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31 réflexions au sujet de « L'actualité de la crise, le petit théâtre va recommencer, par François Leclerc »

  1. il est maintenant évident que les sommes investies en assurance vie-obligations vont être avalées par les états , comme leur montage de base le prévoyait et ainsi que la somme correspond à la dette , si ce n’est à court terme ce sera au terme de chacun , dépéchez vous de mourir.

  2. Amha, les ‘dispositions’ seraient votées le 21 Septembre, le temps peut-etre qu’un euro-parlementaire se souvienne de la FED et son brillant bilan de ‘regulator’, et qu’un directeur de banque centrale n’est pas le président adéquat pour une autorité de régulation pan-européenne ( Comité qui serait,détail piquant, composé de 60 personnes…)

    De toutes façons, comme le soulignez bien, personne n’est dupe, un petit message télégraphié d’outre-Atlantique:

    The European Union is dying

    1. L’intégralité de cet article du WP est ici
      http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/08/27/AR2010082702138.html

      Il met l’accent sur la montée en Europe du nationalisme et de la xénophobie.

      Un tournant hier: un responsable de la Bundesbank, T. Sarrazin (ça ne s’invente pas…)
      vient de commettre un bouquin ouvertement raciste et islamophobe.
      Il serait aprouvé, selon les premiers sondages, par la grande majorité des allemands.

      La crise qui commence, à moins que les peuples brisent la loi du capital,
      ne peut conduire qu’à de nouvelles formes de fascisme.

  3. A méditer l’argumentaire de la commission de Bruxelles, qui a exprimé ses « très grandes réserves » à propos de l’instauration d’une taxe sur les transactions financières. Elle considère en effet qu’il en résulterait de nombreux sérieux « effets indésirables ».

    D’après elle, « le coût de financement pour les entreprises et les gouvernements » serait accru et cela « réduirait le nombre de transactions » sur les marchés financiers, ce qui aboutirait à « une plus grande volatilité des prix ». Les fonds de pension et les assureurs seraient affectés. Enfin, le risque serait grand que les transactions en question soient transférées vers des cieux plus cléments.

    1. Une taxe ne résoudrait rien, en effet, car elle affecterait davantage les opérateurs réguliers que les spéculateurs. Par contre, si on veut maîtriser la ‘volatilité’ des cotations, il suffit d’en réduire le nombre et de revenir au système du ‘fixing’. On se demande d’ailleurs pourquoi, quand un état ou une entreprise émet pour la première fois des titres (actions ou obligations), la procédure la plus souvent appliquée est celle de l’adjudication, alors que sur les marchés dits secondaires, on préconise la cotation en continu pour raison de ‘liquidité’.

      Si la cotation en continu est tellement bénéfique, pourquoi n’émet-on pas de la même façon ? (cela se fait sporadiquement, certes (‘au robinet’), mais loin derrière les adjudications). Contradiction rarement relevée par les économistes et autres experts attitrés.

    2. François Leclerc:
      A méditer l’argumentaire de la commission de Bruxelles, qui a exprimé ses « très grandes réserves » à propos de l’instauration d’une taxe sur les transactions financières. Elle considère en effet qu’il en résulterait de nombreux sérieux « effets indésirables ».
      D’après elle, « le coût de financement pour les entreprises et les gouvernements » serait accru et cela « réduirait le nombre de transactions » sur les marchés financiers, ce qui aboutirait à « une plus grande volatilité des prix ». Les fonds de pension et les assureurs seraient affectés. Enfin, le risque serait grand que les transactions en question soient transférées vers des cieux plus cléments.

      Je médite sur l’Europe néolibérale:
      Que la commission tienne ce language démontre de quels cotés ils se trouvent. Au point de vue économique l’analyse est biaisées, nous dirons dans 4 ans que c’est absolument n’importe quoi, du point de vue des peuples bien sur, comme les dites analyses de la dite Commission depuis 4 ans sur la Crise.
      Eliminons la langue de bois et autres sornettes donneuses de leçons et jugement de valeurs débiles de la Commission : « Sérieux effets indésirables… » blabla…Cause toujours.
      Reste de leurs analyses:

      1) Taxe sur les transactions=Surcout de financement. Bien sur les banques n’ont pas l’intention de réduire leurs marges et reporteraient la taxe sur l’entreprise et le public, ce que la Commission semble trouver logique. Mais d’aprés la loi de la concurrence, cette taxe finirait par etre absorbée par les banques sans etre reportée. Par contre une baisse des taxes n’est jamais reportée, comme le prouve la baisse de TVA sur la restauration. La Commission semble donc renoncer à la « concurrence libre et non faussée », en affirmant meme de manière cynique que la concurrence n’étant pas libre et étant faussée, la taxe serait un surcout envers public et entreprises, valorisant ainsi la posture finacière et sa rapacité.
      Remarquons le comportement à trés courte vue de la finance: Plombons les entreprises avec cette taxe, comme si la richesse de tous provenait uniquement de la finance et non pas du travail et de l’industrie. Bref la Commission trouve imparable cet argument: Les banques scieront la branche sur laquelle elle sont installées, argument implacable de cette finance décidement completement à la masse. Bravo pour le n’importe quoi total. O peuple, mais pourquoi élisez vous ces vendus?

      2)Nombre de transactions réduites=volatilité des prix. Trés drole, on se demande comment on va réduire les transactions sur les matières premières, à moins de vouer l’humanité à sa perte! La volatilité sur les poduits dérivés qui s’en soucie? Bien au contraire, cela permettrait aux banques de se détourner de ce type de produits bien dangereux, de manière « naturelle ».
      En fait l’argument est spécieux. La volatilité des prix sur un marché réduit n’a rien à voir avec une quelconque taxe, mais à voir a ce que certains pays sortent du « marché », le jugeant bien trop dangereux et volatil, sans aucune taxe justement! La preuve; la Russie qui décide de garder son blé, pour éviter toute hausse et profit spéculatif à son détriment. Le marché se réduit et devient donc encore plus volatil. Mais pas volatil pour tous le monde. En Russie il n’est plus volatil. La Commission dans sa sagesse proverbiale, devrait retirer l’Europe des marchés de certaines matières premières, puisqu’elle est auto-suffisante, comme la Russie. Plus utile donc de le réguler! La solution est pourtant bien simple!
      Ce serait la mort de ce type de marché, mais les spéculateurs eux, ne sont pas du tout d’accord de voir disparaitre un terrain de jeu. La préoccupation majeure de la Commission en fait, c’est comme le dirait Adam Smith:L’égoisme de la finance profite à tous. Etendons le pour le bien de l’humanité…
      N’importe quoi. Mais qui croit encore à ces crétineries momifiées déja trés largement attaquées et démenties du XVIIIeme au XIXieme siecle?

      3)Transactions vers des cieux plus cléments. Ha bon? Quand une entreprise française demande un financement, il faut bien que l’argent entre en Europe, ou il serait taxé au passage! La finance internationale peut-elle se passer du « marché » européen en le boudant et restant sous des « cieux plus cléments »? En Afrique peut-etre? Bien sur une multinationale pourra passer outre.Surtout par l’absence de réglementation efficace. Qu’importe? Puisque l’on sait, aux USA et en Europe que la majorité de l’emploi non délocalisable se trouve dans les PME nationales?
      A moins d’autoriser l’extraterritorialité définitive de toutes les entreprises, ce qui serait monstrueux et franchement criminel vis à vis des nations et de leurs Etats. Du pur pillage.
      La taxe, obligerait donc à des controles sérieux sur les transactions européennes, ce ne veulent surtout pas les milieux financiers. Ici aussi on a l’argument de la finance repris de manière détournée par la Commission.
      Ces gens ne défendent nullement les interets des peuples.
      Dans leur cynisme, ils nous méprisent en nous racontant des débilités, en brandissant leur Bible Adam Simiesque. Bonne pour les cochons.

    3. @Jean-Pierre Bien sûr, et Frédéric Lordon l’ a déjà demandé.

      La cotation en continu a été dénoncée dès sa création par Allais. Personne n’a jamais avancé un seul bon argument pour convaincre les investisseurs que cette nouveauté était dans leur intérêt. De toute façon ils ne reçoivent les titres ou l’argent que 2 jours plus tard au moment du dénouement de la transaction; l’heure à laquelle elle a eu lieu n’a aucune importance;

      De plus il est évident qu’un prix constaté en rassemblant tous les ordres de la journée est plus significatif (plus juste?) qu’une série de prix résultant de l’apparition aléatoire des ordres des clients.

      Enfin les derniers développements montrent les possibilités de manipulation de marché offerte par la cotation en continu.

      Voilà une innovation financière dont on peut être sure qu’elle ne sert que les intérêts de ceux qui l’ont introduite : les intervenants directs sur le marché?

  4. Encore une perle de natixis …

    Pour les analystes de Natixis, l’économie française ne remplit pas les “conditions” d’un retour à une “croissance normale”. “Conditions” qui, selon eux, seraient au nombre de quatre :

    – que les entreprises exportent beaucoup vers les pays émergents et exportateurs de matières premières

    – que les ménages puissent et veuillent augmenter leur endettement

    – que les entreprises puissent autofinancer un surplus d’investissement

    – que le pays ne soit pas confronté à la nécessité de réduire trop fortement ses déficits

    http://bercy.blog.lemonde.fr/2010/08/28/trois-raisons-au-probleme-de-croissance-de-la-france/

    1. @ Dissy,

      Bonjour,

      Merci pour les chiffres chômage réel et informations fournies régulièrement.

      Natixis et Publicis viennent d’intégrer le CAC40, suite décision du « Conseil scientifique des indices », en lieu et place de Dexia et Lagardère..

      http://www.latribune.fr/bourse/20100903trib000545449/natixis-et-publicis-vont-integrer-le-cac-40.html

      Cac40, next20, SBF120, les antichambres du chômage indexé sur la finance? Indices à suivre..

  5. Vous avez vu la dernière pièce d’Attali, « Blood on the walls » ?
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/09/03/la-commission-attali-2-prete-a-rendre-sa-copie-sur-la-reduction-du-deficit-public_1406503_3234.html
    ‘Extension du domaine de la lutte’, pourrait être un autre titre.
    Demain, une autre commission 3 (en attendant la quatrième : ‘Alien’ a bien eu 4 films), annonçant, allez, hop, à la hache (ou à la tronçonneuse), 100 milliards de réduction ?
    Car il en faudra bien une troisième l’année prochaine, pour réajuster les prévisions au regard des déficits qui continueront à défiler.

    Prévisionniste, c’est comme garagiste : plus vous faites de devis dans la durée pour une même panne et plus celui-ci augmente …

  6. Mais qui sont ces armées de gens, de besogneux qui nous rédigent des textes de loi imbuvables et opaques de plusieurs centaines de pages ?
    Savent-ils ce qu’ils font ? Croient-ils vraiment aider a réguler la finance ?
    Combien sont-ils payés ? avec quel argent ?
    C’est vraiment nous qui payons pour ça ? avec l’argent des impôts publics ou bancaires ???

    Combien d’argent est détourné par ces gens qui ne font rien d’autre qu’attirer l’attention sans rien produire d’utile à la société, si ce n’est une complexité et une confusion sans cesse grandissante qui ne profite qu’a ceux qui sont aux coeur de l’écran de fumée.

    Sont-ce des gens de conviction, d’éthique, des humaniste, qui pensent vraiment faire le bien ou bien des hommes qui ont abdiqués devant le temple de l’argent ?
    Ou bien est-ce une espère d’hypnose ou d’hystérie collective qui les frappe au point de perdre tout bon sens et de voir qu’ils rament contre courant et qu’ils obligent tout le monde a faire pareil.

    Est-ce parce qu’ils ont vu la cascade qui nous attends et qu’ils savent le bateau fragile et déjà sur le point de se disloquer ?

    Vraiment je m’interroge. J’aimerai bien savoir ce qu’il en est.

    1. « Savent-ils ce qu’ils font ? Croient-ils vraiment aider a réguler la finance ? »
      Ils n’en n’ont rien à cirer … ils se gavent et veulent mourir gras et plein aux as : c’est tout !
      Pourquoi voudriez-vous qu’ils soient compatissant ? le « j’ai mal aux autres » de Brel, c’est pour les poètes et les humanistes, pas pour ces gens là.

  7. moi j’entends tout va bien la crise est finie, c’est la reprise
    l’économie va mieux etc…

    je me demande si on vit dans le même monde
    il y aurait une partie pour eux ça va bien et pour les autres ça va mal

    je pense que ceux qui disent que ça va bien en fait ils savent bien que ça va mal.

    alors Barack Obama ce n’est pas le sauveur du monde
    il ne sauvera pas les usa, il ne sauvera personne
    il peut essayer de se sauver mais ce n’est pas sur qu’il y arrive

    les usa sont au bord de la rupture, on assiste a la fin de l’empire
    ça ne prendra plus beaucoup de temps.

    la France avec Sarko n’est pas mieux non plus
    elle va perd sa note AAA les hausses d’impôts sont inévitables.

  8. Je me demande si on vit dans le même monde.

    Tout va bien (grâce à moi) est le registre de la communication des politiques. Répété à l’envie par les medias, ce message est cousin du fameux Big brother de George Orwell.

    1. Markets ruled by extreme mispricing, By Jeremy Warner (Extraits)

      IF GREECE DOESN’T DEFAULT, ITS BONDS REPRESENT OUTSTANDING VALUE :
      the yield on ten year Greek bonds is again above 11pc, against little more than 2pc for equivalent German bunds.

      … I’m selling the house and piling the proceeds into Greek government bonds.

      UK house prices look likely to fall, or at least stagnate, for some years, while the outlook for Greek debt is in reality much better than generally appreciated: the chances of default, even in the form of an agreed restructuring, are a good deal more limited than the markets seem to imagine.

      Yet to judge by a convincingly argued analysis from the International Monetary Fund published on Wednesday night, the chances of sovereign debt default in advanced economies, even for countries as fiscally challenged as Greece and Ireland, are remote.

      http://www.telegraph.co.uk/finance/comment/jeremy-warner/7976102/Markets-ruled-by-extreme-mispricing.html

    2. « la prochaine séance du petit théâtre » ?

      Assets managed by European UCITS III funds have increased to $52.3 billion over the last two years. These special purpose vehicles are about to kill the traditional hedge fund industry, and are emerging as the new generation of sophisticated investment strategies.
      “Using cautious estimates, projections for 2012 indicate that over €8,000 billion will be invested in UCITS products, an increase of 60% – from €5,000 billion at end 2007.”
      Finally, some happy news for all the bankers who have been living in fear lately of how the new financial regulations – also known as the Dodd-Frank Legislation – will affect their business. I’m proud to announce: Problem solved!

      €8,000 billion prudemment estimé … bigre !
      Quelques éclaircissements sur ce « tueur de Hedge Funds »:

      1. Les UCITS (Undertakings for Collective Investments in Transferable Securities) sont nos OPCVM (Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières) … soit SICAV (Sociétés d’Investissement à Capital Variable) et FCP (Fonds Communs de Placement). http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisme_de_placement_collectif_en_valeurs_mobilières
      « Valéry GISCARD D’ESTAING … institue les sociétés d’investissement à capital variable (SICAV)(1964)  »
      http://www.economie.gouv.fr/directions_services/cedef/histomin/ministres/fiche072.html

      2. The present regime, known as UCITS III consists of two directives. (NB: bientôt UCITS IV dès 2011)
      EU Directive 2001/107/EC, referred to as the “Management Directive”. EU Directive 2001/108/EC, referred to as the “Product Directive”.
      http://en.wikipedia.org/wiki/Undertakings_for_Collective_Investments_in_Transferable_Securities

      3. UCITs III for Non-Dummies http://www.glgroup.com/News/UCITs-III-for-Non-Dummies-45206.html
      We believe that all large US hedge funds will offer products under the European Union’s UCITs III framework within five years.
      (ce que confirme la suite du « Flight to mystery »)

      I’ve discovered that all the big US, and all global non-European, banks are doing the exact same thing.
      They are in practice outsourcing their investment bank activity to Europe.

      The new financial regulations in both US and EU are aimed at traditional hedge funds (who have been blamed for everything from causing the financial meltdown to climate change) and the well-known tax heavens – also known as offshore banking.
      But the financial industry seems to have found an alternative in EU’s UCITS III Funds.
      And the alternative is about to get even better with the introduction of UCITS IV in 2011.
      In fact, it’s so good that several financial institutions are bringing their offshore accounts from places like Calman Island and Bermuda onshore – inside the EU area. (moi : là bravo, non ? au moins la transparence augmente)
      In other words; the EU countries are now competing to offer the funds the best possible framework, with as few regulations as possible.
      At the moment Ireland and Luxembourg is leading the race.

      Mostly Illegal
      UCITS III Funds are illegal to offer and sell in the US and most other countries around the world, except within the 30 countries connected to the European Economic Area (EEA).
      The idea behind the UCITS is to create a single market in transferable securities across the EU. With a larger market the economies of scale will reduce costs for investment managers which can be passed on to consumers. (…)
      However, the regulation allows an even greater risk taking, in fact, it encourages greater risks. (…)
      Currently, the head office locations of firms that have started the funds are predominantly in Europe, with the U.K. accounting for almost half. (…)
      It is designed so that the UCITS can feasibly supply the represented liquidity, provide an accurate and representative valuation of assets and not carry surprisingly large liabilities on the balance sheet which unexpectedly erode the value of the Net Asset Value.
      How this market will develop over time is still a mystery.
      So, use with care, my friends!

      Flight to Mystery (les USA découvrent les SICAV de Giscard … 1964 !)
      http://thewapper.wordpress.com/2010/09/01/flight-to-mystery/

    3. @Lambert
      Bien que faisant partie des amoindris du cerveau qui ne parlent pas engliche, le niveau du texte est trés loin du français, langue diplomatique jusqu’au XIXieme.
      Néamoins, cher ami, on nous déclare que l’on peut vendre sa maison pour acquerir des obligations d’Etats grecques de 11%, car celles-ci sont assurées par le contribuable allemand et français.(I presume, my dear Watson)
      Histoire de ne pas mettre en faillite les banques idoines…
      Allez-y vendez! Dans quelques années(mois?) la Grece sera obligée de ressustrurer sa dette, et alors vos bons…Vous allez pleurer votre maison.
      La thése de la reprise c’est du bidon, pour parler la langue anglaise.
      Un conseil: Revendez vos bons à temps, et rachetez votre maison à bon prix.
      C’est peut-etre ça la martingale, le but de la manoeuvre pour spéculer jusqu’a la derniere limite?
      Ah la perfide Albion! Le jeu de l’attrape couillon continue?
      Allez va! On a bien rigolé!

    4. La bulle suivante de la série … ça peut encore durer

      « De façon un peu paradoxale, au moment où les grands pays occidentaux sont plus endettés que jamais, les bons du Trésor américains, mais aussi les titres de dettes française, allemande, japonaise ou britannique, sont plébiscités.

      Les investisseurs sont prêts à accepter un rendement médiocre pour s’assurer de ne pas voir leur épargne partir en fumée.

      Pour les Etats concernés, cette angoisse des marchés offre un avantage : elle leur permet de financer leurs déficits à moindre coût.

      Ce phénomène d’aversion au risque poussé à l’extrême fait aujourd’hui planer le risque de formation d’une bulle obligataire. »

      http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/08/24/malgre-la-crise-de-la-dette-les-emprunts-d-etat-s-arrachent_1402122_3234.html#ens_id=1198047

    5. @izarn

      Norway, which has amassed the world’s second-biggest sovereign wealth fund, says Greece won’t default on its debts.
      The Nordic nation’s $450 billion Government Pension Fund Global has stocked up on Greek debt, as well as bonds of Spain, Italy and Portugal. (…)
      The 750 billion-euro ($962 billion) package crafted by the European Union and the IMF as speculation a euro member might default undermined the common currency “has proved successful,” Johnsen said. The IMF said in a Sept. 1 report that “current market indicators of default risk seem to reflect some market overreaction.”

      Kremer http://www.bloomberg.com/news/2010-09-08/norway-buys-greek-debt-as-sovereign-wealth-manager-anticipates-no-default.html

  9. un truc que je ne comprend pas c’est pourquoi le japon ne monetise t-il pas sa dette quand le yen augmente

    vous voulez du yen, j’en imprime autant que vous voulez et je rembourse mes dettes avec.

    Est ce par respect pour leur population agée qui détient la dette? on peut en douter dans le monde actuel. y a t il une autre raison?

  10. Daniel Gros:’Les ministres devraient réfléchir à ce qui se passerait si la Grèce décide de déclarer son insolvavibilité . Avoir un plan esr essentiel pour réassurer les invesisseurs que les dommages seront contenus. ëvidemment, cela signifie examiner un résultat dont ils ont tous dit qu’il ne surviendrait pas. Ce qu’ils feront, ajoute-t-il, est d’éviter de contempler la possibilité, à tout prix.’


    EU Finance ministers face tough agenda this autumn

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