L'actualité de la crise : UNE RÉGULATION EN FAILLITE, par François Leclerc

Billet invité.

Actualité du G20 oblige, il faut y revenir, mais est-il bien nécessaire de s’acharner à suivre les méandres des débats internationaux à propos de la régulation financière en gestation ? Etant donné, se dit-on, que les dispositions prises n’auraient pas pu empêcher la crise actuelle, et qu’elles pourront encore moins demain faire obstacle à la prochaine, qui prendra une autre forme et surprendra tout autant.

Le G20 va faire sonner faux les trompettes, en vue d’annoncer l’adoption d’une nouvelle régulation des banques (Bâle III), bien qu’elle soit encore arrêtée à mi-chemin, faute de dispositions anti-sytémiques que l’on ne parvient pas à définir et devant la levée de boucliers des mégabanques. Mais il laisse largement de côté celle des produits financiers sophistiqués et des marchés, sur lesquels se réalisent leurs transactions.

L’avenir du shadow banking est dans ces conditions pleinement assuré, les banques utilisant déjà leurs filiales pour contourner les réglementations actuelles et futures. Certains analystes considérant de surcroît que les restrictions apportées à l’activité des banques va les amener à prendre encore plus de risques dans le secteur non réglementé, afin d’améliorer leur retour sur fonds propres, qui vont devoir être augmentés.

Accréditant cette perspective, Ceyla Pazarbasioglu, une experte du FMI, vient d’évoquer dans un document appelé « Conséquences des réformes de la régulation sur les institutions financières grandes et complexes », la possibilité que « certaines activités pourraient se déplacer vers le secteur bancaire parallèle, moins régulé, en raison de la hausse du coût réglementaire de telles activités ». Décrivant au passage le mode opératoire qui pourrait être suivi : « La plupart de ces institutions ont des modèles économiques souples, et par conséquent pourraient être en mesure de faire bouger leurs activités depuis des secteurs régulés vers d’autres non régulés, par exemple la gestion d’actifs, les fonds spéculatifs, ou vers d’autres régions ou pays où la régulation coûte moins (…) Et donc, au lieu de réduire véritablement le risque systémique, nous pourrions finir par le déplacer vers d’autres zones d’ombre qui pourraient à l’avenir revenir nous hanter ».

Que propose le document du FMI, pour s’en prémunir ? Il appelle à une « coordination mondiale pour établir des mécanismes efficaces de démantèlement et de partage des tâches pour gérer les institutions multinationales en faillite », car – estime-t-il – « les faillites futures sont inévitables ». « Un accord sur les régimes transnationaux de démantèlement doit être une priorité élevée » avance-t-il en conséquence, exigeant « un engagement politique aux plus hauts niveaux ».

Quand ce ne sont pas les Etats européens – dont la faillite future doit être organisée afin d’éviter les débordements – ce sont les banques transnationales, c’est-à-dire les mégabanques, que l’on cherche à munir d’un dispositif de même type, en s’appuyant sur l’établissement par leurs soins de « testaments ». Laissant pendante et ouverte, exactement comme pour le futur « dispositif de crise » européen, la très délicate question de qui va payer l’addition. Ainsi que, dans le cas des mégabanques, celle de l’autorité suprême qui pourra imposer les décisions. Il y a encore du pain sur la planche  !

En Europe, on avance à pas de fourmis. Ici, on propose de « ne plus autoriser » (pour ne pas dire interdire) les ventes à découvert « à nu » des actions et des obligations d’Etat, là de mieux « encadrer » le trading à haute fréquence, « en bonne intelligence avec les Etats-Unis » est-il précisé. A ce propos, on attend toujours qu’un accord se fasse à propos du passeport Européen des hedge funds, bloqué par les Britanniques et dénoncé par les Américains, dont l’objet est de mieux les identifier et contrôler.

Faudra-t-il que la bataille soit terminée pour que la suggestion de Michel Barnier, commissaire chargé des affaires financières, de « rééquilibrer les groupes d’experts » conseillant la commission, afin qu’ils ne soient plus sous l’écrasante domination des représentants de l’industrie financière, connaisse un début d’application ?

Le dossier des agences de notation fait aussi couler beaucoup d’encre parmi les Européens, le Comité de stabilité financière (FSB) s’en étant également emparé. La confiance qui leur est accordée, remarque ce dernier, conduit à  une « réduction néfaste de la capacité des banques, investisseurs institutionnels et autres acteurs de marché à évaluer le risque de crédit ». Le FSB en tire la conclusion naturelle qu’il faut « réduire la dépendance mécanique aux notations et encourager l’amélioration des capacités à évaluer de manière indépendante le risque de crédit ». Par « dépendance mécanique », comprenez prise en compte de leur avis.

Implacable logique qui contourne toute interrogation sur la faisabilité même de cette évaluation, dans les conditions concrètes du marché, ainsi que sur l’implication des agences de notation dans un système revenant à leurrer et non pas à éclairer. Aboutissant à la magistrale proposition, faite aux autorités nationales, de « si possible » exclure les agences de notation comme instruments d’évaluation des risques, et de les remplacer par « des alternatives plus adaptées », sur lesquelles on n’en saura pas plus. C’est ce qui s’appelle faire un grand pas en avant.

Enfin, le nouveau contexte politique américain amène à s’interroger sur les velléités annoncées des républicains de revenir sur les pourtant timides dispositions de la loi Dodd-Frank, créant à tout le moins un climat très défavorable aux tentatives de certains régulateurs, qui ont le mandat de définir les modalités d’application, de les durcir.

Tout cela ne peut être compris que comme l’expression d’une profonde connivence avec le système financier, à moins que cela ne résulte, dans le meilleur des cas, d’une toute aussi grande incapacité à appréhender dans toute sa dimension la crise actuelle. Car cela impliquerait des mises en question indicibles.

Au bout du compte, qui va croire cette nouvelle chanson ?

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19 réflexions au sujet de « L'actualité de la crise : UNE RÉGULATION EN FAILLITE, par François Leclerc »

  1. Des mises en question indicibles?.
    Je les dis pourtant!
    La circulation de la monnaie est la condition sine qua non de son fonctionnement. Tant que nous avons une monnaie qui se retire face aux risques systémiques, qui se retire dès qu’un placement est réputé risqué, nous aurons à tout moment des situations de blocage. Pourquoi « hélikopterBen » arrosie-t-il avec de la fraïche son jardin? Tout simplement parce que les dollars émis précédemment ne reviennent pas et disparaissent dans des thésaurisations massives.
    Et c’est ainsi dans tous les pays, et chaque fois qu’un investisseur estime le risque trop élevé (quels que soient les taux d’intérêt) de revoir ses fonds avancés, la menace d’un retrait supplémentaire s’exécute.
    Ainsi va le mond de la monnaie actuelle.
    Il n’y a tout simplement aucune régulation possible pour sortir de ce dilemme, tant que la monnaie ne circule pas inconditionnellement et tant que la thésaurisation reste une possibilité très réelle d’entrave à la circulation monétaire. Je rappelle que 90% de la monnaie liquide émise ne circule pas.
    Si le coeur pompe plusieurs centaines de litres de sang par jour, cela ne veut pas dire qu’un individu a besoin de plusieurs centaines de litres de sang, mais 5 litres suffisent. Si la monnaie circulait réellement, une petite quantité serait à tout moment suffisante pour revenir indéfiniement auprès de chaque usager et pour générer des revenus pour tous à tout moment suffisants.
    Cela me semble si simple!
    Mais il faut, pour cela, abandonner définitivement l’idée que la monnaie pourrait constituer un bien immobile. La monnaie est liquide et circulante ou n’est pas!
    La monnaie ne peut être en même temps ce qui s’échange et valeur refuge.
    La solution: le SMT (signe monétaire marqué par le temps) tout de suite.
    Il ne sera même pas nécessaire de retire la monnaie actuelle du marché, elle se retirerait d’elle-même face à cette nouvelle monnaie (cf loi de Gresham, vieille de 400 ans):
    « la mauvaise monnaie chasse la bonne ».
    La « mauvaiseté » en question est en fait une qualité: une monnaie non thésaurisable est infiniement efficace, et la monnaie thésauribale tend à l’inefficacité absolue, et un océan de la monnaie traditionnelle n’est peut-être même plus en mesure de déclencher une hyperinflation ou d’empêcher une déflation (cf le Japon).

  2. desole hors sujet, mais M Jucker contre-attaque sur la proposisiton de coordonner les restructurations de dette des pays europeens, en proposant lui de creer un pot commun europeen de dettes. De mieux en mieux.

    Selon lui: « L’Europe ne peut pas se satisfaire d’une évolution qui voit les plus forts abandonner les plus faibles au bord de la route ». Mais il semble se satisfaire d’une evolution qui voit les plus forts ecraser de plus en plus les plus faibles sous le poids de leur dette toujours grandissante.

    1. proposition: supprimons la situation de paradis fiscal qu’est le Luxembourg et utilisons tous les fonds qui y sont placés pour compenser les dettes des plus faibles! Si Juncker pouvait faire cela, il serait davantage respectable.

    2. Voilà comment Jean-Claude Junker justifie son projet dans le Figaro : « Plutôt que de faire fuir les banquiers en leur promettant qu’ils paieront les pots cassés, nous ferions mieux de chercher une solution européenne qui rassure les investisseurs comme les contribuables ».

      En réaction au projet Allemand de faire participer les créanciers des Etats à la restructuration de la dette des pays faisant défaut, il propose de mutualiser une grande partie de celle-ci afin d’éviter une hausse des taux obligataires.

      Cela revient, sous une autre forme, à l’émission d’euro-obligations, une formule à laquelle les Allemands se sont toujours vigoureusement opposés.

    3. Au Luxembourg
      « …
      Au Luxembourg, le silence est une vertu. Le sourire poli aussi.
      Au Luxembourg, les partis au pouvoir, depuis l’après-guerre – des chrétiens-sociaux aux libéraux en passant par les socialistes – ont toujours eu des liens étroits avec les banques. Leurs représentants siègent dans bon nombre de conseils d’administration.
      Au Luxembourg, les juges sont discrets. Très discrets. Et les policiers financiers peu nombreux. Très peu nombreux.
      Au Luxembourg, les banquiers sont des amis qu’on veut protéger de ceux qui posent trop de questions. Et l’Église catholique veille sur ce petit monde tranquille et prospère.
      … »
      http://www.arenes.fr/spip.php?article1084

      « envoyé spécial »
      http://www.dailymotion.com/video/xr78y_denis-robert-revelations-boite-noir_people

      « les dissimulateurs »
      http://flamup.wideo.fr/

      « L’affaire Clearstream racontée à un ouvrier de chez Daewoo  »
      http://flamup.wideo.fr/?next=2

  3. El Pais 7.11 Une réforme financière à contre-temps

    ‘Ceci ne peut se répéter’, le leitmotiv que la chancelière Merkel répète lors de chaque réunion du G20. Ce qui ne peut pas se répéter est l’absence de régulation des marchés financiers. Et la réunion de Séoul mettra enfin la première pierre de cet effort. L’avancée de la réforme financière était l’un de sujets parmi les plus espérés du G20. Néanmoins, elle ne tient à peine participation dans le préambule du rendez-vous coréen. Il y a plusieurs raisons qui expliquent ce rôle secondaire: la réforme arrive avec retard… au G20 il lui reste à inspecter les travaux finis et donner son accord aux nouvelles normes de solvabilité pour les banques, approuvées il y a plus d’un mois par les banques centrales; et les nouvelles exigences en matière de capitaux propres seront graduelles, ce qui fait qu’elles ne seront en vigueur pleinement qu’à partir de 2019. Ceci est un horizon temporel très éloigné, qui contraste avec le retour aux pratiques habituelles sur les marchés..Le FASB, l’ organisme désigné par le G20 a fait preuve d’un dynamisme notable:’ Il y a eu des avancées importantes en matière de définition des conflits d’intérêts des agences de rating et aussi forcer à ce que les ‘dérivatives soient négociés de façon plus transparente au travers de chambres de compensation, bien que la pression des banques d’investissement sur ce thème est croissante selon Xavier Freixas, spécialiste de la régulation bancaire de l’Université Pompeu Fabra. La partie clé des mesures qui seront approuvées à Séoul est l’exigence d’exigences de fonds propres plus élevées afin de couvrir les décisions les plus risquées.’Ce sont des mesures qui ne serviront pas en temps de crise’, critique Freixas, qui pense que ces nouveaux niveaux de capitaux ne seront pas suffisants pour faire face à un autre effondrement du système,’qui se produisent chaque 80 ans, Freixas plaide à faveur que les plus grandes entités bancaires, qui bénéficient de coûts de financement plus bas, assurées du sauvetage public, contribuent à un fonds de sauvetage.Et plaide également, qu’en cas de nécessité, les obligations placées par ces institutions se convertissent en capital pour faire face aux pertes. A Séoul, le FASB fera part de ses plans pour la grande banque. »

    El efecto G20 se agota

  4. « Au bout du compte, qui va croire cette nouvelle chanson ? »

    A part deux pelés et trois tondus, je crois que l’opinion publique n’en n’est plus à contempler ces mauvais films, mais plutôt à se demander où les scénaristes veulent nous emmener ….

  5. BNP Paribas, très présente dans les paradis fiscaux, commercialise discrètement, en Suisse, au Luxembourg et à Monaco, des sicav appelées  » Luxumbrella « , qui permettent d’échapper à l’imposition des bénéfices.

    BNP Paribas, la première banque privée française, offre à ses clients français des produits financiers leur permettant de soustraire à l’impôt une partie des revenus de leur épargne, en ouvrant des comptes en Suisse, au Luxembourg ou à Monaco. Troublant, pour un établissement bancaire qui a reçu 5,1 milliards d’euros de l’Etat au cours de l’hiver 2008-2009 ! L’Etat aura finalement avancé des milliards d’euros à un système bancaire qui continue de jouer contre lui en le privant de recettes fiscales…

    1. Ce n’est pas nouveau, le système est fait par les riches et pour les riches.
      Aujourd’hui ce matin, sur France inter, le n° 2 de LVMH, 18 millions d’euros en une journée en revendant ses Stocks options, les bourses servent à cela, Frédéric Lordon a raison, il faut les fermer.

  6. Les mots ne sont pas neutres : le terme de régulation s’est imposé avec le triomphe de l’idéologie néolibérale comme l’expression charges sociales s’est imposé sous influence patronale. Avant on parlait de réglementer l’économie, et du financement de la protection sociale, du salaire différé que sont les « charges ».
    Je pense qu’un début de sortie de crise aura lieu quand les Etats réglementeront de façon draconniennes toutes les activités financières aux US cela passe par une loi anti-trust qui démantéleraient les méga-banques ou/et un nouveau GLASS STEAGALL ACT, en France par des nationalisations, chaque pays procédant selon ses usages.

    1. Les mots et les expressions de la finance tiennent souvent du travestissement. Cela va de pair avec l’opacité qui la caractérise, contrariant la transparence théoriquement nécessaire au bon fonctionnement du marché.

      Réglementation et régulation n’ont pas le même sens : un signal rouge est le signe réglementaire de l’arrêt des voitures et peut contribuer à la régulation du trafic !

      En matière financière, l’emploi du mot régulation exprime bien l’incongruité malvenue que la réglementation représente pour les financiers, ça parle ! On a donc préféré le substituer au mot honnis, afin d’autant que faire se peut escamoter la possibilité de réglementer. C’est à dire souvent d’interdire !

      En Anglais, regulation signifie règlement. Il y a aussi, et plus simplement, de l’anglicisme dans l’air.

  7. En Espagne, les chiffres sont truqués:

    La vraie « croissance » pour 2010 sera de -3,5 ou -4%.
    Le vrai chômage n’est pas de 4,6 millions (20 %) mais de 5,4 millions (23,7%).
    Le déficit de l’Etat n’a pas diminué de 42 % comme l’affirme le gouvernement, mais de 2,2 % (le reste a été transferé vers les Communautés Autonomes).
    Le vrai déficit public sera en 2010 de plus de 14 % du PIB.

    La situation est bien plus grave qu’on ne le dit:

    Les rentrées fiscales se sont effondrées: l’impôt sur les sociétés, par exemple, a chuté de – 21,3%.
    La montée de la TVA n’a permis de récolter que 600 millions de € supplémentaires.
    Le commerce de proximité a chuté en une année de – 2,3%

    http://www.cotizalia.com/disparate-economico/imperio-mentira-20101108-4337.html

  8. L’euro poursuit sa baisse sous 1,40 dollar, la zone euro inquiète.

    L’euro accentuait lundi face au dollar un mouvement de baisse initié vendredi par des chiffres meilleurs que prévu de l’emploi aux Etats-Unis, pliant également sous la pression d’un regain d’inquiétudes sur la santé budgétaire de certains pays de la zone euro.

    « La question des mesures de la Fed est réglée, alors le marché se tourne de nouveau vers une autre source de volatilité pour le couple euro-dollar : la situation des pays périphériques de la zone euro », observait Valentin Marinov, analyste chez Citibank.

    La Grèce et l’Irlande concentraient ainsi l’attention du marché, les inquiétudes sur leur situation budgétaire occupant les cambistes en l’absence d’indicateurs américains avant mercredi, avec la publication du commerce extérieur pour septembre et des prix à l’importation pour octobre, soulignait M. Hewson, analyste chez CMC Markets.

    Les cambistes seront attentifs à tout commentaire du commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, qui se rend lundi en Irlande pour examiner le nouveau plan d’austérité du pays.

    Boursorama

    1. Et pourtant le Negresco était entièrement réservé, car tout entier éclairé avec la venue le président chinois …
      (une de mes filles est à Nice ..)

      l’économie en question, france-culture du 6/11/10 « Visite de Hu Jintao à Paris/Préparation du G20 à Séoul : quels enjeux ?  »
      (en écoute jusqu’à vendredi)
      http://www.franceculture.com/emission-l-economie-en-questions-visite-de-hu-jintao-a-parispreparation-du-g20-a-seoul-quels-enjeux-

  9. Ce matin sur France Culture : G20, crise financière, guerre des monnaies : nous dansons sur un volcan. Jean-Pierre Jouyet, président de l’Autorité des marchés financiers
    JP Jouyet, un homme que l’apprécie pour son honnêteté, sa rigueur et son attachement à l’Europe.
    Son intervention fait suite à de la sortie de son livre.

    Partie 1 – extraits
    Transparence des marchés financiers
    G20, un progrès a été fait, on a obtenu des résultats, règles communes sur différents points.
    Une vraie question : comment les orientations du G20 seront appliquées par tous.
    Difficultés à mettre les actes en phase avec les paroles, mise en œuvre bof
    G20 ensemble disparate, les problèmes des uns ne sont pas ceux des autres
    Financier : difficulté à avoir une transparence des marchés financiers.
    La mondialisation est un fait, Il faut garder une futur social-démocrate face aux choses dures à encaisser il faut morale & justice.
    ……..Quelques aspects politiciens……bof
    LVMH & Hermes, AMF bras armé ou pas armé ?
    Grands principes de droit s’appliquant aux marchés : transparence , loyauté, l’esprit de la loi
    Pour la crédibilité de la place de Paris : on n’est pas les meilleurs

    Partie 2 – juste écouté partiellement

    http://www.franceculture.com/emission-les-matins-g20-crise-financiere-guerre-des-monnaies-nous-dansons-sur-un-volcan-2010-11-08.h

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