L'actualité de la crise : GROS MALHEURS ET PETITES PRISES DE CONSCIENCE, par François Leclerc

Billet invité

Un vent d’inquiétude nouveau s’est levé dans les hautes sphères, qui se manifeste de multiples façons ces jours derniers. Le soudain sentiment de compréhension envers les indignés qui rallie tous les grands de ce monde en est la plus extraordinaire illustration. Mais cela ne s’arrête pas là.

En avertissant, pour une fois, que le prochain sommet européen ne réglera pas la crise européenne, Angela Merkel et Wolfgang Schaüble, son ministre des finances, ont voulu couper court aux espoirs qui montaient et allaient être déçus. Comme si les grandes inquiétudes suscitaient nécessairement les plus fortes illusions.

Premiers signes, Jean-Claude Trichet vient d’affirmer que la régulation financière était « au milieu du gué » et qu’il fallait la poursuivre, après avoir confirmé la nécessité de renforcer les fonds propres des banques : « Il n’est pas possible de laisser un système financier, et par voie de conséquence un système économique au niveau mondial, qui soit aussi fragile », a-t-il insisté. Le G20 finance adoptait à ce propos la semaine dernière les propositions du Comité de Bâle à propos du renforcement supplémentaire des fonds propres des établissements systémiques, après un vigoureux bras de fer avec ceux-ci, un de plus.

Plus insidieusement, des interrogations se font jour là où auparavant des certitudes étaient affichées. Elles portent sur la mesure phare de la régulation financière – la hausse des normes de fonds propre des banques – découvrant tardivement que Lehman Brothers serait aujourd’hui considéré comme solide, au regard de celles qui vont devoir être respectées. Ou que Dexia également y répondait, avant de s’effondrer elle aussi. A quoi sert d’être précautionneux et vigilant sur un terrain si d’autres points de faiblesse vitaux sont ignorés et ne sont découverts que lorsqu’il est trop tard, alors que les obligations en matière de liquidité continuent de faire débat avec les banques ?

Une autre idée revient en conséquence à la surface chez les socialistes allemands et français, mais aussi au sein de la CSU bavaroise : la séparation des activités de dépôt et de crédit des activités de banque d’affaire et la référence au Glass Steagall Act américain. Le terrain sur lequel les autorités américaines se sont d’origine placées, avec la « réglementation Volcker », suivis par les Britanniques emmenés par la commission Vickers, mais sur lequel elles ont été toutes deux bloquées par les représentants des banques. Sous-estimant, comme les débats aux Etats-Unis l’on montré, la grande difficulté que représente dans le monde financier d’aujourd’hui la réalisation d’une telle scission, si l’on n’en vient pas à purement et simplement prohiber certaines pratiques et instruments financiers.

Comme les mégabanques l’ont averti, afin de freiner le mouvement, cette mesure a comme effet pervers de renforcer le shadow banking – ce vaste secteur financier qui échappe à toute régulation – oubliant de signaler qu’elles en seront les premiers artisans.

Enfin, les autorités françaises sont tétanisées par la perspective de la perte de leur note AAA, faisant de ce danger un repoussoir pour préparer l’opinion à des mesures de rigueur budgétaire qui vont finalement faire entrer la France dans le vif du sujet. Mais cela correspond également à une seconde crainte, car une telle perte déséquilibrerait le montage financier qui a présidé à la constitution du Fonds de stabilité européen (FESF), dont l’assise repose sur la notation d’un petit groupe de pays, dont la France. Du coup, le bras armé de la zone euro perdrait sa note AAA, alors que ses missions viennent d’être élargies, le rendant potentiellement inopérant.

Si l’on cherche les causes de ces tardives prises de conscience, il faut en priorité s’arrêter sur l’obstacle infranchissable devant lequel les dirigeants européens se trouvent et qui les conduit à s’interroger. Par eux-mêmes, ils n’ont aucun moyen de réunir les un à deux milliers de milliards d’euros qui seraient nécessaire pour, à la manière américaine, tenter d’étouffer le feu qui consume le système financier de la zone euro.

Les effets de levier auxquels ils peuvent aboutir ne permettront, dans le meilleur des cas, de réunir qu’une faible partie de ce montant, sous forme de garanties qui plus est, tant que les coffres de la BCE resteront obstinément clos et que l’accroissement des ressources du FMI sera bloqué par les Américains, et semble-t-il les Allemands. Un mécanisme de lignes de crédit par précaution est bien envisagé par le Fonds pour colmater les brèches, mais il serait très gourmand en capitaux, vu les besoins de refinancement italiens, et pas dans ses moyens car mobilisant l’essentiel de ses ressources.

Cela revient à reconnaître, sans le crier sur les toits, qu’ils se sentent démunis devant la perspective d’une entrée de l’Espagne, au terme de sa lente glissade actuelle, dans la « zone des tempêtes » où se trouvent déjà la Grèce, le Portugal et l’Irlande. Et qu’ils ne pourront pas aider l’Italie, si les taux que celle-ci doit consentir pour se refinancer continuent de monter et finir par devenir insupportables.

Le sauvetage de la zone euro reste une question sans solution, une fois la question grecque réglée, si cela s’avère même possible lors du sommet du 23 octobre.

Comme un malheur ne vient jamais seul, le rétrécissement du crédit aux entreprises apparaît comme la conséquence inévitable des obligations de renforcement des fonds propres des banques, celles-ci essayant en priorité de préserver leur Return on Equity (rendement des capitaux propres), n’ayant comme ressource alternative que de céder des actifs, un processus déjà engagé.

Voilà qui noircit encore le tableau, si l’on considère les prévisions de baisse générale de la croissance (et de récession accrue pour certains pays) et ses effets sur les rentrées fiscales des Etats ainsi que sur les résultats des banques… Moins de croissance implique plus de rigueur, à réduction du déficit public constant. Cela crée une spirale descendante irrésistible, comme on le constate en Grèce et au Portugal.

A l’arrivée, exiger des banques qu’elles se renforcent et vouloir en même temps réduire les déficits publics ne fonctionnent pas bien ensemble. Quand un trou est bouché, un autre apparaît, c’est sans fin. Ils en sont là et inquiets. Nous serions plutôt indignés, sans se soucier de rencontrer ou non leur compréhension…

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363 réflexions au sujet de « L'actualité de la crise : GROS MALHEURS ET PETITES PRISES DE CONSCIENCE, par François Leclerc »

  1. On ne parle plus des US? Ils ont résolu leurs problèmes?

    On a le sentiment que la révolution devient mondiale, c’est peut être ca qui est nouveau et qui fait peur aux gouvernants?
    La situation se dégrade doucement dans l’hexagone, petit à petit.
    Il ne manque plus qu’un leader charismatique pour cristalliser les choses pour que la révolution se mette en marche.
    On vie vraiment un époque troublé, mais passionnante.

    Encore et toujours bravo à la Jorion’s Team.

    1. Bonne question, Alphonse.
      Les US sont en pleine forme, sauf quelques « petits » pépins, mais presque insignifiants :
      http://contreinfo.info/breve.php3?id_breve=10584
      « USA : la ville de Harrisburg, capitale de la Pennsylvanie, se met en faillite (Bloomberg) »

      Par contre, ça, c’est beaucoup plus gênant :
      http://www.lepoint.fr/bourse/usa-forte-poussee-des-prix-a-la-production-en-septembre-18-10-2011-1386022_81.php
      « Aux stades antérieurs de la fabrication, les prix des matières premières produites aux Etats-Unis ont bondi de 2,8% sur un mois, ce qui correspond à leur hausse la plus forte depuis avril. Sur un an, leur hausse atteignait 20,9% en septembre. »
      21%…
      L’hyper-inflation vient de commencer.

      1. 3% de bulbes de tulipes, Nicks.
        Mais tu es bien trop inexpérimenté pour te rendre compte de ce que c’est.
        Car c’est le fric avant tout.

      2. @Yvan

        Vous ne m’avez pas répondu. Vous avez des origines allemandes ? L’hyper-inflation, c’est pas 20 % sur un an, ni même 100%…Le contexte devient inflationniste aux USA, point. Avec les quelques milliers de milliards déversés par la FED, fallait bien que ça commence à arriver…

      3. C’est le prix des matières premières produites aux US qui grimpe de 21% en 1 an.
        « Hors alimentation et énergie, les prix ont progressé pour le dixième mois d’affilée, de 0,2%, indique le ministère. En glissement annuel, ils ont affiché une hausse de 2,5% sur un an ».

    2. Alphonse:

      « Il ne manque plus qu’un leader charismatique pour cristalliser les choses pour que la révolution se mette en marche. »

      Ah ! Si Olivier Besancenot n’avait pas son problème de personnalisation…

      1. Les partis de l’alternance, la réforme perdue d’avance du capitalisme,
        du FdG au PS, ne fonctionnent qu’avec un chef.
        Les partis pour une alternative, une révolution de civilisation,
        la démocratie réelle, s’en passent très bien.
        De même, les mouvements sociaux vont plus loin, débarassés des cheffaillons.

    3. « qu’un leader charismatique. »@alphonse (n’y est pas allé)
      c’est vrai quoi un bon vieux leader charismatique et pis voilà, ON n’attend que lui ou elle la « leadeuse charismatique ».
      attention : ce n’est pas vers l’avant que vous regardez, mais dans le rétro-viseur, hop là le virage…
      et chao, leaders charismatiques, flonflons et bannières.

    4. « Les vrais modérés, c’est nous, parce que nous ne vous avons pas encore pendus. » (Rome, samedi 15 octobre 2011)

    5. Pour la dette non, pour l’économie, les chiffres éco sortent meilleurs qu’attendus et les bénéfices des entreprises battent les prévisions des analystes qui avaient faiblement corrigé. Pour l’instant, on a l’air d’échapper au double dip.

  2. Le Maire de Rome interdit les manifestations pendant un mois…

    Rome mayor issues month-long ban on demonstrations
    ­Rome’s Mayor Gianni Alemanno has issued a decree prohibiting any mass demonstrations in the city for a month, RIA Novosti news agency reports, citing Italian media. The decree only allows sit-down demonstrations and only in special parts pointed by the authorities. The document was adopted after last week’s peaceful demonstrations turned into violent riots, resulting in almost 2 million euros worth of damage. […]
    http://rt.com/news/line/2011-10-18/#id20461

    1. L’interdiction de manifester publiquement n’est qu’un début.
      Face à son agonie, le capitalisme va montrer jusqu’où peut aller
      la dictature des marchés.
      La seule alternative: rassembler et convaincre les 99 %
      de leur légitimité et de leur force,
      puis résister et passer à l’offensive tous ensemble,
      en France et ailleurs, en démoralisant et dispersant l’ennemi.

      1. tous ensemble…………; la je ne le crois pas, moi je le sais je suis exclu d office. C est cela la nouvelle democratie a la charles A, que des gens qui pensent comme lui, les gentils bobos de gooooooche.
        Les fachos ( quand ils les trouveront ….. ) seront condamnés avec les banquiers.

      2. Sortez de votre tour d’ivoire, Charles A. Ca fait combien d’années que le NPA & Co. essaie de

        rassembler et convaincre les 99 %

        ? Toujours les mêmes recettes qui ne mènent à rien. Voyez Paul Jorion qui ne se réfère à aucun catéchisme et au blog duquel vous vous ralliez, mais en vous isolant de plus en plus, car vous chantez toujours la même rengaine, sans essayer vraiment de convaincre. C’est vrai, vous vous SAVEZ, vous avez LA solution. Les autres partis ont tous tort, même ceux qui se situent « à gauche de la gauche », au moment où le plus important est de chercher ensemble comment faire.
        Ecoutez les indignés, avec modestie. Ne les sermonnez pas avec vos solutions toutes faites.

        Nous avons tous besoin de vous, à partir du moment où vous cessez de penser que la solution existe à l’avance. L’histoire ne se répète pas. Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht le savaient bien.
        Créer le chemin à mesure que l’on avance, comme dit le proverbe espagnol.
        C’est le sens de ce blog, ma foi.

      3. Loire42 a raison: il s’exclue, avec les fachos, des 99%…

        @ Alain:indignés, nous n’avons aucune recette toute faite,
        seulement bp de leçons apprises, notamment ne faire aucune confiance
        aux politiciens professionnels, comédiens de l’alternance gauche/droite.

        Vous faites bien de citer Karl et Rosa,cela fait partie des leçons:
        ce sont les socialistes, politiciens de gôche qui les ont assassinés.

      4. La seule alternative: rassembler et convaincre les 99 %
        de leur légitimité et de leur force,puis résister et passer à l’offensive tous ensemble,…
        Du pur bon sens! mais quand « on » soutient les indignés, ici sur ce blog, on se fait traiter de cons…par des intellos qui ne font rien d’autre que…. de penser, penser et encore penser….Avec « tout ça », « on » n’est pas le cul sorti des ronces

    2. Interdiction de manifs à Rome pdt 1 mois ( pourquoi 1 mois ?).
      2 millions de dommages , dit le maire de Rome … ben dis-donc ! il a la calculette qu’a chauffé dans la nuit … Et Kèskon en a à foutre , franchement !
      Ce qui confirme l’idée énoncée ici qu’il y avait des provocateurs dans la manif du 15 oct (vieille méthode policière qui s’affine de jour en jour )
      A cette annonce du maire de Rome , j’espère que les romains seront assez déterminés
      pour retourner dans la rue dès demain matin.

      1. « Attention, chaque fois que vous descendez en masse dans la rue pour faire grève, cela coûte tant de millions au pays » qu’ils nous disent.

        Dégager ces marionnettes de leur piédestal sans plus tarder, voilà la réelle économie !

        Papillon (vénère)

      2. Sur qu’ ILS ne sont pas contents….

        Par contre en Libye, ILS gagnent sur tous les tableaux en vendant des armes, en prenant le pétrole, et en reconstruisant un pays désormais dévasté…….

      3. @ ERDE

        Ce qu’ IL faut, ce sont des exemples qui donnent confiance afin que les peuples se soulèvent et gagnent contre la profitation. Des exemples, IL y en a. IL est vital qu’ ILS ne puissent continuer à nous flouer de la sorte. C’est le minimum ERDE.

        Papillon

    3. @Charles A

      Ce sont les Corps Francs qui ont assassiné Liebnecht et Luxembourg. Des nazis avant l’heure. Rien à voir de près ou de loin avec une gauche quelconque, même molle…

      @Martine Bxl

      C’est plein de maximalistes tristes, avec plein de neurones pour comprendre, mais aucun pour créer et agir. Alors, leurs leçons…
      De toute façon, « on n’est assuré de rien, même pas de l’heure de notre mort ». J.L. Borgès

      1. De quoi, vous vous gaussez des lecteurs : Voir NOSKE Gustav, homme politique SOCIAL-démocrate, il ordonna et organisa la répression contre les spartakistes, au cours de laquelle, effectivement intervinrent les Corps Francs et autres Casques d’Acier, répression soutenu par les alliés anglo-français, vainqueurs qui se faisant ouvrirent une avenue au national-socialisme.
        Donc, les sociaux-démos, y sont pour quelque chose, et soit vous mentez, soit vous êtes très mal renseigné.

    1. Merci Kwartz: des photos superbes, a faire circuler,
      qui témoignent de la mondialisation du début de passage de l’indignation à la révolte.
      Patience et détermination.

    2. J’aurais dû aller à Bruxelles devant la Bourse!!.. Flûte alors… Bon, on va considérer que j’y étais..
      J’ai hésité entre profiter du soleil et aller me promener dans les bois avec mon chien avant l’hiver (météorologique et financier), terminer d’isoler et carreler le salon, ou bien aller protester dans les rues. L’avenir me dira ce qui aurait été le mieux…. 🙂
      ..
      (Finalement j’ai carrelé le salon, je pense que c’était le plus sage…)
      http://www.youtube.com/watch?v=kYsKt-eAjXk&feature=related

    3. Ma préférée de toutes ces formidables photographies c’est : le taureau et les deux masques. Dans le genre symbole fort, qui dit mieux?

    1. Cet article a été écrit par un spécialiste des enquêtes d’opinion ayant travaillé pour beaucoup de candidats démocrates (dont Bill Clinton.)

      En se basant sur les comportements électoraux habituels des américains il recommande aux démocrates de s’appuyer sur les électeurs démocrates partisans de la coopération, opposés à l’augmentation des impôts et qui ne souhaitent pas que le gouvernement se mêle des affaires du secteur privé. .

      Selon lui, si Obama ne s’oppose pas clairement à ces déçus du capitalisme et enragés sociaux-économiques et s’il renonce à coopérer avec les républicains modérés, les résultats des élections seront catastrophiques pour son parti. Il appuie sa démonstration sur des résultats d’enquêtes forcément contestables (les opinions politiques des américains ne sont pas forcément cohérentes avec les remèdes qu’il souhaitent voir apporter à la situation économique de leur pays) mais il cite aussi des précédent historiques plutôt convaincants.

      Les buts du mouvement Occupy Wall Street ne peuvent pas être appréciés en se basant sur les traditions politiques de l’Europe, en particulier celles de l’Europe du sud…

      1. ce qu’ils ne peuvent pas prendre en compte c’est la tendance, ils sont de plus en plus nombreux ces désillusionnés.

      2. Votre spécialiste GL a l’air surtout d’un gros malin qui a trouvé le moyen de gagner pleins d’argent en filant des tuyaux crevés aux politiciens désespérés…

        Les conseils du monsieur sont exactement ce que font les démocrates tout le temps: la course au centre, l’alliance molle avec des Républicains « modérés » qui sont inexistants ou la refuse…

        Super les conseils: on fait comme d’habitude, même si ça marche pas.

    1. C’est ballot !!! c’est maintenant qu’il vas en avoir besoin (Les légendes urbaine adorent les vols lourds de banquiers)

    2. mouais je demande à voir, c’est comme tous ces riches qui veulent payer plus de taxe car ils ont bien compris qu’il faut lâcher du lest ! c’est du pragmatisme dans un sens ou il vaut mieux cela pour eux que de changer le système, en plus cela permet d’éviter de trop lourde conséquence à moyen termes si une révolution éclate 🙂 ils sont riche aussi parce qu’ils ont une intelligence psychologique 🙂 certains l’emploi juste à mauvais escient (les banquiers principalement) pour défendre leur classe

      regardez cette vidéo: http://www.dailymotion.com/video/x2pcji_repartition-des-richesses-on-s-est_news

      Philippe Jaffré et ses assedics, qu’il n’a pas la chance de toucher (et cela face a Ruth Elkrief qui ne veut pas donner le montant de son salaire héhéhé), cela doit bien dater de 1999 et on est en 2011 !

      donc les parachutes dorée c’est maintenant un vieux marronnier, qui revient chaque année et à chaque fois on joue les indignés, un temps (pour se déculpabiliser d’être du bon coté de la barrière dans un monde de plus en plus injuste) et on passe à autre chose ! mais rien ne change ! CQFD

      1. Les ultra-riches veulent payer plus d’impôts… ha ha ha…
        Ce n’est qu’un prêté pour un rendu: ils payent plus d’impôts, cet argent va payer la dette, et qui c’est qui détient les obligations d’États ? Propagande, propagande…

    3. @ Monique
      Donc ce banquier renonce à son parachute,
      l’argent reste donc dans la banque ,
      qui le distribue aux actionnaires …
      J’ai bon ?

  3. Une certaine analyse de la dette:
    http://img70.xooimage.com/files/c/9/4/dettepubliquefrancaise2-2dbc761.jpg

    Qui sont les plus dépensiers ??

    Pour moi, ils sont tous complices, les politiques, les marchés financiers, et autres spéculateurs.
    Leur but, ponctionner et asservir les Peuples.. Le tour de l’asservissement de la France est enclenché..
    Tout en sachant que cette pseudo dette (dûe à Giscard en 1973 et reprise par Maastrich en 1992) ne représente qu’un pouième de % du PIB sur 20 ans.

    Mais les spéculateurs d’aujourd’hui, veulent leur pâture toutes les microsecondes.(Pour eux, à peine semées, les carottes doivent être mûres dans la seconde qui suit)
    Cupidité extrême, folie des grandeurs ??

    Et que produisent comme richesses les banquiers, hormis acheter des liasses de 100 euros au prix de 101,5 euros la liasse auprès des banques centrales (les banquiers peuvent le faire contrairement aux Etats) et en vous revendant entre 105 et 300 euros la liasse, en fonction du crédit que vous contractez auprès d’eux ?? (Ils tirent même l’argent ex nihilo en vous faisant signer ces contrats)

    1. Si vous donnez de l’argent « gratuit » aux politiques alors là ce serait la fin des haricots… Il seraient tous à danser sur les tables… Vous n’auriez pas fini de nettoyer le vomi.

      C’est d’ailleurs le même problème avec les banques, elles font toutes ces conneries parce qu’elles ont accès aux refinancements de la BCE. Prévenez les que c’est terminé, y’a plus… STRENG VERBOTTEN, démerdez-vous comme tout le monde pour trouver du blé… Et vous les verrez devenir des parangons de vertu…

      1. N’importe quoi. Avant la loi de 1973, ça n’était pas la fin des haricots, mais une époque de prospérité et de progrès social… sauf pour les rentiers, dont le capital se voyait grignoté par l’inflation [modérée, faut-il le rappeler], capital qu’ils ne pouvaient par ailleurs guère faire fructifier sur des marchés financiers fermement tenus en laisse.

        Si c’est ça qui vous dérange, une époque ou l’usure n’avait pas sa place, vous privez pas de le dire…

      2. Avant 1973 sous la Vième… aucun politique n’avait le toupet de nous présenter des budgets déséquilibrés… Si vous voulez parlez de la IIIème république et de la IVème république regardez les chiffres de l’inflation entre 1914 et 1959… Soyez assis avant de vous pencher sur les chiffres.

      3. @hatoup

        Mais justement, avant 1973, la banque centrale avait la possibilité de financer très légèrement l’Etat, voyez vous. Y aurait-il un lien de cause à effet ?

    1. Eh oui, dès demain, si j’annonce aux Chinois que nous ne pourrons plus acheter chez eux, faute de moyen, ce sera la panique, car ils leur faut au moins 8% de croissance annuelle pour éviter le chômage donc les émeutes et une nouvelle révolution (1,4 milliards de Chinois quand même !!).. Il faut occuper tout ce monde pour éviter les divagations à droite et à gauche..

    2. « J.S.: C’est cette idée que la plus importante chose que nous devons faire est de se débarasser du déficit et que, si nous ne faisons que cela, l’économie sera saine. C’est évidemment incorrect. En ce moment, diminuer le déficit affaiblira l’économie. L’austérité n’est pas la solution ; cela aggravera nos problèmes.

      Vraiment, ce que nous devons faire est trouver comment remettre les Etats-Unis au travail. Or cela requerra plus de dépenses et une augmentation du déficit. »

      Ahahahaha … Merci pour ce lien, je n’ai jamais tant ri…
      Obama avec son déficit gigantesque (Sarkozy idem) semble alors sur la bonne voie… J’espère qu’il va (ils vont) continuer… Je propose même que l’on porte le déficit annuel à 20% du PIB… Puisque cela devrait améliorer les choses il faut y aller franchement…

      1. Vous semblez comparez la France et les USA, mais le niveau industriel de la France est bien plus faible : la relance ciblée, financée par le déficit, çà ne fonctionne déjà pas très bien aux USA, mais en France, çà ne servirait presque à rien, sauf bien sur à créer de la monnaie (de la fausse monnaie donc !) pour permettre en quelque sorte de répartir le peu de richesses qu’il y aura. On peut prendre le problème de n’importe quel coté, à un moment ou à un autre, l’argent çà se gagne, il faut bosser, et particulièrement dans le secteur industriel pour répondre à une demande de produits de nature…industrielle (une économie ne peut pas être constituée de services, même si ils sont essentiels). Si le déficit peut permettre efficacement de recréer ce tissus, de relocaliser (plutôt que de mettre en œuvre des mesures débiles et sournoises de protectionnisme) là je suis d’accord sur ce déficit.

      2. @wilmotte

        Oui mais :

        – à la fin de la guerre les dépenses s’arrêtent
        – les particuliers qui avaient été rincés par la crise de 29 avaient « 0 » dette en 1946 ‘(et ils avaient compris le truc…. fool me once shame on you, fool me twice shame on me)….

        D’ailleurs tu leur disais le mot « emprunt » et « dettes »… Ils fuyaient dans tous les sens

      3. @ Pascal b eisenstein et @ tous,

        Il y a également une autre méthode pour récupérer la richesse disparue : supprimer le concept de trust anglo-saxon et tous ses avatars et supprimer la prétendue souveraineté fiscale des paradis artificiels ; nous commencerions dès lors à y voir un peu plus clair.
        Ensuite, il faudrait écouter monsieur Jorion et interdire tout pari sur fluctuation de prix. L’atmosphère serait alors nettement plus saine pour le commun des mortels.

      4. De l’argent il y en a, mais il faut aller le chercher ailleurs que sous les lampadaires :

        « « En 2008, environ 8% du patrimoine financier mondial des ménages était détenu “offshore”, dont 6% n’était enregistré nulle part comme actif… Selon toute vraisemblance, une grande partie des fortunes offshore appartiennent à des Européens : ces avoirs « invisibles » en comptabilité classique font passer la zone euro en positif vis-à-vis du reste du monde. À l’heure de la crise de la dette en Europe, cette information est vitale car elle nous montre que les pays européens sont dans une large mesure leurs propres créanciers (et non la Chine ou les pays du Golfe). »

        http://www.parisschoolofeconomics.eu/fr/zucman-gabriel/
        http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2011/10/15/dette-publique-inegalites-et-paradis-fiscaux/

      1. @nicks

        non, je sais que l’excès de dépenses et financées à crédit ne mène qu’à une chose : la ruine. C’est Stiglitz qui a peur pour sa rente.

      2. @Hatoup

        La question n’est pas : emprunter ou pas. La question est : est-il normal que les Etats doivent s’endetter avec fors intérêts auprès de banques privées [qui elles-même empruntent quasi-gratos auprès des banques centrales, et donc s’enrichissent paresseusement sur le dos des contribuables], alors que jadis, ils pouvaient emprunter à taux réduit auprès de leur banque centrale, et de là pouvaient facilement rembourser et leur endettement global restait très limité?

        Avant la loi de 1973, ça n’était pas la ruine et la misère… Au contraire.

      3. A quel taux prêteriez vous à un insolvable ? A ce que je sache l’Allemagne n’emprunte pas à des taux usuriers… Pour la Grèce c’est un peut différent. Allez prêter votre argent à ce pays au même taux que celui consenti à l’Allemagne… On vous regarde faire.

    3. Merci pour l’article.

      Il faut donc un programme d’investissement créateur d’emplois, qui aide l’économie à restructurer sa dépendance par rapport aux secteurs qui doivent être affaiblis (l’immobilier, l’industrie, la finance) et à aller vers des secteurs qui doivent être intensifiés (les services, la santé, l’éducation)

      Une piste également prioritaire pour le LEAP.

    4. Tiens prenons un « pari » : gageons que l’austérité au paradis marcherait bien et permettrait d’un coup d’un seul de rendre inutile l’austérité partout ailleurs dans le monde !

  4. « être au milieu du gué » : On est certain d’avoir quitté la rive ; cependant pour gagner l’autre rive il faut mesurer le courant soit en ménageant ou boostant ses forces ou…… sinon on coule ???

    1. Il s’agit de Bernie Sanders. Le seul député -et maintenant sénateur- socialiste auto-proclamé aux US. Il est bien seul le pauvre mais on peut espérer que d’autres dans son genre viendront troubler le bipôle démocrates/républicains (par ici aussi ce serait pas mal).

      En 2007 il avait fait passer un mauvais quart-d’heure à Alan Greenspan avec 4 vérités qui sont plus que jamais d’actualité: http://www.youtube.com/watch?v=nBnKh6B2cMw.

      Contrairement à un Grayson par exemple, il a un compte en banque qui ressemble à celui de la majorité et qui, depuis qu’il est en politique, n’a pas pris des allures exponentielles.

      S’il devait y en avoir un, ce serait bien lui.

  5. « Moins de croissance implique plus de rigueur, à réduction du déficit public constant. Cela crée une spirale descendante irrésistible, comme on le constate en Grèce et au Portugal. »

    mais comme la montée avait été « pipeautée »… montée de toute pièce à base de « jus de crédit » (et pas pour financer des investissements)… ceci n’est pas une descente mais un juste retour sur le plancher des vaches… Il est impossible à long terme de dépenser plus que l’on ne gagne… Je pense que ceci sera évident (même si cela pique un peu quand on avait l’habitude de se sustenter à la mamelle de l’état) pour tout le monde.

    1. Vous oubliez quelques éléments en route. Pourquoi a t’il fallu en appeler à la dette privée pour maintenir l’économie ?

      1. L’endettement grec est aussi vieux que le monde sauf erreur de ma part ils n’ont jamais été foutu d’équilibrer un budget. L’endettement récent français date de 1975… On en a tous croqué…

        Si vous voulez parlez des évènements de 2008 il fallait évidemment laisser couler ces couillones de banques… Si on reprend nos chers politiques quel que soit le bord politique ce n’était que « il faut tout faire pour sauver l’épargne et les dépôts… ». On voit le résultat..

        Je n’ai pas voté pour les clowns de politique qui nous ont mis dans ce merdier…

      2. @Hatoup

        Vous n’avez pas répondu à ma question ? Pourquoi l’endettement privé a t’il été nécessaire et encouragé pour maintenir l’économie ? Je vous aide : revenus du travail…

        Pas un seul pays n’y a échappé, même la si vertueuse Allemagne. Par ailleurs, c’est bien au milieux des années 70 que les dettes explosent. Tiens c’est juste après la mise en indépendance des banques centrales et l’ouverture du joyeux marché de la dette au privé. Tiens, tiens..

    2. Vous persistez dans l’erreur qui consiste à penser qu’un Etat est comparable à un particulier, lequel, s’il est responsable, doit effectivement régler ses dépenses sur ses revenus.

      Analogie trompeuse. Car un Etat, c’est bien autre chose. Il frappe monnaie, et lève des impôts enfin, du moins avant que les néo-libéraux ne lui interdirent de se financer auprès de sa banque centrale, et entreprirent la destruction de la progressivité des impôts; mais c’est juste une question politique, non une loi d’airain; suffit de décider de revenir là-dessus…]
      Je ne dis pas qu’un Etat peut se permettre n’importe quoi et dépenser à tort et à travers, mais votre analogie simplifie outrageusement la réalité, et par là réduit artificiellement les marges de manoeuvres du politique.

      1. Je l’attendais celle là: l’état ce n’est pas comme un particulier (excuse qui nous a amené là où nous sommes!).

  6. Le « précieux Triple A » Français est menacé…

    Le Plan continue de s’appliquer, tout va bien, Chef….

    Et que croyez-vous qu’il arrivera ?…Ce sera le peuple qui crèvera!
    (à la plus grande satisfaction des apprentis sorciers qui appellent à la découpe…)

  7. Un triple ah! ah! ah!
    A JC Trichet dont la langue se délie, comme celle de feu Lagarde
    et un triple Pouf! Pouf! Pouf!
    A Parisot

    La patronne du Medef Laurence Parisot a estimé mardi que la France avait « tout à fait les moyens » de conserver sa note « triple A » auprès des principales agences de notation, qui lui permet d’emprunter aux meilleures conditions possibles sur les marchés.

    et enfin une perle
    Une perle

    1. @eza

      Aux conditions de Baroin il y a quelques minutes : « Les dépenses sociales Française sont les plus élevées du monde. La France n’aura d’autres choix que de les revoir à la baisse afin de maintenir sa notation AAA ! »
      La couleur est désormais clairement annoncée ! La France va devenir un pays de crevards !

      1. TINA, of course !
        Eh oui ce Baroin est un fervent disciple de M. Friedman — grâce à qui les économies capitalistes prospèrent sereinement c’est bien connu –, et il tient à le rappeler régulièrement.

      2. S’il entend par dépenses sociales toutes les allocations diverses et variées il n’a pas tort. par exemple ce n’est pas à moi ni à quelqu’un d’autre que le chef de la famille en question d’assumer une partie des charges de familles de 5 enfants… par exemple… Ce qui découle de choix personnels doit être assumé par la personne même… A l’inverse de la maladie (dont les dépenses ne sont pas du ressort du budget de l’état) dans lequel une grosse part d’impondérable; le coût de certaines maladies, le caractère débilitant de certaines d’entre elles (infirmité, invalidité,…) oblige à une forme de mutualisation.

        Le rôle de l’état est d’assurer la liberté, la sécurité, ne lui demandez pas d’en assurer un troisième objet sous peine de perdre les deux premiers.

        Un état assez puissant pour tout vous donner sera assez puissant pour tout vous prendre.

      3. @mitch

        Acheter quelque chose est aussi du domaine du choix… Et pour me vendre quelque chose il faut se lever tôt… Je fais le désespoir des vendeurs… je suis un peu le genre Diogène… Vous savez celui qui mendiait devant les statues afin de s »habituer au refus et vivait dans une amphore…

        Une anecdote sur Diogène de Sinope : lorsque Alexandre lui a demandé ce qu’il souhaitait il ne lui a pas répondu : les congés payés, la sécurité sociale, les 35 heures, la mutuelle, les allocations familiales, les APL, le revenu citoyen, le bancor, les prêts à 0%… Il lui a juste demandé : retire toi de mon soleil… C’est la plus grande leçon qui m’ait été donné d’entenendre… il ne faut demander qu’une seule chose à l’état… Qu’il nous foute la paix… Tout le reste ne dépend que de nous seuls.

      4. Dernière minute: Moody’s dégrade l’Espagne qui passe à A1 !
        Je commence à penser que tout ceci est bien tranquillement concerté par la clique néolibérale — ré-enchantée par la crise financière — dans le but de mettre à genou l’une des dernières régions sur Terre où l’on bénéficie d’un modèle dit « social ».
        La France devrait donc être dégradée sous peu, ne serait-ce que pour faire échec à toute tentative de sauver la zone euro.
        Mai 2012 c’est loin, très loin….

      5. Un blog aussi fréquenté ne peut pas se contenter de propos sérieux:
        heureusement les dinausaures porte parole de la ploutocratie
        viennent faire un tour dans l’herbe grasse….

      6. @ Hatoup
        A l’inverse de la maladie (dont les dépenses ne sont pas du ressort du budget de l’état) dans lequel une grosse part d’impondérable

        Si on suit votre raisonnement, une bonne part des maladies découle aussi des choix personnels:
        – cancers à cause de l’alcool, tabac, etc.
        – infirmités parce qu’on a pris des risques insensés sur la route
        – obésité à cause d’une alimentation malsaine
        – et j’en passe…
        Alors, doit-on mutualiser ou pas ?

  8. November Fifth Is Bank Transfer Day

    Remember, remember, the fifth of November, because that’s when « Bank Transfer Day » is happening. By that date, all participants will have closed their big retail bank accounts and put their money in a local non-profit credit union or local or regional community bank.

    « If the 99% removes our funds from the major banking institutions to non-profit credit unions on or by this date, » says the Facebook event page, « we will send a clear message to the 1% that conscious consumers won’t support companies with unethical business practices. »

    http://consumerist.com/2011/10/november-fifth-is-bank-transfer-day.html

  9. Il faut simplement laisser le capitalisme imploser et disparaître de lui-même
    Ensuite, créer un nouveau paradigme économique

    Le Fondationisme : la troisième voie

    Explication de la théorie du Fondationisme.

    Quand une fondation a en trop, elle donne, si la fondation a besoin, d’autres lui donneront

    Contrairement au capitalisme : qui veut que tout appartienne à quelques-uns
    contrairement au communisme : qui veut que tout appartienne à tout le monde (Résultat : ça appartient quand même à quelques-uns)
    le Fondationisme : veut que rien n’appartienne à personne( une Fondation s’appartient à elle-même)
    C’est ça le principe même du Fondationisme,

    La fondation est une entreprise qui s’appartient à elle-même, qui n’a pas de propriétaires propres, qui est autonome
    Une fondation est indépendante des autres fondations
    Les bénéfices d’une fondation seront donnés pour : créer d’autres fondations indépendantes, Racheter d’autres entreprises capitalistes en faillite afin de les transformer en fondation,
    aider d’autres fondations dans le besoin(investissement, Problèmes de trésorerie temporaire,…)

    Comme ça il y aura une création d’emplois et une redistribution équitable des bénéfices au citoyen travailleur via des salaires justes

    Des fondations les plus petite possible, pour éviter le risque systémique (les faillites en cascade comme des dominos)
    Régulièrement, les dirigeants d’une fondation, devront voir, si c’est possible de se scinder en plusieurs fondations autonome et indépendantes

    Avec le Fondationisme il n’y aura plus de chômage, plus de crise économique ou sociale et le plus important, plus de crise systémique

    Une transparence intégrale et accessible des livres de comptes devra être de mise, pour qu’une confiance sincères et durables puisse s’établir entre les fondations et avec les citoyens
    La direction de chaque fondation devra régulièrement être élue démocratiquement(via vote) par les citoyens travailleurs de la fondation

    Comme toujours il y aura des parasites et des nuisibles, qui essaieront de profiter du système( Demander tout le temps et ne jamais donner) C’est pour cela que des livres de comptes
    exacts et accessibles seront de mise( Afin d’avoir une traçabilité de la redistribution des bénéfices)

    Une aide politique sera nécessaire afin d’établir un cadre juridique précis du système de fondations
    Voir même un parti politique défendant le Fondationisme (Une véritable troisième voie politique, après le capitalisme et le communisme, Voici l’ère du Fondationisme)

    Si Une fondation a en trop, elle donne, si La fondation a besoin, d’autres lui donneront

    Pour cela, il faut commencer le cycle, créer les premières fondations
    si chacun de nous donne un euro par mois il y a moyen rapidement de créer les premières fondations et de lancer le cycle
    Et d’entrer dans l’ère du Fondationisme

    Le Fondateur.

    PS: Si vous trouvez cette idée intéressante vous pouvez librement la commenter, la traduire et la reposté sur d’autres forums blog ou sites

      1. mickey joue au rentier avec hatoup, à disneyland !
        Et aucun gouvernant n’est décidé à interdire la spéculation et les produits financiers dangereux.
        La gabegie ultra libérale s’organise au plus haut niveau.

        Mais combien, en moyenne, la banque société générale a t’elle perdu en bourse depuis le printemps dernier ?

    1. voir les entreprises un peu comme les process isolés les uns des autres dans un systeme d’exploitation genre HURD avec un micro-noyau (en l’occurence un Etat hyper-allégé ) je sais pas si c’est pertinent .

    2. @ le fondateur
       » Il faut simplement laisser le capitalisme imploser et disparaître de lui-même  »
      C’est la thèse de Jorion .
      J’observe que Mme Bettencourt , risquant d’être dépossédée de quelques fifrelins par sa fille , lui promet  » la guerre nucléaire  » …

  10. bjr,
    je ne sais pas si quelqu’un a déja parlé de cette fable dont on ne connait apparemment pas l’auteur (très inspiré). Au cas ou …..

    Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village.

    Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre quil achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes quon lui proposerait. Les paysans le trouvaient un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant quil nen restait plus un seul, il fit savoir quil reviendrait les acheter 500 dans huit jours et il quitta le village.

    Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.

    Comme il fallait sy attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusquau cou, ruinés.

    Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que sil ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

    Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.
    Voyant sa note en passe d’être dégradée et pris à la gorge par les taux dintérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent quelles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.

    Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale… On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C’était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.

    Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères Marchés.

    Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants.

    Cette histoire n’est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois. Et vous, qu’auriez-vous fait à leur place ? Que ferez-vous ?

    1. Variation de la parabole de la dame de Condé, maintes fois évoquées.
      Vous serez certainement intéressé à lire « L’argent, mode d’emploi » (Fayard), livre écrit par votre hôte Paul Jorion et qui évoque le sujet.

    2. trois principes pour ne pas finir le cul nu :
      – on évite de s’endetter,
      – on ne vend pas son outil de travail,
      – on ne croit pas au père noël et au prix de l’âne qui quadruple en 15 jours…

      *** si on souhaite quand même faire affaire (tenter le coup de vendre à 500) on achète à sa valeur d’utilité un âne dans un village voisin et non à 400 dans son village…

      1. trois principes pour ne pas finir le cul nu :
        Un pour arrêter de débiter vos sottises, vos Say etc…
        ON X 4 (on évite, on ne vend pas, on ne croit pas au père Noêl, on achète)

        ONONON, c’est quoi ce ON ?
        Vous semblez vous adresser à des imbéciles, c’est terrible, mais qui est ce ON, nom d’une pipe ?

      2. Vous oubliez:
        – n ajuste ses recettes à ses dépenses (quand on est un Etat, pour un individu c’est le contraire)

  11. Mes commentaires sur ce que j’ai entendu ce matin lors de l’émission de France Culture « La grande table » à 12h00:
    http://www.franceculture.com/emission-la-grande-table.html-0
    Aujourd’hui le sujet était: les riches, discussion à partir du livre de Thierry Pech « Le temps des riches ».
    Le cinéaste Gérard Mordillat a préconisé à un moment de la discussion qu’il nous faudrait une nouvelle « nuit du 4 août », que n’a t-il dit! L’une des participante lui a répondu: « Ah oui carrément! Vous ne pouvez pas dire cela car nous sommes tous ambigus sur le sujet, nous voulons tous devenir riche ». Ce à quoi le cinéaste lui a répondu qu’il n’avait pas envie en ce qui le concerne de devenir riche.
    Pour certains on est riche à partir d’un revenu de 3000€ par mois, pour d’autres F.Hollande pour ne pas le nommer à partir de 4000€ par mois. Les plus cotés des footballeurs peuvent gagner jusqu’à 12 million d’euros par an, des patrons français 4 millions d’euros mais avoir des patrimoines de plusieurs dizaines de milliards d’euros. Je ne parle même pas de leurs homologues américains. Pour résumer certains gagnent en une heure, ce que d’autres ne gagneront pas en toute une vie.
    Voilà bien des arguments qui militent en faveur d’une nouvelle « nuit du 4 août ». Mais les opposants à cette nouvelle nuit ont surenchéri, il y a beaucoup d’américains pauvres qui s’opposent à la taxation des riches, car ils espèrent eux même devenir riche un jour. Et puis vous ne pouvez pas empêcher les gens de rêver de devenir riches, ce serait les empêcher de rêver de pouvoir un jour faire ce qu’ils ont envie de faire. Ceci dit les loteries nationales remplissent bien le rôle de machines à rêve de richesse pour le peuple, tout en rapportant des sommes substantielles aux Etats.
    Tout cela est fort bien et finalement c’est encore une fois une question de mesure. Je ne vois pas d’inconvénient à ce que l’on puisse espérer avoir un jour les moyens de réaliser ses projets. Par contre passé un certain seuil, à quoi cela rime-t-il d’accumuler des millions et des milliards. Un bon riche est un riche qui dépense et non un riche qui accumule ou pire qui spécule.
    Pour résumer on pourrait conclure que passé un certain seuil, si le riche ne dépense pas et pire s’il spécule, il faut le taxer. Mais cela suffit-il? Pas vraiment, car il peut dépenser dans des secteurs non prioritaires pour la société. Donc finalement passé un certain seuil il faut taxer lourdement le riche et pour cela il nous faut une « nouvelle nuit du 4 août » et mettre fin à la sécession des riches d’avec le reste de la société.
    Je ne peux terminer sans évoquer la discussion sur le mérite des riches à être devenu riches dans des sociétés libérales comme les nôtres. D’abord la méritocratie en a pris un coup, parce que un certain nombre de nos capitaines d’industrie sont des héritiers: famille Dassault, Leclerc, Loréal et consort. Ensuite de l’autre côté de l’Atlantique l’exemple de Steve Jobs, du « self made man » à l’américaine a été évoqué, mais à bien y regarder Steve Jobs est devenu riche autant sinon plus parce qu’il faisait travailler des esclaves chinois pour assembler ses créations, que par son propre génie créatif. Le riche vu sous cet angle a une dette envers les autres, la société et donc il doit être taxé, plutôt que faire du « charity business » médiatisé et hypocrite.

    1. Tout à fait : » Steve Jobs est devenu riche autant sinon plus parce qu’il faisait travailler des esclaves chinois pour assembler ses créations »
      Saint Steve Jobs des idéologues imbus du prêt à penser entrepreneurial, du rêve étatsunien, du héros électronique, toujours en exploitant, c’est ça qui COMPTE.

    2. « vous ne pouvez pas empêcher les gens de rêver de devenir riches, ce serait les empêcher de rêver de pouvoir un jour faire ce qu’ils ont envie de faire. »

      Ça relève du SYNDROME DU LARBIN; et ça se soigne 😀

    3. « Un bon riche est un riche qui dépense et non un riche qui accumule ou pire qui spécule. »

      Le modèle parfait du riche c’est Louis XIV !

      Il est vrai qu’il était assez porté à spéculer sur l’accroissement du royaume par la guerre, mais les historiens sont témoins de sa parfaite capacité à dépenser – donc redistribuer – tout l’argent qu’il extorquait à ses sujets (selon que Dieu l’avait voulu, quelle belle époque !) C’était indiscutablement un excellent moyen de faire marcher les affaires et l’or ne risquait pas de dormir dans les coffres.

      Je crois bien qu’il est resté pendant longtemps le modèle idéal de beaucoup de riches français, disons jusqu’à ce que l’exemple américain viennent nous détourner de nos traditions séculaires. Un modèle même pour les bourgeois qui se sont emparés de la France à l’occasion d’un déficit persistant des finances royales et de la difficulté concomitante à y porter remède par un accroissement de l’impôt. C’était aussi un cas d’école idéal pour mon prof d’histoire, indiscutablement marxiste, mais qui savait choisir des exemples peu compromettants pour nous expliquer comment ça ne marche qu’un temps et pourquoi ça se coince si souvent.

      Votre post présente l’avantage d’oser mettre en évidence que les riches ne sont plus ce qu’ils étaient et que ça n’est pas étranger aux problèmes actuels. Quand à Steve Jobs il n’a rien fait d’autre que de se placer au bon endroit entre l’exploitation des chinois par les chinois et les largesses du crédit à la consommation que nos banquiers jugeaient profitable de nous accorder. Plus pour longtemps, là aussi ça coince!

      1. juste un détail, GL : « accroissement du royaume par la guerre »?
        Outre que les voisins (parfois cousins) n’étaient pas en reste, il me semblait plutôt qu’il avait consolidé les frontières (Vauban etc…).

        En gros ses dépenses étaient supérieure de 50% à ses recettes (dette ensuite réduite par la faillite du système Laws http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Law_de_Lauriston http://fr.wikipedia.org/wiki/Système_de_Law )

        Pour l’extorsion, on appelle çà un impôt je crois (entre des marchés quasi transcendants et parfaitement libre de leur puissance, et une transcendance réglée par un texte révélé, je ne vois guère de différence pour le citoyen lambda, voire un texte de droit, même révélé, si c’est la religion commune, me semble mieux…). La légitimité du pouvoir de faire les lois est une question toujours actuelle. « selon que Dieu l’avait voulu » : pas vraiment, en plus l’adage vox populi vox dei était pris plus au sérieux qu’aujourd’hui. La source de la légitimité était Dieu (tel que conçu à l’époque), mais il ne parlait pas à l’oreille des rois : leur volonté était indépendante, même des papes.

  12. A l’arrivée, exiger des banques qu’elles se renforcent et vouloir en même temps réduire les déficits publics ne fonctionnent pas bien ensemble. Quand un trou est bouché, un autre apparaît, c’est sans fin. Ils en sont là et inquiets.

    C’est pour cela qu’un état ne doit jamais s’endetter à part pour des investissements, cette demande fictive (de type carte de crédit) ne sera pas prise en compte par les agents économiques et donc ne créera pas de déséquilibres… Le propre d’une demande fictive est de disparaitre un jour pas de perdurer éternellement…

    regardons d’ailleurs ce que disait Jean Baptiste say sur l’endettement des états :

    Quel effet produisent les emprunts publics par rapport à la richesse générale ? l’augmentent-ils ? la diminuent-ils ?

    L’emprunt, en lui-même, ne l’augmente ni ne la diminue, c’est une valeur qui passe de la main des particuliers aux main du gouvernement ; c’est un simple déplacement. Mais comme le principal de l’emprunt, ou, si l’on veut, le capital prêté, est ordinairement consommé à la suite de ce déplacement, les emprunts publics entraînent une consommation improductive, une destruction de capitaux.

    Un capital ainsi prêté n’aurait-il pas été consommé de même, s’il fût resté entre les mains des particuliers ?

    Non : les particuliers qui ont prêté un capital avaient l’intention de le placer, et non de le consommer. S’ils ne l’eussent pas prêté au gouvernement, ils l’auraient prêté à des gens qui l’auraient fait valoir ; ou bien ils l’auraient fait valoir eux-mêmes ; dès lors ce capital aurait été consommé reproductivement au lieu de l’être improductivement. Si cette portion du capital national servait précédemment des usages reproductifs, le capital national est diminué de tout le montant du prêt ; si elle était le fruit d’une nouvelle épargne, le capital national n’a pas été accru par cette épargne.

    Le revenu total de la nation est-il augmenté ou diminué par les emprunts publics ?

    Il est diminué, parce que tout capital qui se consomme entraîne la perte du revenu qu’il aurait procuré.

    1. C’est raisonner à l’envers!

      Il y a heureusement des gens qui ne souhaitent pas consacrer tous leurs revenus à leur consommation (pour certains ça n’est d’ailleurs pas possible) mais il n’est pas souhaitable dans tous les cas que tout l’argent correspondant soit mis en réserve (placé) ou investi dans la croissance de la production (consommé reproductivement.)

      Un pays qui mettrait de côté ou investirait dans de nouveaux moyens de production 50% de ses revenus n’y survivrait pas longtemps! Sans aucun prêt à la consommation des particuliers ni aucun déficit de l’Etat consacré à la consommation des particuliers une accumulation aussi exagérée ne pourrait pas se poursuivre longtemps.

      (o; Le chiffre de 50% est bien sur tout à fait exagéré mais quelques années pendant lesquelles on consacre 10% des revenus à des placements et investissements conduisent au même genre d’impasse, par exemple à exporter aux USA un très important excédent de production et à accumuler en retour des montagnes de bons du trésor américain. ;o)

      A l’époque de Jean-Baptiste Say (1767 – 1832) la production était très insuffisante vis à vis des besoins élémentaires de la population et les investissement nécessaires pou y remédier beaucoup trop lents. S’il revenait sur terre il serait probablement fort surpris qu’on veuille appliquer ses conseils à la situation actuelle des pays riches. Dans le contexte de la la France sous-développée de son époque ils ne me semblent pas déraisonnables. De là à en faire une religion…

      1. Votre raisonnement est faux, la production était en adéquation avec les besoins des gens c’est à dire ce qu’ils avaient les moyens de payer. C’est l’abondance de produits (hausse de la productivité, découvertes scientifiques) et la baisse de leur prix pendant toute cette période (déflation) qui a permis l’essor industriel que l’on a connu au XIXième siècle, pas les déficits, les emprunts d’état (lol), et l’inflation soit disant salvatrice.

        Sans aucun prêt à la consommation des particuliers

        => les prêts à la consommation sont un non sens et à proscrire, elles sont une destruction de capital, il faut épargner une somme « x » correspondant à un surplus de sa production avant de consommer cette somme « X ».

        ni aucun déficit de l’Etat consacré à la consommation des particuliers

        => ben voyons le rôle de l’état est de permettre à des particuliers par des distributions (du pain et des jeux ?) de consommer… Où on va là ?

      2. hatoup :Franchement : Foutaises d’économistes, propos de gestionnaire de bétail humain.
        COMPTABLE est une injure.

      3. La comparaison avec le budget des ménages est tout sauf raison.
        Il y a un parallèle entre l’endettement et les allègements fiscaux
        consentis depuis les années 1980 par les gouvernements
        en faveur de leurs maitres, les accapareurs du capital.

        Le parasitisme capitaliste est double :
        ces mêmes bénéficiaires des réformes fiscales
        ont ensuite prêté à l’Etat qui les a ainsi favorisés deux fois :
        une fois à travers la fiscalité, une fois via le service de la dette.

        Seule solution : socialiser le capital,
        autrement dit le remettre sous le contrôle du travail,
        dont c’est la seule source.
        Et remercier ces gouvernements qui n’auront plus de maitre à servir.

  13. Sa conclusion

    Quelle est la situation la plus favorable où puisse être une nation relativement au crédit public ?

    C’est lorsqu’elle est toujours en état d’emprunter, et qu’elle n’emprunte jamais.

    L’économie des nations est donc la même que celle des particuliers ?

    Sans aucun doute. De même que ce serait folie de croire qu’il peut y avoir deux arithmétiques différentes, une pour les individus, l’autre pour les nations, c’est une déraison que de s’imaginer qu’il peut y avoir deux économies politiques.

      1. @Hatoup

        Vous m’en direz tant ! 🙂 Enfin, faut bien qu’il y en ait quelques uns pour essayer de représenter la branche française du Tea Party. Amusant…

    1. Les deux différences fondamentales entre une nation et un individu sont:
      – La nation fixe elle-même ses revenus (les impôts et autres cotisations)
      – Une nation ne meurt pas

      Voilà pourquoi on ne peut pas mettre sur un même plan un individu / une entreprise et une nation.

      1. >Hatoup

        Ben, non, une nation et un individu n’étant pas la même chose, il n’y a pas de raison que même du point de vu économique les raisonnements soient les même.

        Ou alors, il faut le démontrer.

      2. Toute action économique doit aboutir à réaliser un profit du point de vue d’un particulier (salaires ou prestation), d’un état (investissements en infrastructure, services rendus à la nation) ou d’une société strico sensu (profit).

        Aucune action économique par quelque agent que ce soit n’est réalisé pour faire une « perte »… Ou alors on a affaire à un ou des fous. On voit ainsi se construire au japon des ponts qui ne mènent à nulle part… Donc il faut tenir compte qu’il existe des tarés et qu’ils peuvent détenir le pouvoir de décider de dépenses (Je mets tous nos hommes politiques dans ce panier)…

        Le particulier se constitue une épargne sur les surplus de ses salaires ou des prestations forunies [artisan] sur ce qui ne sont pas consacré à la consommation. La consommation est donc à réduire au minimum est est l’équivalent des charges pour une entreprise [ce qui fera le désespoir de la boutique voisine de chez moi qui essaye de vendre de jupes à 205€… De qui se moque t-on ?]… Consommer est équivalent à détruire du capital donc c’est un non sens. Nota bene : habituez vous à vivre de peu, vous verrez ce n’est pas compliqué…

        L’état doit veiller à deux choses la sécurité et la liberté… En fonction de cela des secteurs de l’économie doivent lui être réservés : énergie, transports stratégiques, ports, etc… En fait tout ce qui permet de produire de l’énergie et de se déplacer (je en vois rien d’autre de strtégique)… (par exemple…. la nourriture…. non…. elle peut être achetée sur des marchés extérieurs, peut être produite par une multiplicité d’acteurs, les investissements sont relativement faibles et n’engagent pas des ressources sur une production unique sur une longue période, peut être pratiquée sans plan d’ensemble, etc… ) le but de ces secteurs étatisés ?…. fournir les transports et l’énergie la moins chère… Derrière chaque parcelle de PIB il y a de l’énergie et du transport… Donc exit les sociétés étatiques remplis de CE, syndicat CGT , placements des copains, emplois fictifs et magouilles…. Etre dans une entreprise d’état serait comme entrer en religion… le but : REDUIRE LES COUTS ! et non pas profiter du CE, de la sécurité de l’emploi, de l’électricité gratuite, de la retraite à Xans etc…
        il doit aussi assurer les services régaliens (justice, police, armée,sécurité civile…) au meilleur coût… donc avoir des objectifs à tous les niveaux de rentabité et non pas de glander en regardant l’horloge (l’armée par exemple pour n’en citer qu’une… )….

        Idée : supprimer tous les fonctionnaires. tous les français donneraient cinq années de leur vie au service de l’état pour une paye modique et quels que soient le niveau d’étude, les aptitudes ce serait rémunéré au même tarif, on serait placé dans un poste de l’état en fonction de ses aptitudes… ce service remplacerait l’impôt sur le revenu et serait acquitté par tous au même tarif (c’est cinq ans pas de jaloux)…. D’où égalité républicaine devant l’impôt…. les ceusses qui demandent leur naturalisation française… aucun problème mais cinq ans de service national en premier… pas de retraite de fonctionnaire à verser, etc…

        Pour les sociétés bon on était au courant que le but d’une entreprise est de réaliser des profits…

        Si vous arrivez à me prouver qu’il y a un bénéfice à réaliser des pertes et des gaspillages à quelque niveau que ce soit… je suis preneur et je m’en vais illico claquer tout mon blé… En espérant bien sur en retirer un profit puisque c’est ce que vous prétendez…

        Par contre je prétends que les services que rend l’état qui ne sont pas nécessaires et/ou qui sont facturées trop chers [rente au copain, émoluments divers, fromages, etc…] se payent par des coûts qui viennent grever notre compétitivité internatioanle… il faut bien que quelqu’un paye le paquet de moules accroché à la coque du navire nommé « France »…

  14. On est arrivé à un point critique, on ne fait que rembourser les intérêts.
    Jusqu’à présent, les gouvernements ont réussi à faire croire aux gens qu’il n’y a pas d’alternative à ca, qu’il faut se plier aux diktats des banques et marchés financiers, faire des sacrifices pour que d’autres puissent continuer à se remplir les poches. On a même essayé de nous imposer les financiers comme « l’élite » de la nation.

    Je pense que nous vivons actuellement le prélude d’un changement. Ce changement peut se présenter sous différentes formes: taxation incisive des fortunes, inflation galopante, réforme monétaire, « haircuts » à tous les niveaux………Et mettre de l’ordre financier dans l’écurie d’augias nommée Union Européenne.
    Cela est inévitable pour faire répartir l’économie et stopper la paupérisation d’une partie de la population. Dans l’hypothèse contraire, nous aurions, à coup sûr, une révolte ouverte.

    1. On est arrivé à un point critique, on ne fait que rembourser les intérêts.

      Euh non on rembourse les intérêts en émettant de nouvelles dettes.

      La solution existe Il faut arrêter de s’endetter à titre public et privé, le modèle de la croissance par la dette ne fonctionne pas il mène à la ruine. l’émission de nouvelles dettes dans l’économie devrait être fonction de la croissance économique de l’année + le remboursement des anciennes dettes…. et pas plus (sous peine à générer un nouveau monstre).

      1. Ça serait pas plus simple de rien rembourser et de mettre en faillite le système économique privé.
        Puis de mettre en place un système monétaire et d’investissement public.

        Bon jusque la, ça pose pas de problème….
        Bon!!! c’est vrai, après ça se complique…

        Mettre en place un système monétaire et d’investissement public supra national, afin de casser toutes velléités d’affrontements géo-économiques.

        Apres, si on la joue fine coté institutions, on transforme la planète en Bonobo land.. héhé sympa non????

      2. Votre raisonnement pêche un peu, ce me semble.

        Le problème, tel que vous le posez, laisse entendre que l’endettement des ménages, par exemple, pourrait se résorber en limitant leur consommation.
        Or la consommation est essentielle à la « croissance » dont vous parlez par ailleurs.

        Donc, si l’on veut maintenir la consommation tout en limitant l’endettement, il va falloir augmenter le revenu des consommateurs.
        Pour cela il faudra bien diminuer, en parallèle, celui des capitaux. Faire basculer une part des revenus du capital vers les revenus du travail. Ainsi la consommation pourrait se poursuivre et l’endettement se tarir.

        Oui mais voilà, pour cela il faudra bien se pencher sur le dumping social et la mise en concurrence d’économies très différentes sur les plans de la législation du travail, des salaires, de la protection des travailleurs etc…

        Ce serait remettre en question cette globalisation à laquelle vous avez l’air de tenir.
        D’où votre discours sur l’autérité chère aux élites de ce monde global.

        Vous préconisez de faire baisser le niveau de vie, la consommation et la croissance… par conséquent les recettes de l’Etat qui devra avoir recours à plus d’emprunts s’il ne veut pas ajouter plus d’austérité à l’austérité.
        Cela c’est ce que m’inspire votre « Il faut arrêter de s’endetter à titre public et privé ».
        Pensez-vous que le pouvoir soit sensible à une forte augmentation des salaires au détriment de la rentabilité du capital?

        Il s’agit bien de répartition de la richesse créée. Enfin quand il y avait encore de la richesse créée, parce-que, désormais, il faudrait plutôt penser à un système de remplacement, celui-ci étant moribond, il n’a plus besoin que de l’extrème onction avant d’aller se faire dévorer par les vers du père Lachaise.

      3. La solution existe : abolir les rapports sociaux capitalistes.
        Monsieur : vous n’aurez qu’à vous (re)mettre au Monopoly en lisant vos économistes préférés, puisque vraiment, rien d’autre à faire de et pour vous.

      4. A. D. a raison: il n’y a pas de solution à l’agonie en cours du capitalisme,
        à ses désastres planétaires, écologiques et sociaux,
        en dehors de l’abolition des rapports de production capitalistes.

        Il n’y a plus, dans la crise d’agonie du capitalisme, de réforme possible.
        Tous les réformistes feront comme Montebourg qui se rallie
        au Sarko d’alternance (Hollande) ou comme le Flan de Goche qui négocie
        un strapontin près du fromage.

      5. En présentant l’argumentation de l’ex-main-stream, vous apportez la contradiction sur ce blog. C’est enrichissant, car vous obligez à repenser la démonstration de ceux qui ont expliqué l’inanité de l’idéologie libérale (économique) et le danger du néolibéralisme (idéologie politique de l’homo oeconomicus).
        Merci à « alkali, 18 octobre 2011 à 19:48 », c’est une belle démonstration.

    2. Ils sont tellement C, que je pense plutôt à l’hypothèse contraire. Le pouvoir doit se débarrasser des financiers (vautours) et cesser le copinage d’intérêt. Là rien n’est gagné d’avance, privilège quand tu nous tient. L’intégrité politique, c’est aussi un sacré boulot. Il faudrait du temps, mais là où ils nous ont acculé, nous avons déjà un pied dans la bombe.

      Organisons un grand « mea culpa » général avec Fanfan la Tulipe (F. Hollande) comme MC.

  15. Les 1% ont pris tout l’argent. (subprime&co)
    Les 99% n’ont plus assez pour continuer à transférer vers le 1% (précarité)
    Les 1% veulent continuer à prendre l’argent en s’appropriant le bien public. (austérité)
    Les 99% veulent conserver le bien public (occupy wall street)

    C’est quoi la suite?

  16. Bref il y a pas d’issues et aucune alternative , bref l’ origine de tous les maux c’est le veau d’or l’argent … Un nouveau système politique , elle ont toutes échouées …….. On vit une époque incroyable …….. Et si l’anarchie était la solution ?
    Une anarchie est un système ou l’homme n’a ni dieu et ni maître , et n’est soumis a aucune loi……
    Pour que ce système soit viable il faudrait supprimer la notion de domination et de la convoitise du cerveau primaire humain …………… Utopique ??

    1. Ni issu, ni alternative, c’est tout à fait cela : pas d’amélioration du capitalisme, pas de boniment là-dessus, ni de retour au fabuleux âge d’or de la vraie science économique (au XIX, paraît-il), ni au non moins prodigieux âge du socialisme et de ses avatars(fordiste-keynésien). Pas de retour à une meilleure et plus juste répartition (le capital n’est pas un « système » ni de « distribution »).
      L’anarchie qui est une sorte de socialisme, (communisme libertaire…) n’est pas du tout ce que vous écrivez. Anarchie signifie essentiellement « contre la hiérarchie ».
      Vous ne comprenez donc pas qu’il ne s’agit pas de supprimer la notion de domination ou de convoitise du cerveau primaire humain, pas du tout. Il s’agit dans le cas des anarchistes d’abolir, non la notion, mais la domination elle-même. Quant à la convoitise, croyez-vous, vraiment, que ce que vous appelez « système », sans saisir ce qui lui est systématique et propre, croyez-vous donc que le capital ait pour origine la cupidité ou la convoitise, ou bien que ces traits aient acquis un caractère précisément central par et dans le capital ?
      Comme de nombreux commentateurs, dont quelques uns passablement cultivés, ( sont allés aux universités ou pis encore…), vous ignorez ce que le concept histoire contient.
      vous raisonnez sans histoire, vous naturalisez le « système », c’est tout de suite creux et pauvre, vous en doutiez-vous ?

      1. @A.D.: « Il s’agit dans le cas des anarchistes d’abolir, non la notion, mais la domination elle-même. »

        Il existe aussi un courant dit républicain, un peu différent mais ayant le même objectif, qui prône l’abolition de la domination entre citoyens. La différence est que les républicains acceptent la domination de l’Etat à condition qu’il ne représente aucun intérêt particulier et se donne pour objectif l’élimination des formes de domination entre citoyens. Représentants historiques du courant: Machiavel, Harrington, Rousseau, etc.

    2. @Chester

      Non pas utopique, le présent est fait des utopies d’hier.

      Le problème des libertaires c’est leur concepts totalement éloignés de la réalité des rapports de force (refus des rapports de dominations et ils ont raison, quand on rêve d’émancipation)

      Mais la chute du capitalisme leurs offrent une sacré opportunité.

      1. @ Moi
        Un courant républicain, dites-vous ? qui a le même objectif , je ne vois cela nulle part.
        Un courant républicain ne peut que « prôner » l’abolition des rapports de domination, et encore je demande à voir : quel est ce flux très républicain, très démocratique, et très pour l’abolition des rapports de domination ?
        La différence c’est que les républicains acceptent l’état, c’est-à-dire acceptent la domination d’une classe sur une autre classe, puisque l’état, c’est ça mon bon monsieur, ou dame. Une fois cette « acceptation » posée, tout le reste suit, comme d’évidence. Il ne s’agit pas d’une histoire de « citoyens » , mais d’une affaire de classes: c’est ce que vous refusez de voir. L’état c’est la dictature de l’économie, c’est la gestion de la population, c’est l’existence des forces de répression et l’arrangement entre les militaires, les patrons, et tout ceux qui ont intérêt à maintenir cette domination. L’état est la domination d’une classe sur l’autre.
        En outre, vous devriez peut-être réviser vos sources : Machiavel républicain?

        @toutouadi.
        Donc le problème avec les « libertaires » c’est qu’ils refusent les rapports de domination, en quoi ils ont raison.
        Quels sont » les concepts qui sont totalement éloignés de la réalité des rapports de force » ?
        C’est ad contrario, parce que le minima libertaire part de cette constatation de la réalité des rapports de force (plutôt : de classes) que cela a une portée.. Vous êtes mal placé pour traiter du problème des anarchistes, car en fait, vous ne connaissez ni l’histoire, ni le présent de ces mouvements, Pourquoi écrire sur des phénomènes que l’on ignore ?

        La chute du capitalisme ? Le capitalisme ne chutera pas, il sera défait ou non. Cessez de vous endormir avec des comptines, d’ailleurs vétustes comme le socialisme imparable et la fatalité de la fin du capitalisme tel que pronostiqué dans le mouvement ouvrier (RIP).
        Je ne suis pas anarchiste.

      2. @ AD
        J’ai surement manqué de clarté

        Ce n’est pas, parce qu’on refuse, à juste raison les rapports de domination, que ceux-ci n’existent pas.

        Quand à l’effondrement d’un système (ici le capitalisme),
        Est-ce dû à l’affaiblissement de celui-ci ou uniquement à la monté en charge de l’opposition qu’il génère?

        Pour ma part, je pense que le capitalisme à vaciller quand il n’a plus été capable d’assumer le
        consumérisme (arme fatale du capitalisme, corruption massive de toutes les classes sociales)

        Malheureusement je pense que c’est une illusion de croire qu’on peut faire tomber un système tout seul, uniquement avec ses petits bras musclés.

        Mais n’est-ce pas le cas dans la plupart des révolutions? Un dominant qui s’affaibli permettant à une opposition de monter en charge ?

      3. @A.D.: j’avais mis un lien vers l’article dans wikipedia. Je le remets ici.
        Ce n’est pas parce que souvent l’Etat est aux mains d’une classe sociale que, par nature, l’Etat est forcément aux mains d’une classe sociale. La thématique de ce courant, depuis quelques siècles, est l’étude de la faisabilité d’un Etat qui ne serait pas aux mains d’intérêts privés mais de l’intérêt général.
        Machiavel était bien républicain, je m’étonne même que l’on puisse en douter tellement c’est notoire.

        PS: Prenez un valium ou prenez le temps de vous relire à tête reposée, c’est pas normal cette agressivité et cette suffisance. Surtout pour quelqu’un voulant convaincre qu’il se bat pour la non-domination de l’homme par l’homme.

  17. Nous serions plutôt indignés, sans se soucier de rencontrer ou non leur compréhension…

    OH OUI !!!
    Et après l’indignation ? La rue ? On y est déjà (via le web). La rue ? Avec violence ? Combien de ruinés faut-il ?

    1. Ce n’est pas, parce qu’on refuse, à juste raison les rapports de domination, que ceux-ci n’existent pas. @toutouadi

      Non, vous n’avez pas manqué de clarté et vous continuez dans votre transparente aporie.
      Qui a dit que lutter (refuser) contre les rapports de domination signifie que ceux-ci n’existent pas, c’est plutôt : parce que cette domination, cette exploitation est réelle qu’elle produit une lutte contre les conditions d’existence qui en sont, à la fois résultat et point de départ : auto-présupposition.
      Car voyez-vous le capital est un rapport entre les hommes divisés en classes.
      Pour le reste : Comment pouvez-vous disséquer affaiblissement (d’un système) et opposition » de la montée en charge (?) qu’il génère » ? N’y aurait-il pas concomitance ?
      Le capital ne mourra pas de ses propres contradictions internes (Marxistes socialistes), il ne passera à la trappe que lorsque il y sera poussé, avec des petits bras, oui, il en faut beaucoup.
      Les anarchistes n’ont jamais prétendu (manque plus que ça) « faire tomber le système « seuls avec leurs bras musclés. L’illusion est de votre côté puisque vous croyez des sottises de ce gabarit.

      1. Mouai!!!

        S’ke j’ai vu c’est surtout une acceptation du système.
        Et un refus de l’intolérable uniquement quand les classes moyennes se sont sentis concernées.

        En d’autre termes, c’est pas la raison ou un désir de justice qui a provoqué une situation pré-revolutionnaire mais bien un basculement dans le rapport de force.

        Mais tu a raison c’est bien une question d’illusions.

      2. Hein ?
        Je ne vous comprends pas bien. Pouvez-vous être plus explicite ?
        Sans doute que je ne l’ai pas moi-même été, donc voici.

        Oui, je suis indigné. Oui, je commence à moins me soucier que cela recueille ou pas la compréhension de nos gouvernants et élites car je finis par être lassé de leurs impérities et de leur totale absence de prise avec les idées qui sont débattues ici (par exemple mais pas qu’ici).

        Oui, je finis par me demander s’il ne faut pas des actions plus radicales que celles des indignés (dont nous sur la toile) qui ne font que refléter gentiment en public notre ras-le-bol (du moins le mien). Rien, rien n’est pris en compte. Ou si peu. Des mesurettes a minima.

        Lorsque François Leclerc mentionne que nous serions plutôt indignés, son verbe commence à prendre des allures de litote, hélas.

  18. Si vous croyez que ceux qui se sont enrichis avec ce système (et qui, il faut bien le reconnaître ont travaillé très dur pour ça) vont laisser le système bancaire s effondrer et laisser le fruit de leur dur labeur partir en fumée c est que vous sous estimez leur intelligence. Tout, je dis bien tout sera fait et utilisé pour que cela n’arrive pas. CQFD.

    1. Complètement d’accord avec vous. Sauf que je dirai plutôt qu’on sous estime leur détermination. Intelligence… Ça dépend du point de vue.

      1. ouais… on souzestime, c’est dire : http://www.bilan.ch/articles/finance/ubs-et-si-la-hierarchie-savait-tout
        effectivement tout commence, Squarcini en examen, Thierry Mariani à la une de « Minute », le «Ni la gauche ni la droite ne sont à la hauteur» de Devedjian, La Grèce sous tension avant « la mère de toutes les grèves » (Le taux de chômage des jeunes atteint désormais 42%, un niveau deux fois plus élevé que trois ans plus tôt) et optimiste bien tristard et revencheux qui à mon tour me rend teigneux;
        vive le temps d’Etang dans les champs près de Saint-Pargoire
        http://soundcloud.com/emmanuel-holterbach/un-etang-dans-les-champs-pr-s

    2. (et qui, il faut bien le reconnaître ont travaillé très dur pour ça) vraiment optimiste c’est-à-dire, c’est connu : un pessimiste mal renseigné.
      D’où tenez-vous cela, c’est bien entendu massivement faux…
      Et quand bien même ces self-made-men en seraient ? C’est une raison d’exploiter les plus idiots, les plus faibles, les moins bien placés ?

  19. Le soudain sentiment de compréhension envers les indignés qui rallie tous les grands de ce monde en est la plus extraordinaire illustration.

    Les indignés, comme leur vieux maître invité par les chaînes de télévision, ne gènent pas les pouvoirs en place et encore moins ceux qui aspirent à les remplacer.
    Ceux qui pourraient être véritablement gêne ou problème, ce seraient les révoltés armés d’une véridique critique, ou critiquant par les armes.
    Les indignés sont, sur la scène médiatique, ceux qui représentent les révoltés et leur interdisent l’expression de la critique véritable.

  20. Mr Julien Alexandre sévit toujours autant sur la censure des commentaires de ce blog…Dommage. J’ai les captures d’écran …montrant que les commentaires censurés ne contiennent ni injures, ni propos diffamatoires, ni pédophiles, ni publicités.
    On en fera un florilège…

    1. Est-ce que je pourrais commander un exemplaire sous cadre et dédicacé ?
      Merci par avance !

      Ps : vous avez oublié – est-ce vraiment un oubli ? – les propos et sites conspirationnistes dans votre petite liste. Ceci explique cela ? 😉

  21. Une question naïve : à quoi tout cela sert il ? A commencer par le FESF ?

    Selon toute apparence, tout porte à croire que la dette de chaque pays continuera d’augmenter, que sa note n’ira que vers la bas, le tout jusqu’au défaut. Alors pourquoi le FESF ? S’agit il de repousser d’un an ou deux l’inexorable ? On sait bien que ce fonds sera tout juste bon à « sauver » (temporairement) la Grèce, mais qu’en sera-t’il de l’Italie, de l’Espagne, de l’Irlande… puis un jour de la France ? L’Allemagne finira-t’elle aussi par être complètement plombée ?

    Dans le même ordre d’idées, on voit des pays qui empruntent un montant comparable ou supérieur au service de leur dette. Là encore, cela me semble relever de l’acharnement thérapeutique ; dans une telle situation, à moins d’un miracle (qui ne peut arriver qu’après une situation catastrophique comme une guerre), aucune croissance ne peut sauver la situation.

    Cela fait plusieurs mois qu’on nous répète que « les dix jours qui viennent seront cruciaux pour notre destin », et tout ce à quoi nous assistons, c’est une lente, inexorable agonie. La lecture de ce blog me donne parfois un peu d’espoir, qu’une autre voie, meilleure pour presque tous va naturellement s’imposer, mais je ne vois pas vraiment cette solution se dégager.

    1. Très bonne question… Mais à gagner du temps, voyons !!!
      La partie est jouée, pliée depuis 2008. Simplement la majorité ne le sait pas encore. Le jour où elle s’en rend compte, où une masse critique de personnes s’aperçoivent qu’elles sont ruinées (ou que leur retraite n’existe plus, etc..), il y a un risque majeur de graves trouble sociaux, ou autres (j’emploie des périphrases…). Il est très important aux yeux de l’Histoire de ne pas être celui qui sera désigné comme responsable lorsque cela va craquer aux coutures.
      Il y a un abruti qui a dégoupillé une grenade dans une pièce fermée, chacun se la repasse et surtout, surtout, il ne faut pas être celui qui la tient en main lorsqu’elle explose… Lehman Brothers en 2008, et combien de crises désamorcées depuis (et à quel prix ??), la dernière en date étant Dexia (à quand la suivante, et surtout pourrons-nous payer le prix pour éviter l’enchaînement ?).
      Chouette jeu, hein ?!?
      Les abrutis (escrocs, vampires, tout ce que vous voulez) ce sont les banquiers d’affaires, la grenade c’est la masse d’actifs toxiques et CDS qui se cachent dans les bilans des banques, des Etats, hedge funds, communautés locales, etc (l’estimation des montants varie de 30.000 à 50.000 MILLIARDS de $…), et les pauvres types qui se la refilent en priant, ce sont les Etats qui ne savent plus quoi faire en attendant que tout implose…

  22. 23 octobre ou pas : c’est fini depuis longtemps. Ici ,ces jours qui viennent ,les « décideurs » ( appelés parfois « responsables ») s’apprêtent à lire les oraisons funèbres. Oraisons qui nous concernent Tous. Eux avec nous = et c’est une bien piètre consolation.
    Toutes les voix autorisées reconnues,sérieuses (Stiglitz,Lordon,Jorion,Leclerc ….Todd ,Badiou à sa façon…et beaucoup d’autres) nous disent juste :
    Et c’est FINI …;la gabegie des Etats,des banquiers,du système.
    Dès maintenant ,et très gravement,il ne faut plus compter que sur nous mêmes ,sur les potagers,et ,si possible ,le toit. Agir avec la Famille,les Vrais (et rares) amis. Il peut s’agir de collègues au travail,dans l’immeuble…
    Jour pour jour et avant le mois de mars : nous aurons sérieusement entamé la survie ET la construction du Monde nouveau.

  23. Germanicus.
    « Et mettre de l’ordre financier dans l’écurie d’augias nommée Union Européenne. »
    Si les pays hors Euro allaient mieux, je te dirais d’accord. Mais…

    1. La Suède, le Danemark, la Pologne… Bin oui, ils se portent mieux.
      Le RU non, mais c’est normal, vu que c’est le pays qui est allé le plus loin dans la démolition néo-libérale et l’endettement des ménages…

      1. En effet, Amster Damois.
        Le Restaurant Universitaire nourrit mal. Et pas seulement parce que je l’ai fréquenté.
        Utilises GB, car l’ « union » est branlante.
        Connaître l’ennemi est la première victoire.

    1. Olivier Delamarche est une grande gueule qui n’a de cesse de dire : »putain attention l’apocalypse est pour demain… » Puis demain arrive et toujours rien. Cela ne l’empêche pas de nous faire le coup tous les mardi. Il y a 15 jours il voyait le CAC 40 à 2300-2400 points… No comment ! Mais bon il peu avoir de l’espoir puisque même les montres cassées donnent l’heure juste deux fois par jour. Il finira bien une fois par avoir raison.

      1. Avez vous le logo du CAC40 sur votre slip?Est ce votre seul sujet de conversation dans la vie?Rdv après le Gvain..à mon avis vous allez nettement moins rire car absolument rien n’est réglé.Vous allez m’expliquer comment avec plusieurs années de rigueur,de récession voire pire devant nous,des sociétés pourraient gagner plus d’argent vu que cela semble être votre référence unique?Soyez deja satisfait si l’Euro et ou l’Europe existent encore.La rigueur n’a jamais crée la moindre croissance,cela se saurait.

        http://www.zerohedge.com/news/and-once-again-german-french-dischord-threatens-scuttle-european-bailout-reports-ap

      2. Ce n’est pas ce qu’il a dit il y a 15 jours!

        Le CAC IRA vraisemblablement a 2300-2400 (sans manip de dernière minute, etc…). Comment voulez vous qu’il en soit autrement? C’est une évidence. Nul rapport avec le fait d’être optimiste ou pessimiste. Et en même temps on s’en fout complètement…
        Les ingénieurs SAVENT quand un système est en phase « critique » et qu’il est condamné à se rompre. Ils ne peuvent toutefois pas prévoir le momentum. On ne les taxe pas de Nostradamus pessimstes pour autant. Un peu de bon sens!
        Votre pseudo ce n’est pas « optilmiste » c’est « irrationnel ». Persister à dire que 2+2 ne font pas 4, on n’appelle pas ça de « l’optimisme ».

      3. Ce n’est pas la rigueur qui est responsable de la situation actuelle en france mais plus de 30 ans de gabegie de l’Etat providence. Mais nous serons bientot sauve car F Hollande va bientot reenchanter la France. Ha, ha, ha.

      4. Au fait Madame Irma, tu nous as pas encore dis si tu étais riche.

        Parce que pour l’instant question prévision des indices boursiers, c’est pas encore ça…

      5. @ optimiste

        Vous êtes ma dose de rire de la journée, je dois vous remercier de mettre vos messages si marrant. Vous devriez rentrer dans un cirque, vous y ferez une belle carrière mais je vous déconseille la carrière de voyant car j’attends toujours vos 3400 points du CAC 40 à la fin de la semaine dernière.

      6. @ optimiste

        Vos interventions ne sont pas comme les autres. En vous lisant, on rit, on prend du recul.
        On se dit que rien n’est grave, au fond. Qu’on aurait pu penser ce que vous pensez, écrire ce que vous écrivez, et qu’heureusement on y a échappé.

      7. Optimiste, vous avez une grande qualité : vous êtes optimiste. À lire vos commentaires, c’est bien la seule que vous avez. Mais rassurez-vous : c’est mieux que rien.

      8. Il est amusant de voir qu’on dresse des lauriers à un Olivier Delamarche qui voyait le Cac 40 à 2300-2400 points et qu’on se moque de moi qui avait prévu pour vendredi dernier un Cac 40 à 3400 points. Resultat : autour de 3250 points. Y’a pas à dire il est plus fort que moi Delamarche. Impossible de lutter. A part ça vous devriez envoyer l’adresse de votre site à Wall street car là-bas il ne semble pas comprendre que nous sommes dans l’apocalypse. Il faut vite les prévenir.

        1. @ Optimiste

          Rassurez-vous, entre un Olivier Delamarche qui va papoter tranquillement sur Radio Courtoisie, et vous qui versez dans la béatitude irrévérencieuse trollesque, nos coeurs ne balancent pas : on vous « adore ».

      9. Pourquoi fixer à 30 ans la durée du dérapage ? Calcul trop facile à faire et qui se veut éclairant comme 99% ?

        En fait les informations d’Eurostat montrent que l’envolée des dettes publiques en Europe ( mais il serait intéressant d’avoir des stats mondiales ) a commencé dès les lendemains du choc pétrolier de 1973/74 , soit ,dans les courbes que j’ai pu voir , dès 1977 . Presque partout .

        Le rôle des élus dans l’accompagnement, à titre étatique, de la mécanique qui allait pousser aux crédits irremboursables les simples particuliers , n’est pas à nier .

        Il faut quand même mieux et surtout se demander à qui profite le crime organisé dès cette époque , et qui poursuit sa route : expropriation des individus , ruine des états et des collectivités territoriales , destruction des « blocs  » qui pourraient avoir des armes pour s’opposer au courant spéculatif sans loi , sans maître , sans dieu .

        In speculation we trust .

        Pas de quoi être optimiste .

        Sauf à convenir , avec celles et ceux qui prennent conscience du danger , que ça suffit .

      10. Optimisse, en tout cas avec toi le CAC des commentaires s’envole. C’est bon pour les stats de Julien. Ne nous quitte pas!… T’es notre rayon de soleil…

      11. >Ben ouais Irma, on t’adore ici, et 3250 c’est pas 3400… Et d’ailleurs aujourd’hui ça chute encore.

        Et tu nous as pas dit si tu avais réussi à faire fortune avec tes pouvoirs magiques d’extralucide.

      12. Le CAC est une station météo très capricieuse. Je suis optimiste aussi, mais pas à court terme. Un peu comme le paysan qui sait qu’il faudra passer l’hiver, pour profiter du printemps, éventuellement.

        Delamarche me parait dans une bonne évaluation, on en prend pour au moins 10 ans, à moins d’un miracle. Plus réaliste, ça serait 25 ans, mais optimiste quand même, si sans guerre mondiale, car dans ce genre de configurations, c’est ce qui est parfois arrivé.

        Donc les yoyos de la bourse sont du bruit de fond, du papotage de PMU qui peut éventuellement enrichir quelques chanceux rares. 100% de ceux qui ont gagné ont joué, c’est toujours vrai.

      13. @Juan Nessy: « En fait les informations d’Eurostat montrent que l’envolée des dettes publiques en Europe ( mais il serait intéressant d’avoir des stats mondiales ) a commencé dès les lendemains du choc pétrolier de 1973/74 , soit ,dans les courbes que j’ai pu voir , dès 1977 . Presque partout . »

        Pour être plus précis: depuis que les Etats doivent payer pour se financer, c’est-à-dire ne peuvent plus se financer auprès de la banque centrale.

      14. Optimiste,

        Peut etre que l’ artefact médiatique Delamâche joue très bien son rôle avec ses attributs : son beau costume (le XB777, dont la fonction est « chroniqueur crise grand public Digest » avec habillage optionnel « Boring Cassandra » activé, et fonctions vocales réglées sur le thème « chien fou » (ne pas trop pousser sur les aigus, ça ne fait pas « réel » sinon ). Cet artefact reçoit en entrée le traitement d’ infos financières, et restitue en sortie un produit grand public a texture déterminée dont votre témoignage merveilleux est transmis sans altération de signal ( « Boring Cassandra »)
        Le premier autre chroniqueur qui traite le même flux d’ entrée, avec sa propre analyse, mais sans amplification mediatique, est automatiquement classé par le public dans le groupe a texture « Boring Cassandra », et donc décrédibilisé.

        Quand l’ artefact ne sera plus adapté a la fonction, on mettra un autre acteur dans le costume, Le costume se bonifiant comme le bon vin.
        On a besoin de vous Optimiste, on est tellement heureux de vous avoir, vous êtes tellement irréel, que tous ici essaient de vous toucher pour « vérifier ».
        Si vous êtes un Artefact, chapeau bas l’ artiste !
        Mais quelle est alors votre fonction ? Le rire ?

      15. @Jorion @Alexandre

        Encore deux commentaires qui nous montrent votre tolérance et votre volonté de dialogue avec vos lecteurs, commentateurs, financeurs.
        Ne vous y trompez pas, même si vous aviez raison sur TOUT, vous ne seriez pas en mesure de convaincre une majorité avec ce genre de comportement.

        1. Cher Matteo,
          Je comprends que vous soyez frustré qu’il n’y en ait que pour optimiste… Si vous voulez vous aussi pouvoir profiter de commentaires cinglants, faites un effort et soyez plus incisif ! Promettez le Cac à 5.000 points dans 3 jours, réjouissez-vous des 8 millions de pauvres en France ou des 40 millions d’Américains qui vivent avec des coupons alimentaires, des bruits de botte en direction de l’Iran et de l’impasse politique en Europe, et venez nous dire que tout va bien : vous y aurez droit aussi à votre tour.

          Petite question complémentaire : l’adresse mail « trashcan.spam.poub » est-elle valide ? Je rappelle que pour participer au blog et bénéficier de notre « tolérance et volonté de dialogue » et je rajouterez grande mansuétude, il faut avoir une adresse valide. Merci d’en tenir compte.

        1. @ Matteo

          Mea culpa pour l’adresse mail. Pour le reste, votre obstruction systématique et vos accusations de « mensonges, paranoïa, etc. » ainsi que votre exaspération devant la vacuité proclamée des propos tenus sur le blog m’amènent à penser que votre conception du « dialogue » serait plus à propos sur d’autres sites qui accueillent volontiers ce type de remarques sans que leurs hôtes ne ripostent sur un ton adéquat 😉

      16. nan mais on s’en fout de savoir qui a été le plus près du bouchon.
        Ce qui compte, c’est la compréhensiondes tendances de fond. Vous nous dites: c’est la faute de l’Etat Providence. Ce que je vois, moi, c’est que les quelques siècles de domination occidentale qui s’achèvent de manière abrupte ne sont pas dus à l »‘Etat-Providence », mais à la privatisation du système de crédit, et à la disparité dans la distribution des richesses, associés à une foule de bifurcations dont certaines remontent au Moyen Age. Le problème s’enracine dans la civilisation occidentale elle-même. Alors les prévsions du CAC à la petite semaine… on s’en tape. Ca n’a aucun intérêt.

        Nonobstant, vous avouerez que disposer d’une marge de 400/500 pourcents sans rien fou-tre en empruntant à la BCE pour reprêter ensuite aux Etats/particuliers (sans parler du reste!), et se ruiner quand même, prouve a minima l’absence e supériorité du privé sur le public en matière d’allocation du crédit. (pour info l’industrie pharma c’est une marge bénéficiaire de 30 pourcents je crois, et l’industrie du lait:1 pourcent avec une volatilité de dingue sur les prix, et ces industriels/coopératives « survivent » quand même)

        Ce n’est quand même pas la faute de l’Etat Providence s’ils sont nuls. C’est bien le privé et son irresponsabilité qui nous aura amené à l’abîme! (ca va de paire: « responsabilité individuelle » étant un oxymoron, la responsabilité individuelle n’ayant aucun sens en dehors des relations strictement interpersonnelles : medecin/patient;avocat/client… et encore! Du reste l’idée de « personne morale » fut justement élaborée aux US pour permettre aux « libres entrepreneurs » d’échapper à leurs responsabilité dans les Etats sudistes après la guerre de secession… alors la responsabilité « individuelle » des banquiers, hein…)

        L’Etat Providence tente de corriger l’ iniquité de départ (à la base l’impôt n’a effectivement pas de fonction redistributive: il sert seulement à assurer le fonctionnement des institutions que la communauté politique souhaite gérer): le système devrait être aménagé pour qu’il n’y ait pas à corriger ex post, mais pour que tout soit déjà ok post ante (ce pourquoi je ne suis pas un fan de « l’Etat Providence » stricto sensu, ni de la sociale démocratie du coup). Le fait qu’on en soit arrivé à faire de l’impôt ce qu’il n’est pas, a été rendu nécessaire par l’inéquité de la répartition des avoirs. Sans Etat Providence, le capital eut été encore plus concentré (ce ne serait pas aussi grave dans un autre système où tout ne serait pas fait pour favoriser les détenteurs de ce dernier), et la situation pire encore.
        Autrement dit, l’Etat Providence était historiquement le second best (où en seraient les USA si le dollar n’était pas monnaie de réserve et sans les agressions constantes du pentagone et de la Chamber of Commerce?)? L’Etat minimal, soit disant fondé sur une clause de non-agression, ASSURE sa survie par l’usage de la violence. Ce sont le Pentagone et la CIA qui ont pu permettre aux USA de se passer d’Etat Providence à la l’européenne. Et malgré ça, on voit le résultat…

    1. Non merci… Mise en scène même pas bonne du franc-tireur au franc parler, excité par le sang, monnayant ses crises de colère, dans un environnement médiatico-financier plus que nauséabond (pour rester poli)… Une sorte de Zemmour pour télé-investisseur lambda… Nihiliste jusqu’au bout du coupon… A d’autres.

      1. Vous pouvez le retrouvez dans d’autres « environnements » qui vont conviendront sans doute (il suffit de taper son nom sur google). Je ne fais que relater sa dernière intervention qui en effet se déroule sur BFM TV.

      2. @ Pym

        sur Delamarche

        Je ne veux pas vous embêter mais,

        1) sur Google, je trouve essentiellement des interventions de Delamarche sur BFM TV, BFM Business et BFM Radio. Il y tient d’ailleurs salon tous les mardis, et est présenté comme le franc-tireur de service. D’où mon analogie avec Zemmour, qui a accédé à la notoriété en jouant les homoncules provocateurs.

        2) On le trouve aussi sur Radio Courtoisie, qui ne m’apparaît pas comme un environnement plus sain (l’info était donnée sur ce blog il y a quelques jours par plusieurs commentateurs)

        3) Dans le genre « Tapons sur la Grèce plutôt que de nous remettre en question », BFM fait parfois preuve de beaucoup d’audace. Outre Delamarche, le très énervé Nicolas Doze y va fort. Il nous explique brillamment le 13/09/2011 (cette vidéo à 3’52 ») qu’il faudra bien mettre des militaires dans les rues, un point c’est tout-nom de Dieu-ça suffit maintenant.

        Voilà. Ne m’en veuillez pas si je me méfie de ce genre de caniches frétillants de la queue et du képi.

    1. « Dix jours qui ébranlèrent le monde… »
      Sarko est optimiste…
      A mon avis, avant de passer vraiment à la révolte et
      à une révolution de civilisation, il faudra encore des années de résistance,
      longues et difficiles, mais c’est le prix à payer pour éviter la barbarie.

  24. L’impitoyable réalité pointe
    Quand l’ultime solution
    Fait déjà partie du passé
    Dans ce qu’on n’aurait jamais dû faire.

    On peut s’auto-flageller
    À genoux devant ses remords
    Maudire sa vie
    Et craindre sa mort,

    Ou alors se lever
    Dire que tout ça suffit,
    Chasser ce cauchemar
    Et sourire au soleil.

  25. A tous, j’ai un question à 1 € nouveau à laquelle je ne parviens pas à répondre. Help !

    Si on sait que les banques françaises disposent d’environ 60 milliards (merci de me corriger si je fais erreur) d’euros de dette grecque dans leurs comptes, sait-on à peu près de combien de contrats CDS sur la même dette elles disposent dans leurs escarcelles ?

    La question mérite d’être posée en ces termes puisqu’on sait qu’il a été créé environ 50 000 milliards de dollars de CDS et que ces méchants déclencheurs de cataclysme peuvent considérablement nuire en cas de défaut. Ce qui explique en passant pourquoi les états tiennent tant à éviter un défaut avéré. Mieux vaut dans ce cas négocier des primes de risque (CDS) qu’activer la garantie dont ils sont les détenteurs lors d’un défaut.

    Bref, j’aimerais savoir quel est le risque non pas lié à la dette grecque (qu’on connaît) mais aux CDS sur la même dette.

    Accessoirement, j’aimerais connaître ce risque pour chaque pays si c’était possible.

    A défaut, combien de CDS sur ladite dette grecque a-t-il été émis et pour quel montant total? M’est avis que le rapport doit être de 1 à 100 au moins (chiffre de ma fantaisie mais qu’on voit sur le Web). Donc 60 milliards d’euros de dette grecque = 6 000 milliards de CDS ? Donc autant à payer en cas de défaut de la Grèce ? Mais qui a pris de tels engagements de payer ? Et envers qui ?

    N’y a-t-il pas moyen de menacer l’organisme dont il a été ici un jour question, en charge de valider l’émission desdits CDS, pour qu’il fournisse ces informations ? A moins, à moins que n’importe qui puisse émettre des CDS. Dans ce cas, c’est la roulette russe et j’ai peur. A moins, à moins, qu’on les déclare tout simplement nuls et non avenus, anticonstitutionnels, anti tout, bref illégaux. Le premier qui se lance à les déclarer illégaux serait immédiatement suivi par les autres, non ?

      1. Excellent !

        Ce rapport (pdf – 13 pages sans les annexes) demandé par une commission du sénat US vaut en effet son pesant de cacahuètes!

        Il est excellent en ce sens qu’il ne se limite pas à décrire le fonctionnement des CDS et autres opérations de grès à grès (et il le fait de manière simple) mais qu’il en pèse les avantages et inconvénients pour chacune des parties concernées.

    1. Il faudrait annuler la validité des CDS…(Hors bilan=fraude)
      Le CDS est une arnaque des l’origine. Ceux qui pretendent assurer n’ont pas les fonds pour couvrir les défauts. De fait s’assurer contre le défaut d’un état avec un CDS est loufoque.
      Certains banquiers achetent quand meme ces CDS, parcequ’ils rapportent gros. Certains s’enrichissent avec ça, se fichant de la réelle solvabilité de leurs banques. On produit des CDS pour des sagouins qui volent le contribuable, qui a injecté des trillions de dollars dans le systeme. Ceux qui proposent les CDS, savent déja que ceux qui les acceptent ne seront pas capables de « swaper » .Et ça continue! Et on parle encore de cette arnaque de CDS!
      Comme dans le cas de Madoff, le jeu est de sortir avant que la pyramide de Ponzi ne s’écroule.
      Il est bien certain que ceux qui investissaient chez Madoff, savaient…
      Les banquiers savaient que les subprimes, ces titres de crédits des NINJA étaient insolvables.
      Mais ils l’ont fait quand meme. Ils le savaient en haut lieu dés le départ. Malgrés ce que prétends Paul Jorion qui bossait dans le milieu à l’époque. Peut-etre que lui était naif, mais les autres, surement pas!
      A ce moment la, désolé, le discours de Trichet et compagnie est totalement à coté de la plaque.
      Trichet=Père Ubu…
      Il faut interdire la spéculation, un point c’est tout. A ce moment la Crise est arretée net. Ensuite on peut se pencher sur les problemes sérieux ceux-ci: Les dégats lamentables de la globalisation à corriger
      Raisonner dans cet ancien paradigme néolibéral n »a plus de sens. C’est du suicide.

    2. @ Thom
      Je ne suis pas dans la finance, mais je crains que la réponse soit difficile, car justement, cela fait partie du « shadow banking ». N’importe qui peut acheter ou vendre, de gré à gré, y compris des CDS dit nus, cad de purs paris. Opacité absolue…sur un bien commun, l’argent et le crédit.
      Une fois de plus, les banques devraient être expropriées pour en faire un service public.

      1. Non pas de problème de connection. Krach2011
        Les obligs ont dépassées les 100 % de rendement. Donc la prime d’assurance coute autant que le montant de l’oblig. Donc tu ne trouveras personne pour en acheter. Donc ça vaut 0. C’est un peu comme un turbo qui a touché son strike.

    3. Pour Dexia, par exemple, j’ai entendu ou lu qu’elle possédait 90 à 95 mrds d’Euros de CDS et que la Banque postale devait en récupérer une bonne partie.
      Doit-elle les payer ? A qui ? aux actionnaires privés ?
      Doit-elle leur rédiger une reconnaissance de dettes ?
      Comment le gouvernement français peut-il obliger la banque postale à s’occuper de Dexia ?

      Autre chose encore sur les CDS : N’a-t-on pas écrit sur ce blog en début d’année 2011 que le gouvernement français avait racheté au prix fort 50 Mrds de CDS à la Société Générale ?

  26. Because The Financial Short Ban Was Not Enough, Europe To Proceed With CDS Short Selling Ban Imminently.

    Just because Europe did not learn any lessons with the financial shorting ban which made everything much worse, here comes this via Bloomberg…

    EU LAW TO BAN NAKED SOVEREIGN CREDIT DEFAULT SWAPS WITH COUNTRY OPT-OUT IF RISK TO SOVEREIGN DEBT MARKET — EU SOURCES

    EU SAID TO BE CLOSE TO DEAL FOR CURBS ON NAKED SOVEREIGN CDS

    NAKED SOV. CDS DISCUSSIONS PART OF TALKS ON SHORT-SELLING LAW
    SCHAEUBLE SAYS COSTS OF NAKED SHORT SELLING OUTWEIGH BENEFITS

    http://www.zerohedge.com/news/because-financial-short-ban-was-not-enough-europe-proceed-cds-short-selling-ban-imminently

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/10/18/vers-un-accord-europeen-pour-limiter-la-speculation-sur-les-dettes-souveraines_1589993_3234.html

    Le Royaume Uni envisage un référendum sur l’Europe.

    On Thursday October 27th, the House of Commons will vote on the following motion:

    « This house calls upon the government to introduce a bill in the next session of parliament to provide for the holding of a national referendum on whether the united kingdom:

    A) should remain a member of the European Union on the current terms;

    B) leave the european union; or

    C) re-negotiate the terms of its membership in order to create a new relationship based on trade and co-operation. »

    http://www.telegraph.co.uk/finance/financialcrisis/8782663/Debt-crisis-live.html

    1. Si enfin les Anglais quittaient l’UE, ce serait la fête de Madrid à Bruxelles et de Paris à Berlin.
      Je vote POUR, sans aucune hésitation. Qu’ils restent dans leur misère à la Dickens et cessent de donner des leçons à toute la planète.

    2. B) LEAVE THE EUROPEAN UNION !!
      Et bon vent…! Leur stratégie a toujours été d’en faire partie pour mieux la combattre de l’intérieur.

      1. Qu’est-ce qu’on fera des CDS existants, pléthoriques et hors bilans des banques (je parle des positions nues sur de la dette publique) ? Le but de l’interdiction est noble mais symbolique : le mal est incommensurable et déjà fait. A moins, comme F. Leclercq le propose, de faire tabula rasa du passé. Au fait, M. Jorion : à quand une Charte formelle des principes portés par votre blog ? Ce serait aussi symbolique certes, mais « directement adressable » si j’ose m’exprimer ainsi.

  27. Depuis le temps que vous chroniquez quotidiennement mr Leclerc, vous en pensez quoi des capacités des exécutifs européens à s’accorder?
    Êtes vous pour le transfert de ces capacités au niveau européen (commission voire parlement : exit le conseil), au cas où cette capacité serait insuffisante?

      1. Ah? Pardonnez moi, mais je trouve cette demi réponse étrange.

        Vous ne pensez rien donc de la capacité des états à s’accorder.
        Selon vous, les négociateurs sont interchangeables ; et vous pensez que le résultat de négociations est indépendant des conditions de négociations. Il est clair qu’il ne vous reste plus que le but… : à une question sur les moyens, vous répondez donc par une fin, le reste étant sans pertinence.

        Poursuivre un but sans se préoccuper des moyens, ou des conditions de possibilité, c’est courir en rêvant à mon sens, voire c’est cautionner n’importe quel moyen.

        Il me semblerait pourtant que le but premier, le « quoi essentiel », est une coordination voire une union politique fonctionnelle, c’est à dire la constitution d’un sujet (le « qui » accessoire), non pas la résolution d’un problème économique. Non pas projeter de faire, mais projeter d’être.

        Plus prosaïquement, on résoudrait par enchantement la crise des dettes que la question de la structure politique européenne de décision demeurerait, question que vous jugez accessoire. Jusqu’à la prochaine tempête? (Non, en fait : selon votre raisonnement, à ce moment, la priorité sera le traitement de la tempête.).

  28. je crois tout simplement que notre croissance est terminée , quoi de mieux que d’arriver a l’age adulte ,ok quelques rêves partent aussi en fumée et alors ! l’age de raison est bien aussi , notre planète est au bout du bout ,savoir vivre avec elle ne doit pas être compliquée.Ce soir sur France info I PHONE 4 présentation par un journaliste avec le système de reconnaissance vocale, question du journaliste posé à son tél « est ce que je dois prendre un imperméable , réponse du tél : excusé je n arrive pas a me connecter , le journaliste repose la question, réponse non pas de pluie sur paris ce soir » Houaaaa comme c’est beau , on a toujours la possibilité d’ouvrir la fenêtre et de regarder si c’est couvert , alors inventer un truc fabriqué par de chinois mal payés , désolé je trouve cela stupide de parler avec un machin , COLERE

  29. Mardi 18 octobre 2011 :

    Jacques Delors veut qu’on puisse sortir un pays de la zone euro.

    http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/jacques-delors-veut-qu-on-puisse-sortir-un-pays-de-la-zone-euro-18-10-2011-1385991_240.php

    Grèce : taux des obligations à un an : 179,982 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 2 ans : 76,449 %.

    Grèce : taux des obligations à 5 ans : 30,384 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 10 ans : 24,275 %.

    1. Delors est un Dsk comme toute la « gauche » caviar. Il faut profiter. Nous le savons.
      La gauche grecque ou toute « gauche » mondiale ne remettant pas en cause en profondeur le système est à l’identique (idem Islande), soit, « économique ». Mot exploité à l’extrême. Juste après 6 t’es Mike.
      Ainsi, une certaine normalité émerge du troupeau contrôlé par les US.
      C’est bien.
      Immatérielle-ment votre.

    2. Les taux de rendement équivalent à quel cours pour chaque échéance ? Cela expliquera la décôte dont tout le monde parle (21%, 50 %, 70%…) Merci.

  30. Euh j’ai un doute ;
    Supposons une banque capitalisée à 100 Milliards et des actions à 100 euros .
    8 ans plus tard , elle ne vaut plus rien .
    Question : où est passé le pognon ?
    Pressée comme un citron pour enrichir les actionnaires , les managers et les différents intervenants ?
    Ou l’argent parti en fumée ?

    1. Vous confondez le capital souscrit et appele inscrit dans le bilan et le résultat d’une société.
      Si la banque est capitalisée à 100 milliards d’euros avec des actions au cours de 100 euros. Il y a donc 100 milliards d’euros / 100 soit 1 millard d’action. Si un certain nombre d’actionnaires les vend, le cours peut tendre vers ‘0’. Comme DEXIA, mais il reste toujours 1 milliard d’action entre les vendeurs (très peu a psoteriori) et des acheteurs. Pour cette banque, 1,163 mds d’actions en 2006 et 1,846 mds d’actions en 2010, le nombre d’actions a bien aygmenté sur 5 ans.
      Par contre, les pertes ou charges ou provisions et toute sorte de calculs comptables viendront affaiblir le résultat qui pourra engendrer des pertes avec des milliards d’euros.

    1. Si ça se trouve, BA, je vais peut-être être obligé de te payer une choucroute comme je m’y étais engagé il y a … 2 ans. Ou plus. Le temps passe vite.
      Je suppose que ton obsession soit que je te la paie en Franc. Cela me semblerait logique.

      Donc, soit.
      Dés que nous repassons en Franc, je viens t’inviter dans le resto de ton choix pour une choucroute.
      Je n’ai qu’une parole.

      Et chiche que mon invitation te semble vachement accessoire dans ce cas. Mais ça, ça m’étonnerait que tu te rendes compte…

      1. Tu dois être vachement heureux que nous nous retrouvions dans la même mouise que les Rosbifs. Je me doute, BA. 🙂

    2. POur les obligations France, l’OAT 10 ans a déjà baissé depuis le début du mois d’octobre . Reférence site AFT
      18 Octobre 2011 3.08 %
      17 Octobre 2011 3.12 %
      14 Octobre 2011 3.06 %
      13 Octobre 2011 2.95 %
      12 Octobre 2011 2.91 %
      11 Octobre 2011 2.83 %
      10 Octobre 2011 2.78 %
      07 Octobre 2011 2.71 %
      06 Octobre 2011 2.70 %
      05 Octobre 2011 2.60 %
      04 Octobre 2011 2.54 %
      03 Octobre 2011 2.56 %

      On a dû taper les plus bas historiques avec un taux de 2.56%…

  31. @ Paul Jorion

    Connaissez vous ces trois documentaires sur Bernard Moitessier :

    – la longue route
    – itinéraire d’un marin de légende
    – En course autour du monde….

    Vous devez connaître le personnage… Ces trois documentaires sont excellents…
    Son expérience sur l’atoll de Ahe est racontée dans le deuxième.

    Bernard Moitessier

    1. très bonnes lectures si je peux me permettre. « la longue route » est un livre que je relis toujours avec plaisir. lire Moitessier ces temps-ci ne peut être que bénéfique, même si on a pas le pied marin.

      1. La longue Route, Le Cap Horn à la voile, Un Vagabond des mers du sud… Comme vous avez raison tous les deux. Bernard Moitessier, quelle jolie plume !

  32. L’Europe sévit contre la spéculation visant la dette des Etats

    BRUXELLES – L’Union européenne a décidé mardi soir d’interdire des instruments financiers hautement spéculatifs, appelés contrats CDS à nu, utilisés sur les marchés pour parier sur le défaut de paiement des Etats et accusés d’avoir amplifié la crise.

    Un accord de principe en ce sens a été conclu entre le Parlement et les représentants des gouvernements européens, à l’issue de longues tractations, a indiqué un porte-parole de la présidence polonaise de l’UE.

    Le Parlement s’est battu pour mettre fin à la spéculation sur les dettes souveraines en Europe. L’interdiction des CDS à nu sur la dette souveraine est une grande victoire, s’est réjoui l’élu écologiste français Pascal Canfin, rapporteur du texte, qui s’était battu pour l’interdiction.
    (…)

    http://www.romandie.com/news/n/_L_Europe_sevit_contre_la_speculation_visant_la_dette_des_Etats181020112110.asp

    1. Ça le semble etre une vraie bonne nouvelle !!!
      Même si le texte semble apporter une certaine souplesse…
      Enfin, un vrai bon début en tout cas !

  33. Est ce que le titre ne serait pas mieux en :
    « GROSSES PRISES DE TÊTES ET PETITES PRISES DE CONSCIENCE, par François Leclerc »

    Prisons, prisons, mais sans barreaux.

  34. refelemele : dette impayée se régle par le passé pas par l’avenir , ou la spéculation est passée rien ne revit avant des décennies.
    Salut à tous ceux qui se grattent la tête…..tout est simple.

  35. Vous souvenez-vous de la dernière vidéo du temps qu’il fait de Paul?
    Il voulait nous dire que nous y sommes?
    10 jours… si ça se trouve ça va se faire en 24 heures.

  36. Tant que le monde sera appuyé sur « l’argent but » au lieu de « l’argent moyen », il en sera ainsi..
    Pourtant Géronimo, chef apache, en avait déjà parlé, à l’époque où tout était sacré, les rivières, les rochers, les arbres, les animaux.. A l’époque où l’homme avait encore des limites et prélevait dans la nature, uniquement pour ses besoins.

  37. L’interdiction des CDS à nu sur les dettes souveraines par le parlement européen.Réelle victoire dans la lignée de la these chère à Paul Jorion ou victoire à la Pyr…..? Votre avis ?

    1. C’est très bon, tout ce qui est produit dérivé (débridés depuis Clinton avec des banques qui s’en sont donné à coeur joie jusqu’aux produits toxiques) est à éliminer purement et simplement.. D’autre part, la taille des banques doit être diminuée pour devenir locales.. Des solutions locales pour un bonheur global ..

      Puis je vous signaler que les fourmis, abeilles, guêpes, qui sont des organisations sociales existent depuis 200 millions d’années et ont fait leur preuve face à la nature. L’homme existe quand à lui (selon la science officielle) que depuis 3 millions d’années ?? Il est donc encore très loin d’avoir fait ses preuves face à l’éternité ..

      Pour le moment, nos bergers sont tous complices.. Il faut absolumnet accentuer la rigueur (pour presser les citoyens comme des citrons) pour garder la note « triple A » du maître d’école « adorateur du veau d’or » qui a besoin de remplir ses coffres poussiéreux pour accomplir ses tristes desseins !!

      1. Des solutions locales pour un bonheur global

        Je suis tout à fait d’accord, la réponse à la globalisation se trouve dans le local/ultralocal

  38. Un texte à « retenir »… quand nécessité fait finalement loi :
    http://www.latribune.fr/depeches/reuters/l-ue-va-reguler-plus-etroitement-les-ventes-a-decouvert.html
    Etroite-ment :
    «  »L’Esma n’a pas de pouvoir d’imposer sa décision mais on a une pression politique qui va s’exercer et une pression juridique si le texte n’est pas respecté », a-t-il ajouté. »
    « Il sera ensuite publié au journal officiel de l’UE et commencera à produire immédiatement des effets pour les nouveaux contrats, même si son application pleine et entière devra attendre le 1er novembre 2012. »
    Les US doivent être heureux, là. C’est peut-être même eux qui l’ont initié.

    1. @ Yvan

      Les US doivent être heureux, là. C’est peut-être même eux qui l’ont initié.

      Les US auraient initié ce texte d’interdiction des CDS nus ? Ce serait pas plutôt vaguement un blog francophone qui parle un peu beaucoup d’économie depuis 2007, avec le concours précieux et décisif d’euro-députés pugnaces ? Remarque, je dis ça, je ne dis rien.

      1. Cela aurait été bien, Julien. Car aurait complété ce que j’ai toujours estimer être le but principal du blog, soit, montrer à un maximum de personnes que la finance n’est pas si complexe que ça, que des solutions existent si l’on est un peu moins obsédé par l’argent et aussi, qu’il peut exister une « après-financiarisation » sans passer par la case fascisme.

        Hors, il y a des précédents. Dans cette crise.
        Précédents qui montrent que ces mesures ( ou similaires) ont été adoptées par plusieurs pays fin 2008-début 2009 pour être abandonnées ensuite.
        Dans le même principe, tu vas retrouver la nationalisation des banques lorsqu’elles sont en quasi-faillite, avec dédommagement des actionnaires, puis reprivatisation à des conditions avantageuses toujours pour ces mêmes fameux zinvestisseurs. (ceux qui ont les « moyens » « indispensables »)
        (idem, voir principe des priorités de paiement lorsqu’une entreprise fait faillite, jette un oeil, tu ne seras pas déçu…)
        Lorsque j’écris « responsabilité US », vois d’ailleurs la réaction de Renard, en dessous…
        Nous sommes sur la même longueur d’onde.

        Là, et vu le GEAB cité plus bas, je crois que nous entrons aussi dans une nouvelle période marrante car une diminution du secteur bancaire de 20% peut aussi créer un effondrement surprise. En plus d’une chute spectaculaire des prêts, d’ailleurs. En plus d’une montée du chômage, aussi. En plus d’une récession, sinon. En plus d’une montée des marges sur tous les produits et services, j’oubliai. En plus …
        Ca va nous faire des divertissements, je le sens.

      2. D’ailleurs, je n’avais pas lu plus haut, mais ça vient des Anglais…
        Commencent à avoir sérieusement peur, eux qui adorent la finance.

    2. Faut qu’ils arretent avec leur « régulation/dérégulation ». La régulation (des flux, indépendamment de leur signification intrinsèque) c’est ce qui reste quand on s’est refusé à réglementer (c’est à dire à mener des politiques publiques explicitement fondées sur un ensemble de principes et de valeurs politiques normatives fondamentales, qui font « sens », par conséquent), autrement dit quand on a tout perdu. Réguler c’ets faire de la bouillasse (un peu de taxation des capitaux par-ci, de coupes budgétaires par là, pour maintenir « l’équilibre comptable des flux »… à la limite, au passage, on modifie complètement le sens et la portée de certaines pratiques et institutions, mas c’est pas grave… auant poursuivre le travil de sape jusqu’au bout).
      C’est peut-être un détail, mais l’arrière plan politique n’est pas du tout le même. Parler la langue des 1pour-cents c’est déjà une concession de trop.

      Sinon, est ce que techniquement cela revient exactement à interdire les agents non commerciaux sur les marchés à terme? Ou il y aurait une nuance?

  39. Hi, le GEAB N°58 est disponible !

    Crise systémique globale – Premier semestre 2012 : Décimation des banques occidentales

    http://www.leap2020.eu/Le-GEAB-N-58-est-disponible-Crise-systemique-globale-Premier-semestre-2012-Decimation-des-banques-occidentales_a7898.html

    Extrait 1 : « Pourtant, dans cet environnement de plus en plus chaotique en apparence, des tendances se dégagent, des perspectives parfois positives apparaissent, … »

    Après lecture, j’éprouve quelques difficultés quant aux perspectives positives.

    Extrait 2 : « C’est d’ailleurs l’une des caractéristiques du système bancaire occidental dans son ensemble : ces opérateurs financiers privés (ou cotés sur les marchés) ne valent pratiquement plus rien. Leur capitalisation boursière s’est envolée en fumée. Cela crée bien entendu une opportunité de nationalisation à faible coût pour le contribuable dès 2012 car c’est le choix qui va s’imposer aux Etats, aux Etats-Unis comme en Europe ou au Japon.  »

    Nationalisations à faible coût ? C’est bien vrai, voici un sujet qui a été régulièrement abordé durant toute cette campagne des primaires ! Euh … ah non ?

    Quant au gouvernement, dans 3 semaines enfin 15 jours maintenant tout ira bien mieux. Nationalisations ? pffff balivernes de bolcheviks dixit chopé (ah ces correcteurs automatiques !)

      1. Le problème n’est ni l’Euro ni la Grèce…
        Mais de manière plus évidente il se situe à New York et à Londres,
        et les comptes à analyser en urgence sont ceux de la GS et de JPM .

        On peut perdre son temps à décortiquer les comptes de petits intervenants obscurs…

        Depuis 12 ans GS a été bénéficiaire chaque trimestre… une vraie horloge suisse.
        « Nos résultats ont été significativement impactés par l’environnement extérieur »

        bien sûr.

      2. Le problème n’est ni l’Euro ni la Grèce…
        Mais de manière plus évidente il se situe à New York et à Londres,
        et les comptes à analyser en urgence sont ceux de la GS et de JPM .

        On peut perdre son temps à décortiquer les comptes de petits intervenants obscurs…

        Depuis 12 ans GS a été bénéficiaire chaque trimestre… une vraie horloge suisse.
        « Nos résultats ont été significativement impactés par l’environnement extérieur »

        ça va mieux en le disant !

  40. J’étais à la réunion de l’intersyndicale des travailleurs locaux d’ambassades (à Bruxelles).
    Ce sont les premiers à trinquer car leurs employeurs ayant l’immunité diplomatique (états) ils pensent pouvoir tout se permettre et certains ne s’en privent pas dans ces temps de budget difficiles. Salaires bloqués ou diminués, supression des 13 mois … Toujours unilatéralement.
    Certains pensent que de travailler pour une ambassade c’est le Top en fait c’est le pire des statuts.
    aucun des avantages des diplomates et pas les droits des travailleurs locaux nornaux.
    Une sorte de zone de non droit ou ni le droit du pays de l’ambassade ni le droit du pays hôte ne semble s’appliquer. Bien sûr il y a des normes minimum à respecter comme l’inscription à la secu mais en pratique vu que les inspecteurs n’ont pas accés aux locaux c’est souvent n’importe quoi.
    L’autre problème c’est le changement des chefs tout les 3 ans. 3,6,9 ans tout vas bien, puis un chef décide unilatéralement de tout changer (parfois juste pour créer le b**** et être rappelé au pays). Bref si on vous propose un job dans une ambassade prenez vos renseignements.
    http://www.ambactus.be

  41. Gros malheurs et …Si petite prise de conscience car … Si, à cet instant, grâce à  » gogol  » et « fesses book, » tous les « actifs » du monde voulaient bien se donner rendez-vous jour J, heure H afin de cesser de travailler pendant 10 petits jours, tous ces vampires qui nous suçent notre énergie retourneraient d’où ils viennent, à savoir, dans les ténèbres….Mais bon, c ‘est sans doute pas encore l’heure…;-)))

    1. Bonjour,

      Eh non on ne peut pas demander à des truffes de réfléchir ca serait trop facile!

      Le cheptel bétail travaillant pour les multinationales est le résultat d’ une sélection fine et programmée :absence d’ esprit critique et d’ initiative, incompétence et prosternation devant grand Maitre Gourou PDG. ( Heu…. c’ est lui qui me donne à manger! )

      Réfléchir c’ est tellement difficile et tellement plus facile de regarder TF1…

      1. Le cheptel bétail travaillant pour les multinationales est le résultat d’ une sélection fine et programmée :absence d’ esprit critique et d’ initiative, incompétence et prosternation

        vous touchez du doigt quelque chose d’important. ( depuis la financiarisation des grands groupes ).

        ceux qui refusent le moule seront « tués ».

  42. Si j’ai bien compris nous sommes enfin arrivés à la phase
    dite de « l’atterrissage en douceur ».

    Juste un détail : merci de signaler au pilote que nous volons sur le dos.

  43. seule solution : la planche a billet, remboursement TOTAL et immediat de la dette en monnaie de singe a tous les creanciers de l’etat qui ont crus que l’etat etait une vache a lait. le citoyen ne peut pas accepter ce mecanisme qui consiste a ce qu’une banque centrale prete a 1% aux banques privees qui elles repretent immediatement a 8% a l’etat. 3 gros avantages : l’euro est bien trop fort, il doit baisser. 2ieme avantage plus de dettes donc plus besoin d’emprunt pour payer les interets des anciens emprunts colossaux, plus besoin de s’approvisionner sur le marche de maniere importante pour se financer, donc rien a faire de l’avis des agences de notation ! pas besoin d’avoir fait une these d’economie. ma grand-mere qui gere le budget des courses le comprend !

    1. Been, oui, Le Bouché. Mais même cela ne fonctionnerait pas : regardes ta solution qui est appliquée en GB….
      C’est pas le pied, chez les Anglais…

    1. Si on commence à entendre des voix discordantes dans ce concert de voix autorisées ça va devenir rock’n roll.

  44. Ce matin,19/10/2011, à la radio, interdiction en Europe des CDS à nu !
    un petit pas pour l’Europe . . .
    il reste à interdire :
    page 92 et suivantes du programme du Front de Gauche
    _______________________________________________

    Instruments financiers
    – Agrément public obligatoire pour tous les produits financiers anciens et nouveaux.
    – Limitation stricte de la titrisation (aux seuls cas où elle présente une utilité économique ou sociale effective) et interdiction de toute
    titrisation «en chaîne» (composition de nouveaux instruments à partir d’instruments financiers constituant déjà une titrisation d’actifs
    sous-jacents).
    – Interdiction des ventes à découvert et des produits dérivés1 dont l’actif sous-jacent ne participe pas au financement de l’économie réelle.
    – Stricte limitation de l’effet de levier sur l’achat d’instruments financiers.
    – Élaboration d’instruments alternatifs d’assurance mutuelle contre les risques de change ou de taux.
    – Limitation et taxation des rachats d’actions par les sociétés.
    – Interdiction des crédits rechargeables et remplacement obligatoire des crédits en cours par un prêt à taux fixe plafonné.
    – Interdiction des hypothèques en garantie des crédits à la consommation.
    – Réglementation du crédit au logement (taux fixe et marge fixe sur taux de base de la BCE).

    Banques et opérateurs financiers
    – Spécialisation et séparation des banques de dépôts et des banques d’affaires et d’investissement; les premières ont pour seules fonctions
    de collecter les dépôts, distribuer des crédits et gérer les moyens de paiement.
    – Soumission de tous les opérateurs financiers à une réglementation publique stricte afin de prévenir les logiques spéculatives.
    – Saisie partielle ou totale du capital des institutions financières qui portent atteinte à la sécurité du système financier ou agissent
    délibérément contre l’État en contrevenant à la réglementation.
    – Nouvelles procédures pour traiter les défaillances des établissements financiers. En situation de crise financière, l’État n’intervient que
    pour protéger l’intérêt général et les biens publics. Il ne protège pas les spéculateurs et les établissements financiers contre la perte de
    leurs capitaux et de leur patrimoine. Il protège en revanche la société et l’économie nationale contre les dégâts collatéraux que pourrait
    engendrer la défaillance des opérateurs financiers (reprise des dépôts éventuels et crédits socialement utiles par le secteur public
    bancaire, sécurisation du crédit interbancaire et des crédits aux entreprises non financières, etc.). Le droit et les procédures relatives aux
    faillites et aux nationalisations d’entreprises défaillantes doivent être adaptés conformément à ces principes.

    Marchés financiers
    – Interdiction des marchés de gré à gré (accord libre entre deux opérateurs) et réintégration de leurs opérations sur des marchés organisés et réglementés.
    – Agrément public des opérateurs intervenant sur les marchés de produits dérivés.
    – Suppression de la cotation en continu et restauration du fixing quotidien sur les Bourses.
    – Contrôle public et taxation des mouvements de capitaux (hors opérations courantes) entre l’Union européenne et le reste du monde.
    Interdiction des transactions entre les opérateurs européens et les places financières off shore, et prohibition des paradis fiscaux au sein
    de l’UE.
    – Création d’une Agence européenne de sécurité financière chargée de contrôler le respect des réglementations sur les instruments, les
    opérateurs et les marchés financiers. Cette agence pourrait en outre assurer une fonction d’évaluation et de notation des institutions
    financières.

    1. Ha, ha, ha… Je suis de bonne humeur ce matin. Primo depuis quand une décision du Parlement européen à une quelconque importance ? Cela se serait tout de même… Secundo, la véritable information et l’ébauche d’un accord franco-allemand sur le renforcement du FESF. On va vers la bonne direction. Tertio, un des grands pontes de la FED vient de déclarer qu’il fallait rompre avec le pessismisme ambiant car la les chiffres de la croissance aux USA pour le troisième trimestre vont agréablement surprendre. Ce que semble d’ailleurs anticiper Wall Street. Bref, l’optimisme semble revenir à la mode outre-atlantique. Désolé les gars vous avez du souci à vous faire.

      1. Je ne sais pas ce que tu prends mais c’est de la bonne.
        Toutes les stats américaines sont manipulées (voir shadowcasts pour lire les chiffres calculés en consistance avec les indicateurs antérieurs – nota, je n’ai pas dit qu’en Europe ce n’était pas le cas). Ainsi les ruminants auront le loisir de pousser des oh et des ah à la première « bonne » nouvelle. La foi c’est bien, mais ça confine des fois à l’aveuglement.
        La Fed et Helicopter Ben sont pour moi à écouter… dans un miroir : il faut inverser l’intégralité du message ! En clair : on panique parce que les chiffres sont une vraie cata, et qu’il faut absolument faire croire qu’ils sont bons.

      2. ah, si c’est une question de mode, ça change tout.
        Les travailleurs pauvres, les chômeurs, les coupons alimentaires c’est juste une mode.

      3. Accord sur le FESF démenti .

        BRUXELLES (Reuters) – Aucun accord n’a pour l’instant été conclu sur un relèvement de la capacité financière du FESF, le fonds de sauvetage de la zone euro, ont déclaré mercredi deux hauts responsables de l’Union européenne.

        Démentant un article du quotidien britannique Guardian selon lequel la France et l’Allemagne se seraient mises d’accord pour multiplier par cinq environ la capacité financière du FESF en la portant à plus de 2.000 milliards d’euros, l’un des deux responsables a déclaré : « C’est faux. Il n’y a pas d’accord. »

      4. « On va vers la bonne direction »: Un responsable du FESF, pas d’bône humeur ou quoi c’uilà, a souligné qu’il n’était pas simple de multiplier la capacité du FESF, actuellement de 440 milliards d’euros. « Il est naïf de penser qu’on peut faire ce genre de calcul et arriver à un joli chiffre rond de 2 000 milliards. Ce n’est pas aussi simple que cela », a-t-il dit. Mais puisque les ordres suivent pour pomper ce qu’on peut, business as usual, c’est extra haha++
        http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/10/19/paris-s-appreterait-a-vendre-des-fregates-a-athenes-berlin-proteste_1590082_3214.html#xtor=RSS-3208

      5. Continuez, c’est très bien qu’ il ai quelqu’un qui joue le rôle de « Lou ravi » comme on disait dans les villages de Provence autrefois. Il y a tellement de prophètes d’ apocalypse par les temps qui courent…
        Ceci dit nous sommes tous des optimistes, ne serai-ce que par nécessité. Car si nous pensions en permanence à notre condition de mortel, nous ne ferions plus rien.
        Cependant je suis persuadé que la majorité des « pessimistes » qui contestent les dérives actuelles sont des amoureux de la vie, trop amoureux pour supporter qu’elle soit défigurée par des prédateurs et charognards sans foi ni loi qui sont plus animés pour parler en termes freudiens par la pulsion de mort « Thanatos », que par la pulsion de vie « Eros ».
        Pour le reste nous avons tous aimé les contes féériques, où tout se finit par « Il se marièrent, eurent beaucoup d’enfants et vécurent longtemps heureux. », nous avons tous aussi cru au Père Noël, et nous avons en nous la nostalgie de l’innocence de l’enfance. Ah que la vie serait plus simple si nous ne grandissions pas!
        Mais il y a aussi des contes avec des ogres très méchants, et des fées Carabosse très vilaines, ces contes terribles sont faits pour préparer l’enfant à la vie d’adulte qui malheureusement tôt ou tard mettra fin à cette fraîche innocence.

      6. ah, si c’est une question de mode, ça change tout.
        Les travailleurs pauvres, les chômeurs, les coupons alimentaires c’est juste une mode.

        sont-ils taquins quand-même ces yankees !

  45. François Leclerc en a rêvé, certains non-alignés le feront peut-être un jour:

    IBSA: UN Security Council must reform – October 18 2011

    http://www.iol.co.za/business/international/ibsa-un-security-council-must-reform-1.1159689

    South Africa, Brazil and India on Tuesday called for the reform of the United Nations Security Council, saying the body did not reflect the realities of the modern world.

    Brazilian President Dilma Rousseff, speaking at the India Brazil South Africa (IBSA) summit in Pretoria, said the UN security council “needs more legitimacy”.

    President Jacob Zuma said the body was “skewed in favour of the developed North”.

    Indian Prime Minister Manmohan Singh said the three countries needed to work together on UN issues.

    But he too said that it needed to be reformed.

    “The United Nations Security Council must be enlarged to reflect present day realities.”

    All three leaders called on European Union leaders to resolve the sovereign debt crisis that was having a knock-on effect across the globe.

    Rousseff said: “We need a credible agreement to prevent the crisis from getting out of control.”

    Proper regulation of the financial systems could no longer be delayed.

    She called for peace in Syria and criticised the action of NATO in Libya.

    Armed intervention in Libya had not brought about the peace that was needed in the North African country, she said.

    In his opening remarks at the annual summit, Zuma also called on all three countries to work together in fighting piracy in the Indian and Atlantic oceans. – Sapa

  46. Assez long commentaire de votre billet sur Fr culture , ce matin . Ils devraient le faire tous les matins …le commentaire -résumé m’ a semblé clair , concis , un tantinet élogieux …ça nous éviterait de lire tout le billet .

  47. Julien Alexandre
    18 octobre 2011 à 23:29

    Les US doivent être heureux, là. C’est peut-être même eux qui l’ont initié.
    Les US auraient initié ce texte d’interdiction des CDS nus ? Ce serait pas plutôt vaguement un blog francophone qui parle un peu beaucoup d’économie depuis 2007, avec le concours précieux et décisif d’euro-députés pugnaces ? Remarque, je dis ça, je ne dis rien.

    JULIEN, JE PENSE COMME VOUS QUE C’EST UNE VICTOIRE DE CE BLOG.
    en entendant la nouvelle sur France Inter ce matin, j’ai dit tout haut : MERCI PAUL !

  48. Le Guardian est un tabloid selon cercle finance 🙂 :

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=e9b33a80f5f25c5627a6a469d9b718bc

    « Wall Street s’est enflammée hier au cours de la dernière heure de cotations sur la rumeur – véhiculée par le tabloïd ‘The Guardian’ – d’un accord franco-allemand visant à donner un nouvel effet de levier au FESF, dont la force de frappe serait portée à quelque 2.000 milliards. »

  49. Il n’existe pas de remède global . Il n’y a que des solutions choisies . Pour un riche , ou très riche, passer le chas de l’aiguille, est douloureux . Suivre une autre voie – qui n’est somme toute qu’une modification de sa conscience, et de ses choix- et abandonner tout ce qu’il croyait bon, parait un défi impossible , et pourtant, c’est la seule . Encore faut-il qu’il en ait été informé, de sa pauvreté, de cette indigence où il se maintient, et entraine les autres , dans son inconscience .
    Et si cet homme est à quelques milliards d’exemplaires , forcément, on en mesure les effets: Un monde déséquilibré, sinon déjà en rupture, n’ayant pour seul espoir que la terre comme tombeau.
    Et pourtant, l’homme a du génie. Un génie l’habite dont il se sert à des fins qui le minent, ou l’asservissent en lui donnant l’illusion de sa liberté, de sa grandeur. Gloires éphémères et cycles divers, grandeur et décadence, dépressions , etc.
    Si nous ignorons le pourquoi du comment, les motifs de notre présence en ce bas monde, et les milles manières de retrouver une grâce qui ne soit pas une farce, ni un miroir factice de notre « être » , un diamant auquel tout le monde aspire , comme richesse réelle ou symbolique, eh bien, nous succombons dans la pauvreté tangible de celui qui perd tout, parce qu’il ne s’est pas retrouvé.
    C’est simplement ça le problème d’homme , un égarement temporaire des clefs de son destin, et sans doute ces clefs ont étés confisquées , mais c’est « passé » .
    pour demain, il faudra , à mon avis, envisager un réveil pour tous , par tous, à tous les niveaux.
    Ce processus est en cours . Tout le monde est détenteur de secrets , de trésors cachés, de lumières et de beautés . c’est ça qui , échangé, favorise la richesse .
    autant dire que vu sous cet angle, il n’y a plus de domination possible . il ne devrait y avoir que des accomplissements .

  50. De toute façon l’equation est simple. Ne serait ce que pour maintenir le volume de crédit les baques doivent obligatoirement se recapitaliser :
    les banques doivent soi
    1)emprunte des fond a la BCE, ou la BCE lui fait cadeau de ces fond « comme le fait la FED, en pratiquant un taux de 0% et en considerant le pret comme un actif alors que cela reste un passif » (donc pas d’augmentation de fond propres)
    2) vendre des actifs ( pas d’augmentation de fond propres, si pas de plus value)
    3) recapitaliser, augmenter le nombres de ses actions et diluer le prix de celle ci. (pas d’augmentation de fond propres, puisqu’il y a dilution du prix de l’action)

    Donc dans le cas ou la capitalisation, fond soi disant propres,des banques devait être stable « ni augmenté ni diminué », l’emission de credit devrait lui être nul, étant donné que l’emission de credit depends directement de la quantité de fond propres est qu’il ont deja été utiliser dans le passé.

    comme l’emmission de credit est proportionel « soi disant » au quantité de fond propres disponibles (tous actif confondu 🙂 🙂 ) , chaque nouvelle emission de credit reviens donc a faire baisser le ratio de fond propres et a augmenter ls risques systémiques des banques continuant a emettre du credits aux dela de leur ratios.
    Normalement l’emission de crédit aurait du s’arréter depuis 2009 hors il n’en est rien est le systeme devient de plus en plus risquer.

    C’est bien la pénurie de credit qui inquiéte le marché et tout particuliérement les états fortement endetté qui se servent des nouveaux crédit pour rembourser le mominal des dettes précedentes, faire de la cavalerie en language économique.

    Donc les état empruntent aux banques pour leur prétter a nouveaux.
    emprunt des états envers les banques :
    banques = – x nouveau credit
    etats = + X nouveau cash 🙂 🙂
    pret des états aux banques :
    banques = + x cash – x credit = 0 donc toujours pas de fond propres
    états = 0 cash + x credit a rembourser par le contribuable 🙂 🙂

    Mais comme le – x credit n’est pas conptabiliser comme un passif, car garanti par les états, ou par des CDS  » 🙂 🙂 » cela donne + x cash en provenence des états dans la compta banquaire, pour emettre de nouveaux credits. Crédits qui serviront pour la bulle immo et les autres bulles matiére premiéres. Tous cela payer par le contribuable. En fait ont payent des impots pour que les prix continuent a augmenter. C’est pas jolie ça !

    L’etat récupere 20% de plus value sur les nouveaux credit a la consommation est rembourse l’argent que les banques lui prettent a disont 4%, cela laisse donc 15% de plus value pour les états puissent rembourser le prêt.

    Donc voila pourquoi les états tiennent absolument a continuer la machine a emprunt.

    Le probléme c’est qu’un jour ou l’autre les 15% de plus value ne sufisent plus pour faire fonctionner la machine car il y a de moins en moins de travail et de plus en plus de charges pour l’état, donc aucun sur plus pour rembourser le nominal du prêt, c’est la cas de la gréce.

    On en arrive donc a l’austérité, necessaire pour que les états puissent continuer a faire fonctionner la machine a crédit. Mais cette austérité risque de faire l’effet inverse. C »est a dire, faire chuter les revenus des l’états, en cause du chomage et de la diminution de la consommation est l’augmentation des charges sociale et des défauts de paiement et en propulser certains dans le cas grecs.
    les fond non dépenser est épargner par une population soucieuse vont donc augmenter et servir pour de nouveau crédit qui va faire monter les prix est réduire la consommation et les revenu des états.

    C’est la probléme insolvable d’une économie de marché fonctionnant sur le credit plutot que sur la capacité de productions de richesse, fabrication de produits non virtuel et non financier.

    Tous ça pour dire qu’on est pas sortie de la bloucle rétroactive de cette crise est que le pire est devant nous est non pas derriére nous comme ont essaie de nous le faire croire.

    1. C’est ça qui m’a toujours flingué avec toi, Logique.
      Comment peux-tu comprendre aussi bien et écrire aussi mal….?
      Car il y a aussi un minimum de logique dans la Langue française. Et là, tu es plus qu’hermétique. IP 165 minimum.
      Mais bon : c’est loin d’être le plus important.

      Le LEAP a l’air d’être aussi d’accord avec toi, camarade.

      1. La langue française fait beaucoup plus intervenir la notion d’exception que la notion de logique. La langue française cherche beaucoup plus le sens du rhytme et la douceur dans l’enchainement des mots que la logique. Avec toute c’est double consonne c’est accent j’avoue que je m’y perd toujours en plus je ne fait aucun effort pour m’améliorer en français et je relis que trés rapidement. Ca donne obligatoirement un paquet de fautes incalculables 🙂 🙂

        Tant que cela ne géne pas le sens des phrases, c’est deja ça.

      2. Ben voyons, quand on écrit le 19 octobre 2011 à 11:04

        « Cela aurait été bien, Julien. Car aurait complété ce que j’ai toujours estimer être le but principal du blog, »

        on peut la ramener…

      3. Logique :
        « La langue française cherche beaucoup plus le sens du rhytme et la douceur dans l’enchainement des mots que la logique.  »
        de la musique avant toute chose? C’est une vision toute romantique…
        Avant l’anglais, le français était la langue diplomatique : sincère ou non, on disait qu’elle était plus précise et plus claire.
        Manque de pratique à mon avis, plutôt qu’une tare linguistique.

        Je résume ce que j’ai compris : ils ont mal anticipé le creusage/bouchage de trous : ils en creusent leur/notre tombe?

    2. @sylla,

      Oui, il mal compris le creusage et le rebouchage des trous. Disont qu’il l’ont bien compris dans leur interets car si l’état et les banques creusent, c’est le contribuable qui rebouche. Hors cela fonctionne tant que le crédit est facilement disponible c’est a dire lorsque l’épargne augmentent. Mais le probléme intervient lorsque l’épargne est créer a crédit, c’est a dire sans qu’il n’y ait réellement des création de richesse, production d’un bien non virtuel.

      L’économie de crédit n’est autre que la création d’argent a partir d’argent, c’est un peut comme si ont arrivait a créer deux objet a partir d’un seul et d’en comptabiliser deux. Cela n’est tout simplement pas possible avec des biens réel mais devient possible avec une comptabilité virtuel basé sur la magie de l’impression monnaitaire.
      L’état demande aux banques d’imprimer de l’argent pour lui, l’état prette a la banque qui prette a ces clients. les clients consomment et paie des salaire. L’état ponctionne la TVA, les impots et les taxes diverses. Ensuite l’état rembourse la banques avec l’argent des taxes, paie le social et dans le meilleur des cas investi pour le bien commun. Hors lorsque les banques s’amuse a trop utiliser le credit en utilisant les fond de ses client comme fond propres il créer mécaniquement de l’inflation en augmentant la possibilité de consommation. Les prix montent du coup aussi pour les états qui doivent de nouveau faire des credits, de trés gros crédit.
      Lorsque les prix son trop haut et l’économie réel détruite. Les rentrée de l’état ne suivent pas l’évolution des prix et des dépenses. Les états son donc déficitaires et doivent umprunter de plus en plus, se qui fait le bonheur du banquier. Pour conclure les états sont des inconpetent en matiére économique, d’ailleurs aucun de nos politiciens ne provient du monde scientifique, qui sait analyser la réalité, il provienne tous du monde litérraire et juridique qui ne connais que la virtualité qu’est le mot ainsi que le coté virtuel et changeant et maléable du sens de mots.

      Le verbe n’est pas logique en soi il est tout au plus éthymologique, il peut avoir un racine ancien, mais au départ il ne repose sur rien d’autre qu’un consensus virtuel, une decision générale. Mais en aucun cas sur un support réel et physique. la seul physique du mot est peut être le son et l’onde qui lui permet d’exister mais son support ne reste que l’air est rien d’autre.

      1. S’agissant du verbe virtuel dont l’existence n’est qu’une vibration de l’air, je ne pense pas : même une musique peut véhiculer quelque chose, et non seulement le sens est primordial à la vie humaine, mais en plus essentiel à la politique et aux échanges, et donc à plus forte raison à la démocratie (pas de débat ou de dialogue avec juste des vibrations. Si la parole ne peut être le siège d’une vérité, quelque soit son mode, ne serait ce que pour la transmission des savoirs, il ne reste plus que la séduction ou le rapport de force (ce qui je crois n’est guère souhaitable en politique, que ce soit entre les citoyens ou entre les états)). Peut être est ce en désespoir de cause que l’on y croit…mais la durée d’existence de l’espèce humaine laisse aussi penser que l’on ne doit pas se tromper tant que çà (jusqu’ici, çà fonctionne, à défaut d’être Vrai (pourvu que çà dure 🙂 )…

        Que le verbe n’est pas logique ne peut se dire qu’à partir du verbe, et d’un point de vue travaillé par lui à travers le temps et la transmission : la logique n’est pas hors verbe, au contraire, elle en découle (Aristote, le « père » de la logique, la fonde comme réglage de la parole et du dialogue à partir du principe de non contradiction), voire en est la pointe pour certains (ce qui est illogique n’existe pas) : ainsi se constitue ce que les grecs (et d’autres) ont appelé le logos qui procède donc par dialectique (ce qui permet de faire des raisonnements avec des entités non sensibles. La philosophie, la théologie mais aussi la science politique voire les sciences dures (le big bang par ex, ou les nombres mathématiques)).

        « d’ailleurs aucun de nos politiciens ne provient du monde scientifique, qui sait analyser la réalité, il provienne tous du monde litérraire et juridique qui ne connais que la virtualité qu’est le mot » C’est assez vrai (moyennant mon bémol sur la virtualité : on ne parle pas d’égalité de droit ou de liberté politique sur des bases de sciences physiques. Le sens n’est pas nécessairement sensible, cela ne l’expulse pas pour autant de la réalité. Ce n’est pas la science qui vous aiderait par ex dans un débat sur la solidarité ou l’euthanasie je crois. Et la science appliquée au pouvoir, comme unique parole, je pense que ce serait assez totalitaire. La poésie ne parle pas moins de la réalité que la science.).

        « ainsi que le coté virtuel et changeant et maléable du sens de mots. » oui, mais comme ci dessus : nécessaires mots. C’est pour cela qu’il faut se méfier avant tout des sophistes (dont la profession est uniquement de maîtriser la langue et qui se permettent de se mêler des jugements sur le monde ou les hommes, uniquement mus par la volonté de s’imposer dans le débat (nulle visée de vérités par ex) : deux défauts rédhibitoires aux yeux de Platon qui essaya de les écarter (voire de les conjurer : à sophiste, sophiste et demi!) ainsi que pour Aristote (par son invention de la logique)), qu’ils se présentent comme progressistes ou traditionalistes.
        . Et cette malléabilité (qui est un versant de notre liberté) n’est pas vraiment mauvaise en soi, au contraire puisqu’elle permit l’émergence par ex de la logique (elle même diverse : la prédicative et la propositionnelle(un peu la même position philosophique que vous : le terme n’a pas de sens vrai ou faux, seul un enchaînement d’énoncé peut en avoir), pour en prendre deux).

        « mais au départ il [le mot] ne repose sur rien d’autre qu’un consensus virtuel, une decision générale. »
        Euh…après aussi, non? De même notre perspective sur le monde…
        çà me rappelle la position sceptique (Sextus empiricus par ex) : le langage mène à tout et ne dit rien du monde, et donc, l’on ne peut que s’accorder sur des principes (eux même sans fondement autre que l’accord des parties.), des évidences claires et distinctes, aurait peut être bien précisé Descartes.

      2. le verbe une virtualité utile est necessaire a dféfaut d’autre outils. J’ais juste une objection dans votre analyse, « la logique n’est pas hors verbe, au contraire, elle en découle ».

        Sur se point je ne suis pas d’accord la logique n’as aucunement besoin du verbe, par contre la verbe a besoin de la logique pour former des phrases est tenter de décrire la réalité. la logique est l’outil indispensable au verbe et non l’inverse. au temps préhistorique ou le verbe devait être grandement limité, la logique était deja présente dans la chasse la ceuillétte et le déplacemant des populations suivant les troupeaux. La logique analyse ka réalité, elle as surement été utile a aristote a appliquer cette logique a de nouveau outils comme les méthamathique et le verbe, la dalectique.

        le verbe a bien une réalité mais qui peut prendre tellement de forme qu’as lui seul il rete virtuel, pour prendre réalité il doit être utiliser de maniére logique. C’est la structure de la phrase qui a besoin de logique le verbe ou mot ne sera jamais la chose. C’est dans se sens que je parle de virtualité. Il en va de même pour la musique, beaucoup de musicien trouver les accord majeur comme des accord jouyeux hors le bleus n’est qu’une suite d’accord majeur mais il n’as rien de jouyeux.

      3. tiens, çà ne passe pas?

        à Logique :

        Je n’ai jamais compris cette histoire de trou à reboucher : un emprunt de x sera remboursé en fait x+y, y étant à aller chercher dans l’économie. Une fois remboursé au préteur, le y retourne normalement (?) sur les marchés (x est « détruit » je crois). De plus les préteurs sont en permanence à l’affût d’un y plus élevé, délivrant leurs crédits (les x) à des entités toujours plus « performantes ». Ce qui tient lieu en gros de politique économique pour tous les pays. Plus çà va plus il faut récupérer de la terre du tas/trou du voisin(qui fait de même) pour reboucher le sien. Mais il n’y a pas de « pertes » (la somme des trous=la somme des tas de terre), si?

        « le probléme intervient lorsque l’épargne est créer a crédit » vous pourriez développer ce point?

      4. à logique
        21 octobre 2011 à 17:51

        Vous voyez la logique comme une et comme un donné naturel, hors histoire, hors culture?
        Et pourquoi donc alors ne serait elle apparue que dans une partie restreinte du monde à une époque précise, dans un contexte historique spécifique, si elle est universelle? Pourquoi donc alors, a t elle évolué d’Aristote à Frege? Les mathématiques eux même évoluent…Je ne sais plus qui ici a parlé de métalogique (censée rendre compte de paradoxes comme celui du menteur, genre : « cette phrase est fausse »).

        Je n’ai pas cette approche naturaliste.

        Le principe de non contradiction s’est imposé avec le temps, formalisé par Aristote dans sa logique des prédicats, à grand renfort d’arguments (de verbe donc). L’implication logique, le principe de causalité sont des expressions verbales avant tout, avant d’être des signes formalisés. Hume par ex ne croyait pas en la causalité nécessaire.
        Et l’implication logique ne dit rien de quoi implique quoi, ni comment, ni pourquoi. La conclusion tirée des prémisses nécessite une définition des termes (des mots donc) et des opérateurs logiques. Voire la cohérence logique n’est pas un critère suffisant de vérité (comme accord d’avec l’expérience.).
        La logique né du langage, de la parole, et sert ensuite d’étalon pour jauger les raisonnements. Leur séparation est une vue de l’esprit « pour les besoins de la cause ». (de même en linguistique lorsque l’on sépare la poésie du reste du langage : on s’en trouve coincé pour rendre compte de la moindre métaphore, de la première analogie, figures en fait quasi omniprésentes).

        « La logique analyse ka réalité » pour moi, c’est l’être humain qui analyse, pas l’outil qui sert à rendre compte d’enchaînements de la réalité, réalité d’ailleurs largement perçue à travers le prisme culturelle.

        « le verbe a bien une réalité mais qui peut prendre tellement de forme qu’as lui seul il rete virtuel, pour prendre réalité il doit être utiliser de maniére logique. » Oui, c’est ce que l’on appelle de manière pédante le logos, la dialectique, en gros le raisonnement. La grammaire en est grosse (les noms désignant des objets dénombrables ne sont pas traités de la même façon que ceux indénombrables, les noms de sentiments sont traités différemment de ceux d’émotions, et bien sûr d’objets réputés tangibles, par ex).

        Juste pour chipoter :
        « beaucoup de musicien trouver les accord majeur comme des accord jouyeux hors le bleus n’est qu’une suite d’accord majeur mais il n’as rien de jouyeux. » le blues, ce sont les gammes pentatoniques mineures+la « blue note » (un musicos sur le blog pour la définir?)

      5. Bon je vais essayer de répondre dans l’ordre.

        Partons de (x+y), x étant le capital et y l’interet. Lorsqu’un crédit est emis, il l’ais dans un rapport de X crédit émis pour 0.1X de fond propres. C’est X de nouveaux credit vont être crédité sur le compte de l’empunteur. Une fois que l’empunteur a payer avec l’argent du crédit l’objet de ses désir ou besoin, l’argent se retrouvera sur le compte du vendeur et au final sur le compte d’une banque, imaginons que l’emprunteur et le vendeur est la même banque. La banque qui avait 0,1x de fond propre se retrouve avec 0,1 de fond propres de départ + X de credit + X de fond appartenant au client. Hors comme la banque a le droit de se servir du dépot du client, elle a 1,1x de fond propre est peut donc emmettre 10x de nouveau credit sachant que 0,1 x a déja été utilisé pour le premier empunteur. En gros le credit est un jeux dangereux car il demande de plus en plus de fond propres, hors en mélangeant fond propres provenant du travaille, de la production et appellé « épargne » et les fond propres ayant comme origine un crédit, une bulle de crédit apparait obligatoirement.

        D’un certains point de vue ont peut considérer que l’argent du credit sera rembourser a T+n années, mais la probléme est que l’argent est disponible tout de suite est peut donc servir a emmetre de nouveaux creditx. C’est a dire qu’une augmentation des crédits va impliqué une augmentation des credits, ponzy new génération.

        La masse monnaitaire disponible au temps T et qui doit être remboursé aux temps T+n années est en perpétuel augmentaion. C’est un pari sur l’avenir qui est fait, mais dans le cas de l’abus il y a un momment ou les prix sont tellement haut est les calculs d’interet tellement variable que chaque defaut de paiement entraine avec lui X multiplier par 10 defaut de fond propres. Puisque chaque X nouveau credit = 0,1x de fond propre en banque.

        Le credit est une machine viable tant que le credit provient de l’épargne. A partir du momment ou les banques peuvent utiliser les depot provenat de crédit comme des fond propres. Il est évident qu’il vont en abuser car a chaque nouveau credit il vont se prendre y d’interets sur des somme qu’ils n’ont pas. Donc le gros probléme du crédit est d’avoir permit l’utilisation de dépot ayant comme origine un credit. Là c’est la machine a ponzy qui fonce a fond la caisse vers l’abime. voir les US (390 banques en faillite depuis 2009) est c’est pas fini.

        C’est vrai que pour moi cela semble beaucoup plus simple que la grammaire et l’orthographe.
        : ) 🙂 c’est logique 🙂 🙂

        Concernant la réalité du verbe, j’avoue que l’histoire de la logique débute avec les mathématiques. Mais la logique des mouvements des peuples a la poursuite de déplacement des troupeaux en a été la base. Est c’est cette base qui c’est tranmise sous forme de mot, solstice d’ete et solstice d’hiver sont a la base du raisonement logique, il en va de même pour la reproduction c’est une démarche logique, aucun animal ne va faire naitre sa proginiture en plein hiver, par example.

        M’enfin le mot par contre a une réalité dans l’esprit humain, il peut être assimilé a un objet psychique réelle, certains mots peuvent mettre en trance certaines perssonnes. La virtualité semble être trés proche de notre inconscient est au travers du mot l’inconscience peut agir sur le conscient. Mais la nous rentrons dans une démarche ou la logique n’as pas encore élucidé tous les aspect de la réalité psychique du mot en tant qu’objet spychique et virtuel, puisque l’esprit n’as toujours pas été indentifié.

        Pour le bleues certes, l’utilisation des pentatonique est la regle, mais c’est a ces pentatoniques il y a deux notes qui ont été rajouté la 9# et la 5bemols. En fait la gamme pentatonique peut être vue comme minuer mais cela reste avant tout une gamme majeur avec une tierce mineur et une 5 bémol venu bien apres, ont peut d’ailleurs rajouter la 4 lorsque la pentatonique majeur correspond avec l’accord harmonique majeur, ont peut aussi la mettre avec d’autre accord se qui fait de la gamme bleues un des plus utilisé et une des plus pratiques pour passer jouer OUT. C’est vrai que jouer en mineur la gamme penta est plutot joyeuse. Mais cela va a l’encontre des réference classic.

      6. Je me rends compte que j’ais oublier de répondre a :

        « Le principe de non contradiction s’est imposé avec le temps, formalisé par Aristote dans sa logique des prédicats, à grand renfort d’arguments (de verbe donc). L’implication logique, le principe de causalité sont des expressions verbales avant tout, avant d’être des signes formalisés. Hume par ex ne croyait pas en la causalité nécessaire »

        je n’ais plus de bibliothéque manque de place, donc dans l’imposibilité de pouvoir vous donnez de réference tout de suite. Mais a l’origine le mot est dualiste, il ne se spécialise pas. Il fait juste référence a un état qui peut suivant l’intonation décrite une chose est son contraire. Le mot n’est donc pas a l’origine capable de discours logique, c’est a dire que le support autre que verbale est expresif, intonation n’as pas de réalité. Plus tard aristote est d’autre impose que cette dualité soi défini et impose donc que le verbe le mot est une définition précise, comme en mathématique, le 1 est une unitées il n’est pas dieux ou le grand puissant. Mais il me semble clair que la logique a imposer au verbe son utilisation et non l’inverse. Du coup l’évolution du laguage as été formater par la logique qui implique qu’une chose soi non assimilable a une autre, que la dualité du sens dispairaise et que les vocabulaire s’enrichisse.
        La logique structure le verbe est se n’est pas le verbe qui structure la logique.

        La logique reste pour moi la pierre phillosophale tant recherché, elle nous ammene a la découverte des structure profonde de la matiére et impose a chaque nouvelle découverte un nouveau vocabulaire, donc une évolution du laguage et du mot. inventé de nouveau mot n’as pas de sens si c’est mot ne peuvent pas être représentatif d’une nouveauté physique, que cette nouveauté soi éconoùmique, saciale, ou mathématiques, chaque nouvelle découverte impose un nouveau mot. Mais en aucun cas l’inposition d’un nouveau mot implique une découverte. Et que les découverte ne sont qu’un enchainement de déduction logique sur le comportement des choses réelle ou spychique. M’enfin là ont entre dans un sujet qui est a la frontiére entre pensé est réalité. frontiére que je n’abordrais pas, car cela reste encore du domaine de la recherche donc du virtuel, puisque rien n’as encore été démontré. Mais la logique force a la démonstration donc ont finira bien par comprendre la relation entre l’esprit virtuel est sont aptitude a être logique. La fonction de l’esprit serait peut d’être logique avant tout, est que l’homme physique en explorant son esprit en déduise des outils qui puisse faire le lien entre la matiére est l’esprit. M’enfin je pense que je pousse un peut trop loin, mais il y en a que cela interresse.

      7. à Logique : oky docky! merci de votre éclaircissement.
        J’avais oublié le ratio/fonds propres…
        Euh…d’où l’intérêt de distinguer la monnaie produite par les banques de celle produite par la « puissance publique »? (et donc la banque dans l’exemple reste à 0,1X de fonds propres)
        (et ensuite) d’où l’intérêt de séparer les banques de dépôt des banques d’affaires?

        Oui, le mot est « dans nos têtes », justement : nos
        sinon, pas de communication, de débats, et encore moins de transmission de savoirs.
        Et sans nécessairement avoir de contre partie objective (sensible) en dehors de nos comportements, par ex l’idée de justice. (ou même des concepts de sciences physiques : l’univers, le big bang par ex)

        Par contre l’idée que par ex nous connaissons « instinctivement » les équations différentielles (de même pour l’animal et autres) parce que nous sommes capables de rattraper un objet au vol, j’ai du mal : c’est un ordre de preuve assez mince qui suppose que l’équation est l’avers du mouvement réel, alors que c’est « juste » une expression de notre rapport au monde (c’est nous qui faisons coller la logique à la réalité et qui la construisons comme cela, et non la logique (pas une logique qui serait de toute éternité, qui n’existe pas dans nos savoirs) qui est dans la réalité. Dans votre exemple de la reproduction, c’est la sélection et l’adaptation (dites « naturelles ») qui ont fait émerger des espèces en « phase » avec les saisons ; nous, on a pris (du prendre?) un autre chemin).

        Pour la musique : Je ne chipoterais plus, un bleu comme moi ne peut que se cacher sous la blouse.

      8. Je sui scontent que vous aillez compris mon post sur le crédit, je n’étais pas sur d’avoir été clair en si peut de mots 🙂 :).

        Sinon concernant la logique, vous pensez que « c’est nous qui faisons coller la logique à la réalité et qui la construisons comme cela, et non la logique ». Je pense que l’erreur et là, c’est a dire que, c’est vrai que nous fesont coller la logique aux monde, mais en se servant d’un outils virtuel, le symbole (mots, chiffres ect ..). Dans ma vision des choses la logique est l’outils de base livrer avec l’esprit humain ou animal, cette outil sert pour l’animal a attraper une proie en mouvement a savoir se cacher pour ne pas être repére, c’est un long apprensage qui ne necessite pas de symbole. Pour l’humain les choses sont differente il se sert du mais outil, la logique, pour mettre en relation le réel(le monde) et le symbole créer pour l’identifier est le retransmettre. La logique dans mon point de vue est si qui nous permet de mettre en relation le monde est le symbole et lui donner sens st surtout de partager se sens avec d’autre. La logique résulte de l’expérience est de la mémoire, c’est un outils d’analyse livrer dans le code génétique des epéces. L’espéce ne fait juste que créer de nouveau outil pour utiliser au mieux cette fonction logique. L’homme utilise la logique pour symboliser le réel. Pour vous la création du symbole impose le devellopement de la logique, pour moi c’est la logique qui crée le symbole. Sans fonction logique les symbole n’aurait pas de sens dans l’esprit humain, d’ailleurs si vous voyez un symbole nouveau il vous faudra produire une déduction logique pour lui donner un sens et pour ceux, la logique est donc entérieur aux symboles.

        Je ne sais pas si j’ais été clair…. 🙂 🙂

      9. Je tenais juste a ajouter cela :

        Bien que pour moi la logique soit antérieur a la symbolique, en tant que fonction inné. Cela n’empeche pas que cette fonction, une foi être passé de l’inconscient, attraper un animal en mouvement, au conscient inventer un symbole, puisse se dévelloper pour permetre par example l’utilisation des mathématiques ou de la dialectique. Aristote comm d’autre phillosphe c’est posé la bonne question en pointant sur la logique, comme d’autre plus tard l’ont fait sur la raison et d’autre fonction inné mais qui avait besoin de passé de l’inconscient collectif au conscient individuel pour ensuite se propager vers la conscience collective.

        L’économie devrait être aussi une fonction inné, fonction permétant la survie de l’espéce. Mais pour le momment l’économie n’est vue que comme une fonction de gain et d’accaparement non comme une fonction garantissant le devellopement durable de l’espéce. Cettes idée de l’économie est certes en train de devenir de plus en plus consciente pour une grande partie des individus. Le probléme est que les collectivité son encore divisé sur cette planéte certaines se develloppe sans se sourciller des autres. La conscience a donc besoin de faire un pas en avant vers une fusion des collectivités. Le probléme sera résolu lorsque la direction de ses collectivité sera diriger par des gens soucieux de la collectivité en non pas avec des gens uniquement soucieux de leur individualité, ou égo.

        Une fonction logique inné est la recherche de l’équilibre, sans cette équilibre, alimentaire, spychique, économique, émotionel ou tout simplement pouvoir se tenir debout, l’individu se retrouve confronté a des problémes pouvant être sérieux, comme celui de tomber. Il en est de même pour les collectivités, lorsqu’elle sont trop déséquilibré elles sont confrontés a des problémes sérieux. Et a notre époque les déséquilibres sont de plus en plus important. Il est donc logique de prévoir que tout déséquilibre tant a cherche une position d’équilibre pour pouvoir se maitenir débout.
        Plus le déséquilibre est important plus l’énergie necessaire a son maintient est importante. En cas de désequilibre cronique, se qui se passe en économie, il y a fort a parier que les chance de se retrouver par terre son grande. Le déséquilibre économique ayant pour base le désequilibre de la richesse entre les différent individu, le rééquilibrage ne peut passer que par la volonte des plus riches a partager ou des plus pauvres a allez leur prendre et ne plus leur donner.

    3. Le mot peut aussi avoir un support physique, telle que le papier, le pierre ou tout autre support. Mais le support n’est pas le mot est vice est versa. Le mot restera toujurs virtuel pour celui qui ne sera pas l’interpréter et personne ne pourra le prendre pour le mattre dans une boite. Il n’existe pas de maniére réelle. Il n’existe que par déformation du réel.

  51. Ce qui me gêne dans tout le processus d’analyse de la crise financière, c’est que nous avons l’oeil rivé au très court terme en regardant les phénomènes brûlants et la dernière nouvelle (qui précède de peu celle d’après…).
    Je pense que nous ne rendons pas compte d’un certain nombre de paramètres macro économiques encore plus lourds, qui ont principalement trait à l’énergie (et en particulier le pétrole) qui est le « carburant » du paradigme actuel (toute croissance économique est basée sur une disponibilité d’énergie en particulier à bas coût). Tous les analystes avisés pointent l’atteinte du seuil de la fin de l’énergie pas chère. A partir de là, plus de croissance (en très peu de temps), sur de très longues périodes, et donc fin de paradigme économique (que les scientistes ne viennent pas une nouvelle fois gloser sur les algues ou les panneaux solaires dans le désert, l’offshore profond ou les sables bitumineux ou même le gaz de schiste).
    N’est on pas en train de regarder le doigt au lieu de l’étoile ? Une chose me semble certaine : on n’a pas fini de s’indigner…

    1. @Alistair, 19 octobre 2011 à 09:17 Du pétrole, ils en fabriqueront. Sauf si nous leur prenons leur argent. Il faut donc commencer par leur enlever le pouvoir et leur jouet financier. Alors nous pourrons envisager un développement écologique et durable (je n’ai pas dit ‘croissance’!).

      Avec leur fortune actuelle, ils paient de nombreuses recherches pour la fabrication de pétrole et autres produits à partir de la cellulose et des plantes en tous genres. Lors des Journées de la Sciences à Strasbourg, plusieurs labos exposaient les fruits de leurs recherches. Tout est prêt pour l’industrialisation. L’agriculture et les ressources vertes sont à leur disposition, dans un monde néolibéral. Que l’on manque ensuite de cultures vivrières, c’est le cadet de leurs soucis.

      Il faut donc se battre sur les deux fronts, sans privilégier l’un ou l’autre. Réaliser le changement politique pour pouvoir assurer l’avenir de la vie humaine. Et dans le même temps, convaincre le plus grand nombre de la nécessité du développement durable. C’est la Planification écologique.

      1. Alain,

        Du pétrole à base de cellulose, ou du offshore profond, avec des puits onshore en forte déplétion, ça donne un baril à 250 ou 300 dollars, c’est à dire la fin de l’économie telle qu’on la connait. Ca ne veut pas dire que certains ne seront pas riches, ça veut juste dire que l’avenir sera local ou ne sera pas.

        La démondialisation chère à Montebourg ne se fera pas par de grands traités internationaux, mais parce qu’on arrêtera de transporter des yaourts sur 9000 km ou des iphones sur 20000…

      2. +1 Alistair .
        Ta réponse , Alain V est symptomatique de la « croyance » actuelle en un Scientisme inconscient(toute vraie croyance est inconsciente . Fabriquer du pétrole ? les « craburant » ? Janco démontre que la totalité des terres cultivables ne pourraient fournir que 20% de notre conso voiture actuelle ! …en épuisant a court terme le peu d’ humus qui nous reste .Les sites tenus par des gens compétents ds leur domaine montre que chaque Enr est une impasse .
        Meme sur ce site, la croyance en une déficience de l’outil économique donne de la crédibilité a cette thèse qui est inexacte . Rafistoler notre outil économique qui s’appuyait sur un système « ouvert » ne sert a rien pour un système « fermé ».

    2. Excellente remarque, je pense en effet qu’on regarde le doigt et pas l’étoile qui va nous tomber sur la tête !

      La crise financière n’est rien à côté de ce qui nous attend avec la fin de l’énergie bon marché. Et les émeutes en Grèce nous sembleront bien ténues à côté de l’agitation que cela va créer.

      1. @Marc Levis

        Bouhouhouhhh ! la vilaine étoile mystérieuse ! Va,nous faire bobo à la tête ! Tous au bunker ! Suivez le doigt de Philippulus-Levis-Kercoz ! Zêtes prévenus !

    3. Si vous parlez de la fin prochaine du pétrole (et du gaz), n’oubliez pas de citer également les autres produits fossiles dont l’épuisement des ressources bon marché est également proche : charbon mais aussi uranium, autres métaux non ferreux tels que plomb, zinc, cuivre, etc.

      D’autre part, la production alimentaire dans le monde n’est pas extensible à l’infini alors que la population augmente encore ; de plus, on stérilise (urbanisation, usines, routes) ou soustrait (production de biocarburants) une surface croissante des terres cultivables.

      Notez que je ne parle pas de l’épuisement des ressources des océans, Paul Jorion l’ayant déjà fait récemment.

      Alors, quand nous aurons épuisé toutes ces ressources, comment ferons-nous pour simplement pouvoir continuer à vivre ?

  52. Pour une Europe qui se prétend chrétienne et méconnait les préceptes de base parce qu’elle ne se les applique pas, préférant garder les joyaux de la couronne , ou les lauriers de César, il est manifeste que ces deux mille ans d’errance , et de convoitises trouvent enfin leur échéance.
    c’est la même chose, ou presque dans l’empire du milieu, ou chez les aztèques. Partout le règne d’une brutalité, sans faille ?
    c’est l’œuvre du « Serpent « . Comme ces agences de notations qui donnent le ton des ruines et destructions en cours.

    derrière ces agences, il y a des mains visibles.

  53. Baisse des indemnités journalières lors d’arrêts maladie:

    http://www.renaloo.fr/component/content/article/34-les-dernieres-actualites/5448-les-associations-de-patients-se-mobilisent-contre-la-baisse-des-indemnites-journalieres-.html

    Voilà qui va faire plaisir à Moody’s, mais la bête va en demander plus puisqu’elle est insatiable…

    Tant qu’il n’y aura pas rétablissement de l’esclavage les agences menaceront de dégrader les pays qu’elles ont dans le collimateur.

    A quand la révolution pour mettre à bas la dictature financière ?

  54. Si j’ai bien compris les CDS sont interdits désormais à partir de 2012.
    Mais ceux qui existent sont toujours légaux!
    le problème restent entier sur ce plan.

  55. « Nous serions plutôt indignés, sans se soucier de rencontrer ou non leur compréhension… »

    J’aime beaucoup cette dernière phrase suite aux différents commentaires ces derniers jours des papes de la finance mondiale quant au mouvement des Indignés. Nous n’avons effectivement que faire de leur approbation ou non.
    Merci François encore pour ce « journal de guerre », comme un commentateur de ce blog l’a si bien remarqué récemment.

  56. Quel impact comptable pour les banques et autres entités qui détiennent ce type de positions (CDS à nu sans contrepartie obligataire) ? Le cours va se rapprocher de ‘0.00’ ?
    Cela est déjà le cas pour les CDS grecs à 5 ans qui ne cotent plus. Les acheteurs vont devoir imputer cette moins-value quelque part pour les résultats de fin 2011 ?

    1. Pour le moment d’autres acheteurs se contentent à grand peine d’acheter leur pain quotidien, leur toit et leur chauffage !! Ils sont très loin d’imaginer même l’existence de bouts de papier ou d’écritures appelés CDS

  57. Parier sur un risque en augmentant le taux ( la Grèce 20%..) puis s’il y a risque de non remboursement , augmenter le salaire des Dirigeants (OUVEA à la SG x par 3 etc..) et demander une aide à la recapitalisation VIA les pauvres citoyens de base…et encore ceux qui veulent bien encore payer des impôts sans se hater de défiscaliser, ou ceux qui n’ont même pas le choix…est INDECENT!

    Une civilisation qui n’a pas une ETHIQUE forte…a toutes les chance de disparaitre…sauf si le nombre des indignés augmente OU si les CONTRIBUABLES disent STOP à la privatisation des bénéfices et à la MUTUALISATION DES PERTES DES BANQUES…

    …et que ce soit INSCRIT DANS LE MARBRE.

    …et vérifions un peu les COMPETENCES de ceux qui veulent GERER nos pays et RESPONSABILISONS les aussi comme les Banques…cela simplifiera le choix s’ils doivent vraiment rendre des comptes au lieu de distribuer les « avantages » …

    1. Voilà pourquoi, il faut en finir avec les monnaies ringardes et libeller les prix des produits et services en minutes de bonnes actions accomplies et validées.. Ainsi un kg de pommes de terre ne coûtera plus 1 euro, mais 15 minutes de B.A. validées et inscrites sur un support de paiement individuel et infalsifiable. Le tout placé sous l’oeil inffaillible d’un treillis de caméras placées tous les 5 mètres sans aucun angle mort inobservé. Hors espace intime, quoique nous n’ayons rien à cacher, car étant chacun un capteur différent de la conscience pure !!

      1. Le tout placé sous l’oeil inffaillible d’un treillis de caméras placées tous les 5 mètres sans aucun angle mort inobservé.

        parlez-vous sérieusement, xian ?

        ou êtes-vous allé vous faire laver le cerveau dans d’ étranges officines ?

        =) Totalitarisme, quand tu nous tiens !

  58. http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/10/19/paris-s-appreterait-a-vendre-des-fregates-a-athenes-berlin-proteste_1590082_3214.html

    Tout est dans le titre.
    Donc résumé, on injecte nos euros (des contribuables) dans la Grèce pour renflouer indirectement nos banques et vendre nos armes ???

    On nous prend vraiment pour des c.. et les grecs devraient se calmer un peu avec les Turques.
    Cela étant vu que c’est une ancienne dictature il y a peut être eu un deal avec l’armée a l’époque

    1. Vous constatez que personne ne songe à entamer le surarmement grec. Stratégie otanesque ?
      Devant les menaces de la ‘racaille’ ou des ‘émeutiers’ (nous!), il faut renforcer l’armement. Un grand stade, une bonne mitrailleuse et l’affaire est réglée. L’idée n’est pas nouvelle et chaque pays membre a fait voter une loi légalisant ces méthodes. Mais le peuple sait adapter son action.

      Quel est ce pays qui, en 2011,sur ordre d’un prix Nobel de la paix, assassine impunément en dehors de ses frontières ? Ne parlons pas des guerres officielles.
      Supprimons les armes et le problème de la dette est résolu.
      Quant aux emplois, pour la même dépense, il y a trois fois moins d’emplois dans l’armement que dans les autres secteurs industriels. Messieurs actuels ou futurs gouvernants, voilà une niche !

  59. A tous vous lire (défaitistes et notre cher optimiste), j’ai l’impression que les agences de notation et les « faux chiffres » font le marché boursier qui, lui, fait paniquer et réconforte. Ceci fait le jeu des « boursicoteurs » . BREF: dans la finance presque tout le monde y gagne.
    IL N’Y A DONC PAS DE RAISON POUR QUE LE « SYSTEME » S’ECROULE !!!

    1. Faut y croire, Sergio. Faut y croire.
      Me rappelle un prof d’éco commun avec les HEC qui nous disait que chaque matin, ces « super-têtes » se faisaient un shoot de concentré de complexe de supériorité pour garder le top de leur forme de « Gagneurs ».
      Une recapitalisation des banques forcée, ça te dit quelque chose, coté « solidité »…??
      C’est avec nos sous, tu vas me dire. Et nous sommes généreux.
      Mais faut poser des limites de part et d’autre, parfois.

  60. Le Grand Marini a encore sévit :

    Il préconise, pour contrer l’action des lobbies (sic !!!), une réduction de toutes les dépenses budgétaires ! Ou l’art de faire passer des vessies pour des lanternes !
    Selon lui, l’action, efficace s’il en faut, des lobbies ne passe pas par les gens qui font la promotion des trusts anglo-saxons et vont même jusqu’à les intégrer à notre corpus juridique. Non, selon le Grand Marini, l’action des lobbies se situe au niveau des dépenses budgétaires des états !
    Marini ou l’art consommé de la manipulation…

    1. Le sinistre Marini a été élu à la Présidence de la Commission des Finances
      avec l’appui de la gôche de gouvernement…
      La comédie de l’alternance sur un plateau de fromages.

  61. Toutes ces discutions qui nous mènent pas bien loin !!!
    Je vais vous faire hurler
    Pourquoi ne pas supprimer l héritage ?
    Pourquoi ne pas emprunter à la banque centrale et dire m…e aux banques ?
    Pourquoi ne pas dévaluer notre euro ?
    Pourquoi ne pas pratiquer l enfant unique ?

    1. On pourrait même le baptiser Euro, votre enfant unique…
      Et le dévaluer à sa naissance. D’une pierre deux coups.
      Hurler? Tsss… Tsss…

      1. @ pladao

        J’ai beaucoup de mal à réfléchir à celle-ci : Pourquoi ne pas pratiquer l’enfant unique?
        Pouvez-vous préciser? Réfléchissez à vos réponses…

    2. « Pourquoi ne pas supprimer l héritage ? »

      Jan Bucquoy : « redistribuer les biens après la mort de gens par la loterie ! Ca change un peu la vie, ça redistribue tout, les maisons, les machins et on n’a pas besoin d’une révolution sanglante pour arriver à ça. Simplement d’une loi qui dit : « Droit d’héritage, c’est fini. On redistribue vers un système de Lotto ». La Loterie Nationale peut très bien s’occuper de ça… » 😉

      1. @Fujisan
        Au sujet des héritiers à euthanasier, ou en tout cas à rationner, mais pas seulement, y’en a des qu’ont pas envie de laisser plus que nécessaire à leurs lardons ou au Pentagone et qui n’ont aucune envie de laisser la roue de la fortune décider de l’usage des (gros) restes – 99 % de ses 50 milliards pour mon pote Warren.
        Voir l’initiative « The giving pledge » des Gates et de Buffet, suivie par Bloomberg, Zuckerberg, Georges Lucas, Larry Ellison, … au total 40 milliardaires déjà pour 115 milliards $ de promesses… Objectif : rassembler 600 milliards…
        Un commentaire pas idiot sur le site « politique du possible » :
        http://politique-du-possible.org/?p=759

        (…)Que les plus riches parmi les riches décident qu’il est désormais convenable de se comporter autrement n’est pas un événement fortuit et sans conséquence. C’est un phénomène politique, dont il n’est sans doute pas facile de prendre toute la mesure aujourd’hui, mais que les esprits qui se situent à gauche auraient tort de négliger. Il s’agit d’une attitude nouvelle d’une partie importante de la classe dirigeante.
        Or chacun sait que ce sont les oppositions à l’intérieur des classes dirigeantes qui décident de l’avenir des sociétés. Il est peut- être singulier que ce soit des milliardaires qui décident d’adopter une philosophie différente de l’actuelle en matière de gestion du pouvoir économique, de relations entre classes, et de relations ernationales, mais ce phénomène apparemment extraordinaire ne saurait être ignoré.(…)

      2. @Vigneron
        Merci pour l’article.

        Je ne connais pas assez la société étasunienne, mais je crois déceler dans cette initiative une certaine attitude étasunienne liée au « rêve américain », au « self made man ». Sauf erreur, les taxes sur l’héritage aux USA sont plus élevées que chez nous. Ils semblent aussi moins attachés à la propriété, la maison de famille avec ses souvenirs. Déménager y est plus «facile», sentimentalement parlant… Il serait intéressant que Paul Jorion nous explique les différences entre les attitudes étasunienne vs européenne vis-à-vis de l’héritage, habitus d’immigrant-colonisateur vs tradition dynastique.

        Une autre énorme question qui me semble éludée dans cet article : qui décide de quoi dans ce bazar ? J’y vois un État au dessus des États. On peut faire un parallèle avec le pouvoir temporel de l’Église (qui a un peu perdu en importance chez nous, mais fait un retour en force et reste encore vivace ailleurs) : œuvres caritatives et sociales, enseignement catho, missions évangélisatrices… De même avec les grands-messes caritatives type téléthon et autres sidaction. Sans oublier les nombreuses réceptions et autres happening caritatifs, très habituels aux USA.

  62. Pourquoi les contribuables devraient-ils continuer à financer les partis politiques puisque les lobbies font encore et toujours le financement des hommes politiques ?

  63. la gratuité, c’est pour quand ? ça couterait moins cher que de combler des trous qui n’en valent pas la peine , et s’agrandissent au fur et à mesure qu’on les comble.

  64. Mercredi 19 octobre 2011, vers 13h30 :

    Grèce : taux des obligations à un an : 186 %. Record historique battu.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB1YR:IND

    Grèce : affrontements entre groupes de jeunes et police près du parlement.

    Des affrontements ont éclaté mercredi entre groupes de jeunes et police près du
    parlement grec, dans le centre d’Athènes, en marge d’une manifestation géante
    contre l’austérité au premier jour d’une grève générale de 48h00, a constaté un
    journaliste de l’AFP.

    http://www.romandie.com/news/n/_Grece_affrontements_entre_groupes_de_jeunes_et_police_pres_du_parlement191020111310.asp

  65. « RIEN QUE LA LUMIERE
    Rien que la lumière
    Je n’ai arrêté mon cheval
    que pour cueillir une rose rouge
    dans le jardin d’une Cananéenne
    qui a séduit mon cheval
    et s’est retranchée dans la lumière :
    « N’entre pas, ne sors pas… »
    Je ne suis pas entré et je ne suis pas sorti.
    Elle a dit : Me vois-tu?
    J’ai murmuré : Il me manque, pour le savoir,
    l’écart entre le voyageur et le chemin,
    Telle une lettre de l’alphabet,
    Jéricho s’est assise dans son nom
    et j’ai trébuché dans le mien
    à la croisée des sens…
    Je suis ce que je serai demain
    je n’ai arrêté mon cheval
    que pour cueillir une rose rouge
    dans le jardin d’une Cananéenne
    qui a séduit mon cheval
    et je suis reparti en quête de mon lieu,
    plus haut et plus loin,
    encore plus haut, encore plus loin
    que mon temps… »MAHMOUD DARWICH
    Anthologie poétique (1992-2005)
    Objet de méditation
    Bonne fin de journée à tous.

  66. Incroyable pour avoir des vidéos et savoir ce qu’ il se passe en grèce on est obligé d’ aller sur
    Russia Today TV …..

    Courage nos amis Grecques! Rentrez dans le parlement et foutez les à poil!

  67. taratata
    19 octobre 2011 à 15:49

    @ tous les ceusses du blog
    Désolé d’interrompre vos échanges …………. mais
    VOICI QUELQUES NOUVELLES DU NUCLEAIRE :
    Je vous invite à consulter le site » VALOGNES STOP CASTOR »
    Vous y trouverez une vidéo concise intitulée » Même le Capital ne veut plus du nucléaire »
    D’autres choses également .

  68. http://www.spiegel.de/international/europe/0,1518,792189,00.html
    « Berlin is unhappy about a weapons deal in which France plans to supply warships to highly indebted Greece free of charge for the first five years, and at a big discount when payment comes due. Firms and politicians in Germany say taxpayers may end up paying for part of the deal, and they want Chancellor Angela Merkel to intervene.  »
    «  »I expect the troika but also the German government to clarify this matter at the next EU summit, » said Otto Fricke, a member of parliament for the FDP.  »

    après les chars fantômes… http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2011/10/%C3%A0-la-recherche-des-chars-fant%C3%B4mes-grecs.html
    « La lettre mentionne au passage que « le Commandement General de l’armée de Terre a exprimé son intérêt pour la fourniture de chars d’assaut après avoir reçu un document de la part des Américains proposant de fournir gratuitement à la Grèce 400 chars d’assaut M1A1 Abrams ».

    J’ai évidemment appelé le service du porte-parole du ministère grec de la Défense ce matin qui m’a confirmé l’histoire : « l’affaire n’est pas remontée au niveau du ministre de la Défense. L’armée de terre était effectivement intéressée par l’offre américaine, puisqu’il s’agissait de matériels gratuits. Mais, après avoir soupesé les avantages et inconvénients, le projet a été abandonné, car en période de crise budgétaire, les coûts auraient été encore trop élevés ». »

    « Reste que le démenti du ministère de la Défense, hier, était bel et bien incomplet : il aurait fallu préciser qu’une offre avait bien été faite par l’armée américaine, offre qui n’a pas eu de suite. »

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