un gouvernement. Je vous souhaite bien du plaisir avec le camarade François, d’ailleurs – désolée, je reviens d’une réunion d’analyse de la note de base du projet de gouvernement que le formateur est en train de négocier pour former un gouvernement en Belgique, donc je ne suis ni de bonne humeur, ni optimiste.

  15. Cher(e)s ami(e)s,
    Il semble bien que l’évolution des taux auxquels se refinancent les états constitue un indice important à suivre.

    Pourriez-vous m’indiquer un ou des sites sur lesquels je puisse glaner ces informations?
    Merci par avance.

    1. Ne te fatigues pas, l’orientation est à la hausse, quoi qu’il arrive, et en cas de retournement de tendance, ça voudra dire qu’il est déjà trop tard pour que ces détails aient de l’importance…

    2. bloomberg…avec google j’ai de la chance, si tu tapes :

      bloomberg government greece bond 10 year (en changeant le nombre ou le pays).

      Pour la France, il y a le site de l’Agence france trésor (oat 10 ans ça marche très bien sur google j’ai de la chance).

  16. Une variante adosserait ce véhicule spécial au FMI et non plus au FESF.

    On y arrive, doucement mais sûrement…

    1. Ja, ja. Und ? Wer hat das gesagt ? Oh : « Un économiste allemand ».

      Ja, disais-je. Personnellement, je n’en sais rien, mais on est vraiment dans le n’importe quoi. Allez, demain je fais une dépêche AFP ou Belga ou Reuter pour dire qu’en fait Albert II est celui qui a fait couler Dexia tout seul en dansant la carmagnole dans son jardin à Laeken un dimanche à 16h parce que Drucker l’emmerdait, et qu’il a falsifié tous les comptes de Fortis et de Dexia pour se payer un iceberg à côté du Pôle Nord. Et je suis sûre que tous les journaux me feront écho. Yay.

  17. La seule réponse à cette crise serait de mettre autour de la table les brics et les occidentaux ..
    les uns ont les excédents les autres les dettes.
    On devra réformer le smi et le fmi mais c’est à ce prix .
    Les usa n’y sont pas favorables car ils ont tout à perdre, il faudra attendre qu’ils aient un genou à terre .
    Quant à l’europe , l’obligation d’un budget équilibré à deux ans avec des previsions de croissance à 0 serait courageux et non électoral .
    Nous devons rétropédaler avec humilité et une vision moyen terme .
    Le court terme est à la nationalisation des banques financées par emprunt d etat ouvert aux épargnants français .soyons un peu plus japonnais .
    Notre dette est au niveau des encours assurance vie
    L épargne des italiens est aussi très importante .
    Les pays qui ne peuvent pas doivent retrouver leur monnaie .
    Nos politiques sont les aristocrates de 1789 ,attention aux risques de guerre civile .

    1. Un budget équilibré, dans lequel la charge de la dette serait comprise, n’a aucun intérêt…

      Hors crise, les états européens réussissaient à peu près tous à obtenir des excédents primaires , ou du moins un déficit primaire très faible.

      Le vrai problème, c’est la répartition des richesses et la crise de la dette n’en est qu’une conséquence.

  18. « La justice sociale n’est pas un luxe inutile, la justice sociale est la seule solution.« 
    Pierre Larrouturou.

    Lui aussi annonçait la crise, dès 2001.
    Il a publié en juin: Pour éviter le krach ultime.

    On peut l’écouter sur France Inter, ou, en 3 minutes 52 sur terre.tv.

    Le mieux, d’après moi, c’est aujourd’hui sur Rtbf radio Première.

    Clair et positif!
    Oui, positif, et finalement, indispensable !
    Il propose des solutions pratiques, applicables en quelques semaines. (Et il le prouve !)

    Nous sommes, dit-il, dans cette période qui est un peu de grâce, où l’effondrement n’a pas encore eu lieu, et où il est encore possible d’agir.

    Ah oui: voir son site militant à l’égard du G20: http://www.poureviterleffondrement.fr/

    1. La justice sociale ne se décrète pas, elle se crée en tenant compte des réalités actuelles qui sont totalement différentes du temps de Bretton Woods.
      La crise n’est pas seulement économique elle est énergétique, écologique.
      Cela nous demandera une autre approche dans la considération de la définition de la justice sociale.
      Comment concilier justice sociale et dégradation de l’environnement, comment espérer la justice sociale alors que nous approchons de la déplétion pétrolière?
      L’après guerre s’est caractérisée par une croissance de consommation entre 5 et 10%, et par conséquent a permis une justice sociale plus ou moins valable.
      Nous avions au moins la certitude pour la plupart de pouvoir avoir plus l’année suivante.
      Aujourd’hui, tout cela n’existe plus et d’autant plus qu’un après l’autre, les pays producteur de pétrole devienne importateur.
      C’est vrai qu’il est urgent de règler la crise financière, mais il me semble aussi urgent de mettre à plat les considérations au sujet du système de création et de distribution des richesses.
      Par exemple, espérer le plein emploi pour permettre à chacun de répondre à ses besoins n’est qu’un leurre, il faudra aider les gens à pourvoir eux mêmes à leurs besoins.
      Il faut changer le cadre économique, mais avoir la meilleure adéquation pour tous autres cadres.

    2. Pour info, Pierre Larrouturu donne aussi une conférence à Bruxelles, ‎ »Comment éviter le krash ultime », le 23 Novembre à 18h à l’UP (Université Populaire), 26 rue de la Victoire à St Gilles.

  19. Voilà ce sur quoi devrait être fondée une part du développement futur de l’Europe: la réparation de la Terre, la sauvegarde des écosystèmes, la vie en symbiose avec la nature bref: la santé. Mais ça paraît impossible…
    On est vraiment dans la merde!

  20. La décroissance est la solution a longs terme et continuer à vouloir la croissance va faire empirer les choses, le capitalisme est devenu un système obsolète face à la réalité du monde fini et plus vite les hommes s’en rendront compte, plus vite ils pourraient peut être encore minimisée la casse à venir..

      1. Il ne faut pas faire de « Décroissance » et « pauvreté » des synonymes parfaits.
        Meme s’il y a un amoindrissement en terme quantitatif de biens accessibles , l’impact qualitatif n’est pas forcément directement correlé ….sauf a vouloir maintenir le modèle sociétal actuel.
        La décroissance que l’on va subir demande des modifications structurelles de la société et des modifications comportementales , conceptuelles importantes si l’on veut minimiser ses impacts quantitatifs et qualitatifs .
        C ‘est une gageure et un gros travail a mettre sur la table , car les freins sont nombreux , freins affectifs , loobiistes effets de collages inéquitables etc ….

      2. Salut kercoz
        Rassuréz vous, je ne fais aucun synonymes entre décroissance et pauvreté.
        Il est tout à fait possible d’être en décroissance de la consommation de ressources sans tomber dans la pauvreté.
        C’est justement parceque on n’a pas préparé la déplétion pétrolière que les plus démunis entre en décroissance s’en y être préparés, la rente financière continuant son oeuvre, pendant ce temps d’autres sont en croissance exponentielle.
        Cela ne peut durer longtemps, mais je ne crois pas dans un effondrement brutal, mais après quelques craquements, on va descendre d’un étage et ainsi de suite.
        Je ne connais pas le nombre d’étages pas plus que les réactions face à cet effondrement

    1. Je n’arrive toujours pas à comprendre comment il se fait que personne ne s’inquiète officiellement de la GB. Une économie qui rentre en récession, une inflation de 5% par an depuis 2 ans.
      Je me dis que si la GB avait la même pression que l’Europe maintenant, ou que les US en Août, la Livre Sterling aurait sévèrement dévissé et le pays serait plongé dans un drôle de chaos.

  21. Mardi 25 octobre 2011 :

    Euro : pour Fillon, un échec du sommet ferait basculer l’Europe « vers des terres inconnues. »

    François Fillon a estimé devant les députés UMP qu’un échec du sommet de la zone euro mercredi « pourrait faire basculer le continent européen vers des terres inconnues », dans des propos rapportés de source proche du groupe UMP et confirmés dans son entourage.

    « La pression ne cesse de s’accroître sur la zone euro et sur l’ensemble de l’économie mondiale », a souligné François Fillon.

    « Il est incontestable que les prévisions de croissance de l’économie mondiale sont en train de baisser de façon brutale », a-t-il ajouté.

    « Si les résultats du sommet européen sont positifs, le pessimisme sera enrayé sur les perspectives de croissance, a jugé le chef du gouvernement. Mais, a-t-il ajouté, nous vivons des jours cruciaux : si le sommet était un échec, cela pourrait faire basculer le continent européen vers des terres inconnues ».

    http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gzlmU7KIgLcCmrFFfgXNO-6Od9zQ?docId=CNG.5f713e4bee096d0983ae7bd253e79907.631

  22. bonjour,
    merci pour l’article

    à hououji fuu, je cite : « Le tout, pour servir les mêmes géants de la finance, les mêmes géants des multinationales »

    en consommant chez ses multinationales, les peuples oppressés soutiennent aussi le système qui les coule, alors pour ma part, je crois que la premiere chose à faire, au lieu de pleurer, c’est de répartir aussi sa consommation, et accepter de payer plus cher pour du commerce de proximité par exemple, ou pour pouvoir consacrer une partie de son budget à autre chose qu’à l’accumulation, chacun à son niveau bien-sûr …

    tant que les moutons dépenseront 40 milliards d’euros chez mac do (c’est une image), pourquoi se gêneraient-ils là-haut ? on accepte tout, de l’interdiction de la clope aux radars automatiques, en passant par les bouchons des grandes villes et le carburant à 10 balles le litre, on achète des bagnoles à crédit, du surgelé dégueu et des meubles ikea, et on se passe plus de portable ni de GPS (moi je n’ai ni l’un ni l’autre et je vis bien je vous le promets !)

    on a les chefs que nous méritons, ni + ni –

    1. « Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent plus pour que ça ne se vende pas » Coluche

  23. Dès le G20 de Cannes et dans les prochains mois, les citoyens peuvent montrer qu’ils ne relâcheront pas la pression sur leurs dirigeants. Il n’est plus l’heure de parler mais d’agir. Pour que le G 20 se donne les moyens de reconstruire la Justice sociale, pour éviter l’effondrement de nos sociétés, je signe l’appel « pour éviter l’effondrement »

    http://www.poureviterleffondrement.fr/

  24. Prions pour les saccageurs des Peuples, car ça va être très dur pour eux après leur court séjour sur cette belle planète !!

  25. Les banquiers ne devraient avoir aucun souci. Ils sont tous bardés de CDS sur la dette grecque, non? Alors? 60% de mon prêt ne seront pas remboursés? Mon assureur (CDS) m’indemnise à due concurrence.
    Ça marche pas comme ça? J’ai raté un épisode?

    1. Ben à un détail près.

      Si la restructuration (abandon de 50% des créances) est volontaire, alors y à pas « évènement de crédit » et donc l’assurance n’est pas activable. C’est un peu comme si tu reconnaissais mettre toi même le feu à la maison, d’où pas d’assurance et ça va grincer quand même (pour ceux qui comptait dessus).

      1. Parfait. Alors l’abandon de créance m’est imposé. J’ai droit à mon assurance? C’est de la Force Majeure ou je m’y connais pas, non?

  26. mon dieu…le meilleur de sortir de la crise est un hara kiri généralisé.

    on laisserait les animaux les seuls survivants de la planète.

      1. Passez les premiers messieurs les banquiers. Personnellement je vais encore réfléchir après toutes ces exécutions, les carmagnoles chantées à tue-tête, et les cuites de lendemain du Grand Soir….

  27. Suggestions pour les prochains referendums européens:

    – les gens ne sont pas des cons;

    – poser la question des monarchies: comment expliquer que la GB soit dans l’Europe avec une souveraine qui a une influence politique réelle sur l’Australie et le Canada?

    – en se mettant d’accord sur les fondamentaux, on pourrait (peut-être) convaincre le citoyen européen qu’il n’a rien à perdre à congédier son personnel politique et à l’envoyer à Bruxelles pour de nouvelles aventures; si les Bruxellois ne sont pas d’accord, la visio-conférence marche bien;

    – partir en guerre contre la corruption et en faire une ligne rouge.

    1. L’influence de Bebeth II… Vous ne seriez pas en train d’essayer de nous vendre en sous-main les délires de Lyndon Larouche sur l’Empire-Britannique-coeur-du-mal, des fois?

      1. Vos réponses me surprennent tellement que je n’ose pas y répondre (la menace ayant été lancée d’une censure, de surcroît!)

        En tant que citoyen européen, si je veux que l’outil européen soit à mon service et participatif, je ne peux pas comprendre que GB/Australie/Canada soient systématiquement ensemble sur les théâtres de guerre. Il y a aussi l’OTAN que je ne comprends pas, mais quand j’ai affaire à OTAN + alliés « traditionnels », j’en reviens aussi à l’atlantisme et à la relation privilégiée entre GB et outre-atlantique, laquelle concerne aussi la relation USA/Canada.

        On a parlé ici récemment d’un accord EU/Canada;
        il y a eu la passe d’arme Sarkozy/Cameron;
        il y a l’état calamiteux de l’économie britannique, dont les journaux ont la décence de ne pas parler.

        Tant que le pouvoir à Bruxelles ne sera pas entièrement dans les mains de citoyens élus/tournant, il n’y aura pas assez de légitimité, je le vois en lisant ce blog tous les jours.
        Cela vous paraît un délire paranoïaque à la Lyndon Larouche? Je me demande qui est parano, de nous trois.

      2. @zeno
        Je ne ferai pas de diagnostic hâtif de paranoïa, crypto- post-pseudo-larouchoïde ou pas, mais quand je lis :
        En tant que citoyen européen, si je veux que l’outil européen soit à mon service et participatif, je ne peux pas comprendre que GB/Australie/Canada soient systématiquement ensemble sur les théâtres de guerre
        , je me sens légitimement en droit, sinon en devoir, de vous dire mon inquiétude. Ohhh… pas tant pour moi, pour l’Europe, les wallabys du bush ou les bébés phoques de Tere Neuve, que pour vous.

  28. « quelle est la nature du développement futur de l’Europe, sur quelles ressources devrait-il s’appuyer ? »
    On peut aussi la poser autrement : où trouver de nouveaux créanciers si l’Europe décide, comme je crois vous le proposez, de restructurer l’ensemble de sa dette et ainsi de ruiner ses bailleurs ?

    1. les surplus allemands sont le pendant des dettes des autres pays européens.

      heureusement que nous nous endettons pour acheter allemand ………………………………….

  29. Welcome in the economique world, Monsieur Leclerc.
    Hit seems sat the ouheudl hise hin perdichone.
    Don bi vori, be api.
    Note, en info, les API sont vachement useful car esclave de windows. Le pied, fils. Pour eux.

    Bon, sinon, il est temps de faire une révolution humaine et non frickésque.
    Jorion, je pourrais comprendre exceptionnellement que tu ne me comprennes encore une fois pas sur ce coup là.
    Je pardonne, moi.
    Sans rancune, vieux.

  30. Si nous connaissions le montant réel des dettes…. en appliquant le processus suivant : On établit le solde global des positions débitrices et créditrices de tous les acteurs concernés par pays et l’on met en place par pays une structure de compensation se substituant à l’ensemble des acteurs internationaux. Les structures de compensation par pays gère les compensations pour gérer les soldes des positions entre pays. Plus de 90% des dettes/créances sont ainsi détenues par des acteurs nationaux dans chaque pays. Puis, on applique la même logique aux positions débitrices et créditrices par pays. On trouverait au final, une poigne de créditeurs. On leur demande d’abandonner 90% de leurs créances avec 10% d’augmentation de capital apporté par les états. Quel reste t-il de la dette alors ?

  31. Paul,
    J’ai abandonné ton site un certain temps, pas du fait qu’il ne me plaisait plus de le le lire mais que du fait que dans un moment d’égarement, j’y avais publier ce que j’ai de plus intime.
    En tant qu’anthropologue, tu peux le comprendre, j’ai montré ma faiblesse.
    Paul, regardes la vie en face, toutes tes théories, c’est du cinéma d’intellectuel !
    Vous vous amusez dans des théories économique abscondes dans le méme temps ou la moitié de l’humanité est programmée à disparaitre pour conforter tes théories.
    Un architecte sans Maçons ne peut étre qu’un homme qui réve !

    1. Salut à tous.

      Nos désordres sociaux sont légitimes, induits par des peurs immaîtrisables qui ont été gages de survie pour le vivant pendant 500 millions d’années.
      Le respect, la compassion et la paix intérieure sont encore innaccessibles à notre jeune espèce.
      Bien qu’identifiés depuis Pytagore, et reconnus par toutes nos philosophies et religions sérieuses comme des valeurs cardinales pour perreniser, ces nouveaux sentiments restes des objectifs, dont nous nous approchons avec fulgurance malgré les apparences et la culpabilité que nous éprouvons, savament cultivée par les plus pleutres, nos dirigeants.
      Nous sommes pressés de devenir humains mais notre code génétique a son rythme et nos actes ne s’accordent pas encore à nos ambitions.
      Nous exigeons de nous-mêmes des attitudes aussi nobles qu’hier nous n’attribuions qu’aux Dieux !
      Des primates en mal d’humanité, pressés de se réaliser, s’accrochant à un confort tout nouveau qui nous voit descendre de cheval après 100 mille ans de cavalcades, pour grimper sur la lune en deux générations alors que les plus illustres personnages de toute notre histoire, les mieux privilégiés par la nature, rois et empeureurs compris, n’avaient même pas l’eau tiède au robinet, comme l’ont les individus moyens d’aujourd’hui.

      Au regard des dangers qui ont menacé l’humanité depuis ses origines, l’Homme actuel qui parvient à se « détendre » et à appaiser ses peurs ancestrales par le biais de la domination, ne s’en prive pas et fait tout pour renforcer sa position.
      En effet, ses ancêtres prôches devaient peut-être s’entre-dévorer pour survivre, et les réflexes générés par de telles situations ralentissent notre métamorphose d’animaux en humains et la compassion de s’épanouir déjà.
      La peur de manquer, de souffrir, de mourrir a pris la forme de l’avidité qui durera jusqu’à ce que nous sachions mettre en oeuvre une éducation (dont nous possédons déjà tout le programme) qui nous permettra d’apprivoiser nos angoisses et, l’élan qui pousse à dominer l’autre au lieu de s’y allier, sera identifié comme une déviance pathologique et traiter.
      Première grande étape: concrétiser notre désir affirmé de nous défaire de l’instinct de meurtre.
      Qui préfère léguer un monde en paix à ses enfants si ce n’est nous ?
      En effet, qui oeuvre en toute conscience au but de laisser un monde en guerre à ses descendants s’il n’est pas déséquilibré ?
      Voilà donc un consensus, un fondement qui peut tous nous unir et sur lequel nous pouvons édifier du solide.
      Nos désordres sont armés et tant que nous accepterons l’ineptie qui consiste à s’occuper à des activités en vue d’ôter la vie, sacrée, quelle que soit sa forme, nous stagnerons.
      A quoi bon polémiquer sur les solutions pour mieux vivre et échapper aux desseins de dirigeants mafieux (soumis à leurs peurs) lorsque le pouvoir de décision appartient au mieux armé ?!?
      Tant que nous n’exigeons pas l’arrêt total des financements consacrés à nous entre-massacrer, à la conception et la fabrication d’armes, nous brassons du vent.
      La force brute gouverne toujours les humains et les « gentils » (faibles), ne sont pas encore des « doux » (puissants), et les nobles pensées servent à esclavager à soumettre et à culpabiliser au lieu de nous grandir.

      Des emprunts d’Etat qui déstabilisent nos sociétés, il faudrait réclamer l’analyse comptable.
      Ainsi nous pourrions prouver que l’argent emprunté n’a servi que pour une infime part au peuple qui doit à présent épongé l’addition.
      Comme la Dette Odieuse, nous ne devons rien et, l’acceptation de ces dettes comme une évidence se trouve être l’atout majeur de la mauvaise foi de nos dirigeants satisfaits de voir notre attention détournée de l’essentiel: à quoi et à qui ont servent ces millairds chaque jour emprunté par un pays.
      Par exemple, la sécurité sociale engloutie des sommes d’argent dont nous nous doutons bien qu’elles sont pour une grande part destinées aux propriétaires des labos pharmaceutiques et leurs laquais dont nous apprenons chaque fois un peu plus la nocivité humanitaire.
      Là, peu importe qui a contractées ces emprunts et la façon dont il en a usé ?!?
      Les seules questions deviennent: qui paie, et combien ! Qui a profité de l’argent est une préoccupation préhistorique… Drôle de raccourci surtout dans un cadre que nous maîtrisons, celui de l’analyse des comptes.
      Vu les contrôles auxquels nous sommes soumis en Europe dès que nous entreprenons, et le traçage facile des mouvements d’argent, il serait aisé de confondre les gens de pouvoir à tous les étages.
      Bien entendu, sur le toit terrasse vivent ceux qui fabriquent et contrôlent l’argent, pour lesquels le problème de possession a disparu puisqu’ils ont « tout » ce qu’il peut apporter. Des intouchables (enfin, mortels eux aussi) entourés de lobotomisés prêts à donner leur vie pour eux sans se rendre compte qu’ils meurent à cause des maladies mentales de leurs maîtres.
      Les origines des dettes ne sont plus d’actualité tout en recélant les solutions qui pourraient nous éviter de payer.
      Cependant, je crains fort que si nous ne nous laissons pas tondre gentiment, l’oligarchie déviante en place fera parler les armes pour nous contraindre.
      Ce n’est que lorsque nous élierons des pacifistes que les négociations gagnants-gagnants feront prendre son envol à notre espèce.
      A la place des armes, des outils; de la défiance, la confiance; et des luttes, remplacées par des oeuvres.
      Voilà ce que nous pouvons réaliser pour jouir de l’existence plus apaisés et, le fait que nous en exprimions le désir, nous met en chemin vers cette destiné.
      N’est-ce pas notre esprit qui donne corps à l’univers. Nous avons le pouvoir de nous y fondre et de pulser à l’unisson et en prendre conscience est un réel bonheur.
      Il ne nous manque selon moi rien pour agir et le courage de nous remettre en question s’affirme et nous change de façon envoûtante à une folle allure.
      Ainsi le veut la Nature.

      A tous, bon toujours.

  32. Au fait… :
    http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2011/10/25/une-nouvelle-egerie-anti-wall-street_1593561_3222.html
    Je signale à l’aimable assemblé que ce putain d’article réaliste est publié dans le « Monde »…
    Si onn’est pas capable de comprendre que cette vérité PEUT paraitre dans « LE MONDE », veuillez essayer de comprendre qu’il y a une possibilité de crise économique mondiale.
    Sinon, vu la gentille montée de religion tant en Lybie qu’en Tunisie, un GRAND merci à la fin de la chute de billets du ciel que fut la titrisation….
    Merci les remplacements de rêves.

  33. Tu vois, Paul, moi, j’ai appris des choses en lisant ton site, mais toi, et ceux qui y écrivent leurs articles, que savez vous ? hormis vos « certitudes », savez vous faire du pain, une paire de chaussure, ou un abri qui vous permette de « réfléchir »
    Si, demain, l’

    1. noux et Meoni,
      « pas moi, j’en ai pas! » et « Moi non plus…»
      Faites comment pour acheter le minimum « vital » : pain, sucre, beurre, lait, riz, légumes, viande… enfin bref pour bouffer ?

      1. Il faut se rappeler en cas de big Bug , que l’ Europe et la France ont vidé, il y a 3 ou 4 ans , leurs réserves congelées (2 ans de poulets et beurres …) parce que ça coutai cher . Les reserves actuelles ne doivent pas dépasser 1 mois , dont 3 semaines dans nos placards …..

  34. C’est cela le véritable enjeu, Paul !
    Ceux qui ne savent rien créer doivent dominer ou se considérer comme inutiles !
    Pour eux, c’est une question de vie ou de pas avoir de possibilité d’étre, c’est leur systéme de survie qui fonctionne, là, ou notre sytéme de vie nous suffit.
    Cela n’a rien a voir avec l’économie, c’est un reflexe reptilien !
    J’ai jamais été à l’école pour comprendre ça ! 🙂

  35. Lol actuellement les réunions sont reportées, encore et toujours, et quant elles ont lieu rien en sort, l’ Euro se sait foutu mais il gagne du temps pour s’écrouler après le Dollars

    Le sursit de la dette américaine de 3 mois arrive à son terme (la limite semble même déjà dépassé), ils vont devoir relever le plafond encore et encore lol, et il y aura un Q3 (4,5,6,…)

    on est en pleine tragédie 🙂

  36. Angela Merkel à refusé de se rendre a Bruxelles signer le document préparé pour demain étant opposée a la phrase suivante : La BCE pourra continuer à acheter des T-Bonds sur le second marché…

    Elle avait pourtant bien dit : Pas de QE, on a voulu la berner ou quoi ?

  37. http://www.latribune.fr/actualites/economie/20111025trib000659185/l-homme-qui-a-vu-la-crise-arriver-en-2008-la-voit-revenir-en-2012.html

    « L’économiste américain Nouriel Roubini estime à plus de 50% le risque d’une nouvelle récession en 2012 pour les pays développés. »

    Que d’affolement …

    « La recommandation de Roubini ? Dévaluer purement et simplement l’euro pour stimuler les exportations et de baisser les taux d’intérêt. « S’ils (les dirigeants européens) voulaient vraiment restaurer la croissance à court terme, ils réduiraient leurs taux d’intérêt à 0% », a-t-il affirmé. »

    Les polonais vont être envahis par les chaussures made in Germany… enfin la bonne idée.

    S’il y a 46 millions d’américains dépendants de bons alimentaires, le système est « beyond recovery » sans l’ombre d’un doute. Ce n’est pas un chiffre mais une évidence …

  38. Et tant que nous nous autoflagellons nous mêmes, anglais et américains rient en se tapant le ventre que « les marchés » les aient oubliés : les européens seront tenus pour responsables de l’allumage de la Bombe. Et maintenant les USA peuvent à nouveau avoir le leadership des émissions de titres de dette (et oui sinon ils étaient mal).

    Comme le disait très justement Montebourg, l’Europe est l’idiot du village mondial.

  39. Bonjour et merci pour vos articles et commentaires

    Vu ce jour sur le site de ma banque :

    Crédit Agricole Martinique-Guyane
    Crédit Agricole
    Martinique-Guyane

    TRAVAUX EN COURS

    Suite à des travaux de maintenance de notre banque en ligne, l’accès à vos comptes est fermé du samedi 20 à 19h00 au dimanche 21 novembre 10h00.

    Veuillez nous excuser de la gêne occasionnée.

    En cas d’urgence, contactez-nous.

    Source un copier/coller fait sur le site de ma banque ce jour 26/10/2011, alors que je voulais juste consulter mon compte à une heure certes indue…

    Est-ce un signe avant-coureur?

    En tous cas ma banque a déjà un message pour tout près pour un crash bancaire lors du WE du 20/21 NOVEMBRE 2011 entre 19H et 10H

    Suite aux demandes qui ne vont pas manquer d’être formulées sur ce site, non je n’ai pas encore l’heure précise (mais j’y travaille).

    Bonne journée quand même.
    la m…

    PS
    Pour le modérateur, si vous devez ôter le nom de la banque pour une raison ou une autre aucun soucis. Si vous souhaitez le garder, j’ai une copie au cas où.
    Slts

    1. Un crack financier n’est pas previsible par définition. Donc pas de jour, pas d’heure ….Il peut y avoir des annonces pendant les week-end à la fermeture des bourses, qui elles sont plus ou moins prévisibles. Mais pas un mois à l’avance ! Votre message sur votre site ressemble diablement à de la plannification …..informatique.
      Don’t panic..but be aware !

  40. Bonjour à toutes et tous, j’ai découvert le site à l’occasion de la crise de la dette us de cet été, spécialiste de géopolitique, d’histoire, et de géographie,j’apprends petit à petit cette mécanique complexe qu’est l »économie financière, jeune padawan que je suis! Merci à Paul Jorion et à vous tous pour vos contributions.

  41. puisque l’argent est une parole donnée qu’on rend en nature , par conséquent un lien établi entre deux parties, pourquoi , et comment se fait-il qu’une partie de l’humanité reste toujours sous la domination d’une autre , avec les conséquences qu’on imagine d’une accumulation de dus , et d’obligations ?
    il y a certainement un point de départ à ces déséquilibres qui ont autorisés la domination et la servitude, qui s’achèvent toujours sur le fait de devoir payer de sa vie .
    mais à qui doit on cette vie ?
    lamentables fins d’existences de ceux qui tombent sous les balles, les ordres des puissants .
    derrière ces corps déchus, n’est ce pas toute l’ humanité, indiens de toute la terre , chacun y passe tour à tour dès qu’il s’oppose à ces forces ?
    le passé est-il trop éloigné pour servir le futur ?
    ou encore à quel futur faut-il faire appel pour rendre le présent heureux ?
    bref, qui ou quoi peut maintenir la Terre en Vie ?

    1. accumuler les « créances-paroles-dettes », pour en tirer bénéfice sur l’autre, n’est-ce pas un peu diabolique, une intention perverse , pour tenir cet autre sous sa coupe ?
      en résumé , qu’est-ce qui fait qu’il y a esclavage ? un mensonge ?

    1. Et malgré les quelques embruns sur les USA, leurs banques ne semblent, ironiquement, pas être trop affectées…
      Auraient elles un remède miracle pour faire disparaître les effets des produits dérivés douteux qui ont réussi à faire tomber l’une d’elles en 2008 ?

      1. Oui, c’est bien connu, le sud de l’europe est peuplé de machos barbares sanguinaires, fainéants et dépensiers…
        Quelle tristesse, mais quelle tristesse, Zeno… !

  42. La nature du développement futur de l’Europe, et du Monde entier, pourrait de préférence, s’appuyer sur les humaines ressources réparatrices et leur merveilleuse capacité à la générosité, à l’entraide sincère, au sens courageux du partage, au génie véritable à élaborer des modes de vie basés sur l’encouragement réciproque à la solidarité et à l’amour pour tout ce qui vit et meurt sur notre Planète Bellissima.

    1. A l’heure où la population mondiale franchit le cap des sept milliards, des experts craignent que le déséquilibre des sexes favorise l’émergence d’instables « pays de célibataires » se menant une concurrence acharnée pour trouver une épouse……..
      d’autres anticipent des scénarios catastrophe où la prédation sexuelle, la violence et les conflits seraient les nouvelles normes sociales.

      Voici quelques années, les politologues Valérie Hudson et Andrea den Boer ont même écrit que les pays asiatiques majoritairement peuplés d’hommes représentaient une menace pour l’Occident.

      Selon eux, « les sociétés au fort ratio hommes-femmes ne peuvent être gouvernées que par des régimes autoritaires capables de supprimer la violence dans leur propre pays et de l’exporter à l’étranger via la colonisation ou la guerre ». …

      historiquement, les sociétés où le nombre d’hommes dépasse celui des femmes ne sont pas agréables à vivre », (Mara Hvistendahl, journaliste pour le magazine Science et auteur d’un récent essai intitulé « Sélection non naturelle ») évoquant des risques d’instabilité et parfois de violence.

      Des agences des Nations unies ont mis en garde contre une corrélation entre la rareté des femmes et une hausse du trafic sexuel ou des migrations de population pour se marier.

      http://www.lesechos.fr/economie-politique/infos-generales/monde/afp_00392491-demographie-l-avenir-incertain-d-une-planete-remplie-d-humains-239564.php

      1. Ok, en attendant l’enlèvement des Sabines zeuropéennes par les dizaines de millions de mâles celbataires chinois contraints zé rendus légitimement agressifs et hypertestostéronés, voyons le bon coté des choses, l’avantage comparatif quoi, sont pas légion : ya une opportunité commerciale à saisir, un putain de créneau porteur qui s’ouvre pour le commerce du luxe gaulois. Vendons leur de la parisienne, de la bretonne, de la berrichonne, de la chti…
        Faut en parler à Bernard pour le label LVMH, à tatouer, discrètement mais joliment, à l’endroit choisi par l’importateur et pi aussi à Christine Boutin pour les certificats Afnor de traçabilité de bonne moralité; comme ambassadrice-VRP, à l’unanimité : Carlita.

      1. Habemus Pagaye
        26 octobre 2011 à 09:35

        oui, il n’y a qu’ainsi . ,en réponse à d0d01
        26 octobre 2011 à 09:13

        La nature du développement futur de l’Europe, et du Monde entier, pourrait de préférence, s’appuyer sur les humaines ressources réparatrices et leur merveilleuse capacité à la générosité, à l’entraide sincère, au sens courageux du partage, au génie véritable à élaborer des modes de vie basés sur l’encouragement réciproque à la solidarité et à l’amour pour tout ce qui vit et meurt sur notre Planète Bellissima.

        et non pas au message de dimezzano, ce qui serait le comble ….

  43. Monsieur Alain Juppé nous dit ce matin sur France !inter que nous devons être bien conscients que nous payerons la dette sur une durée de deux ans et à hauteur suffisante pour ramener sont coût à proportion de 3% du PIB d’ici 2013.
    Soit.
    Nous sommes en zone Euro, donc ce qui est vrai pour la France l’est aussi pour tous les autres pays endettés de cette zone.
    Soit dit en passant, y’a rien de fait.

    C’est réduction de dette est une dépense qui ne résout rien dans l’urgence ou nous sommes. Il y a certainement de meilleures dépenses à faire aujourd’hui pour les montants en jeu.

    La ligne Maginot était aussi une dépense. Fabriquer de bons chars et bons avions aurait été à l’époque une meilleure dépense.

    1. Il faut savoir que le seul moyen de réduire le niveau d’endettement dans le système monétaire capitaliste tel qu’il est engendré par le mode même d’émission de la monnaie (une monnaie susceptible de passer à la trappe aussitôt émise) passe par l’annulation pure et simple des plus grosses dettes.
      Et cela aura pour conséquence que les banques et assurances ne pourront rendre aux déposants une partie de ce qui avait été déposé sous forme d’épargne. Plus encore, les banques ne pourront payer les intérêts qu’elles avaient pourtant promis à leurs investisseurs.
      D’où l’inéluctabilité de la crise systémique, toujours à cause de la monnaie telle qu’elle est qui ne permet pas un remboursement « normal » des dettes.
      Je répète: ni la solution « allemande » ni la « française » ne saisissent véritablement l’enjeu du problème.
      Sans passage au SMT, il n’y aura pas d’issue tranquille pour sauver l’euro.

  44. Mercredi 26 octobre 2011 :

    L’Italie émet 8,5 milliards d’euros d’obligations à six mois, forte hausse des taux.

    L’Italie a émis mercredi 8,5 milliards d’euros d’obligations à six mois dont les taux d’intérêt ont fortement augmenté à 3,535 %, contre 3,071 % lors de la précédente émission le 27 septembre, signe de la méfiance des investisseurs.

    Malgré l’adoption de mesures d’austérité draconiennes, l’Italie ne parvient pas à rassurer les marchés, et elle est sous la pression de ses partenaires européens qui exigent qu’elle prenne des engagements fermes en matière de réformes structurelles et de réduction de la dette.

    http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___L_Italie_emet_85_mds_EUR_d_obligations_a_six_mois_forte_hausse_des_taux261020111110.asp

    Plus les jours passent, plus l’Italie emprunte à des taux de plus en plus exorbitants.

    Plus les jours passent, plus l’Italie se rapproche du défaut de paiement.

    L’Italie sera le quatrième domino à tomber.

  45. En lisant ces gesticulations européennes, on a bien envie de rigoler!
    Car le fameux nouveau paradigme vanté dans le « Monde » ou les Etats ne seraient plus endettés, (La fameuse régle d’or completement délirante, meme Stiglitz se tape la tete contre les murs) ne veut rien dire du tout quand les états sont obligés de passer par les marchés, pour sauver leur équilibre budgetaire.
    Les gens sont tellement lobotomisés par le néolibéralisme, que le fait évident, que les Etats ne se financent qu’auprés de la BCE, et non pas auprés des marchés, leur apparait que comme un paradigme « ringard », dépassé, dantesque et impensable! Voire communiste!
    Qu’ensuite les autorités de la BCE imposent des conditions, nous serions dans un systeme économique raisonnable, et non pas dans le délire libertarien qui s’étale au plus niveau dans la crise de l’Europe…
    On hallucine tous les jours….
    C’est arrivé à un tel point, que je lis François Leclerc comme un scenario des Marx Brothers à Wall Street…Plein de bonnes idées pour écrire une Farce.
    Foutaises….(François Leclerc n’y est pour rien ils observe un hopital psychiatrique de maniaco-libéraux)

    1. Le comble du jour, c’est que certains imaginent sans rire que la chine pourrait nous prêter dans l’urgence ce qu’il nous faut mais il ne leurs vient absolument pas à l’idée qu’il pourrait y avoir une contre partie à ce prêt.
      A moins qu’ils ne soient au comble du bonheur en ce disant que, ce que 30 ou 40 ans d’Europe libérale n’a pas réalisée, la Chine le fera en un rien de temps…

  46. Et pendant ce temps nos camarades banquiers jouent les calimeros.
    Interview proprement consternante de Guido Ravoet, directeur général de la Fédération bancaire européenne sur le site de libé.
    http://www.liberation.fr/economie/01012367731-on-demande-aux-banques-d-en-faire-trop-trop-vite

    « Nous étions en train de résoudre la crise financière lorsque nous avons été victimes de la crise des dettes souveraines »
    Comment peut-on encore tolérer un tel niveau de cynisme (?) chez ces types.

  47. Bruxelles (awp/afp) – La Chine est prête à abonder le Fonds européen de stabilité financière (FESF), principal instrument pour enrayer la crise de la dette dans la zone euro, ont indiqué mercredi des diplomates européens avant un sommet des dirigeants européens à Bruxelles.

    « La Chine est pour « abonder le Fonds en créant une entité autonome d’investissement (« spin-off »), a dit un diplomate s’exprimant sous couvert de l’anonymat. Les autres puissantes émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) n’ont « pas encore » indiqué si elles participeraient à ce fonds, a-t-il ajouté.

    L’Argentine a clairement indiqué qu’elle ne participerait pas au sauvetage de la zone euro, a dit un autre diplomate.

    Bon ben alors on est sauvé !!!!

    Y’a plus qu’à payer la facture !

  48. « La Chine à l’aide du Fonds de secours de la zone euro – AFP
    Mis en ligne le 26/10/2011
    La Chine est pour abonder le Fonds en créant une entité autonome d’investissement (spin-off), a dit un diplomate sous couvert de l’anonymat. »

    Article complet dans lalibre.be: ici.

  49. La Chine (et les autres BRICS) pourraient soutenir le FESF et l’Europe.
    http://lexpansion.lexpress.fr/economie/en-plein-crise-de-l-euro-le-patron-du-fesf-se-deplace-en-chine-vendredi_267555.html
    En échange d’un soutien pour une réforme de la représentation à l’ONU, des présidences plus équitables des grandes institutions, un engagement à réformer un système financier international instable qui les met en danger ??? etc..
    Info ou intox ??? Surtout avant un sommet important où tout le monde campe sur ses positions…
    Plus inquiétant que rassurant, je trouve …

  50. Pour ceux qui se laissent intoxiquer par le « miracle allemand » :
    http://fr.myeurop.info/2011/10/05/la-competitivite-allemande-20-de-travailleurs-pauvres-3490

    Petite piqûre de rappel : http://wearethe99percent.tumblr.com/, pour constater, de visu,ce que ça donne les ultimes stades du libéralisme.

    Ou encore, Peugeot (Source AFP) : « Le constructeur automobile PSA Peugeot Citroën, mis en difficulté sur le marché européen, va supprimer plusieurs milliers de postes en Europe, au moment même où il annonce de nouveaux investissements au Brésil …
    Au total, ce sont près de 6.800 postes de travail (salariés plus sous-traitants) qui pourraient être supprimés…

    A la Bourse de Paris, le titre prenait 2,67% à 17,52 euros vers 11H15 GMT dans un marché en hausse de 0,48%.« .

    Tout ça pour ceux qui s’interrogent sur le mode : « incompétents ou complices ? »
    Incompétents, des politiques qui n’offrent comme perspective à leurs peuples que l’endettement, sinon à en crever, du moins en devenant à vie les forçats des banques ?

    Il est vrai qu’ils ajoutent l’incompétence à la complicité. Mais, ne perdons pas de vue les lignes de force : toujours plus de rigueur pour les peuples et, in fine, plus aucun système social.
    Quand la protection sociale aura disparu et que les salaires seront au plus bas, on pourra toujours envisager de relocaliser un peu dans l’Europe, « nouveau continent émergent ».

    Il n’y a pas de « tournant de la rigueur », comme l’expliquent les économistes du système, il y a simplement un Occident qui revient inexorablement au temps d’avant (années 50, mais moins le plein emploi). Pourquoi ? Parce-que patrons, actionnaires et gouvernants complices n’ont plus à se préoccuper de la menace rouge du bloc de l’Est qui les a contraints à lâcher du lest social de 1945 à la chute du mur.
    Ce sont les luttes sociales qui ont débouché sur le fameux modèle social qui n’est donc pas, comme nous l’expliquent nos gouvernants -la plupart n’en ont jamais voulu- un « acquis commun ».

    On envoie des satellites dans l’espace à tour de bras, on brasse du TGV, mais de moins en moins de gens peuvent s’offrir un simple billet de train sur des lignes domestiques au demeurant moribondes.
    Machin-Price à ma gauche, Industries du luxe et de la volupté à ma droite.

    Alors, on peut les laisser dérouler le tapis jusqu’au bout ou leur foutre le pied quelque part. Au choix.

  51. Le reichmark nouveau est arrivé ; L’euro, c’est la guerre !

    http://www.causeur.fr/le-reichmark-nouveau-est-arrive,12637

    « Un jour prochain, on verra peut-être des chars de l’Otan entrer dans Athènes, Lisbonne… ou Paris pour réprimer les soulèvements populaires contre les mesures imposées par Francfort1. La zone rouble s’est ainsi maintenue pendant 70 ans grâce à l’appui des chars du pacte de Varsovie qui faisaient régner l’ordre à Prague ou à Budapest. »

      1. T’esquintes pas le neurone à tenter de me ranger dans une case, n’ivrogne (j’ai pu déchiffrer ton pseudo caché sous l’anagramme que tu affiches grâce à l’incohérence éthylique habituelle de tes propos… merci pour la piste facile), il faudrait en gros 250 cerveaux comme le tien pour comprendre qui je suis… Avec mes amitiés renouvelées… 😉

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