L'actualité des crises : MÊME MOTIF, MÊME PUNITION, par François Leclerc

Billet invité

« La France n’est pas le Japon, qu’un séisme et un tsunami y ravagent une centrale nucléaire est invraisemblable ». Les défenseurs de l’électro-nucléaire s’en sont d’abord tenus à cette seule parade pour écarter tout risque, inquiétude et raison même de s’interroger. Craignant – on ne sait jamais – de voir surgir le fantôme d’une époque maintenant ancienne où l’option nucléaire était l’objet d’une vigoureuse contestation.

Fukushima tombant dans les oubliettes des médias, happés par de nouveaux sujets tous les deux ou trois jours, des tests de résistance européens allaient être séance tenante organisés, afin de lever les derniers soupçons, pour faire oublier l’alarmisme gouvernemental des premiers jours de la catastrophe, rétrospectivement sans fondement.

Trop scrupuleux, un commissaire européen allemand jouait alors les trouble-fêtes, prétendant élargir aux chutes d’avion et attentats en tous genres l’éventail des risques qui devaient être testés. En l’espace de quelques réunions internationales et sous le poids d’amicales pressions, il a dû finalement manger son chapeau. Le terrain dégagé, on respirait alors chez les électro-nucléaires ! Faute de temps, dans le calendrier imparti par les dirigeants politiques, les opérateurs des centrales allaient utiliser leurs vieux tests pour démontrer que tout allait bien, l’orage allait s’éloigner. Tests des banques ou des centrales, la même recette était utilisée.

Patatras, les aléas de la politique vinrent alors bousculer ces calculs trop finauds. Le mal était donc plus profond. Les voisins suisses, puis allemands, décidaient de sortir du nucléaire… Comme si la simple mais incontournable leçon de Fukushima avait été enregistrée et que ceux-là au moins en tiraient les conséquences : « Décidément, le nucléaire, c’est bien quand ça va bien. Mais quand cela tourne mal… »

Un nouvel argumentaire a du être improvisé. Faute de pouvoir continuer à magnifier la sûreté du nucléaire et ses innombrables bienfaits, ne pouvant pas opposer pour seul argument sa propreté à la production malfaisante de CO2 des centrales à gaz et à charbon, les électro-nucléaires ont alors décidé d’employer l’argument de dernier recours, comme une banque centrale agitant l’épouvantail de l’inflation : la référence au porte-monnaie. Non sans flatter au passage un vieux fond anti-allemand, nos voisins étant soupçonnés de jouer la facilité en fermant leurs centrales pour mieux s’approvisionner aux nôtres.

Une sortie du nucléaire serait hors de prix ! Voilà la seconde ligne de défense toute trouvée. Comment les foyers modestes pourraient-ils y faire face, en raison des énormes investissements qui seraient nécessaires et de leur répercussion sur les tarifs de l’électricité ? Nos experts oubliant qu’il y a quelques semaines, EDF réclamait une hausse impressionnante de ses tarifs, alors qu’il n’était pas du tout question d’une telle sortie.

Il en est du nucléaire comme de la finance. Il y règne à tout point de vue une grande opacité. Dans les deux cas, leurs bienfaits sont immenses, jusqu’au jour où… Avec la même assurance, les risques qui y sont pris sont maîtrisés, mais…

Ces deux industries ont donc des points communs. Est-ce étonnant, puisqu’elles appartiennent au même monde et qu’elles ont les mêmes hagiographes et farouches défenseurs ? Que trouve-t-on quand on tire le petit fil rouge de l’électro-nucléaire ? Un complexe industriel et financier, une bande de compagnies transnationales et de mégabanques ! Un monde qui ces temps-ci à tendance à souvent trébucher.

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171 réflexions au sujet de « L'actualité des crises : MÊME MOTIF, MÊME PUNITION, par François Leclerc »

  1. Hhmm…

    Non. Et c’est rare que nous soyons en opposition, Monsieur Leclerc.

    Dans le cas de la finance, il s’agit de gagner le maximum au DETRIMENT du système présenté comme le meilleur en dehors des autres.
    Dans le cas du nucléaire, soit, la victoire de l’esprit sur la matière, il s’agit de recalculer l’ensemble du système afin qu’il soit résistant aux nouvelles expériences et risques.

    Il est donc impératif que la production d’électricité soit comme la production d’eau et de nourriture, nationale, soit commune.

    1. Yvan

      Remplaçons dans votre première assertion le terme finance par celui d’électro-nucléaire :

      Dans le cas de l’électro-nucléaire il s’agit de gagner le maximum au DETRIMENT du système présenté comme le meilleur en dehors des autres.

      Votre distinguo ne tient pas la route, car les deux propositions sont tout à fait interchangeables.

      Reprenons. La finance permet avec le système actuel de gagner un maximum d’argent, ce qui se fait au détriment du système lui-même. Or, posez-vous la question, ce « au détriment de » est-il inhérent au système lui-même ou bien est-il une conséquence fâcheuse d’un excès de gain qui aurait pu être évité dans le cadre du système lui-même ? Si j’en crois votre prose sur le blog vous inclinez à penser à la suite de Jorion et Leclerc que c’est le dysfonctionnement intrinsèque au système qui est en cause et non pas une simple dérive tout à fait contingente.

      Si telle est bien votre pensée s’agissant de la finance, pourquoi alors ne pas tirer la même conclusion dans le cas d’une industrie nucléaire où gain à court terme et danger intrinsèque sont également présents.

      Pourquoi excluez-vous a priori la possibilité que le nucléaire soit intrinsèquement dangereux, la nuisance potentielle de celui-ci n’étant plus placée alors du coté des risques non maîtrisés car mal calculés (votre thèse), mais du coté de l’impossible maîtrise de cette source d’énergie, la victoire de l’esprit sur la matière se révélant des plus illusoire, comme l’ont montré grandeur nature les catastrophes de Tchernobyl et Fukushima. Sans parler du nucléaire militaire qui a tristement montré es effets désastreux de la radioactivité !

      1. Cette phrase ne tient tout simplement pas la route car on pourrait remplacer « l’électro-nucléaire » ou « la finance » par n’importe quelle industrie sans avoir peur de se tromper.

        Et on peut d’ailleurs faire de même avec la « punch line » de François.

        Quand on tire le petit fil rouge de l’industrie chimique, on obtient un complexe industriel et financier, une bande de compagnies transnationales et de mégabanques ! quand on tire le fil rouge de l’agroalimentaire, un complexe industriel et financier, une bande de compagnies transnationales et de mégabanques ! le fil rouge de l’éolien, un complexe industriel et financier, une bande de compagnies transnationales et de mégabanques ! le fil rouge du secteur pharmaceutique, un complexe industriel et financier, une bande de compagnies transnationales et de mégabanques ! le fil rouge de l’automobile, un complexe industriel et financier, une bande de compagnies transnationales et de mégabanques !

        Si les conséquences en cas de problème diffèrent (encore que, pas pour toutes les industries) la structure et oserais-je dire la philosophie de toutes ces industries est la même.

        En revanche, le monde du nucléaire diffère du monde financier par plus que des nuances:
        1) Il n’y a pas de « too big to fail ». Depuis que je travaille dans le nucléaire, on m’a dit plusieurs fois qu’en cas de nouvel accident grave (peu importe l’endroit) le nucléaire c’était fini. Bien que les industriels y mettent les formes, on sent bien que la tendance est irréversible, car on a le choix dans nos modes de production. On attends toujours une remise en cause importante pour la finance.
        2) Il n’y a aucun gagnant en cas de chute du système. Contrairement au cas de la finance, ou on a vu spéculer les banques les unes contre les autres et in fine certaines s’en sortir mieux que d’autre, les industries du nucléaire ont tous perdu à Fukushima.

      2. Il y a des cas de similitude frappants entre la finance et l’électro-nucléaire, et ils sont intéressant à explorer. Mettre en avant d’évidentes dissemblances n’y change rien.

        Le complexe industriel-financier englobe il est vrai d’autres activités que le nucléaire civil et militaire. Mais c’est une manière d’en engager une description. En voulez-vous une autre illustration ? Ce sont les grandes compagnies du CAC 40 et les établissements bancaires qui affichent les meilleurs résultats.

      3. Monsieur Leclerc.
        Et si la poule…

        Car le fait que le nucléaire soit privatisé ne doit pas faire oublier que Fuku s’explique aussi largement….
        Et de conception américaine…

        Donc, la similitude est évidente : l’argent est partout.
        Et cela nous donne aussi de la nourriture qui tue.

      4. Un avion AUSSI peut tomber par une maintenance qui, certes, ne coutera pas chère…

        Ce qui m’étonne est que PERSONNE ne se soit rendu compte que les US sont au moins responsables pour moitié de ce qui arrive.
        ET, de PLUS, le secteur nucléaire soit privatisé, soit des conceptions faites au mini, et VOUS obtenez OBLIGATOIREMENT ce résultat.

        Tout simple.
        En Russie, ils faisaient ça tous les jours.

    2. Et dans les autres domaines cités
      Le but n est il point de faire le maximum de profit
      EDF AREVA VEOLIA l AGROALIMENTAIRE ETC
      Serai des entreprises philanthropiques ?
      Merci de me l apprendre

      1. sur le sujet « agro-alimentaire » à écouter  » l’émission « terre à terre »
        « Libérez les semences à Bruxelles »
        28.05.2011 – 07:05
        Autour de la législation européenne sur les semences et de ses conséquences sur l’agriculture paysanne. Avec notamment : Heike Schiebeck, de Via Campesina ; Shalini Bhutani, avocate indienne ; Jurgen Holzapffel, du Forum civique européen.
        http://www.franceculture.com/emission-terre-a-terre-%C2%AB-liberez-les-semences-a-bruxelles-%C2%BB-2011-05-28.html

    3. Bien parlé!!!! Vous avez mille fois raison. On ne doit pas imiter la navigation à vue des allemands qui donnent des coups de barre en tous sens.

      Il nous appartient cependant de nous assurer que le parc nucléaire français fonctionne au bénéfice de tous et sous le regard et la direction de nos institutions démocratiquement élues. Nous devons surtout chasser la spéculation d’un domaine ou elle devrait être interdite.

      Je suis navré de constater que sur ce sujet socialistes et communistes restent muets comme des carpes. Les français, exposés aux dures réalités de la crise, vont finir par se lasser de l’encéphalogramme plat des dirigeants des grands partis. Cette activité neuronale végétative qui succède à des décennies d’arrogance libérale à de quoi en exaspérer plus d’un.

      Il est même urgent, au moment où la déconfiture éclatante de nos élites propulse dans les médias l’image de leur incompétence effrayante, de signifier à cette oligarchie la fin de ses privilèges. Je tiens à rappeler que la déclaration des droits de l’homme de 1789 qui est beaucoup moins contraignante que celle de 1946 prévoit cependant que les distinctions éventuelles entre les citoyens sont fondées sur l’utilité commune.

  2. « Nous pensons que l’énergie nucléaire est une solution d’avenir, notamment par rapport aux engagements que nous avons pris (…) sur la question des rejets de gaz dans l’atmosphère »

    Francois Fillon 30 Mai 2011

  3. « Par ailleurs, nous, nous pensons que l’industrie nucléaire doit faire l’objet d’un grand effort d’investissement en matière de sûreté, c’est ce que nous sommes en train de conduire »

    Francois Fillon 30 Mai 2011

    1. Des années maintenant qu’on entend l’un et l’autre discours, de Fillon en France et des autres vendus aux banksters ailleurs.

      1. Quand vous dites « vendus » cela signifie que les politiques auraient un libre arbitre et qu’ils pourraient choisir de se vendre ou non.
        Vous vous trompez.
        Les politiques sont de pauvres choses qui appartiennent à leurs maîtres, et les électeurs sont, de ce fait, aussi des pauvres choses.

    1. Soit mais le stress test des centrales nucléaires évacue aussi l’état de guerre, bombardements, missiles et co ….

  4. Pour une fois, j’utilise la technique du lien : http://www.pauljorion.com/blog/?p=24946#comment-188840 car j’ai répondu sur ce thème dans votre précédent papier.

    Oui, Monsieur Leclerc, le choix de l’Allemagne est historique. J’abonde à 100%.
    Sans rire, il est de la même teneur que la fin de la peine de mort. C’est un choix difficile ayant mis longtemps à murir. Il est mûr.

    Bien sûr, les caciques du nucléaire français, aveuglés par leur statut, rôle et considération, vont mettre du temps à réaliser ce qui leur arrive. Bien sûr, ils tenteront les coups bas les plus sombres pour faire fléchir la décision de la chancelière.

    Leurs arguments – recevables mais ne recueillant plus l’assentiment général – sont déjà éculés : prétendre que notre nucléaire est beaucoup plus sûr que celui outre-Rhin ou japonais, arguer le coût indécent qui en rejaillira sur le prix du Gazoil à la pompe, etc.

    Au lieu d’ergoter, ils devraient désormais plancher sur les conditions d’une sortie progressive de la France et nous dire surtout comment le faire et non pas qu’il faut y rester ou pas.

    Récemment, j’interpellai une une amie employée chez Total pour lui demander s’il ne serait pas temps de réfléchir à un rapprochement Total / AREVA pour passer du Pétrole/Nucléaire aux énergies renouvelables à grande échelle. Une sorte de migration stratégique consentie. Sans rire, elle m’a répondu que cela faisait longtemps que les pontes y travaillaient mais que les conditions n’étaient pas remplies pour que cette transition se fasse dans de bonnes conditions pour l’actionnaire (sic!).

    Donc, les conditions ne seraient pas encore remplies ?

    Pourrait-on imaginer une sorte de contrat d’objectifs ou de Loi entre l’Etat et ces mastodontes pour qu’ils s’engagent rapidement sur les voies de la sortie Pétrole/Nucléaire ?

    1. J’ajouterai ceci : quand est-ce que les conditions seront enfin remplies ? A la saint-glinglin?

    2. les conditions n’étaient pas remplies pour que cette transition se fasse dans de bonnes conditions pour l’actionnaire

      On comprend parfaitement pourquoi on avance pas d’un centimètre.

    3. Quand un gouvernement leur expliquera que leur intérêt d’actionnaire est gelé le temps de la transition …

  5. Les articles jaillissent de partout pour dénoncer la « manoeuvre » d’Angela, le petit monde du nucléaire est furieux.

    Pour nos enfant merci, et…

    Chapeau Madame Merkel !

  6. Une alternative existe : Consommer moins d’énergie, et puis, un jour, passer à …ENERCOOP ??? (Coopérative garantissant un approvisionnement 100% renouvelable – éolien – hydraulique – solaire – biomasse, pas de nucléaire, pas d’énergie fossile…)
    Alors !! Et si nous prenions tous nos responsabilités…

  7. Pendant des années, l’état a fait croire au mythe de l’énergie électrique peu chère (incluant soit-disant déjà le coût du « nettoyage » de ces centrales, qu’on nous ressort pourtant aujourd’hui).
    Résultat : 94.9% des logements classés dans les catégories énergétiques de D à G.

    Quant au coût final, est-il réellement calculé ? La Bank of America-Merrill Lynch estime que la facture de Fukushima pourrait s’élèverait à 130 milliards de dollars (2 fois la valorisation d’EDF). Personnellement, je pense qu’il est sévèrement sous-estimé, si l’on tient compte qu’il aura tout simplement rayé la moitié de la carte de la 2 ou 3ème puissance économique mondiale. Rendez-vous dans 50 ans, quand l’eau de Tokyo sera définitivement interdite de consommation…

  8. cher Monsieur Leclerc,

    Je ne sais si vous avez fait allusion dans l’un de vos billets à la centrale de St Laurent (loire et cher)… mais ce serait bien.
    Il faut noter le récent dossier du Point 14 mars 2011 sur l’accident du 17 octobre 1969. (Introuvable sur le Net… ) A l’époque cet accident a été minimisé (fusion partielle de coeur), mais des dossiers dé-classifiés permettent de se faire une meilleure idée, auquels s’ajoutent les personnes recrutés pour agir dans l’urgence à l’époque.

    Plus récemment (source Wikipedia)
    « Le matin du 12 janvier 1987, vers 9 h 30, le refroidissement du réacteur graphite-gaz n°1 n’était plus possible car la Loire était gelée. Le réacteur fut arrêté en urgence, et son refroidissement assuré in extremis par le réseau électrique de l’Ouest de la France, qui s’est ensuite effondré vers midi suite à une panne de la centrale thermique de Cordemais[10]. La glace qui obstruait les prises d’eau a ensuite été brisée par des explosifs mis en place par l’armée française[11]. »

  9. l’avenir est au charbon chinois et américain , 8000 ans de reserve ! (mais attention aux pluies acides , au co2 )

    l’avenir est au pétrole des marches océanique continentales ! (mais méga pollution voir le golf du mexique )

    des chiffres :

    un panneau solaire une eolienne à changer completement tous les 10 ans avec un coup energétique qui ne permettra jamais de rentabiliser leur construction !

    un parc d’eoliennes exiqge de l’electricité pour demarrer , il faudrait une centrale electrique complete pour lancer toutes les eoliennes françaises si le vent se mettait à soufffler partouts simultanement .

    l’hydroelectrique , bah avec de moins en moins de précipittions regulieres et des barrages pharaoniques qui rouillent (barrage d’itaïpu à parana par exemple ) ce ne sera jamais la panacée surtout lorsque cela amplifie deserification et désagrégation des sols .

    le gaz de schiste est une réponse spéculative pour du tres court terme ,extremement aléatoire dans ses conséquences mais terriblemetn efficaces pour se remplir les poches tres vite ( voir en ontario )

    De plus on ne sait pas capturer le dégazage de méthane du permafrost dû au rechauffement , ce dégazage et les feux de toundra amplifient l’effet de serre ( encore une boucle rétroactive) .

    Donc on a le choix entre du nucléaire ou du charbon qui fonctionne comme un foyer sur une trireme grecque , ça marche les marins bouffent des grillades de poissons , ça brule l’incendie coule le navire ….on en revient toujours aux grecs …

    1. Pourriez-vous citer vos sources? Surtout à propos de ceci

      un panneau solaire une eolienne à changer completement tous les 10 ans avec un coup energétique qui ne permettra jamais de rentabiliser leur construction !

      1. source ?

        des formateurs en maintenance d’éolienne , des techniciens de maintenance des gens du métier des témoignanges qui évidement ne vont pas dans le sens du vent :

        pignonnerie d’un moteur , les charbons des moteurs (enfin les pieces en contact des pieces d’usure ) exigent une dépose complete .une pale d’ hélice abimée doit etre demontée , les hélices sont en matériau léger qui s’usent avec les uv les intemperies et les oiseaux .l’orientation de l’eolienne est électrique (ça me fait penser aux groupes diesel des centrales nucléaires ! )

        les panneaux solaires sont des composants electroniques , fabriqués dans des usines éléctroniques (donc gourmand en énérgie : le silicium ( la silice , le sable ) doit etre purifié et vitirfié ..) et comme tout composant electronique , supoorte mal les ruiselments la chaleur les uv etc .. d’apres wiki , un panneau solaire aurait une durée de vie de 4 ans (source gvt us )

      2. Renseignez vous bien sur les énergies dites renouvelables et sur les vrais coûts de leur fonctionnement, et de ceux de leurs assurances.

    2. l’avenir est au charbon chinois et américain , 8000 ans de reserve !

      J’en étais resté à qqs centaines d’année (2 ou 3 centaines), pouvez vous donner votre source pour les 8000 ans SVP.

      1. page 7 de ce doc http://www.ifpenergiesnouvelles.fr/content/download/58414/1278328/version/2/file/5-vf_Charbon+-+ressource,+réserves+et+production.pdf ,effectivement ils parlent de 145 ans

        pourtant un géologue m’a assuré que les reserves chinoises et etasuniennes etaient bien plus grandes : de futurs stocks stratégiques ?

        grace aux satellites on peut savoir quel type de sol peut receler en sous sol des minerais du charbon etc cela marche bien pour mars ou la lune ,pour la terre où la géologie est mieux connu c’est encore plus précis ,deplus les usa ou la chine n’ont pas les m^mes scrupules environnemantaux que les européens en ce qui concerne les mines à ciel ouvert .

        où est ce un bluff pour que le monde dépendant du pétrole et de l’uranium devienne dependant du charbon ?

        l’opep remplacée par le duopole chinamérique ?

    3. bonjour
      moi, je vous trouve gentil sur le dégazage du méthane via le permafrost… Il me semble en effet que, le méthane a certes une durée de vie moins longue dans l’atmosphère mais que son effet de serre est largement supérieur à celui du CO2… …. et que donc là EST notre problème principal actuellement . Son effet – boucle rétroactive effectivement – est bien plus inquiétant que le CO2… ….
      http://www.climat-evolution.com/article-19693834.html
      Sans parler des poches à méthane liquide qui sont dans les fonds des océans… ou des eaux douces que déversent à profusion l’Ob et la ienissei dans la zone Nord…cela va faire du bien au gulf stream…
      http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/250-suintements-de-methane-decouverts-en-arctique-un-risque-pour-le-climat_20197/
      plus
      http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/du-methane-sechappe-du-fond-de-locean-arctique-un-danger_22906/
      Chris

    4. Oulà, quel ramassis d’assertion à l’emporte pièce.
      J’ai l’impression d’avoir devant moi un grand dévot ayant entendu lire la bible il y a 40 ans, à l’âge de ses 3 ans, et où le conteur lui dit : « au commencement l’univers fut créer en 6 jours … et que la terre à 6250 ans ».

      Et qui depuis répète cette ânerie à tire larigot.

      PS : Avec tout mon respect pour les croyants

    5. Le soleil a une espérance de vie de plus de 4 milliards d’années : Photovoltaïque, barrages hydrauliques, biomasse, photo-thermie, vents et vagues assurées. La lune fera encore très longtemps des marées.
      Partout de l’énergie en quantité largement suffisante, à portée de main et à la portée de tous – très durablement –
      Mais il faut s’y déterminer.

      1. Le problème n’est pas d’être pour ou contre les énergies dites renouvelables.
        Le problème est que ces énergies ne prendront tout leur sens que dans un autre contexte économique que le nôtre, c’est-à-dire quand le commerce ne sera plus du racket et, pour parler clairement, quand les vrais prix seront connus à l’avance et que l’usure ne sera plus intégrée dès la conception.

      2. Bonjour Marlowe, il y a beaucoup de vrai dans ce que vous dites et changer le contexte économique ne se fait pas d’un coup d’un seul . L’énergie y joue un rôle très important. Attendre des solutions qui doivent venir exclusivement par les autres ou par la société équivaut à se rendre dépendant des autres et donc à perdre la liberté de choisir – c’est ce que nous risquons aujourd’hui –
        Je ne vois pas vraiment d’autre possibilité que de changer soi-même pour changer/crée le monde.
        D’ailleurs, je crois que le bon choix énergétique entraîne nécessairement un monde un peu meilleurs, puisque chacun y trouvera son compte et même les générations à venir.

  10. Surtout ne pas se laisser déborder par les articles insidieux pro-nucléaires.

    Anne Meaux, la communicante la plus courue de la planète, est à la manœuvre chez AREVA. Cela va secouer et il sera dur de contrer les coups.

    Et si on refaisait le coups de Wiky leaks à l’envers ? On assaille préventivement les sites pro-nucléaires, notamment ceux des agences de communication qui en ont la charge (EDF, AREVA, ALSTHOM, VINCI, SUEZ, etc.), au lieu d’attendre qu’ils s’organisent et ne viennent pourrir l’excellente initiative Merckel ?

  11. En France le nucléaire est la chasse gardée du corps des mines. Point barre.
    Donc nous resterons avec nos réacteurs, voire nous en construirons d’autres.
    Et tant pis si un jour il y a un gros pépin… Le problème pour les allemands, c’est
    qu’ils seront touchés aussi, vu que nous sommes voisins. J’espère qu’ils feront
    pression pour que nos grands corps se convertissent aux énergies renouvelables et
    propres. Sans nous envahir quand même…

    1. ou sans les envahir, enfin si les russes ne se rangent pas du côté des empires centraux…

    2. Les perspectives de la retraite pour un ingénieur des Mines.

      Nan, Joan !

      Le train est parti et ne peut plus s’arrêter. Enfin, dirai-je !
      J’ai envie d’applaudir.

      Ce qui va se passer ici ?
      Sans préjuger de quand cela arrivera (2012 va brouiller l’écoute), on peut parier sur quelques évidences.

      Les pro-nucléaires vont d’abord tout faire pour démontrer que le nucléaire est incontournable et que s’en passer est une utopie. Leurs arguments vont s’affuter :
      – charbon = C0². Ils ont raison en bonne partie
      – nucléaire = indispensable aujourd’hui. Oui, si rien ne change
      – nucléaire = électricité allemande – Très peu! – Presque faux
      – nucléaire = sécurité. On voit les résultats tous les 30 ans, du moins ceux dont on a connaissance
      – Gaz Russe = permafrost en fonte et CO² – sans doute
      – Pétrole et Gaz = dépenses ruineuses en énergie pour les concitoyens – Sans doute
      – Ecologie = domaine qui n’a pas fait ses preuves et qui ne suffit pas – A voir
      – etc.

      Ils vont évidemment tester TOUS les arguments pour justifier de maintenir et de développer le nucléaire ici. ils iront de la séduction riante qui ouvre les portes d’un monde meilleur grâce au nucléaire aux sordides arguties qui font trembler le candide à l’idée des conséquences. Les ingénieurs des mines essaieront pour une fois d’être ingénieux et s’appuieront sur des communicants en chef comme Anne Méaux.

      Et puis ? Et puis, il faudra bien se rendre à l’évidence que l’Allemagne n’est pas du genre à prendre des décisions à la légère, fussent-elles politiques et le fruit de changements de rapports de force électoraux. C’est un choix démocratique réfléchi, voilà tout.

      Et puis sortir de façon organisée du nucléaire, c’est assurer le rebond des industries allemandes vers une économie verte. Ces dernières ont déjà pas mal d’avance. Enfin, un vrai relai de croissance susceptible de réconcilier aspirations du peuple et l’économie !

      Et pour accompagner la transition ? Le gaz Russe, bien sûr !

      Dans le même temps, qu’est-ce qui empêche l’Allemagne d’enjoindre ses partenaires à renoncer au nucléaire… comme elle ? Rien ! Et d’avancer qu’elle ne veut pas davantage être contaminée par les centrales nucléaires de ses voisins que par les siennes. Et de pousser à l’exigence de coûts exorbitants de maintien de sécurité des centrales françaises (les normes, c’est à Bruxelles que ça se passe).

      Le contre-argument de ses opposants ?
      C’est trop facile, Mme Merckel ! Vous renoncez au nucléaire et nous obligez ainsi à prolonger et développer le nôtre ! Notre opinion publique est furieuse contre nous et c’est à cause de vous !

      Réponse prévisible :
      « je ne puis rien vous imposez. Au demeurant l’Allemagne n’importe quasiment pas d’électricité de la France quand on regarde le solde de ses importations et exportations électriques France/Allemagne. Toutefois, rien ne vous empêche, vous les Français, de suivre le même chemin que nous et de vous associer à notre effort de reconversion de notre économie. Tenez, à titre de bonne volonté, je vous propose d’associer Siemens et Areva à la grande aventure du démantèlement propre de nos centrales. Qu’en pensez-vous ? »

      Nan, Joan, désolé, la messe est dite !

      A ce jeu-là, c’est le premier à dégainer qui prend une sérieuse avance. Au poker, on appelle cela all-in blindé. Les autres suivent ou s’écrasent, avec des pertes quoiqu’il arrive car ile perdront.

      La France n’a plus qu’à suivre et c’est cela qui doit faire enrager notre caporal en chef, toujours à se vanter d’avoir été « le premier à avoir fait ou décider quelque chose ». A moins d’être touché par la grâce qui lui sied si bien quand il est en campagne et de dire « banco, je vous suis ! »…

      Contre cela, les ingénieurs des Mines ne peuvent pas grand-chose. Tout au plus pourront-ils gagner un peu de temps pour se maintenir dans des fonctions qui perdront peu à peu de leur prestige et de leur attractivité de rémunération.

      Oh, ils en ont encore pour au moins 10 ans, disons 20 avec notre parc nucléaire actuel. Il faudra les occuper à démanteler et maintenir. Et puis ? Et puis il partiront à la retraite.

      1. ça me parait assez clair ! à plus long terme on peut imaginer le même scénario entre europe et états-unis. des tensions graves peuvent apparaitre comme pour le cas de la guerre du gaz ukraine / russie, si ce n’est un véritable casus belli. bientôt droite ou gauche cela n’aura plus aucune pertinence face à ces enjeux majeurs. les verts vont phagocyter le p.s.

      1. Hein, Marlow ! Elle est pas belle, la vie ?

        Pour une fois, c’est pas nous, c’est les autres qui créent le bruit.
        Mais alors là, faut reconnaître que le coup est fumant et qu’il est bigrement efficace!
        Ça me rappelle ça

        A côté de ça, notre affaire DSK fait office de bombette et de pétard mouillé.
        Mais comme la nature a horreur du vide…

    1. Leur nouvelle activité dans la production de plomb 212 pour lutter contre le cancer est de très mauvais goût …

  12. Le territoire, le sex, la gamelle : Compétition
    Le territoire, le sex, la gamelle : Vitesse
    Le territoire, le sex, la gamelle : Projection
    Le territoire, le sex, la gamelle : Conservation
    Le territoire, le sex, la gamelle : Protection
    Et la peur

    1. @ Pierre,

      Bonjour,

      Pourquoi il a pas d’oreilles le lapin?
      Territoire, sexe et gamelle…aux épices de radionucléides?

      deformed rabbit without ears born after Japanese nuclear reactor accident flv
      http://www.youtube.com/watch?v=mWYzu4wdtmY

      Fukushima Workers Exposed To High Radiation; Less Than 40% Of About 3,700 Workers Tested
      http://www.youtube.com/watch?v=fVnmt2xBWtE

      La « radio-assurance » du plein-emploi « à vie »?

      En caricature grinçante, tepco un peu avant sa nationalisation?
      LA CHUTE DE FUKUSHIMA (allemand – sous-titrage français 4mn)
      http://www.youtube.com/watch?v=2kZSAFjCKnc

      1. La vidéo du lapin, Jérôme, n’est pas de cette année ! C’est un oak.
        Celle sur les japonais est plus poignante.
        RAS sur la chute.

    1. Au moins, il n’y aura pas de problème de refroidissement ! … sauf en cas de coefficient de marée hyper exceptionnel.

  13. une seule solution propre et durable: réduction drastique de la consommation d’énergie mais on n’en prend pas du tout le chemin car-soyons honnêtes-peu de gens sont prêts à l’assumer!
    Alors il nous faut choisir entre deux maux: les fossiles jusqu’à la fin des filons avec un risque global d’emballement climatique ou le recours massif au nucléaire avec tous les risques qu’il comprend mais dont on remarquera qu’ils (les risques) restent ponctuels à l’échelle du globe.
    Les renouvelables ne peuvent pour l’instant ambitionner de fournir plus de 30% de l’énergie des pays industrialisés et avec de très gros investissements.
    Même les économies d’énergie coûtent cher et ne sont pas à la portée de tous: j’ai investi personnellement dans mon habitat: 25000€ pour un toit photovoltaïque et un chauffe eau solaire , 5000€ pour un poêle central à bois, 9000€ pour renforcer l’isolation, 3000 € pour deux vélos électriques et 500€ pour un four parabolique solaire soit 42500€; est ce généralisable?

    1. Ben déjà il faut les avoir les 42500 € !
      Ensuite imaginez que tout le monde les ait, le nombre d’usines qu’il faudrait construire pour satisfaire la demande !!!
      Et pour fabriquer tout cela et le livrer, combien de barils de pétrole faudra-t-il ?
      Et franchement je vois pas l’économie d’énergie dans les vélos électriques 🙂

      1. les vélos électriques sont très intéressants pour les petits déplacements utilitaires ou les ballades de loisir et sont autant d’occasions de ne pas prendre sa voiture, quand à l’électricité, elle est produite par le toit! Et les 2/3 de l’énergie sont produites par les mollets ce qui évite d’aller gaspiller de l’énergie supplémentaire dans des boites de mise en forme.

    2. Vous avez raion: il faut diminuer la consommaton d’énergie,
      mais ce qui n’est qu’une partie d’une révolution de civilisation,
      qui doit établir des rapports démocratiques entre les hommes,
      dont la condition est la fin de la tyrannie du capital,
      et des rapports de symbiose et protection avec la nature.

      Quant aux énergies renouvelables, leur prix d’accès devrait chuter par la socialisation
      et la production de masse du secteur.

    3. Je suis de votre avis,il faut changer notre attitude envers l’énergie et aussi l’eau. C’est donc un changement sociétal et citoyen.Il y a une condition cruciale qui tiendra au controle des naissances sur la planete, et a la capacité à la gérer dans l’avenir sachant que le progres devra profiter à tous de l’Erytrée jusqu’en Californiede, j’aurais du inverser l’ordre : « De la Californie jusqu’en Erytrée »

      Le nucléaire fossile, la fission, n’est qu’un état tres provisoire pour l’humanité de production de chaleur pour fabriquer une énergie instockable  » L’électricité », on peut songer à des évolutions technologiques qui perméttraient de déconcentrer la fabrication d’électricité, de la produire domestiquement, ne plus la laisser entre les pattes de groupes industriels qui la monolisent, avec arrogance, comme EDF ou AREVA, on voit poindre a titre d’exemple des piles à combustible qui au Canada remplacent les groupes diésels, technologie dérivée des engons spatiaux

      Il faut également réflechir à la vitesse des déplacements des biens et des personnes sur terre, qui est un gouffre énergétique, n’en déplaise aux constructeurs d’avions, de camions et de véhicules individuels; et ce quelque soit l’énergie ou les carburants utilisés. Je vis au fin fond de l’Ariége, on trouve (pour faire exemple) d’excéllents avocats du Chili à des prix bien plus bas que ceux d’Israel, et quant on imagine le voyage en terme d’énergie ! Je passe sur les emblématiques norias de camions’semis-remorques qui encombrent les autoroutes en provenance d’Andalousie et les tours opérateurs qui se battent à coup de billets d’avion dégriffés au départ de Toulouse/Blagnac, alors que nous avons sur place de l’eau du soleil, des montagnes et la mer pour les loisirs……………on ne sait que trop bien tout cela !

      C’est peut étre la force des choses qui nous obligera à devenir sinon intélligents du moins plus raisonnables !

    4. Avez vous une idée de ce que représente cette somme pour le commun des mortels ?

      Du second degrés peut être ? Méchant troll…

    5. @JC cordier.
      Ok avec vous sur vos investissements, sauf sur le Photovoltaïque que vous avez pu faire uniquement parce que la collectivité vous finance d’une part en prime à l’investissement (8 000 € en réduction dimpôt) et aussi en rachat d’électricité à un tarif très supérieur au tarif standart (bonification de plus de 25 000 € sur 20 ans).

      Ceci dit , je ne vous en veux pas, en acteur économique rationnel, vous avez fait un très bon choix en investissant dans le photovoltaïque, c’est de loin l’investissement le plus rentable pour vous, (il est seulement dommage que ça soit aussi le plus coûteux pour la collectivité).

      Il me semble que pour les économies d’énergie et les énergies renouvelables, il faudrait un autre ordre de priorité d’un point de vue technique et aussi un autre mode de financement que celui actuel, qui permet à ceux qui ont les moyens de faire des économies et qui ne le permet pas à ceux qui n’en n’ont pas.

    6. Et la fin de l’uranium? 40 ans pour certains. Mais aussi, argent, nickel, platine…toutes ces ressources naturelles qui entrent dans la composition des nouvelles technologies qu’on utilise pour remplacer le pétrole. Très durable tout ça.
      Consommer moins d’énergie est la seule solution: chacun réduit en fonction de ses nécessités
      Quant aux incitations, la gratuité jusqu’à un certain seuil.
      Voir les propositions d’Utopia

    7. Pour illustrer certains des propos tenus ici, allez voir le diaporama de Jean-Christophe Victor diffusé sur Arte concernant notre impact écologique et la notion d’HAG (Hectares Globaux par Personne). Notre impact écologique dépasse la biocapacité de la planète. Un comptable dirait que nous sommes en déficit mais, dans ce domaine, le dépôt de bilan pourrait nous être fatal.
      http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/le-dessous-des-cartes/392,CmC=396,CmPage=70.2151234.392,CmStyle=2151076,view=presentation,CmPart=com.arte-tv.www.html

  14. Je pense qu’on pourrait rallonger la liste des industries « particulières », en y incluant, par exemple les labos pharmaceutiques…

  15. L’argument porte-monnaie risque de ne pas tenir longtemps quand on va inclure le prix des démantèlements dans le prix de l’électricité !

    On ferait mieux de réfléchir à des solutions alternatives même si elles sont d’origine nucléaire telle que semblerait le permettre le thorium EnergyFromThorium.com qui semble bien moins dangereux que l’uranium

    1. Le thorium est fertile, absorbant un neutron il devient du plutonium puis de l’uranium :
      http://nucleaire.cea.fr/fr/nucleaire_futur/autres_voies.htm
      Il est faux de s’imaginer qu’il soit moins dangereux : c’est fondamentalement la même chose.

      Par contre, la quantité de gens présentant soudainement le thorium comme un nucléaire bio, tout nouveau tout beau, ce depuis Fukushima, commence à me mettre la puce à l’oreille. Admirez l’évolution du « news reference volume » :
      http://www.google.fr/trends?q=thorium&ctab=0&geo=fr&geor=all&date=ytd&sort=0
      Y’a eu des dossiers de presse…

      1. Pourquoi la chanson du Thorium en ce moment ! Ah oui il serai un peu moins dangereux .
        En fait c’est beaucoup plus simple c’est qu’il ne reste plus que 25 ans d’uranium et que pic serait déja derriere . Ce qui explique la guéguerre au NigeR , et pour qui roule Acqmi ?
        Par contre le Thorium il y en a beaucoup et encore beaucoup plus et ça marche Kazi pareil .
        D’ailleurs les Chinois ont dit qu’il s’y mettaient a fond c’est dire .

  16. une fois de plus l’allemagne prend des options intelligentes, avant-gardistes et populaires.

  17. Bonjour,

    D’après RTE la France importe par an plus d’électricité d’Allemagne que l’Allemagne de la France (même si la France exporte plus de manière générale qu’elle importe avec ses pays limitrophes). Ce qui veut dire que en matière d’électricité l’Allemagne est moins dépendante de la France que la France de l’Allemagne. Comment cela se fait-il (avec une population plus nombreuse et un pays au moins sinon plus industrialise que la France)?

      1. C’est aussi la somme des comportements individuels vis à vis de la consommation d’énergie.
        L’école a sensibilisé toute une génération !

      2. Ce sera un changement lourd pour ce pays. Avec des obligation d’adapter la consommation à la disponibilité, mais ne croyez vous pas les allemands capable de réaliser cela ?
        Ne les croyez vous pas capables d’assumer en pratique leur choix politique ?

        Siemens viens d’abandonner le nucléaire…..

    1. Ce qui veux surtout dire que les productions sont différentes et sont inter-dépendantes.
      En Allemagne, et en Suède il y a beaucoup d’éolien donc des productions intermittentes qui sont régulées par les centrales nucléaires et les barrages de France.
      Les centrales nucléaire, au charbon, au pétrole et les barrages sont les régulateurs de l’éolien et du solaire.
      C’est très cool de diaboliser le nucléaire. Je suis bien d’accord sur le fond : le nucléaire il faut en sortir, il faut surtout le Nationaliser de ce pas. Par contre je ne suis pas d’accord sur la forme : jeter le bébé et l’eau du bain. En Europe, le nucléaire on en a besoin; qu’on soit pour ou contre n’est même pas la question.

      Peux de pays Européens sont importateurs net d’électricité. Quand il fait du vent et du soleil, on met les centrales nucléaire en basse charge, on remonte un peu d’eau dans les barrages. Quand le vent ne souffle pas, on charges les centrales, les barrages, on produit au fil de l’eau si le débit des fleuves est suffisant.

      Sortir du nucléaire ? Ce n’est pas une question, c’est une nécessité.
      Mais je le répète, il ne s’agit pas de dire « c’est 3% de ce pays la, 5% de celui-ci… » pour décider d’y aller par économie d’énergie. Il faut trouver une autre source d’énergie électrique qui soit à même de réguler les productions intermittentes des renouvelables.
      En Europe on manque de place pour faire de nouveaux barrages.

      Il est à parier qu’une sortie sans réflexion conduise à la construction de nombreuses centrales à charbon pour compenser la nécessité de réguler la production à l’échelle Européenne.

      Steph01: décroissant actif et pour une sortie réfléchie du Nucléaire.

      1. Step01 : vous savez très bien que l’intermittence peut être traitée par d’autres sources de production : biomasse, biogaz, photovoltaïque, géothermie, mini-hydro certains parlent même de stockage temporaire d’électricité. sans oublier une gestion plus « intelligente » des réseaux.

      2. En Europe, le nucléaire on en a besoin; qu’on soit pour ou contre n’est même pas la question.
        Heu non
        Vous vous dites décroissant actif et pour une sortie réfléchie du Nucléaire.
        Si je comprend bien votre discours, pour vous, une sortie réfléchie du nucléaire est de conserver le nucléaire le plus longtemps possible en attendant de trouver une autre source d’énergie électrique qui soit à même de réguler les productions intermittentes des renouvelables. Cette sorte est bien sûr repoussée jusqu’à l’obtention de ce graal.

        En Allemagne, et en Suède il y a beaucoup d’éolien donc des productions intermittentes qui sont régulées par les centrales nucléaires et les barrages de France.
        Heu non
        mais j’aime bien le mélange barrages et nucléaire ce qui met les choses à égalité. ça c’est assez fin.

        Quand il fait du vent et du soleil, on met les centrales nucléaire en basse charge, on remonte un peu d’eau dans les barrages.
        Heu non plus
        une centrale nucléaire fonctionne ou ne fonctionne pas : le terme basse charge n’est jamais apparu dans ce blog et je serais fort surpris qu’il existe. Quand au fait de remonter l’eau dans les barrages. vous voulez peut-être parler des Suisses qui achètent l’électricité française la nuit pas chère pour turbiner et revendent à la France le jour et très cher : des malins ces Suisses.

        Dites ça fait beaucoup 🙂

      3. La réflexion sur les questions d’énergie passe par notre remise en cause d’enfant gâté voulant tout, tout de suite à tout instant.

  18. Jeudi 26 mai et vendredi 27 mai, le « bank run » a continué en Grèce. Les épargnants grecs ont retiré 1,5 milliards d’euros en deux jours.

    http://globaleconomicanalysis.blogspot.com/2011/05/panic-capital-flight-in-greece.html

    Les épargnants grecs ont retiré et placé 280 milliards d’euros dans des banques suisses. 280 milliards d’euros, ça fait 344 milliards de francs suisses.

    Affolés, les Grecs ont caché 344 milliards en Suisse, soit 280 milliards d’euros.

    http://www.lematin.ch/actu/economie/affoles-grecs-cache-344-milliards-suisse-411703

  19. Chaque année je séjourne un mois dans ma famille en Bavière.Lors de mon dernier voyage, ce dernier mois de mai, surprise! je découvre de nombreuses toitures agricoles et industrielles , des champs près des villages couverts de panneaux photovoltaïques , une installation industrielle en cours de biogaz (Osterhofen , près de Passau) .
    Je me pose la question suivante: Visiblement l’Allemagne investit masivement .De plus l’isolation des maisons, immeubles est extrèmement exigente …. Ne sommes-nous pas en train de prendre un retard finalement ingérable? Les investissements colossaux indispensables au démantèlement du nucléaire vont nous priver de puissantes PME innovantes et d’emplois à haute valeur ajoutée.
    Je redoute que notre pays renoue avec notre célèbre prospective militaire d’avant guerre: La ligne maginot…!

    1. Sans oublier les éoliennes. Que vous alliez vers Munich ou Hambourg on en voit partout sur les hauteurs.

      http://www.negawatt.org/
      Scénario 2011
      Les scénaristes travaillent d’arrache-pied sur la nouvelle version du scénario négaWatt, prévue pour cet automne. En attendant, vous pouvez consulter les scénarios 2003 et 2006.

    2. Comme voisins de l’Allemagne nous constatons cela depuis des décades.
      Il suffit de passer la frontière, de traverser les villages et d’observer.
      Dans une ville comme Fribourg, vis à vis de Colmar les rues piétonnes, le tramway, le presque tout vélo sont des réalités anciennes. Ainsi nos voisins ont une avance de 20 ans environ sur nous en termes de sensibilité écologique. Nous suivrons tôt ou tard.

  20. Les pertes des uns sont les bénéfices des autres….
    Les dettes des uns sont l’accumulation des autres.
    Méthode de gestion qui fait fureur dans nos entreprises : être en doublon et charger l’une de dettes pour la liquider.
    Taxons les pertes , les dettes , plus fortement que les bénéfices.

    1. Hhmm.. Non, Herrmiss.

      Avant de critiquer l’absence de limitation de vitesse sur les autoroutes allemandes, il faut comprendre qu’elles sont conçues bien différemment que dans tous les autres pays de la planète.
      Tant en surface qu’en profondeur, qu’en courbe, qu’en déclivité, qu’en sécurisation de sortie de trajectoire qu’en limitation de vitesse lorsqu’elle est impérative.
      Et sur le dernier point : fait un tour et tu constateras que la limite de vitesse est indiquée tous les 300 mètres.
      En France, tous les 30 Kms…
      D’ailleurs, leurs plus graves accidents se produisent sur le réseau secondaire…

      C’est nettement plus sérieux même si tu peux avoir une envie de blague dans le style qu’ils sont comme les lièvres et perdent la mémoire en roulant vite…

    2. Dans les villes et bourgs allemands de nombreuses zones sont interdites à la circulation motorisée ou limitées à 30 km/h. On vient d’essayer d’en faire autant à Strasbourg, rejeté.
      C’est très agréable d’être piéton en Allemagne, on se déplace en toute sécurité, en prime les feux et les passages cloutés sont respectés religieusement.
      Sur autoroute il y a de nombreuses limitations de vitesse, ainsi de Bâle à Strabourg plusieurs tronçons à 110 km/h. Je crois que vous pouvez même faire de la délation par rapport à des dangers publics.
      Je ne comprend pas votre remarque. Avez vous été sur le terrain ?

    3. Ils seraient capable de vous étonner en prenant le marché mondial de l’automobile post pic-pétrolier en produisant les premiers, des voitures de 500 kg, ne dépassant pas les 100 km/h et consommant moins de 2 litres/100 km … car c’est le seul avenir réaliste pour continuer à rouler …

  21. Bonjour,

    Lorsque Mme Lauvergeon dit que la décision de Mme Merkel est politique, elle ne prend pas un grand risque, c’est la décision d’une politique.
    Mais que les politiques n’assoient leurs décisions que sur des arguments politiques est faux, ils ne seraient pas à leur place s’ils n’étaient également stratèges.

    Une décision comme celle de Mme Merkel peut également s’interpréter sur un plan stratégique.
    Voici une vidéoqui fournit les éléments de base relatifs au sujet.
    Je ne suis pas un connaisseur du nucléaire, mais il y a longtemps que je connais ces éléments et je sais que les ordres de grandeur évoqués n’ont rien de farfelu, aussi surprenants soient-ils.
    Bien distinguer les faits des hypothèses, même si la validité des hypothèses repose sur la fiabilité des faits.

  22. Le nucléaire est le degré zéro de la technologie, une absurdité totale, la démonstration que l’humanité a 3 ans d’âge mental, une affaire de gros bébés pensant avoir découvert le St Graal en cassant des atomes. Il ne peut y avoir de discussion rationnelle sur le nucléaire, le rejet doit être total, viscéral, instinctif, un refus de toutes les cellules du corps humain. Le nucléaire est une preuve additionnelle de la dégénérescence physique et spirituelle à l’oeuvre sur cette planète, le nucléaire ne peut provenir que d’esprits dégénérés, en rupture totale de communication sensorielle avec leur environnement, le hold-up d’une fonction cérébrale hypertrophiée sur la gouvernance de l’organisme humain.

    1. Ouais…
      Nol. Tu voulais faire du constructif et de l’argumenté, là…???
      Dans ce cas, on a eu du bol…

    2. Le degré zéro de l’humanité c’est quand on en arrive à dire qu’on ne peut pas résoudre nos problèmes par la discussion rationnelle.

      Croyez vous vraiment que c’est avec de l’invective, des insultes et du hautement émotionnel qu’on arrivera à résoudre ce qui est sans doute un des plus graves problèmes du XXIeme siècle, celui de l’énergie?

      J’avoue ne pas partager votre rejet total, viscéral, instinctif, de toutes les cellules de mon corps, du nucléaire.

      Mais cela ne m’empêche pas d’être sensible, et tout à fait favorable, aux arguments rationnels et aux propositions concrètes et réalistes de ceux qui montrent comment on peut, en France, sortir complètement du nucléaire d’ici 20 à 25 ans, tout en résolvant nos problèmes d’approvisionnement énergétique via les économies d’énergie, l’accélération de l’efficacité énergétique, et la conversion aux énergies renouvelables.

      Prenez par exemple le lien proposé par JIEL plus haut, http://www.negawatt.org/ c’est beaucoup plus convaincant que toutes vos insultes.

      A mon avis, c’est avec ce genre d’initiatives qu’on arrivera à sortir de ce débat hautement irrationnel, contre productif, et polarisateur, entre les pro et les anti-nucléaire. Et c’est là qu’on arrivera à faire avancer les choses dans ce pays où tout est toujours bloqué par l’invective des partisans et des idéologues.

      1. @ Chris

        « Croyez vous vraiment que c’est avec de l’invective, des insultes et du hautement émotionnel qu’on arrivera à résoudre ce qui est sans doute un des plus graves problèmes du XXIeme siècle, celui de l’énergie? »

        Non, c’est en arrêtant maintenant, et pas dans 20 ou 25 ans.

        L’énergie n’est pas le problème, le problème est cette civilisation.

        Comme il n’y a aucune chance qu’on décide de tout stopper maintenant et de démanteler, alors que ce serait LA solution rationnelle, je me permets « insultes » et « invectives » , je n’ai aucune rationalité à perdre.

  23. Mardi 31 mai 2011 :

    La consommation des ménages en baisse en avril.

    La consommation des ménages français en biens a baissé de – 1,8 % en avril après -1,0 % en mars, la consommation en produits manufacturés baissant de -1,6 % après -1,1 %, montrent les statistiques publiées mardi par l’Insee. L’Institut a changé ses définitions par rapport à mars.

    Sur un an, la consommation des ménages en biens est en baisse de – 0,1% ; en avril la consommation en produits manufacturés progresse de 1,2%. Les dépenses en biens durables ont baissé de 6,3%, ce repli s’expliquant en grande partie par le fort recul des achats d’automobiles (- 10,2% après -2,1% en mars) lié à la fin des livraisons bénéficiant de la prime à la casse.

    Les achats en équipement du logement ont baissé de – 1,5 % après – 0,6 % en mars.

    http://www.20minutes.fr/ledirect/733586/consommation-menages-baisse-avril

    Conclusion :

    « Tous les clignotants sont au vert. » (Déclaration de Christine Lagarde le 13 mai 2011)

    1. @BA 31 mai 2011 à 10:18

      « Tous les clignotants sont au vert. » (Déclaration de Christine Lagarde le 13 mai 2011)

      Il faut s’en réjouir. Puisque la production augmente et que la consommation est en baisse on a plus de chances de s’enrichir ou de moins s’appauvrir que si c’était l’inverse. Comme par ailleurs le chômage semble diminuer un peu, que voulez-vous de plus ?

  24. Mardi 31 mai 2011 :

    Crise de la dette : Mario Draghi met en garde contre des effets systémiques importants.

    Le gouverneur de la Banque d’Italie Mario Draghi, futur président de la Banque centrale européenne (BCE), a mis en garde mardi contre les effets systémiques importants que pourrait entraîner la crise de la dette dans certains pays de la zone euro.

    Dans la zone euro, la crise de la dette souveraine dans trois pays, qui représentent 6 % du PIB de la zone, a le potentiel d’avoir des effets systémiques importants, a déclaré M. Draghi, qui ne cite pas le nom de ces pays, mais fait référence à la Grèce, à l’Irlande et au Portugal.

    M. Draghi s’exprimait à Rome devant l’assemblée générale annuelle de la Banque d’Italie.

    La zone euro se trouve face à l’épreuve la plus difficile depuis sa création, a-t-il ajouté.

    Selon le futur président de la BCE, la surveillance des politiques budgétaires nationales, affaiblie au milieu de la décennie précédente à l’initiative des trois plus grands pays, a montré des carences justement au moment où elle devenait essentielle.

    http://www.romandie.com/news/n/_Crise_dette_Draghi_met_en_garde_contre_des_effets_systemiques_importants310520111105.asp

    1. 44 millions d’américains vivent(survivent) de bons alimentaires.

      That average monthly benefit of $133.24 for 44.199 million people will help with the purchase of one third of a very edible iPad. Food stamp participation chart presented without further commentary.

      http://www.zerohedge.com/article/time-celebrate-recovery-food-stamp-usage-hits-fresh-record

      L’indice PMI de Chicago s’écroule :

      Chicago PMI Plummets From 67.6 To 56.6, Biggest Monthly Drop Since Lehman Bankruptcy.

      http://www.zerohedge.com/article/timber-part-2-chicago-pmi-plummets-676-566-idiot-consensus-was-620

      Lindice immobilier dit Case Shiller aux US, s’écroule lui aussi.

      « This month’s report is marked by the confirmation of a double-dip in home prices across much of the nation. The National Index hit a new recession low with the first quarter’s data and posted an annual decline of 5.1% versus the first quarter of 2010. Nationally, home prices are back to their mid-2002 levels.

      http://www.zerohedge.com/article/case-shiller-prolapse-hits-new-lows-20-city-composite-plunges-again-below-consensus-02-new-r

      A l’annonce de ces brillantes nouvelles(sans parler de l’Europe et du Japon).
      WALL STREET et les futures sont en hausse, une autre preuve que toute la bourse est manipulée par la FED depuis mars 2009.

    2. La réponse qui gagne du terrain en Grèce, et peut s’imposer ailleurs:
      La solidarité internationale s’exprime à Athènes pour mettre fin à l’asservissement par l’endettement
      http://www.cadtm.org/La-solidarite-internationale-s

      Conclusion:

      Le peuple grec, au même titre que le peuple tunisien, peut, au regard du droit international, refuser le remboursement de la dette odieuse contractée sous un régime dictatorial qui a servi à maintenir et enrichir des tyrans au pouvoir tout en réprimant la population. Mais au-delà, peut-on demander réparation ? Le prêt de 110 milliards d’euros accordé par Bruxelles et le FMI à la Grèce en échange de l’austérité imposée à la population est-il légitime ? La dette aggravée par des « plans de sauvetage » pour porter secours aux banques est-elle légale ? Quelle est la priorité budgétaire de l’Etat, doit-elle aller en premier lieu vers le remboursement aux créanciers et les dépenses en armement ? Toutes ces questions alimentent le débat en Grèce pour un « audit indépendant » de la dette qui intègre des représentants de la société civile. Elles sont les prémices à autant d’arguments, qui avancés sur le plan juridique, doivent poser ces dettes comme irrecevables et nulles en droit. Et si la justice ne le fait pas, la pression populaire peut l’y contraindre. Le bouleversement de rapport de force, produit par un audit efficace, entre les détenteurs de richesse et ceux qui la produisent ne pourra qu’œuvrer pour une juste répartition. C’est un préalable utile qui appelle d’autres mesures fortes et nécessaires pour emprunter la voie d’une société radicalement différente, basée sur le partage des richesses, la justice et la solidarité, et qui reste à construire par et pour le peuple.

  25. L’Écosse à 100% de renouvelable en 2020… tout en maintenant la production conventionnelle
    Le premier ministre, Alex Salmond :
    « Le rythme de développement s’est tellement accéléré que nous avons déjà dépassé notre objectif pour 2011, et nous pouvons donc désormais nous engager à produire 100 % de la demande écossaise en électricité à partir de ressources renouvelables d’ici à 2020. D’ici là, nous entendons produire le double des besoins en électricité de l’Écosse, un peu plus de la moitié à partir de ressources renouvelables et un peu moins de la moitié à partir d’autres énergies conventionnelles »
    Source : http://www.enerzine.com/3/12126+lecosse-veut-100-pct-delectricite-renouvelable-en-2020+.html

  26. A désespérer de ce blog. Heureusement, tous les billets et commentaires ne sont pas de cette eau là.

      1. Je parle d’une eau qui se trouble sous l’action de trois facteurs, et qui trouble autour de moi sans ne me faire ni tanguer ni rouler.
        Facteur 1 : l’utilisation que je juge abusive et en conséquence thanatophore d’un soi-disant principe de précaution, en l’occurrence imprécateur. Ce qui donne un sens à l’humanité c’est l’aventure dans laquelle ses membres s’impliquent. Cela suppose des risques pris et assumés, des erreurs subies et une confiance modérée mais réelle dans notre capacité à faire face aux épreuves tant civilisationnelles que naturelles.
        Facteur 2 : une sélectivité technologique qui me semble confiner à de la pure idéologie ; pourquoi le nucléaire et pas la chimie ? Bopal, ça ne rappelle rien ? ou n’importe quelle autre technologie comme les tours infernales, les avions qui s’écrasent, les bateaux qui coulent, les robots qui asservissent, les barrages qui rompent, les villes qui brûlent, etc. ?
        Facteur 3 : une attitude qui confine au « décroissantisme », dernière version à la mode d’un pseudo écologisme bobo qui offre de magnifiques perspectives d’avenir et de sens à l’espèce humaine comme à chacun de ses représentants individuels.
        Dans mes valeurs, la promotion du sens m’apparait plus importante que la critique de l’appétit du gain ou que la tiédeur frileuse et paralysante.

      2. Eole:

        Dans mes valeurs, la promotion du sens m’apparait plus importante que la critique de l’appétit du gain

        On se doutait bien qu’un nucléocrate devait nager dans les eaux d’AREVA et autres banksters du CAC 40.

      3. @ Eole

        « Facteur 1 : l’utilisation que je juge abusive et en conséquence thanatophore d’un soi-disant principe de précaution, en l’occurrence imprécateur. Ce qui donne un sens à l’humanité c’est l’aventure dans laquelle ses membres s’impliquent. Cela suppose des risques pris et assumés, des erreurs subies et une confiance modérée mais réelle dans notre capacité à faire face aux épreuves tant civilisationnelles que naturelles. »

        « Ce qui donne un sens à l’humanité c’est l’aventure dans laquelle ses membres s’impliquent »
        Sonnez hautbois, résonnez trompette-teu…
        Je suppose que vous vous seriez porté liquidateur volontaire à Tchernobyl ? Un p’tit tour au Japon, histoire d’aider Tepco ? Que diriez-vous d’une étude en Irak ou en Afghanisan sur les malformations génétiques dues à l’uranium appauvri ? Un petit sniff de carcasses de chars? Trop loin, bon alors attendez la conclusion des opérations en Lybie.

        Votre discours est à gerber : il y a des aventures dans lesquelles je n’ai pas envie de m’impliquer, comme depuis le départ la majorité des allemands par exemple. Je laisse volontiers les « risques pris et assumés » à ceux qui veulent bien les prendre, sans mettre en danger le reste de leurs concitoyens.
        Vous feriez un parfait bankster, les risques pour les autres et les profits pour bibi.

      1. Désolé de ne prendre personnellement parti ni pour les troyens ni pour les achéens.
        Que vogue la galère… d’Odysseus!

      2. Facteur 1 : un principe de précaution, c’est lorsque la catastrophe n’est pas encore arrivée, or des catastrophes nucléaires majeures, nous en sommes déjà à 3. Vous pourrez toujours objecter qu’en France nulle catastrophe n’est encore survenue, sauf que nous l’avons frôlé maintes fois et que la prochaine pourrait très bien arriver chez nous.
        Comme l’a expliqué Paul Jorion, mais d’autres aussi, le risque nucléaire ne vaut pas d’être pris, du fait qu’il peut à lui seul annihiler notre humanité et ce que vous appréciez tant en elle, c’est à dire notre capacité à faire face aux épreuves.
        Laisseriez vous un enfant jouer avec un revolver sous prétexte de le laisser montrer ses capacités à faire face aux épreuves ?
        Le nucléaire ne permet pas un nombre élevé d’accidents avant apprentissage. Notre épreuve concernant le nucléaire est de le faire disparaitre avant qu’il ne nous tue.

        Facteur 2 : oui en ce moment les personnes qui ont une sensibilité écologiste se préoccupent essentiellement du nucléaire, mais on en oublie pas pour autant les OGM, l’appauvrissement des sols, la pollution chimique. On ne peut pas être partout, tout le temps et au même moment. A quoi cela ressemblerait-il de communiquer sur les OGM le jour ou Fukushima explose ? On aurait taxé un tel discours de complètement décalé.
        Quand aux robots qui asservissent, ça c’est dans Terminator, pas encore d’actualité. Cela dit le film commence par une apocalypse nucléaire.
        Il y a également à prendre en compte l’ampleur colossale d’une catastrophe nucléaire qui est à l’échelle mondiale.

        Facteur 3 : Le décroissantisme n’est pas quelque chose de folichon, nous sommes d’accord. Refréner son instinct n’est pas amusant. Il y a deux manières de l’aborder, critiquer le décroissantisme et ne rien faire, ou bien prendre enfin conscience que notre planète est un espace physique limité ou les ressources sont également limitées. A partir de cette réflexion sur la finitude de notre monde, on peut alors espérer imaginer des solutions afin d’harmoniser au mieux l’avenir des humains avec les possibilités offertes par son environnement.
        Ce n’est pas de la frilosité, c’est du bon sens.

    1. Eole se désespère à l’eau du blog de ne pas tanguer, ni rouler; d’y mettre, au moulin, de mon eau à l’embouchure d’un lac calme alpin d’Helvétie;
      1; (/principe de précautions) « Cela suppose des risques pris et assumés » le titre du film c’est ?
      le 2 je passe, et 3 ? je me couche, ha non… fine la fin; « Dans mes valeurs, la promotion du sens m’apparait plus importante que la critique de l’appétit du gain ou que la tiédeur frileuse et paralysante.?  » la promotion du sens » quel sens de la formule!
      1.2.3 l’eau trouble d’une tiédeur frileuse et paralysante. est-ce trop tard, une bouée généreuse pour EOLE, qu’on amarrera sur le fauteuil de comment s’appelle t-il de son pseudo? jducac, c’est un drôle de pseudo, du lourd aussi.

      http://www.bastamag.net/article1574.html
      Centre de rétention administrative : bientôt un tribunal derrière les barbelés ?
      Centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, ultime étape avant l’expulsion. Ce lieu d’enfermement en Seine-et-Marne, avec grillages, barbelés, caméras de surveillance, accueillera bientôt des salles d’audience. Par souci « d’efficacité » sans doute, le juge des libertés et de la détention statuera du sort des étrangers en situation irrégulière directement dans les locaux de fortune de ce tribunal délocalisé. Un régime d’exception dénoncé par les avocats et militants des droits de l’homme.

      Psychiatrie: plus de loi, moins de droits
      http://www.liberation.fr/societe/01012340272-psychiatrie-plus-de-loi-moins-de-droits

    2. @Eole

      J’ai de l’eau de Fukushima dans laquelle est dissoute un peu de dispersant chimique utilisé dans le golf du Mexique, en petite bouteille, à 50 Euro pièce, en voulez-vous une ?
      Un concentré de croissance, qui offre de magnifiques perspectives d’avenir et de sens …Mais si toutefois vous n’en voudriez pas, ne critiquez pas mon appétit du gain, c’est plus fort que moi, je suis malade.

    3. @ tous les commentateurs:
      Merci de vos commentaires qui confortent ma première remarque.

      NB: On m’attribue ici trop de déshonneurs: je ne suis ni dirigeant, ni actionnaire, ni banquier, ni golden boy, ni politique, ni, ni… simple citoyen qui, bien qu’il ne partage pas vos opinions, c’est le moins que l’on puisse dire, vous salue bien.

    4. Eole

      Quel sens peut avoir l’aventure humaine quand l’appât du gain est la règle du système ?
      Cette question me semble importante, or vous la considérez comme négligeable.
      Soyez un peu plus précis dans votre réponse. Quel présupposé motive le peu de cas que vous faites de cet aspect des choses humaines ?

      De même si l’on vous dit que l’industrie nucléaire est emblématique du type de choix que prennent d’autres types d’industries (chimique, pharmaceutique ….) dans un environnement où règne pareillement l’appât du gain, que répondez-vous ?

      Il me semble que pour faire valoir votre point de vue vous évitez de prendre en considération les argumentaires récurrents au fil des des billets et commentaires du blog qui font apparaître la question nucléaire selon une perspective globale, où donc les aspects scientifiques, techniques, politiques, sociaux ne sont pas séparés mais pensés ensemble. Si cela n’a pas de sens pour vous, où est le sens ? Promouvoir un sens n’a de sens que si l’on peut donner un sens à partir de situations concrètes, devant des défis concrets à relever. Le sens de l’aventure humaine est une idée trop générale pour avoir quelque sens particulier et une quelconque valeur pragmatique.

      1. @ Pierre-Yves D.

        Il est heureux que l’appât du gain (indéniable dans bien des circonstances) ne soit pas, avant tout autre, le moteur de l’aventure humaine. Freiner, voire bloquer, celle-ci en raison de la fréquence de celui-là me parait donc un contre-sens.
        Concrètement, puisque c’est votre argument, les pertes humaines et les désagréments environnementaux en termes quantitatifs (nombre de victimes par exemple) aussi bien que qualitatifs dus à l’industrie nucléaire ne me paraissent pas objectivement plus élevés que ceux causés par la plupart des autres industries ou activités humaines prises indépendamment. Tout simplement elle ne dénote pas, ni plus ni moins. Cela ne préjuge pas de mon point de vue sur la nocivité ou sur les erreurs de jugement ou d’appréciation sur cette industrie. Je dis simplement que les impacts de cette industrie sont factuellement de même niveau que ceux de bien d’autres y compris en se plaçant à un point de vue global. Que certains jugent idéologiquement inopportun mon point de vue ne me surprend évidemment pas.
        Sur un autre plan, l’appât du gain, y-compris dans un système non capitaliste, me parait historiquement un des moteurs de la pro-activité humaine. Ce n’est donc, pour moi, pas un problème en soi. Là où je vois problème, c’est lorsqu’il n’est pas balancé par l’action compensatrice/régulatrice d’autres moteurs dans « le système »; il est vrai que c’est l’aberration qui prévaut actuellement.

      2. eole or eole pic poil Mirandol au centre enfin. Pico bello je vous conseille illico presto Laborit. ceci dit je ne ferai plus de bulle dans votre bain stylé, votre superbe. je vous oublie déjà.

  27. Je trouve la réaction des frenchies pro-nucléaires complètement pathétique. Réaction qui montre qu’il est impossible de discuter avec un pro-nucléaire, tant il s’agit là d’un sujet émotionnel pour eux. Ils témoignent d’un attachement affectif envers le nucléaire que l’on ne peut trouver que maladif : il s’agit, avec le nucléaire, de technique; il n’y a pas à avoir de sentiment là-dedans.

    Quant à ceux qui s’accrochent «aux branches» de l’arbre que Merkel vient de secouer, on voit ici que les avis en faveur du nucléaire proviennent bien plus souvent de la propagande des gens nourrissants des sentiments pour cette technologie, que d’arguments recevables . Ça a un côté sectaire.

    Et c’est ainsi que l’on retrouve les vieux à commenter sur l’Internet en train de s’accrocher aux branches du nucléaire comme les veilles s’accrochent à leur sac à main («ha mais de toutes façons les Allemands vont devoir nous acheter de l’électricité produite avec nos centrales nucléaires ! Na ! Et ouais d’abord», rument-ils à tord).

    Une société moderne a besoin d’énergie. Il y a différentes techniques pour en produire, et d’autres sont à inventer. Faisons au mieux. Point barre !

    Les Français sont vraiment devenus pathétiques.

    1. Ils expriment leur impuissance, alors qu’ils pourraient se soigner au sein d’une Europe Fédérale.

  28. Ce que j’adore, c’est que Merkel en plus de fermer ces centrales, maintient sa nouvelle taxe sur l’uranium, qui pour rappel était à la base (en 2010) une compensation à la prolongation des 17 centrales nucléaires allemandes.

    On parle tout de même de 2,4 millards d’Euro par an (pour 17 centrales) faisons une bête et stupide extrapolation 2,4 / 17 = 0,141 où un potentiel minimum de 8 millards d’euro par an pour le Budget de l’Etat français et de 1 milliards d’euro par an pour le Budget de l’Etat belge. Pour rappel l’état belge projette de demander 250 millions d’euro par an contre la prolongation de ces centrales nucléaires (je dis bravo quel courage, belle négociation).

    Je dis que c’est une bête extrapolation car la puissance moyenne des centrales allemandes est (me semble-il) moins importante que la puissance moyenne des centrales françaises ou belges. Et que la taxe en question est une taxe sur le combustible.

    1. A Lisbonne et à Porto, ils ont été les précurseurs !

      « A geraçao a rasca » est difficilement traduisible. Cette génération se dit à bout de souffle ou aux abois, elle est en galère pour employer son propre vocabulaire !

  29. Un fonds souverain libyen contrôlé par Mouammar Kadhafi a perdu 98 % des 1,3 milliard de dollars qu’il avait confiés à la banque américaine Goldman Sachs pour qu’elle les place sur le marché des changes, affirme mardi le Wall Street Journal. « Afin d’essayer de combler ces pertes, Goldman Sachs a proposé à la Libye de devenir l’un de ses plus importants actionnaires » en acquérant pour 3,7 milliards de dollars d’actions préférentielles, ou encore des titres obligataires, ajoute le quotidien financier, citant ces documents et des sources proches du dossier. Les négociations entre la banque d’affaires américaine et le fonds souverain Libyan Investment Authority se sont poursuivies pendant plusieurs mois à l’été 2009, impliquant le PDG Lloyd Blankfein ainsi que le directeur financier David Viniar et le responsable Europe de la banque, Michael Sherwood.

    lesoir agences

  30. La liste synthétique des clients d’Anne MEAUX => ici

    Quelle brochette !

    Attention, cette blonde souriante est d’une efficacité hors concours pour arranger l’image d’une boîte grillée (Cf. fusion Arcelor / Mittal), d’un dirigeant carbonisé, pour retourner une OPA désespérée, pour vendre l’idée d’un glaçon sur la banquise ou d’importer du sable au Sahara.

    Je n’ai rien contre elle personnellement mais son agence est redoutablement efficace et il faut s’attendre de sa part à une contre-offensive puissante en faveur du nucléaire.

    Question : faut-il la laisser agir tranquillement ou lui mettre des battons dans les roues dès maintenant ?

    A quand un Wiky leaks des publics relations ? Ça promettrait d’être intéressant.

      1. Julien,
        Piotr veut juste basttonner comme plâtre Mme Meaux, ou plutôt comme pulpe ou comme pâte de brie. On est pas loin de la scène de la batte de Base Ball de De Niro-Capone dans les Incorruptibles.

    1. Et la liste, forcément synthétique j’en ai peur, des clients de Bill Qucksilver, on peut la voir ?

      @piotr
      Ça devient piètre, et grave…

      1. Vous avez parfaitement raison Vigneron;tenons nous en le plus longtemps possible au fleuret moucheté.

  31. Parfois ca donne l’impression d’une fin de fête.. on sait que tout va tomber on s’en met juste plein les poches en attendant que ca tombe…

    1. C’est cette réalité maladive qu’il faut combattre, par la parole de la connaissance d’abord …

  32. La sortie du nucléaire annoncée par les allemands est la conséquence d’une forte pression électorale.
    Dans un an nous aurons en France deux référendums le même jour:
    – Pour ou contre une sortie du nucléaire?
    – Pour ou contre une sortie du néolibéralisme?
    On verra bien comment les gens se positionnent en fonction des programmes politiques.
    Certains partis affichent une sortie du nucléaire (EE les verts), d’autres une sortie du nucléaire et du néolibéralisme (NPA, FdG). Compte tenu de la menace nucléaire et du fiasco néolibéral, la logique voudrait que l’UMPS passe la main, si ce n’est pas le cas cela voudra tout simplement dire que les gens sont globalement satisfaits de l’ordre actuel.
    Certains vont hurler « élections piège à cons – révolution par la rue » et ils auront de bons arguments, mais si il n’y a pas majorité dans les urnes il y en aura encore moins dans la rue.

    1. Dans un an nous aurons en France deux référendums le même jour:
      – Pour ou contre une sortie du nucléaire?
      – Pour ou contre une sortie du néolibéralisme?

      si seulement, il y avait un vrai referendum !
      oui …pour
      oui …pour

  33. MÊME MOTIF, MÊME PUNITION … Gadhafi perd 98% avec Goldman Sachs, bientôt la BCE ?

    In early 2008, Libya’s sovereign-wealth fund controlled by Col. Moammar Gadhafi gave $1.3 billion to Goldman Sachs Group to sink into a currency bet and other complicated trades. The investments lost 98% of their value, internal Goldman documents show.

    http://online.wsj.com/article/SB10001424052702304066504576347190532098376.html?mod=WSJEurope_hpp_MIDDLETopStories

    Bienvenue à Mario Draghi à la tête de la BCE … il était « vice chairman and managing director of Goldman Sachs International and a member of the firm-wide management committee 2002–2005 » … la BCE y perdra 98% AUSSI ?

  34. Je ne sais ,ce qu’il faut penser des énergies renouvelables.
    Je voudrai une démonstration par a+b.
    Dans un des liens proposés,j’ai vu qu’à l’horizon fin de siècle,la décroissance de l’énergie disponible entrainera de facto une décroissance de la population humaine.Deux petits milliards d’individus,c’est glauque ,non!.Un milliard de femmes,trouverai-je l’âme sœur?

      1. Sûrement pas! Vous ignorer à quel point le sexe dit « féminin » est en nette régression. (CF la politique de l’enfant unique en Chine et les « échographistes de pacotilles » qui exterminent jusqu’à 22 semaines des foetus soi-disant de sexe féminin alors que nous savons très bien qu’à ce terme la différentiation m/f est très aléatoire. France Furby (1ère sage-femme échographiste de France) si la suite vous intéresse, I’am open. F.F

      2. pas seulement en Chine, en Inde aussi :

        « En outre, il manque en Inde près de quarante millions de femmes. Ce chiffre est d’abord dû à la pratique très développée du fœticide (l’élimination des fœtus de sexe féminin identifiés par échographie), mais aussi à une forme de négligence à l’égard des petites filles, moins bien soignées que leurs frères. « Ce n’est qu’à l’âge de 34 ans que les femmes obtiennent une espérance de vie équivalente à celle des hommes », indique Zins. »

        http://www.monde-diplomatique.fr/2011/01/SARRET/20021

    1. Non, vous ne trouverez pas votre soeur , les filles se font rares…..tout simplement messieurs. Entre guerres, exterminations ethniques, exterminations économiques, et politiques de réduction de la natalité…..les femmes sont vouées à une disparition plus précoce que la vôtre! Votre dévouée sage-femme de service. F.F

  35. Quelques cartes signalées par la check-list du Monde du 31 mai
    La mappemonde du nucléaire, année par année avec le nombre de centrales par pays
    La France est bien placée dans le rapport ce,trales/population..
    http://www.bbc.co.uk/news/world-13159407

    Carte des centrales allemandes :
    http://www.spiegel.de/flash/flash-12749.html

    Carte du nombre d’habitants concernés si accident (par périmètre) :
    http://opendata.zeit.de/atomreaktoren/#/de/
    Cela déborde sur ma région au même titre que nos centrales sur l’Allemagne, la Suisse, la Belgique, l’Espagne, l’Italie.

  36. a quand un référendum en Francesur la question du nucléaire , nos politiques sont là par la force des urnes et pour les choses importantes , ils devraient nous consulter a moins de considérer que nous ne sommes pas à la hauteur, le peuple ne serait pas adulte c’est pénible. Maurass a disparu depuis longtemp.

  37. Votre,
    Comme dit, le 28/05, je participe dorénavant financièrement au Blog de Paul. Quand bien même je devrais restreindre d’autres choix. Ceci est acté. Il ne sera pas question que ce blog s’éteigne faute de lumière. Bien à vous tous. France Furby.

  38. je pense toujours à cette séquence du « Pianiste » de Polanski: un jeune garçon vend un caramel sur le quai qui va l’embarquer avec tout le monde vers la mort, et il discute le prix. Situation absurde pour qui savait où allait le train. Où mène celui du nucléaire? (réserve mondiale d’uranium 50ans)

  39. Dans le N° de juin d’Alternatives Economiques un article aborde l’avenir de l’industrie nucléaire sous l’aspect économique : « Nucléaire : l’impasse industrielle »
    « Opérateurs trop nombreux, prévisions irréalistes, modèle économique fragile… et maintenant Fukushima. L’avenir de la filière nucléaire française semble bien compromis ».
    http://www.alternatives-economiques.fr/nucleaire-nbsp—l-impasse-industrielle_fr_art_1094_54432.html
    On pourrait résumer : dépassé, gouffre financier, on marche sur la tête.
    Selon Global Chance, toute l’histoire du parc nucléaire français est un exemple saisissant de « désapprentissage en marchant ».
    Concernant la réalité financière de cette filière il y a plus d’ombres que de lumières.
    Un encart relative fortement le seul argument positif qui restait pour le nucléaire : le réchauffement climatique : bof.
    Ce n’est pas un scoop, j’en étais déjà informé.
    Il resterait quoi ?

    Pour rester positif et me désintoxiquer je vais suivre C dans l’air dont le sujet sera le nucléaire. Passionnant !

    Et aussi, le dossier phare du N° de juin de AE est la mondialisation : prometteur mais pas encore lu.

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