L'actualité de la crise : DU GRAND N'IMPORTE QUOI, par François Leclerc

Billet invité

Le lièvre de la recapitalisation des banques qui a été levé dans les terriers de Jackson Hole a été immédiatement pris en chasse. C’est dans les couloirs du FMI et au sein du conseil d’administration qu’il est maintenant poursuivi, dans l’attente de la formulation définitive et de la publication en octobre prochain du rapport global annuel sur la stabilité financière du Fonds. Avec la ferme intention d’en effacer les traces.

La méthodologie retenue par les économistes du FMI est contestée par ceux qui veulent étouffer leur évaluation inopportune. Un bien grand mot pour une réalité toute simple, car de quoi s’agit-il derrière un obscur débat technique sur la valorisation de la dette souveraine européenne dans les comptes des banques ?

La seule affaire en cause peut être facilement résumée : les titres obligataires seront-ils oui ou non remboursés à maturité dans leur intégralité ? Doit-on ou non tenir compte entre temps de leur valeur de marché par précaution ? Peut-on laisser cette décision aux banques elles-mêmes ? Si la question semble comptable, la réponse est évidemment stratégique. En d’autres termes, les pays européens les plus faibles vont-ils pouvoir éviter le défaut sur leur dette ? Les défenseurs des banques prétendent que oui, les économistes du FMI y croient moins. On se penserait revenu au temps des stress tests, quand il ne fallait pas évoquer l’exposition à la dette souveraine, puisque celle-ci ne peut pas faire défaut…

L’actualité tendrait à donner plutôt raison au FMI. Faisant suite à une avalanche de mauvais résultats – dérapages budgétaires et accentuation de la récession – la commission de contrôle du budget grecque vient en effet de déclarer que la dynamique de la dette grecque était désormais « hors de contrôle ». Evangelos Venizelos, le ministre des finances, a ensuite voulu rectifier le tir en déclarant que la commission en question “ne dispose ni des connaissances, ni de l’expérience, ni de la responsabilité” des organismes internationaux, mais le mal est fait. D’autant qu’il a lui-même reconnu que « les prochaines semaines jusqu’au 15-20 octobre seront cruciales et graves ». Pour s’en tenir à deux chiffres, le montant global de la dette grecque a atteint 350 milliards d’euros et le déficit public est déjà de 14,69 milliards d’euros à la fin du 1er semestre de cette année, alors qu’il est prévu qu’il ne dépasse pas 16,68 milliards à la fin de l’année.

L’encre du deuxième plan de sauvetage de la Grèce n’est pas sèche, car sa ratification par les 17 pays de la zone euro fait l’objet d’appels angoissés, que des rumeurs invérifiables font déjà état de l’étude engagée par la commission pour un troisième plan ! Herman van Rompuy, président de l’Union européenne, vient de déclarer, parmi d’autres, que sa mise en œuvre était « à brève échéance la priorité des priorités »… Une manière de reconnaître qu’elle n’est pas jouée.

Dans l’immédiat, les représentants de la Troïka (FMI, BCE et Commission) serrent à nouveau la vis à Athènes, prenant prétexte du déblocage de la 6ème tranche du premier prêt de 110 milliards d’euros consenti à la Grèce. Il s’agit cette fois-ci d’obtenir notamment une réduction de la masse salariale et des acquis sociaux, par la biais d’une généralisation des accords d’entreprise au détriment des accords de branche, afin de modifier en faveur du patronat le rapport de force.

Ces négociations – un mot inadapté, vu le contexte – résonnent étrangement alors que Nicolas Sarkozy propose que le prochain G20 de Cannes adopte « un plan d’action pour la croissance », expliquant que « des politiques de rigueur au niveau mondial seraient pires que mal. Elles menaceraient la reprise et risqueraient de nous replonger dans la récession. La réduction des déficits et des dettes, qui est indispensable, doit être graduelle et surtout crédible […] Pour créer des emplois, il faut de la croissance ; pour réduire les déficits et les dettes, il faut de la croissance ».

Opportunément, Michel Barnier, le commissaire européen chargé des marchés financiers, vient d’annoncer que la Commission allait proposer le lancement d’emprunts européens, des « project-bonds » et non des « euro-bonds » a-t-il finement précisé, tournés vers le financement de projets, sur le modèle du grand emprunt lancé par les Français l’an dernier. Des prêts ou des garanties pourraient être, selon lui, dispensés par la Commission ou la Banque européenne d’investissement (BEI).

Le hasard faisant bien les choses, Herman von Rompuy a de son côté jeté un nouveau pavé dans la mare, après Christine Lagarde. Il a tout simplement jugé que la « règle d’or » budgétaire dont les Allemands et les Français font un cheval de bataille dans l’opinion, et que les Espagnols vont adopter sous les applaudissements de l’OCDE, il n’y en avait tout simplement « pas besoin » ! « En fait, les gouvernements n’ont pas besoin de cette règle, ils peuvent le faire sans une disposition constitutionnelle », a-t-il déclaré benoîtement.

La cacophonie ambiante, pour ne pas dire la confusion régnante, est proprement hallucinante. De mauvais esprits ne manquant pas de relever l’évolution pour le moins radicale des propos de Christine Lagarde, selon ses fonctions d’hier de ministre et d’aujourd’hui de directrice générale du FMI. Laquelle des deux a raison, à propos de la solidité des banques ?

Rapportée à l’Italie, prochaine victime désignée avec l’Espagne, cette situation n’est pas triste. À la suite d’un conclave réunissant les composantes de sa majorité, qui s’est tenu dans la modeste villa d’Arcore de Silvio Berlusconi, le gouvernement italien a émasculé son plan de rigueur adopté le 12 août dernier, en revenant notamment sur la taxation des riches (la « contribution de solidarité ») et en diminuant le montant des économies que les collectivités locales vont devoir réaliser. La première mesure afin de satisfaire Silvio Berlusconi et la seconde Umberto Bossi (Ligue du Nord).

Afin de respecter l’objectif d’une réduction des dépenses de 45,5 milliards d’euros sur deux ans, une nouvelle mesure sur les retraites avait été annoncée lundi, sur laquelle le gouvernement est revenu mercredi devant le tollé suscité. À l’arrivée de ces cafouillages en série, il est estimé que 5 milliards d’euros vont au final manquer à l’appel.

Pour mémoire : la dette italienne est la plus élevée d’Europe et les banques nationales y sont très exposées.

C’est par un autre biais que les Espagnols rencontrent des difficultés, celui des énormes déficits et de la dette cumulée de 121 milliards d’euros des 17 régions autonomes du pays, Valence et la Catalogne étant les plus lourdement chargées. Année après année, la majorité d’entre elles ne parvient pas à atteindre les objectifs de réduction du déficit assigné par le gouvernement. Cela prend le même chemin cette année, amenant Moody’s à dégrader la note de six régions. Après des années de gestion à l’image de la gabegie immobilière ambiante et de ce qui l’a accompagné, les régions ne parviennent pas à réduire comme exigé la voilure, compromettant l’objectif gouvernemental de réduction globale du déficit.

Pour mémoire, les banques espagnoles reposent sur une gigantesque bulle immobilière qui ne donne aucun signe de résorption.

« L’incertitude reste particulièrement élevée » a estimé en début de semaine Jean-Claude Trichet, reconnaissant que « la zone euro va croître à un rythme modeste » et que la situation budgétaire de nombreux pays est « fragile ». Cela ne crée pas, d’évidence, les meilleures conditions pour la poursuite de la stratégie engagée dans les pays de la zone des tempêtes, ou pour ceux qui pourraient les y rejoindre vite.

Le double langage qui est désormais instauré – rigueur accrue d’un côté, relance économique de l’autre – va-t-il pouvoir être tenu longtemps ainsi ?

Les banques vont-elles tenir le coup, elles pour qui l’European Banking Authority (EBA) – leur régulateur européen – prévoit de proposer un plan de soutien financier afin qu’elles puissent lever des crédits à moyen et long terme sur le marché plus aisément grâce à des garanties que pourrait leur octroyer le Fonds de stabilité financière (FESF) ? Le régulateur allemand s’y oppose, ne voulant pas élargir encore les missions du Fonds, qui n’est pas censé intervenir directement auprès des banques mais via les États.

Que retenir au final si ce n’est que la stabilisation financière des États et des banques européennes reste un casse-tête non résolu pour nos édiles ?

63 réflexions au sujet de « L'actualité de la crise : DU GRAND N'IMPORTE QUOI, par François Leclerc »

  1. Nous sommes dans le triple discours .
    Les “marchés financiers” espèrent que les salariés vont payer pour continuer à alimenter la rente , et les juteuses commissions en mettant la pression sur les états .
    Malheureusement les sommes sont trop colossales pour les satisfaire .
    De plus nos économies sont en quasi récession .
    Alors c’est trop tard .
    Le néolibéralisme est mort .
    Trop gourmand , trop inégalitaire .
    Les billions dont il est question , quand on additionne toutes les dettes et les produits pourris , ne valent plus rien .
    Bs.

  2. c’est la Christine du FMI qui parle juste, même si cette affaire sonne un peu “quantique” à l’image du chat, saluons la position de madame Lagarde.

  3. Nous assistons tout simplement à la révolte des “élites”(cf:l’excellent essai de Christopher Lasch du même nom), les élites en ont marre des pauvres,nous le font savoir et appuient sur la pédale d’accélération pour les mettre au pas. En effet depuis trois ans toutes les solutions mises en place pour apporter des solutions, résoudre la “crise” ne font qu’empirer la situation.
    J’émets donc deux hypothèses:soit les décideurs sont des crétins ignares et c’est à désespérer de la nature humaine soit il y a une idéologie,un programme derrière toutes ces décisions car vous ne me ferez pas croire qu’ils sont tous des imbéciles notoires au même moment.
    Il y une logique forcément.

    1. « Mon Dieu que vous êtes naïfs. Les préjugés ont décidément la vie dure. Sachez donc si cela peut vous rassurer que les habitués du Palace sont exactement faits comme vous et moi. Ils vivent, souffrent et meurent. Ils ont des joies, des chagrins, des espoirs. Et l’argent demeure leur principal auxiliaire qu’il s’agisse de sexe, d’hygiène ou d’amour. L’organe le plus plus important au Palace, c’est quand même le portefeuille. Alors à quoi bon vous tourmenter inutilement ? Si votre portefeuille est sain, tout ira bien. S’il est malade, allez vous faire foutre. »

      http://www.youtube.com/watch?v=nKLu51QAGVg

  4. L’oeil du cyclone était un bon titre l’autre jour, c’est tout à fait ça. Pendant ce temps politiques, financiers et autres décideurs s’agitent dans ce faux vide serein, dérisoires fourmis impuissantes, incompétentes, arrogantes…

    Il doit exister quelque part une loi entropique qui, au cours de l’éternité des temps et des civilisations, peaufine son application via quelques patrouilles perdues – comme la notre -, expériences bien confinées dans quelque confin galactique. Sous observation,

  5. Concernant la santé des Banques, je cherche des éléments d’appréciation concernant la Citibank et principalement sa stratégie en Belgique, si quelqu’un posséde des renseignements à ce sujet je suis preneur.
    Bonne journée.

  6. François

    Les naïfs et les menteurs font encore appel au mantra de “la croissance”. Mais les malins et ceux qui ont fait de la duplicité leur métier savent qu’elle ne reviendra pas. Les matières premières, malgré la crise, continuent à voir leurs cours monter et leur rareté va, par la croissance des prix et de l’inflation, empêcher toute relance

    Donc, sauver les peuples pour qu’ils puissent sauver la croissance par leur consommation n’est plus dans plans de ceux qui savent où ils vont. La société très duale n’est-elle pas leur objectif? Et la récession en vue ne devrait pas trop les dérange pourvu que les quelques privilèges qu’ils défendent soient bien sauvegardés.

    Un tel plan machiavélique n’expliquerait-il pas bien des contradictions apparentes?

    1. @Alain A
      Sauver les élites à tout prix et contenir les pauvres dans des réserves d’indiens? Pas impossible que nos maîtres y pensent… C’est déjà un peu ça d’ailleurs, mais ils peuvent être tentés de perfectionner le système et d’utiliser un peu plus la force…

  7. Il n’y a aucune cohérence: états, organisations internationales, banques centrales ou privées, multinationales, marchés, courants politiques, manifestants, émeutiers, chacun suit sa ligne de plus grande pente et rien ne peut contrôler l’ensemble…

    On peut réclamer, approuver ou décider n’importe quoi, par exemple la règle d’or à laquelle une majorité de français se dit favorable tout en indiquant qu’à leur avis elle ne sera pas suivie (il suffit d’imaginer l’opposition déclarant qu’une loi de finance venant d’être votée est contraire à la constitution puisque le déficit prévu est basé sur des prévisions économiques erronées.) Le résultat n’est pas très différent d’un laisser-faire généralisé.

    ;o) Mais que fait l’ONU !

    1. C’est justement ça qui tomberait mal. Car là, une cata juste avant l’hiver, et nous nous retrouvons dans une situation qui sera ENCORE plus délicate.
      Il faut que la fiesta commence au plus tôt en mars.

      Je remercie donc chacun de faire un don à sa banque d’une centaine d’Euros afin que ce système pourri dure jusque là.

  8. Merci pour ce compte rendu exhaustif de la situation.

    “Que retenir au final si ce n’est que la stabilisation financière des Etats et des banques européennes reste un casse-tête non résolu pour nos édiles ?”
    Comme disait Henri Guaino lors d’un débat avec Emmanuel Todd,parlant de la Politique de la France :
    “Tout le monde n’est pas Roosevelt…”
    Certes,mais ce qui faisait la force du discours de Toulon,c’est bien qu’il s’inspirait largement des concepts d’économie politique de Roosevelt justement. Le problème,c’est que rien n’a été fait réellement dans ce sens depuis.
    Je tiens à préciser que actuellement un certain nombre de personnalités de premier plan ont appelé à la remise en place du glass-Steagall Act(et pour n’en citer que quelques unes) :
    Mrs Mervin King ,gouverneur de la Banque d’Angleterre, Sir John Vickers,président de la commission qui porte son nom,Nouriel Robini,plusieurs présidents régionaux de la FED tel que Richard Fisher par exemple,etc…Mr Paul Jorion(n’oublions pas),Henry Weber du parti Socialiste met le sujet sur la table,Mr Eric veahaghe ancien président de l’Apec et demissionnaire de ses fonctions au sein du Medef,etc…L’AFL/CIO,1er syndicat américain,LULAC(league of United Latin Américan Citizens),32 congressistes dont l’émettrice du projet HR 1489, Nancy Kaptur,etc…
    N’oublions pas qu’il s’agit d’abord d’une mise en faillite organisée des établissements financiers,qui passe d’abord par une commission d’enquête parlementaire de type “commission Angélides”, d’une procédure judiciaire telle qu’elle avait été mené en son temps par Ferdinand Pecora,et d’un épluchage strict des comptes. Tout ce qui est spéculatif est trié et rendu à ces propriétaires,donc mise en faillite des réels propriétaires et émetteurs de ces titres frauduleux.(au revoir Wall-Street entre autres). Séparation stricte entre les activités des banques de dépôts ,des banques d’affaires et des sociétés d’assurances.Et pour finir, Nationalisation du Crédit qui irrigue les banques utiles commerciales,le tout dans une politique planifiée d’investissement sur le court, le moyen et le long terme….

  9. Nous savons tous que nos “élites” sont prêtes à mentir, à tricher, et en dernier recours à faire violence aux autres, pour conserver le système qui les a amené aux positions qu’ils occupent.
    Nous savons également que les élections qui approchent vont être cruciales, et que la vérité officielle va bientôt être déclamée, proclamée, et autant que possible promulguée, pour éviter la cassure politique qui briserait l’élan de la grande privatisation.

  10. “On se penserait revenu au temps des stress tests, quand il ne fallait pas évoquer l’exposition à la dette souveraine, puisque celle-ci ne peut pas faire défaut…”
    Tout à fait François.
    Je crois qu’il n’y a pas d’inquiétude à se faire pour les banques françaises

    Et attention, grossss rigolade : après Lagourde, Pécrasse.

    “”Les banques françaises sont mieux capitalisées cette année qu’il y a un an, elles ont résisté aux tests de résistance (…)”.

    Superbe LAPSUS !!!!!

    “Et toi, SG, t’as résisté aux tests ?
    Ouais ouais, impec’, pas de soucis : les test de résistance ne passeront pas par moi”

    MDR !!!

    1. Excellent, Zébu. 🙂 🙂

      C’est vrai que c’est fou, mais on a les “ministres” qu’on mérite. Car imagine que ne serait-ce que l’un d’entre eux se montre supérieur en compétence au chef…

      1. ministres …imagine que ne serait-ce que l’un d’entre eux se montre supérieur en compétence au chef…

        eh oui ça avait déjà commencé; mais clairement, depuis 2007, en France, on nivelle par le bas, et cela, en partant du haut .

        de là à dire que le haut est en bas, et de là à retrouver les bas en haut, il n’y a qu’un pas !
        franchissons-le sans hésiter !

  11. Jusqu’où va le n’importe quoi :
    http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Grece.-Ils-vont-rejouer-la-bataille-de-Marathon_39382-1975879_actu.Htm
    “selon les organisateurs, sur place depuis des jours pour peaufiner le rendez-vous, le ministère grec de la Culture ne fait montre d’aucun empressement pour soutenir le projet et aider à sa promotion.

    « Nous comprenons que les temps sont difficiles actuellement pour la Grèce, mais nous sommes un peu sidérés par l’absence d’intérêt » des autorités grecques, a affirmé M. Cameron.(le romancier du péplum)”

    Franchement, le gars (canadien). Incapable de comprendre que les Grecs sont dans une situation où le péplum, ils se le en pointe et …

  12. http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=d097b11077ae826678cfeae1795629ad

    Le ministre grec des Finances affirme que les EXPERTS GRECS :
    – n’ont pas de connaissance.
    – sont inexpérimentés.
    – ne sont responsables, (seraient ils irresponsables ?).
    – ne disposent pas des éléments de validité de rapports internationaux.

    Mais à quoi servent les EXPERTS GRECS ? La réponse est apporté par le ministre des finances “informer les commissions parlementaires compétentes”.

    En grèce, les experts incompétents informent les commissions parlementaires compétentes.

    En espérant que le marché et les investisseurs soient pleinenemt rassurés par cette explication.

  13. Le système est aussi confronté à un autre problème majeur, de plus long terme (cfr Prospérité Sans Croissance de Tim Jackson):
    – la paix sociale nécessite la croissance (sans croissance, chômage, montée des inégalités, etc…)
    – Tenir compte des limites environnementales nécessite l’arrêt de la croissance

    Ca commence à sentir le roussi (pour nous ou pour eux, on verra bien!)

    1. Mathieu
      Sans croissance, chômage, montée des inégaliltés, etc.” Vrai en système capitaliste de concurrence généralisée. D’où nécessité d’en sortir par… la décroissance (pas la récession).

      1. Effectivement, ce problème est bien un problème du système capitaliste. Ce n’est évidemment pas une fatalité.

  14. François Leclerc écrit : “La cacophonie ambiante, pour ne pas dire la confusion régnante, est proprement hallucinante.”

    Oui, mais cet état de confusion dure depuis deux ans.

    Et quel résultat après deux ans ?

    Quel est le résultat depuis septembre 2009 ?

    Quel est le résultat de toutes ces réunions au sommet ?

    Quel est le résultat de tous ces “plans de sauvetage” ?

    Quel est le résultat de tous ces “Fonds de Stabilité” ?

    Le chaos.

    Quand un organisme économique ou financier dit quelque chose sur la situation réelle, les marchés internationaux réagissent mal, et donc les dirigeants politiques disent dès le lendemain le contraire, pour essayer de rassurer les marchés internationaux.

    Mais ce chaos est aussi présent dans le monde de la banque.

    Quand une banque européenne (Royal Bank of Scotland) dit qu’elle va subir une décote de 50 % sur ses prêts la Grèce, une autre banque européenne (BNP Paribas) dit dès le lendemain qu’elle ne va subir qu’une décote de 21 % sur ses prêts à la Grèce.

    Quand les banques européennes publient leurs bilans, l’Institut international des normes comptables (IASB) s’inquiète des différentes méthodes utilisées par certaines banques européennes pour valoriser et passer des dépréciations sur les titres de dette publique grecque.

    http://lexpansion.lexpress.fr/economie/certaines-valorisations-de-titres-grecs-critiquees-par-l-iasb_261433.html

    La devise des banquiers, c’est la phrase qu’écrivait Nietzsche à propos de l’ordre des Assassins : “Rien n’est vrai, tout est permis.”

    Lorsque les Croisés se heurtèrent en Orient sur cet invincible ordre des Assassins, sur cet ordre des esprits libres par excellence, dont les affiliés de grades inférieurs vivaient dans une obéissance telle que jamais ordre monastique n’en connut de pareille, ils obtinrent, je ne sais par quelle voie, quelques indications sur le fameux symbole, sur ce principe essentiel dont la connaissance était réservée aux dignitaires supérieurs, seuls déposi­taires de cet ultime secret : « Rien n’est vrai, tout est permis. »

    http://fr.wikisource.org/wiki/La_G%C3%A9n%C3%A9alogie_de_la_morale/Troisi%C3%A8me_dissertation#24

    Les banquiers font ce qu’ils veulent. Les banquiers tordent la réalité dans le sens qui les arrange. Les banquiers disent ce qu’ils veulent. Les banquiers écrivent ce qu’ils veulent dans leurs bilans.

    C’est bien ça, la devise des banquiers :

    « Rien n’est vrai, tout est permis. »

  15. Pour mémoire : la dette italienne est la plus élevée d’Europe et les banques nationales y sont très exposées.

    Je croyais que ce qui faisait la qualité de la dette italienne résidait dans le fait qu’elle était, comme celle du Japon, détenue très majoritairement, à 80% peut-être, par des acteurs nationaux.

    1. C’est un facteur de grande fragilité quand un pays rentre en crise. Voyez la Grèce, dont les banques sont en plein restructuration et dépendantes de l’aide financière du gouvernement pour avoir subit une décote de 21% sur les obligations souveraines grecques qu’elles ont acheté à foison.

      La qualité de la dette japonaise détendue par les nationaux, c’est encore une de ces idées toutes faites et répétées à l’envie sans aller chercher plus loin. En fait de nationaux, il s’agit en premier lieu des banques privées alimentées par les liquidités de la Bank of Japan ! En fait de solidité, il y a mieux !

    2. @Claude Animo

      François a raison bien sûr. Que la dette souveraine soit intérieure n’est en rien un avantage decisif par nature pour une Nation et pas plus pour ses banques. D’ailleurs si les conditions de marché se tendent en interne pour cet État là, rien ne dit que le recours au crédit étranger sera plus facile que l’appel plus ou moins incitatif ou contraint à l’épargne nationale pour un État surendetté en externe. Qu’un État soit en grande difficulté sur le marché des obligations, c’est un problème, ok, qu’un Etat soit en grande difficulté pour mobiliser l’épargne nationale et donc payer sa dette à ses propres citoyens, c’en est un sacré aussi, et autrement compliqué politiquement…
      L’idéal étant bien sûr la position hégémonique des US qui détiennent les deux tiers de leur dette d’État, un tiers pris sur les réserves des fonds sociaux, un tiers via des banques et fonds ricains plus la FED, et un tiers aux investisseurs etrangers. Royal… insuffisant mais royal.
      Ps : l’Italie c’est 60 % de la dette qui est détenue par l’epargne nationale, me semble-t-il…

  16. Bonjour
    votre analyse est edifiante, cela m’amene a poser cette question:

    j’ ai vu une video concernant un analyste financier de la chaine RT News ( Alex Keizer) qui parlaient des banques françaises, en particulier la BNP, le Credit Agricole et la Socgen comme etant absolument insolvables du fait de la tailles de leurs dettes absoluments abyssales.

    est ce vrai?

    cordialement

  17. « Tant qu’il y a de l’avarice il y a de l’espoir. »

    « Tant que les élites mangent bien la langue de bois se répand. »

    « Pas moi c’est l’autre qui comprend toujours rien à rien à la richesse. »

    « D’un plus grand mal bancaire peut naître réellement un plus grand régime. »

    « Sur le lieu même de leurs méfaits ils ne sont toujours responsables de rien. »

    « À ceux qui comprennent les événements en cours, peu de mots suffisent. »

    « Ce n’est pas du tout le marché et la bureaucratie qui donne la vie. »

    « Seule le tout commmerce me permet de mieux relationner l’homme. »

    « La nature mécontente ne fait pas de grandes primes en bourse. »

    1. “un banquier n’epouse jamais sa maitresse , de crainte que son action devienne obligation ”

      ^^

  18. J’ai du mal a comprendre les diverses positions à l’encontre des déclarations de Mme Lagarde !

    C’est certainement la chose la plus juste qu’elle ait dit depuis longtemps.

    D’après le blog de Jean Pierre Chevallier (les chiffres suivants sont tirés des publications des banques.)

    Avec 5550 milliards d’euros de passif. Nos quatre grosses banques n’ont que 184,5 milliards de fonds propres alors que d’après Bale III ils devraient représenter 10% du passif. Soit 550 milliards.

    Manque 365,5 milliards à l’appel et surement plus si les banques ont sous évalué la perte sur certains titres.

    C’est à n’y plus rien comprendre !

    Madame Pécresse et Monsieur Baroin nous assurent que les banques sont suffisamment capitalisées.
    Berlusconi est en train de faire du retro-pédalage avec son plan d’austérité suivi d’une hausse immédiate des CDS sur leurs emprunts.
    Une commission indépendante vient de déclarer que la dette Grec était hors de contrôle avec un taux à 2 ans de 44%. Autant dire qu’ils ne reviendront pas sur le marché de sitôt.
    La BCE a ses coffres remplis d’obligations pourries et continue d’en acheter.
    Le marché des logements neufs est en train de s’effondrer.
    Les licenciements repartent de plus belle.
    Baroin annonce que la taxation des transactions financière est une coquille vide.
    Le nombre de pauvres en France ne cesse de croitre.

    Et tout ce petit monde nous assure que la situation est sous contrôle dans un grand jeux de patate chaude mondial !!!

    1. Cela pourrait se comprendre ainsi,

      Les pressions verbales ne sont pas les mêmes, selon la position importante ou pas que vous occupez. Je dirais même que plus vous occupez une position dans un tel monde, et plus vous vous sentez forcément obligé de vous conduire verbalement et bien machinalement comme tout le reste à la chaîne.

      Qu’est-ce que la langue de bois ? Un pur produit verbal de la politique mondiale venant principalement d’un plus grand générateur de langue de bois pour les investisseurs et autres gens importants consistant souvent à vouloir rassurer, détourner et réarranger la réalité par des mots toujours plus complaisants exprimés partout, leur ayant souvent permis par exemple de s’élever très très haut en société mais pas seulement en France c’est la tendance, c’est bien plus large que ça.

      C’est une forme d’expression verbale et qui à travers la bouche de gens comme mr Baroin et compagnie, vise constamment à faire le grand déni d’une réalité sociale, économique, climatique, universelle qui leur échappe de plus en plus devant leurs yeux, venant sans doute d’une plus grande peur celle de plus rien contrôler, et ça dure depuis des lustres à droite comme à gauche, au risque même de se mettre davantage de gens à dos !

      Donc au commencement des choses c’était donc la langue de bois, et la parole était grandement artificielle, séduction, trompeuse. Elle venait bien au commencement de toutes ces mêmes choses commerciales qui ne rendent pas vraiment service à autrui, évidemment à partir d’une position toujours plus haute dans un tel monde de pressions comportementales tout ceci et cela vient s’entrechoquer au final de toutes parts. Toutes choses vaines ont été faites par elle depuis la seconde guerre mondiale, et rien de ce qui a été fait dans la langue de bois n’a été faite sans elle depuis des générations de gens bien élevés prioritairement comme ça. Elle venait bien d’un meilleur train de vie et de position dominante sur autrui, pas sur non plus qu’un prochain changement démocratique de plus sur terre, la langue de bois ne fasse davantage d’émules, une bien vaine tradition d’hommes.

      Imaginez également progressivement un même monde, un futur, un même système de vie ou de mort et où la plupart des gens importants recherchent bien encore à exprimer telle ou telle langue de bois de plus envers autrui.

      1. J’aime bien votre analyse Qui colle vraiment avec ce que nous pouvons constater tout les jours.

        Par contre, elle ne laisse que peu d’espoir pour la suite !

    2. Un détail:
      Lagarde ministre commentant les résultats des essais de résistance contredit
      Lagarde du FMI.
      Où est la vérité, ou du moins la demi-vérité, la Vérité étant inaccessible?
      L’une des deux a raconté ou raconte des conneries, à moins
      de trois mois de distance.

      La conclusion de base, c’est la qualité de l’expertise: nulle
      Ces gens-là vendent du vent, pour par exemple justifier les niches fiscales,
      ou l’injustice intrinsèque de la fiscalité française. Choses que Lagarde a défendues
      plusieurs fois. ( le Point et France-Culture).
      Sa conclusion sur l’injustice : ” c’est comme ça, le gouvernement
      ne changera rien.”
      La nullité venteuse s’exerce aussi au profit des “marchés”, mais j’ai moins
      d’informations sauf qu’ils leurs faut du solide, du concret. Et qu’ils l’obtiennent.

      .

      1. Il me semblait, moi la non initiée aux langages de l’économie, que Paul avait bien expliqué, dans l’interview audio du 30 dernier sur France Culture, que Christine Lagarde ne pouvait qu’avoir un double langage selon sa position, soit au gouvernement, soit au FMI.

        je n’ai fait et ne ferai jamais de politique, enfin celle qui règne en tous domaines en ce moment

      2. “L’une des deux a raconté ou raconte des conneries”….
        On ne peut exclure que les 2 disent des c….

  19. Ce n’est peut-etre pas l’endroit idéal pour ma question, mais lecteur assidu de ce blog, je suppose que certaines personnes auront la réponse:
    Autant j’ai bien compris le risque du Quantitative Easing, autant le Qualitative Easing (échanger des valeurs illiquides ou dépréciées contre de la fraîche) conserve pour moi ses mystères. Quel risque encourt la BCE a se transformer en bad bank conservant tous les titres de dette et autres obligations pourris. Si ces titres sont immobilisés, cela ne crée pas d’inflation monétaire, donc pas d’inflation. Les banques centrales font de la création monétaire de fait, mais qui cela gène-t-il? Je comprends bien que, ce faisant, on socialise les pertes et que c’est profondément immoral, mais qu’est ce qui va empêcher un tel système de fonctionner encore un bon moment? Ou est-ce que ça cloche?
    Merci aux lecteurs qui auront pris la peine de me répondre!

    1. Une banque centrale a un bilan, comme toute banque. En prenant en dépôt des actifs en contre partie de ses prêts, elle devient comme vous dites à juste titre une bad bank, si elle n’est pas regardante sur la valeur de ceux-ci. A un moment donné, elle doit les valoriser à leur juste valeur, si elle les a conservé, ce qui est susceptible de générer des pertes, et d’imposer une recapitalisation (ses actionnaires étant les Etats via les banques centrales nationales).

      Si vous lisez l’anglais, je vous suggère de lire cet article de Willem Buiter : http://blogs.ft.com/maverecon/2009/01/quantitative-and-qualitative-easing-again/#axzz1Wdu7gAo1

      1. Bon, j’ai bien lu l’article, même s’il me manque du vocabulaire technique qui m’ont sans doute empêché de tout comprendre. Cela dit, qu’est ce qui empêche les banques centrales de maquiller leurs comptes (par exemple en s’autorisant en faisant du Mark to Model plutot que du Mark to Market) et de continuer à faire tranquillement du QE en purgeant les actifs pourris des banques. Que se passerait-il alors? Allons même plus loin: si on empêche les banques de spéculer dans le même temps (nouveau Steagall act, interdiction des paris sur les fluctuations des prix ou autre taxe Tobin), quelles seraient les conséquences?
        Si j’ai bien compris, de toute façon, il y a deux manières de résorber les dettes impayables: l’inflation monétaire ou la restructuration. Mais si on restructure, vu l’enorme fatras de produits toxiques, on fait couler l’ensemble du système bancaire occidental, non? Donc (hyper)inflation obligatoire? Ou y a-t-il d’autres chemins?

      2. Il n’y a pas de plan B, la stratégie d’un très lent désendettement est maintenue, faute d’alternative. Le problème se déplace vers celui de la croissance, qui fait défaut alors que l’on cherche à éviter que la dette souveraine en fasse autant ou que le système financier reconnaisse son insolvabilité.

        Cela renvoi à une double interrogation: comment financer la croissance dans le monde occidental et en quoi consiste-t-elle ? Aujourd’hui, ces questions n’ont pas de réponse si ce n’est incantatoires.

    2. Lisez cet article :

      « Le contribuable à la rescousse de sa banque centrale.

      Ce n’est qu’une phrase dans la déclaration finale des chefs d’Etat de la zone euro lors du Conseil européen du vendredi 17 décembre. Mais elle pourrait peser plusieurs milliards d’euros dans les comptes publics des seize états de la monnaie unique.

      Ces dirigeants européens déclarent en effet « être déterminés à garantir l’indépendance financière des banques centrales de l’Eurosystème », c’est-à-dire de la Banque Centrale Européenne (BCE) et des seize banques centrales nationales des pays ayant adopté l’euro, à l’instar de la Banque de France.

      Cela rappelle que les contribuables des seize Etats membres doivent renflouer la banque centrale de leur pays (par exemple les Français pour la Banque de France) si elle n’était plus suffisamment capitalisée pour continuer sa mission.

      Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a pris soin de faire répéter cette obligation aux chefs d’Etat lors du dîner du jeudi 16 décembre. Le matin même, il avait acté avec ses homologues du Conseils des gouverneurs de la BCE le doublement du capital de la banque, grâce à une injection de 5 milliards d’euros venant des seize banques centrales nationales (711 millions d’euros pour la Banque de France).

      Jean-Claude Trichet s’inquiète de couvrir les pertes éventuelles qu’encourent la BCE et, par ricochet, les banques centrales nationales de la zone euro, si les obligations de la Grèce, de l’Irlande, du Portugal et de l’Espagne, qu’elles ont achetées pour 72 milliards d’euros depuis mai 2010 pour aider ces Etats membres, n’étaient pas remboursées.

      Dès lors, le contribuable paierait aussi cette note d’une faillite d’un Etat de la zone euro, comme la Grèce ou l’Irlande, jusqu’ici secouru par la BCE et ne pouvant plus rembourser ses emprunts. »

      Frank Paul Weber, La Tribune, lundi 20 décembre 2010, page 6.

  20. 350 Milliards de dettes pour la Grèce et le système n’a pas encore explosé.
    110 Milliards d’aide européenne à la Grèce.
    autour de 25 Milliards de déficit supplémentaire annuel (cote mal taillée entre les 16,68 prévus pour 2011 et les 14,69 de déficit constatés au premier semestre 2011)
    L’aide européenne couvre donc plus de 4 années de déficits.
    Où est le problème ? Tout peut donc encore tenir 4 ans…

    1. Hep hep hep… n’oubliez pas qu’il doivent trouver du monde en face, et les pépettes avec, pour faire rouler le stock de 350 milliards, soit, à la louche 50 ou 60 milliards mini à dégotter chaque année en plus du déficit…

  21. J’observe la société qui se délite . Les faillites par milliers . le chomage et l’exclusion qui se propagent . Et le désespoir de tous ces jeunes ballotés d ‘un emploi précaire à un autre. L’ entreprise ou je travaille se débarasse de ses interimaires qu’elle a exploité durant des années ( pour certains plus de dix ans au mépris de la loi ). Après les boites d’intérim , l’ entreprise fait maintenant appel à une société qui sous traite de la main d’oeuvre étrangère des anciens pays de l’est . Les gars travaillent bien et pour deux fois moins cher que nous .
    A 41 ans , l’avenir me paraît sombre comme un trou noir et je n’ose imaginer l’angoisse de ceux qui ont 20 ans de moins . La rage ne peut que monter et elle répond au mépris de plus en plus féroce.
    http://youtu.be/L-iepu3EtyE

  22. Entendu ce matin sur la matinale de France-Inter Mme Parisot (riche héritière duCAC40) démentir les propos de Christine Lagarde, les banques française vont très bien, tout va très bien….on a envie de le chanter sur l’air de TVTB Mme la Marquise!!

  23. La saison de hockey commence chez-nous au Québec dans quelques semaines, pour avoir une belle saison, est-ce qu’on pourrait retarder au printemps 2012, l’éclatement du système…..

    1. Quoi de mieux comme symbole que les superbes crosses de hockey qui ornent les statistiques mondiales dans tous les domaines.
      Charge à nous d´aplatir la phase descendante des courbes de Gauss et éviter qu´elles ne tendent vers 0. Suis vraiment pas malthusien, le plus gros réac de tous les temps comme dit Paul à juste titre, n´en déplaise à certains.
      Allez, on synchronise sur la finale si vous voulez, puisque vous êtes accro 🙂

  24. Cette recapitalisation des banques pourrait apparaître comme la dernière étape avant leur nationalisation pure et simple, si tant est que les contribuables acceptent de la marquer !

  25. Je répète et martèle toujours et encore la même chose : La seule issue possible est une sortie rapide et définitive du système économique financier et bancaire. C’est le défi que doit relever l’humanité pour conquérir sa liberté. Tout le reste n’est malheureusement que discussion stérile entre intellectuels, qui une fois terminée laisse sans réponse et sans solution l’état désastreux du monde dans lequel nous évoluons aujourd’hui. Persister dans ce système c’est participer à l’accroissement des inégalités et a sa manifestation qui est l’esclavage des temps modernes.

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